Jour 275 - FORCE - 5 mai

J275 force

Dans ce jour associé à la force, nous sommes invités à revisiter profondément notre compréhension de la force, du pouvoir et de l’abondance. Sur le chemin du plexus solaire mental, cette étape révèle que la véritable puissance ne réside ni dans l’accumulation ni dans le contrôle des autres, mais dans la capacité à se construire intérieurement. Entre conscience collective, illusion des systèmes extérieurs et besoin fondamental de sécurité, ce jour nous guide vers une redéfinition essentielle : celle de la force comme intégrité intérieure. Cette lecture prépare à comprendre que se transformer soi-même est la clé pour transformer le monde.

Activations du jour

MOIS : Hol Sou – Taureau

Semaine : Mentale

Chakra : Plexus Solaire

Vibration du jour : Wï

Affirmation : Je Suis l’Origine de toute entité

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : reconnaître l’origine de l’Esprit.

Mantra : J'AI
Calibre le chakra correspondant à ce jour. (Minimum 5 minutes)

Code du jour ANTARCTIQUE = En entourant le continent Antarctique, la grande masse d’eau froide qui circule de manière circulaire et constitue le fondement des océans Atlantique, Pacifique et Indien, est l’océan Antarctique. Contenu entre les îles Sandwich, Géorgie, Marion, Kerguelen et les mers de Scotia et de Ross, cet océan est le plus grand producteur d’algues et de plancton, fondements de l’oxygénation planétaire. Son existence naît de l’expression du schéma géométrique de l’Octaèdre.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Le concept d’abondance a été déformé au fil de l’histoire humaine, passant d’un principe d’échange et de partage à une logique d’accumulation. Cette dérive a engendré des systèmes de contrôle, où celui qui possède les ressources détient le pouvoir. Ainsi, les sociétés se sont construites sur la peur du manque et la nécessité de survie, renforçant des structures de domination. Cependant, cette vision extérieure du pouvoir masque une réalité plus profonde : le véritable pouvoir ne réside pas dans ce que l’on possède, mais dans la maîtrise de soi.

 

Le contrôle, à l’origine, n’était pas un outil de domination mais un mécanisme de vérification et de cohérence. C’est son détournement, associé à la quête de pouvoir extérieur, qui a conduit aux systèmes actuels. Le pouvoir, quant à lui, trouve ses racines dans l’idée de domination et d’appropriation, héritée des structures tribales. Mais cette forme de pouvoir reste instable, car elle dépend de facteurs extérieurs et génère peur et conflit.

 

La force vient alors redéfinir la force comme une structure intérieure. Elle n’est pas une capacité à lutter contre le monde, mais à rester stable face à lui. Comme une montagne ou une forteresse, elle symbolise la solidité, la cohérence et l’intégrité. Construire cette force demande de travailler sur toutes les dimensions de l’être : physique, émotionnelle et mentale. Sans cette structure, l’individu est instable et influençable.

 

L’image du chêne illustre parfaitement cette sagesse. La force ne vient pas de la rigidité, mais de la capacité à être à la fois enraciné et flexible. Les épreuves, comme le vent ou les tempêtes, ne détruisent pas celui qui sait s’adapter. Elles participent à sa croissance. Ainsi, la véritable force se construit avec le temps, l’expérience et la conscience de soi.

 

Enfin, la transformation du monde ne peut venir que d’individus qui ont retrouvé leur pouvoir intérieur. En développant leur intégrité, ils deviennent capables de créer des solutions concrètes et de répondre aux besoins fondamentaux de la société. Ce n’est pas en imposant des idées, mais en incarnant cette force, que naît un véritable changement. La force est donc le fondement d’une humanité consciente et autonome.

Citation


« La force est quelque chose qui se construit avec l’intégrité intérieure,

avec la capacité de se maîtriser face aux forces du monde. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous nous asseyons confortablement,
nous fermons les yeux,
nous nous concentrons sur la respiration.

Je prends conscience de l’espace qui m’entoure, du corps que j’habite et de ma respiration.

J’utilise mon imagination pour visualiser cet espace devenant profond et infini,
jusqu’à me voir flotter au centre de ce vide.

Je commence à bouger doucement, comme si je dansais dans cet espace,
étirant mon corps dans toutes les directions.

Puis je reviens lentement à moi,
en position fœtale, comme une graine.

Je me reconnais comme une graine de l’arbre de la vie,
avec le potentiel de devenir une nouvelle réalité.

J’inspire profondément et je vois une lumière descendre du ciel,
illuminant tout mon corps.

Cette lumière devient une goutte d’eau qui descend en moi,
jusqu’à mon cœur et mon plexus solaire.

Je reconnais en moi la source universelle,
la résonance du cosmos,
l’énergie qui circule dans mon corps,
l’abondance qui naît de mon être.

Je reconnais cette force en moi.

Je comprends que la seule manière de construire quelque chose
est d’être responsable de chaque aspect de mon être.

La forteresse est ce qui construit le “Je Suis”.

Je prends conscience de cette force,
je l’étends dans tout mon corps.

Je m’ouvre comme un arbre :
mes bras deviennent des branches,
mes doigts des feuilles et des fleurs,
mes jambes des racines.

Je me reconnais fort comme un arbre.

J’étends cette force dans tout mon être.

Je suis l’origine de toute entité.
Je suis l’origine de toute entité.
Je suis l’origine de toute entité.

J’ai la force en moi.
J’ai la force.
J’ai.

J’inspire profondément,
et chacun à son rythme revient ici et maintenant.

Pour ceux qui font le travail du mois,
je me prépare à arroser les graines que j’ai semées.

Merci à tous d’être ici un jour de plus.
Et à demain, à la même heure.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J275 - 05/05/2021

JE :
En parlant de l’idée historique d’abondance, tu as mentionné que les individus avaient tendance à relier l’abondance à l’accumulation, parce que ceux qui avaient plus vivaient plus longtemps, et donc ceux qui avaient moins vivaient moins longtemps. Une relation logique simple : celui qui mange vit, celui qui ne mange pas meurt. Ce que nous avons vu à travers cela, c’est que, par simple nécessité de survie, les cultures humaines ont déformé l’idée d’être abondant au point de croire que cela avait à voir avec la richesse, et non avec l’échange, oubliant la clé fondamentale de la richesse qui est l’échange, et donc le partage. Cela, qui a conduit à la création d’individus mesquins et avides, a mené à une société de consommation et d’accumulation de biens comme fondement humain, mais surtout, je crois, cela a conduit à quelque chose de pire.


JE SUIS : À quoi ?


JE : Au contrôle. Celui qui accumule ce qui est rare chez les autres a du pouvoir sur les autres ?


JE SUIS :
Eh bien, redéfinissons ce concept, car ce à quoi tu veux vraiment faire référence, c’est le pouvoir. Le mot contrôle n’a rien à voir avec manipuler quelqu’un, même si c’est ainsi qu’il est compris aujourd’hui. Contrôle vient du latin « contra-rotulus » ; le mot « contra » vient de deux éléments qui s’opposent ou se différencient (« con- » = unité, et « -tra- » = entre), tandis que « rotulus » signifie « dispositif qui tourne ». Cela fait référence à un système de communication officiel de l’époque romaine, diffusé en Europe puis dans le monde au Moyen Âge et à l’époque coloniale, où les communications royales ou impériales étaient écrites sur des rouleaux de papier avec un duplicata certifié. Ces rouleaux officiels étaient appelés « rotulus » et les duplicatas « contra ». Ainsi, le contra-rotulus ou contre-rôle (en français) était un certificat duplicata qui validait ce qui était envoyé par le dirigeant afin d’éviter les falsifications. Ce mécanisme s’appelait « mécanisme de contre-rôle », terme qui, prononcé en français, est devenu « contrôle » dans d’autres langues romanes.


JE : Waouh… je n’y aurais jamais pensé. Donc le mécanisme de contrôle ne consiste pas à s’imposer aux autres, mais à vérifier que quelque chose est conforme à ce qui a été dit.


JE SUIS : Oui, bien sûr. Mais qui établit la loi ?


JE : Le roi, l’empereur, le seigneur féodal…


JE SUIS : C’est pourquoi la loi, validée par les « contrôles » de l’État, a fini par devenir synonyme du poids de la loi ou du gouvernement sur la population.


JE : Ah oui, bien sûr… maintenant ça a du sens.


JE SUIS : Le contrôle est un mécanisme nécessaire pour garantir la sécurité de ce qui est dit ou ordonné. C’est une manière de vérifier que ce qui est affirmé est vrai selon la loi, afin qu’il n’y ait pas de tromperie. Mais ce même système de contrôle est celui qui se déforme lorsque le véritable conflit entre en jeu.


JE : Le pouvoir…


JE SUIS :
Notre ancien et fidèle ami. Aujourd’hui, tout comme le mot « contrôle » a pris une connotation négative, le mot « pouvoir » a souvent une connotation positive, car dans les domaines social, culturel et spirituel, nous parlons souvent de « pouvoir intérieur » ou de « pouvoir du peuple ». Nous utilisons même le mot « autonomisation » pour reconnaître l’élan intérieur de la vie, et le mantra « Je peux » est un concept important à développer, comme au premier mois de l’année dans le signe du Lion. Cependant, cela crée des ambiguïtés, comme la lutte « contre le pouvoir », ou le pouvoir de ceux qui ont plus, ou le pouvoir du gouvernement, ou des riches. L’idée de pouvoir gouverne l’humanité depuis des millénaires, et tout cela trouve son origine dans les premières tribus ou familles humaines. Le mot « pouvoir » vient du terme indo-européen « potis », qui signifie « maître, seigneur, propriétaire ». Cette idée vient du fait que, comme chez la plupart des hominidés, en temps de crise, le mâle alpha prend le commandement du groupe et s’approprie les individus comme étant les siens, disposant des femelles, ce que nous appelons « appartenir au maître ».


JE : C’est fort… Le mot implique un sentiment d’appartenance à quelqu’un.


JE SUIS :
Objets et sujets sous le pouvoir d’un individu qui les accumule et semble abondant uniquement parce que son pouvoir lui permet de les posséder. Le pouvoir est le domaine que l’on exerce sur les choses, et donc le pouvoir intérieur signifie avoir un contrôle total sur ses pensées, ses émotions et ses actions. Le pouvoir culturel est la capacité de dominer la liberté d’expression. Le pouvoir d’un gouvernement est la capacité donnée de réguler les individus d’une nation. Dominer vient du mot « domus », qui signifie maison, foyer, c’est-à-dire celui qui sait gérer sa propre maison. Ainsi, celui qui administrait les ressources était le puissant, celui qui avait du pouvoir sur les choses. Cette idée s’est renforcée lorsque la survie impliquait une lutte constante. La sécurité est alors devenue essentielle à la subsistance, établissant la plus ancienne loi naturelle.


JE : La loi du plus fort.


JE SUIS :
Le mâle alpha possédait la plus grande force, et pouvait donc protéger les siens. Mais chez l’humain, grâce au développement neuronal et à l’intelligence, la force est devenue stratégie. La stratégie a donné plus de pouvoir pour diriger, manipuler, extorquer et orienter les autres, ce qui a conduit à l’apparition des rois. La force ne dépendait plus du physique, mais de la capacité à gérer la force des autres. Les autres obéissaient, car le roi détenait la nourriture nécessaire à leur survie. En échange de nourriture, il obtenait protection et loyauté. Toute trahison était punie, parfois de mort. La force brute est devenue force mentale, et ainsi s’est constituée la structure du pouvoir.


JE : C’est pour cela que ceux qui obtiennent du pouvoir se protègent avec la force des autres, comme les États avec l’armée et la police.


JE SUIS : Exactement. Depuis le début, celui qui possède les biens, l’argent et les ressources a le pouvoir de diriger les autres, tout en assurant sa propre survie grâce à la protection.


JE : C’est horrible…


JE SUIS : Mais c’est ce que vous avez construit au fil de l’histoire. La peur de mourir vous a conduits à créer des sociétés qui nécessitent des mécanismes de contrôle, car les individus n’ont pas de pouvoir intérieur. Ils ont donc besoin que quelqu’un leur donne ce pouvoir, ou l’illusion de celui-ci. Le sentiment d’appartenance à un clan a donné naissance au nationalisme, origine du populisme, où les individus abandonnent leur pouvoir personnel au groupe, et le groupe à un leader. Et si les individus éveillent leur pouvoir, le leader utilisera la force du peuple pour se défendre. Ce n’est pas nouveau, c’est ancien.


JE : Cela signifie-t-il que nous sommes condamnés à vivre ainsi ?


JE SUIS : Non, cela signifie que vous êtes encore dans un processus d’évolution.


JE : Et comment commençons-nous à transformer cela ?


JE SUIS : En trouvant sa propre force d’autonomisation, afin de pouvoir se maîtriser soi-même, et ainsi être abondant.


JE : Qu’est-ce que la force ?


JE SUIS :
La force vient de « strong », qui provient de l’indo-européen « bheregh », signifiant « haute montagne ». La montagne est un symbole de rigidité, de solidité, de fermeté inébranlable, et c’est pourquoi elle était le lieu privilégié pour la construction de sites protégés, comme les châteaux ou les fortifications, comme le dit le mot lui-même : forteresse médiévale, fort de bataille ou fortification. En anglais, « strength » vient de « strenk », qui donne aussi « strong », et est lié à l’idée d’étroitesse et de compacité, quelque chose qui rapproche les éléments jusqu’à ce qu’ils deviennent impossibles à déplacer.


JE : Tout renvoie à une structure, à une construction rigide.


JE SUIS :
C’est-à-dire un objet ou un sujet qui intègre tout, qui possède tout ce qui est nécessaire, qui est ferme dans son être. Un être qui n’a pas travaillé chacun de ses aspects internes est une construction destinée à s’effondrer, et à partir de laquelle personne ne peut prétendre être puissant. Imagine que ton corps est une tour. Si cette tour n’a pas de fondations, ou si elle manque de pierres dans ses murs, ou si elle manque de contreforts, ou si aucun bon mortier n’a été utilisé pour relier les parties, alors la tour n’aura aucune cohérence. Tu dois comprendre dans cette analogie que nous parlons de l’état physique, émotionnel et mental d’une personne, du fait de travailler intérieurement ou non, de reconnaître ses ombres et ses lumières, d’être flexible ou non, d’être entier ou ignorant.


JE : Renforcer le Soi, c’est reconstruire ses parties, comme assembler une tour…


JE SUIS : C’est devenir la montagne. Intégrer chaque roche, chaque rivière, chaque arbre en toi.


JE :
Cela me rappelle la phrase « être fort comme un chêne ». Quand j’étais enfant, j’avais 12 ans, dans mon école j’avais un ami chêne. J’allais toujours le voir, je m’asseyais sous lui et je lui racontais tout ce qui m’arrivait, ce qui était souvent assez lourd, déprimant. Un jour, je suis arrivé en pleurant, parce que je me sentais très lourd à cause de tout ce que je vivais, et en plus du harcèlement à l’école. J’avais besoin de parler à quelqu’un, mais personne ne me comprenait, parce que je ne comprenais même pas ce qui m’arrivait, et je me souviens qu’il m’a dit :
« Pendant des années, j’ai été faible, fragile face aux changements du monde autour de moi, mais je ne me suis jamais arrêté. Le vent peut te plier comme des mots blessants, mais tu ne les surmonteras qu’en devenant flexible. La rigidité du sol peut t’empêcher de t’étendre, comme les structures qui définissent ton monde, mais avec patience tu trouveras toujours des fissures pour étendre ton être. Le soleil parfois brûle, comme les attentes que nous avons. Cependant, comme ses rayons, elles deviennent le carburant de ton expansion. Et parfois tu affronteras des tempêtes, et des éclairs tomberont très près de toi, je l’ai vécu, j’ai été endommagé, mais dans chaque tempête vient un nouvel espoir, l’eau. La constance, la confiance en soi, la flexibilité, reconnaître ce que le monde te donne, c’est cela qui éveille la force pour faire face au monde. »
« Regarde-moi », me disait-il, « aujourd’hui je suis fort et robuste, centré en moi. Personne ne m’a donné cette force, je l’ai construite avec mon expérience. »
Chaque fois que je passe devant mon école en tant qu’adulte, je vais lui rendre visite. Et en réalité, je pense toujours que le jour où je mourrai, je voudrais être enterré sous un chêne, pour devenir un comme lui.


JE SUIS :
Comme le chêne te l’a dit, la force est quelque chose qui se construit avec l’intégrité intérieure, avec la capacité de se maîtriser face aux forces du monde. La force de l’intégrité ne te donne pas le pouvoir de contrôler ton environnement, mais d’éveiller le pouvoir sur toi-même. Le pouvoir est le produit du potentiel, et il ne naît que de l’énergie qui réside en toi, pas de ce que tu obtiens de l’extérieur. Tout pouvoir généré par l’accumulation de ressources n’est que le masque d’une décadence imminente. Tout pouvoir construit à l’intérieur est celui qui perdure à travers le temps et l’espace.


JE :
La force de l’être, dans le plexus solaire, n’est donc pas la capacité d’étendre mon pouvoir sur ceux avec qui je suis en relation, mais de trouver ma propre stabilité sans perdre mon axe face aux forces extérieures qui me tirent. C’est ne pas me perdre malgré les émotions, les conflits, les idées.


JE SUIS : Celui qui, inconscient de son potentiel, oscille dans ses relations, oscille dans les vérités des autres, oscille dans les croyances du monde, finira par se briser. Celui qui oscille en conscience apprend des autres, en se souvenant que la raison de son mouvement est liée à l’axe sur lequel son pendule est ancré.


JE : La force naît de moi, et lorsque je partage cette force, nous créons un réseau d’êtres puissants en eux-mêmes.


JE SUIS : Construis ton pouvoir intérieur à partir de la force de ton intégrité, et alors seulement tu pourras générer un mouvement d’êtres conscients capables de transformer la réalité. Deviens la montagne, deviens le chêne, et deviens ce que tu es.


JE : Je Suis.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J275 - 05/05/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Aujourd’hui est souvent présenté comme un jour portail, associé au code 555, et beaucoup y projettent une énergie particulière. Pourtant, en réalité, il ne se passe rien de différent dans la mécanique du monde. La Terre continue de tourner autour du Soleil comme chaque jour, sans exception. Ce qui rend ce jour spécial ne vient pas de l’extérieur, mais de la perception collective. Lorsque de nombreuses personnes observent le même symbole ou le même nombre, elles synchronisent leur attention. Cette attention commune crée un champ de conscience partagé. Ce champ agit comme un amplificateur d’intention et de perception. Ce n’est donc pas le jour qui est spécial, mais l’accord collectif autour de ce jour. Cela permet une plus grande capacité de manifestation. En résumé, le portail n’existe que parce que nous le regardons ensemble.


La conscience collective comme amplificateur

Lorsque plusieurs consciences se concentrent sur un même symbole, une dynamique particulière se met en place. Ce phénomène n’est pas mystique en soi, mais profondément humain. L’attention partagée crée un réseau invisible entre les individus. Ce réseau renforce l’intensité des pensées et des intentions. Ainsi, plus il y a de personnes connectées à une même idée, plus celle-ci semble réelle. Ce mécanisme explique pourquoi certains jours sont perçus comme plus puissants. Il ne s’agit pas d’une énergie cosmique extérieure, mais d’une résonance intérieure collective. Cette résonance facilite les prises de conscience et les manifestations. Elle ouvre un espace où l’intention devient plus claire et plus forte. C’est dans cette synchronisation que réside la véritable puissance.


Les conflits humains et leurs véritables origines

Les conflits que nous observons dans le monde ne sont pas causés par des idéologies, mais par des besoins fondamentaux. Derrière chaque tension sociale se cache une question de survie. Les êtres humains cherchent avant tout à manger, dormir et se sentir en sécurité. Ces trois besoins sont à la base de toute organisation sociale. Les discours idéologiques viennent ensuite, souvent pour justifier ou manipuler ces besoins. Mais en profondeur, ce sont toujours les conditions de vie qui déclenchent les crises. L’histoire nous montre que les grandes révolutions naissent du manque, pas des idées. Lorsque les besoins essentiels ne sont pas satisfaits, la tension devient inévitable. Comprendre cela permet de voir au-delà des apparences. Cela nous ramène à l’essentiel : la vie elle-même.


Philosophie ou action : le vrai levier du changement

Parler de philosophie ne suffit pas à transformer le monde. Comprendre des concepts n’apporte pas directement de solutions concrètes. Ce qui change réellement les choses, c’est l’action. Les idées doivent être incarnées pour devenir utiles. Expliquer ne remplace pas expérimenter. Lorsque quelqu’un agit, cela inspire naturellement des questions chez les autres. C’est ainsi que la compréhension naît véritablement. À l’inverse, imposer des idées sans action reste stérile. Les systèmes idéologiques reposent souvent sur des discours, mais manquent de résultats concrets. Le véritable changement vient de la capacité à rendre les idées pratiques. C’est là que la transformation devient réelle.


La véritable signification de la force

La force, ou forteresse, ne signifie pas force au sens de combat. Elle ne représente pas l’union pour lutter contre un ennemi. En réalité, elle désigne une structure intérieure stable. Le mot évoque l’image d’une montagne, immobile et solide. Une montagne ne combat pas, elle est simplement présente. Cette stabilité inspire sécurité et protection. La forteresse est donc un espace de cohérence intérieure. Elle se construit en profondeur, et non dans la confrontation. Elle ne dépend pas des autres, mais de soi-même. C’est une force silencieuse, enracinée dans l’être. Elle représente l’équilibre intérieur.


Le pouvoir intérieur et le pouvoir extérieur

Le véritable pouvoir ne consiste pas à contrôler les autres. Il réside dans la capacité à se maîtriser soi-même. Diriger ses pensées, ses émotions et ses actions est la clé du pouvoir intérieur. Lorsque cette maîtrise est absente, l’individu cherche à contrôler l’extérieur. Cela crée des systèmes de domination et des conflits. Le pouvoir extérieur naît d’un manque intérieur. Plus une personne est déconnectée d’elle-même, plus elle cherche à dominer. À l’inverse, une personne centrée n’a pas besoin de contrôler. Elle agit avec clarté et stabilité. Le pouvoir intérieur est donc une forme de liberté. Il permet de vivre sans dépendance aux structures extérieures.


Construire sa forteresse intérieure

Construire sa forteresse intérieure demande un travail de connaissance de soi. Il s’agit de comprendre ses racines, son histoire et ses émotions. Chaque pensée, chaque réaction fait partie de cette structure. Comme une forteresse, chaque élément doit être à sa place. Cela demande de l’observation et de la conscience. Apprendre à se connaître permet de renforcer cette structure. Plus cette base est solide, plus la stabilité intérieure grandit. Cette construction ne se fait pas en un jour. Elle demande du temps et de l’engagement. Mais elle offre une sécurité durable. C’est un processus d’alignement profond.


L’importance de l’identité et de la mémoire

Un individu ou un peuple qui ne connaît pas son histoire est fragile. L’absence de mémoire affaiblit la structure intérieure. Sans repères, il devient facile de perdre son pouvoir. La connaissance de soi passe aussi par la reconnaissance de son passé. Cela permet de comprendre ses comportements et ses choix. Une identité claire renforce la stabilité. Elle permet de rester ancré face aux changements. Sans cette base, l’individu devient influençable. Il cherche des réponses à l’extérieur. Retrouver sa mémoire, c’est retrouver sa force. C’est un pilier fondamental de la forteresse intérieure.


 

 

 

Vidéo source : 

Date de dernière mise à jour : 02/05/2026

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