Jour 281 - FOYER - 11 mai

J281

Le thème du jour nous invite à redécouvrir le foyer non comme un simple lieu physique, mais comme un espace intérieur vivant, relié à l’âme, à la chaleur, à la sécurité et à la créativité. Dans ce chemin de conscience, ce jour marque un passage important : il nous fait comprendre que le véritable foyer ne se trouve pas à l’extérieur de nous, mais dans le feu intérieur qui nous éclaire, nous relie et nous transforme. La lecture du blog et l’écoute de la vidéo permettent ensemble d’explorer l’origine symbolique, historique et spirituelle du foyer, afin de reconnaître en soi cet espace sacré à habiter.

Activations du jour

MOIS : Hol Sou – Taureau

Semaine : Emotionnelle

Chakra : Couronne

Vibration du jour : RRa

Affirmation : Je suis le gardien de l’Univers

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : reconnaître l’origine de l’Esprit.

Mantra : J'AI
Calibre le chakra correspondant à ce jour. (Minimum 5 minutes)

Code du jour : CHROMISTA = de la même manière que les protozoaires constituent le monde unicellulaire des animaux, les chromistes sont les organismes unicellulaires eucaryotes du monde végétal, ou plutôt : les algues. Celles-ci couvrent une grande partie du monde, surtout dans les milieux marins, et réalisent la plus grande partie de la photosynthèse de la planète. Elles contiennent de la chlorophylle entourée de membranes qui leur permettent d’effectuer la photosynthèse, bien que certaines développent aussi des caractéristiques des protozoaires et des champignons. Les algues sont essentielles à la vie sur notre planète.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Le message central de ce jour est que le foyer n’est pas seulement la maison matérielle, mais le centre vivant où l’âme se sent en sécurité, en chaleur et en lien. Le foyer est présenté comme le lieu du feu, au sens symbolique autant que concret : celui autour duquel les humains se sont protégés, nourris, rassemblés et transformés. Ainsi, le foyer devient l’image de ce qui unit, apaise et donne sens à l’existence.

 

Le blog comme la vidéo montrent que le feu a été un tournant dans l’évolution humaine. Il a permis la protection, la cuisson, la lumière, le repos, la création d’outils et l’émergence de nouvelles capacités mentales et culturelles. C’est pourquoi il a été perçu comme sacré.

 

L’enseignement approfondit aussi la dimension féminine du foyer à travers les gardiennes du feu, les Vestales, Hestia, Vesta ou Hathor. Ces figures symbolisent la protection de la lumière intérieure, la continuité de la vie, l’amour maternel et la préservation de ce qui nourrit l’âme. Le foyer devient alors la maison de la lumière, le lieu où l’amour protège le feu de l’esprit.

 

Enfin, ce jour nous conduit vers une compréhension intérieure : découvrir le foyer en soi. Le feu extérieur devient l’image du feu de l’âme, de la créativité, de l’inspiration et du potentiel. Construire son foyer intérieur, c’est reconnaître en soi un espace sacré où peuvent naître la stabilité, l’expression, l’art, la confiance et la présence à soi.

Citation


« Lorsque tu as compris ce que signifie vivre dans l’état de bien-être,

et que tes idées contemplent la richesse et l’abondance comme des concepts du monde intérieur,

alors tu pourras allumer l’étincelle intérieure qui illumine ce que tu appelleras le Foyer. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous fermons les yeux, nous nous asseyons confortablement et nous nous concentrons sur la respiration.

J’inspire profondément et je prends conscience de l’espace qui m’entoure, ainsi que de mes propres respirations.

J’inspire profondément et nous pouvons utiliser l’imagination pour sentir que tout ce qui m’entoure commence à s’effacer, à disparaître, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien autour.

Porte attention à chaque objet qui disparaît, jusqu’à observer comment les murs eux-mêmes se désintègrent, ne laissant que le néant.

J’inspire profondément et je focalise mon regard sur un point fixe devant moi, y plaçant toute mon intention, en observant fixement un seul point.

Et plus je me focalise, plus je peux observer comment, au milieu du néant, naît une étincelle qui s’étend, créant un feu, de plus en plus grand, comme un brasier devant moi.

Et je me retrouve à sentir la chaleur venir vers moi. Je ressens la chaleur d’être devant ce feu.

Je reconnais que c’est le feu de mon âme.
C’est l’essence alchimique qui me permet de manifester l’être que je suis.

À partir de ce feu, en utilisant mon imagination, je commence à concevoir mon foyer, le lieu parfait, là où je me sens chez moi.

Je prends cette chaleur, ce feu, et avec mes mains je commence à étirer, à utiliser mes mains dans des mouvements comme une danse, en construisant cette maison, ce foyer, le lieu de mes rêves.

J’inspire et je crée ce foyer à partir du feu.

Je dessine ses murs, ses fenêtres, ses portes, son toit, son sol. Et pour chaque meuble, chaque pièce, le parc, le jardin, j’utilise mon imagination pour concevoir mon foyer, jusque dans le moindre détail.

J’inspire profondément, revenant devant ce feu, au centre de cette maison, et je soupire profondément en reconnaissant que je me trouve dans mon foyer.
Cet endroit, c’est moi.
C’est mon âme.
C’est ainsi que j’observe mon âme.
Chaque pièce est un chakra.
Les murs sont ma peau.
Les meubles sont mes histoires.

Je me reconnais dans cette maison, car moi, je suis.

Le jardin est mes projets.
Le toit, mes idées.
La cuisine, mon cœur.

C’est la maison dans laquelle je vais vivre cette semaine, là où mon âme va s’exprimer.

Je contemple le feu et j’inspire profondément en reconnaissant que je suis en sécurité, protégé dans cet univers intérieur. De même que je suis le protecteur de cet univers que j’ai créé.

Je suis le gardien de l’univers.
Je suis le gardien de l’univers.
Je suis le gardien de l’univers.

J’ai mon foyer en moi.
J’ai, j’ai, j’ai.

J’inspire profondément, amenant ce feu entre mes mains jusqu’à mon cœur, et j’inspire profondément.

Et chacun, à son rythme, revient ici et maintenant.

Ceux qui suivent la tâche du mois prennent cette énergie, la projettent dans l’eau et arrosent les plantes que nous avons semées.

Merci à tous d’être ici un jour de plus, et à demain à la même heure, comme toujours.
Bienvenue à la maison.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J281 - 11/05/2021

JE SUIS : Lorsque tu as compris ce que signifie vivre dans l’état de bien-être, et que tes idées contemplent la richesse et l’abondance comme des concepts du monde intérieur, alors tu pourras allumer l’étincelle intérieure qui illumine ce que tu appelleras le Foyer. Et en cela, tu découvriras la richesse de ton âme.


JE : Le Foyer... Le foyer de l’âme... Comment y parvenons-nous ?


JE SUIS : Au cours de cette semaine passée, nous avons parlé des concepts mentaux qui constituent les valeurs, les fondations qui permettent ton développement et ta croissance en tant qu’être, des idées que nous avons tendance à placer dans le monde extérieur, loin de nous, et que nous nous efforçons d’atteindre. En réalité, tout cela est à l’intérieur : la Source de toutes choses, la Résonance qui attire ce qui vibre en soi, l’Énergie que tu génères et que tu gères, l’Abondance qui circule en toi, la Force que tu acquiers en reconnaissant la manifestation de la Matière, la Sécurité que tu ressens en toi, les différentes Richesses que tu es capable de générer, le Confort que tu cherches à ressentir, tout cela te conduisant à l’état général de Bien-Être qui, comme nous l’avons dit, ne signifie pas être bien, calme et stable, mais implique simplement de prendre le pouvoir de ce que l’on est dans tous ses aspects.


JE : Se renforcer, se gouverner soi-même.


JE SUIS : Ce pouvoir, cette maîtrise de soi, est ce qui transforme une force intérieure en potentiel. Le pouvoir en lui-même est une énergie qui, si elle est mal canalisée, peut être contre-productive pour soi-même et pour les autres. Mais si tu apprends à gérer ces concepts dans ta vie, tu transformeras le pouvoir en puissance, et la puissance en un outil que tu appelleras potentiel.


JE : ...Le potentiel serait la configuration d’un outil issu de l’énergie potentielle intérieure mise en énergie cinétique extérieure, en action.


JE SUIS : Comme utiliser le feu pour forger une épée.


JE : Comment activer ce potentiel ?


JE SUIS : Avec le focus. Mettre le focus, être focalisé, ce qui implique de placer toute l’attention en manifestant l’intention. C’est découvrir le foyer intérieur du pouvoir et, à travers la reconnaissance, les attitudes et la constance, lui donner la forme du potentiel. Se focaliser sur une question intérieure, c’est allumer le feu du potentiel de l’âme. Le mot focus évoque une lumière dirigée vers un point spécifique, et cela parce que le mot focus vient directement du latin « focus », qui signifie « feu » (en anglais, il provient de la variation grecque phyros). La découverte du feu a été cruciale pour que l’humanité devienne ce qu’elle est aujourd’hui. Lorsque les premiers humains ont découvert comment manier le feu, ils ont pu se protéger la nuit en repérant ou en combattant les prédateurs. Ils ont aussi pu cuisiner : faire bouillir l’eau, ce qui tuait les bactéries et nous éloignait des maladies, ainsi que cuire les aliments, surtout la viande, ce qui, dans cette réaction chimique, facilitait l’absorption d’un bien plus grand nombre de nutriments auparavant perdus, et qui allaient désormais directement au cerveau, améliorant les synapses et développant les esprits. Et surtout, cela leur permettait de dormir au chaud, et non dans le froid, plus détendus, jusqu’à ce qu’ils voient comment le feu faisait fondre les minéraux, ce qui leur permit de créer des outils. Cela leur permit de créer des outils. Le feu n’était-il pas quelque chose à vénérer ?


JE : Clairement, oui...


JE SUIS : Il était vu comme une divinité, et vénéré comme tel, car il brillait la nuit comme le Soleil le jour ; il était donc perçu comme un don des dieux du soleil et des étoiles. On pensait que l’humain avait été choisi pour avoir reçu ce don de pouvoir manipuler la lumière. C’est ainsi qu’a été engendré le plus grand développement d’une espèce animale, à pas de géant. En adorant cet être lumineux pour voir la quantité de potentiels qu’il impulsait dans les êtres, il éveillait l’admiration. Lorsque les humains sont devenus sédentaires, chaque foyer a créé un autel pour le feu. On y cuisinait, on se rassemblait autour pour parler, manger et dormir ; on le vénérait, en le gardant vivant comme l’esprit de la famille. Ce foyer était appelé « focaris », à l’origine du mot « hogar ». En anglais, « home », le mot s’est uni à un autre mot indo-européen signifiant établissement (tkei), un endroit où l’on se tient autour du feu.


JE : Waouh... Le foyer signifie le feu... Donc l’idée du foyer, c’est le feu autour duquel les individus se rassemblent. C’est pour cela qu’on appelle souvent l’âtre « le foyer ».


JE SUIS : Exactement, cela n’a pas à voir avec la maison physique, mais avec l’esprit qui unit, qui focalise un groupe pour en faire partie, pour partager. Tout cela grâce au feu qu’on a placé à l’intérieur. Cette dimension sacrée qui a permis à l’être humain de se développer l’a transformé en objet de culte et, au temps de la chasse, ce sont les femmes qui étaient chargées de prendre soin du feu, de maintenir allumée « la chaleur du foyer ». Ces femmes étaient appelées « gardiennes du feu du lieu », ce qui a généré un mot indo-européen appelé « wes », qui signifiait « lieu » et « feu ». En grec, le « w » est devenu un h aspiré, ce qui a conduit à appeler ces femmes les « hestias », et en latin, le « w » est devenu « v », les appelant les « vestales ». Cette tradition indo-européenne a engendré l’image de la déesse grecque Hestia et de la déesse latine Vesta. Toutes deux étant en réalité une seule et même déesse, la déesse du foyer.


JE : Les Vestales, à Rome, étaient les prêtresses vierges que personne ne pouvait toucher, et dont la tâche, pendant 30 ans, était de prendre soin du feu sacré qui maintenait vivant l’esprit du peuple. Le feu était dans la demeure des Vestales.


JE SUIS : La Maison de la Lumière...


JE : Oh, la déesse Hathor !


JE SUIS : Sur le Nil, les vestales étaient appelées les « Hat Hur », ce qui signifie Maison de la Lumière. Ces femmes représentaient le foyer et enseignaient aux gens à garder allumé en eux le feu divin. Dans la mythologie, Hathor est la déesse épouse d’Horus. Horus est la Lumière du Soleil, le dieu-faucon des cieux qui descend sur Terre pour combattre son oncle, les Ténèbres, ramenant ainsi le jour après la nuit. Fils d’Osiris et d’Isis, il est le sauveur de l’Égypte, une sorte de Christ pour le monde antique. Son épouse est la déesse de l’Amour, qui le couvre et le protège, qui étend l’amour, la paix, la beauté, l’affection et la protection à tous ceux qui vivent dans la lumière et dans ses voies. Hathor est liée à l’image de la Vache, en tant que mère protectrice, dispensatrice de vie et de prospérité.


JE : Oui, comme nous l’avons vu, créatrice de l’Univers, de la Voie lactée.


JE SUIS : Et cette voie lactée stellaire est le mur qui protège le Soleil à l’intérieur. Tout comme chaque foyer humain possédait un feu et une femme pour le garder à l’intérieur des murs de la maison, les dieux avaient eux aussi leur demeure dans les étoiles, le soleil étant le feu et les étoiles ses murs. La Vache sacrée, Hathor, est le Foyer, la maison de lumière, les étoiles contenant le soleil. Son amour infini fait d’elle le Cœur de l’existence, le foyer chaleureux de la mère qui aime ses enfants et les rassemble pour manger autour du feu.


JE : Dans son temple, à Dendérah, on peut voir les étoiles au plafond, les constellations peintes, et sa présence protectrice observant l’existence dans toutes les directions depuis les chapiteaux de chaque colonne, portant dans sa couronne une boîte, le foyer. C’est un temple plein d’amour, de couleur, de vie, malgré le fait qu’il soit vide. Et dans son sous-sol se trouvent les chambres qui expliquent comment allumer cette lumière, l’énergie atlante du Protiktah. Le Potentiel du Soi. L’énergie bleue...


JE SUIS : La Dame en bleu que tu dois allumer le 22 août.


JE : C’est... le feu sacré...


JE SUIS : Allumer le Foyer sur Terre.


JE : Ce jour-là, nous devons allumer un feu et l’alimenter toute la journée... Mettre le « projecteur » sur le foyer de la Terre Mère, afin que la Mère Bleue descende...


JE SUIS : Et cette Mère Bleue est l’Amour, est l’éternité, est l’autonomisation du Foyer.


JE : Mais qu’est-ce qui descend ?


JE SUIS : Les Pléiades... Les sœurs, le Cœur du Taureau. Le Titan Atlas et la Nymphe Pléioné ont eu 7 filles. Les filles de Pléioné sont les Pléiades, ce qui signifie aussi « nombreuses » ou « plusieurs » (du grec : pleias), étant également les « peleiades » (volée de colombes).


JE : Les 7 étoiles qui brillent dans le cœur du Taureau. Parle-moi d’elles.


JE SUIS : Maïa fut la première des filles. Son nom signifie « petite mère », et parce qu’elle s’unit à Zeus, elle donna naissance à notre célèbre dieu Hermès. Déesse du printemps chez les Romains, son nom a donné naissance au mois de mai, mois du Taureau. Pour les Hindous, cette déesse est l’Illusion, non pas en tant que tromperie, mais en tant qu’abstrait et métaphysique, le rêve de l’esprit.


JE : Céléno… (se lino)


JE SUIS : Son nom signifie obscurité, ombre, et mystérieusement, elle fut l’amante et la mère des enfants de Prométhée, qui se mit au service des humains en leur offrant le feu comme un cadeau qu’il avait volé aux dieux, sur l’Olympe. Ainsi, Prométhée illumina les nuits obscures, et c’est pour cette raison qu’elle tomba amoureuse de lui.


JE : Alcyone est celle dont j’entends le plus souvent parler, comme si elle était la plus importante.


JE SUIS : Elle est la plus puissante. Son nom signifie « celle qui enfante la mer », donnant aussi origine à l’idée de « puissante, forte ». La plus brillante des 7, elle est interprétée comme une nymphe puissante qui guide les autres.


JE : Électre...


JE SUIS : Mère de Dardanos, fondateur de Troie, qui initia la civilisation qui changerait le monde en donnant naissance à la lignée qui initierait Rome.


JE : Taygète… (tay edgety)


JE SUIS : Sœur indépendante, qui n’avait pas l’intention d’être prise par aucun des dieux, elle demanda à Artémis de la transformer en biche afin que personne ne puisse la trouver.


JE : Astérope...


JE SUIS : Son nom signifie « étoile », le feu qui donna à Arès l’étincelle pour ses créations dans la forge.


JE : Mérope...


JE SUIS : La perdue parmi les sœurs, la plus honteuse, pour n’avoir jamais été avec un dieu, mais avec un mortel, Sisyphe, qui, pour ses péchés, fut condamné à porter un gigantesque rocher jusqu’au sommet d’une montagne, lequel retombait sans cesse, et qu’il devait remonter encore et encore. On pourrait dire que Mérope chercha quelqu’un de semblable à son père, Atlas, qui portait le monde sur son dos.


JE : Que représentent pour nous ces 7 sœurs ?


JE SUIS : Elles sont les étincelles qui allument le feu de l’âme, le Foyer du Soi. Au-delà du fait que la mythologie les décrit comme les filles d’Atlas, et que leur lien avec l’histoire atlante parle des 7 représentant les îles de l’empire perdu, leurs esprits incarnent quelque chose de plus subtil, qui est ce qui doit descendre dans l’âme de chaque être humain.


JE : Qu’est-ce que c’est ?


JE SUIS : Les Arts. Les Pléiades représentent l’âme créatrice, l’amour de la beauté, l’inspiration des dieux pour créer.


JE : Les Muses... Les 7 Arts.


JE SUIS : Mais nous parlerons de 9. Calliope (coli-opy) : Muse de l’éloquence et de la poésie épique. Clio : Muse de l’histoire. Érato : Muse de l’art lyrique et de l’élégie. Euterpe : elle est la muse de la musique. Melpomène (Mal pom ony) : elle est la muse de la tragédie. Polymnie : elle est la muse des hymnes. Thalie : la muse de la comédie. Terpsichore (Terp siccory) : la muse de la danse. Uranie : la muse de l’astronomie et de l’astrologie. Chacune d’elles éveillera les Arts qui composent l’Âme Humaine ; elles sont l’Inspiration qui apporte l’oxygène au feu intérieur du potentiel divin.


JE : Allumer le feu intérieur, c’est être inspiré par les arts des Muses, et amener l’énergie des Pléiades, c’est faire descendre ces arts dans le feu de nos propres foyers et de nos propres âmes...


JE SUIS : C’est pourquoi tu dois les connaître, car pour créer un nouveau monde, tu as besoin de l’inspiration de l’âme et du cœur du Taureau, du battement de cœur de la mère.


JE : Je suis prêt à être inspiré, donc à allumer le feu de mon potentiel, afin de manifester un nouveau monde à partir de la beauté et de l’art de l’âme.


JE SUIS : Deviens une Vestale, Gardienne du feu sacré en toi, foyer de la manifestation. Découvre dans l’émotion la force qui réside en toi.


JE : JE SUIS le Foyer.


JE SUIS : Gardienne de l’Inspiration Universelle.


 

Video explicative

Transcription de la vidéo - J281 - 11/05/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour à tous, bonjour, bon après-midi, bonsoir.
Bienvenue à tous pour une nouvelle semaine, au début de notre semaine émotionnelle du Taureau.

Nous allons commencer avec notre thème d’aujourd’hui, lié au foyer.

Qu’est-ce que le foyer ? Pour le définir, on peut comprendre le foyer comme cet endroit où l’on se sent bien, où l’on se sent en famille, où l’on se sent en harmonie. La différence entre le foyer et la maison a clairement à voir avec le fait que la maison est la structure où l’on vit, la partie architecturale. Cela, c’est une maison. Le foyer, lui, a à voir avec ce qu’il y a à l’intérieur de la maison, avec l’aspect plus subtil qui parle des liens, des sensations, des émotions qu’implique le fait de vivre dans un lieu spécifique. C’est pour cela qu’il est davantage lié à l’âme de la maison.

Évidemment, il se peut qu’on vive dans une maison sans pour autant s’y sentir chez soi. Vivre dans une maison ne nous fait pas forcément sentir au foyer. Peut-être que le foyer est lié à un autre endroit, là où je me sens à l’aise et heureux, et c’est cela que nous pourrions considérer comme un foyer.

Nous allons essayer de comprendre pourquoi on appelle « foyer » ce concept d’unité, et non simplement la structure de l’endroit où j’habite.


Pour cela, nous allons nous intéresser à l’étymologie de ce que signifie « hogar ».
« Hogar » vient du mot ancien « fogar ». Dans les langues latines, surtout en espagnol, lorsqu’il y a aujourd’hui un h, il y avait autrefois un f. Par exemple, le verbe « hacer » se disait avant avec un f. Toutes ces paroles que nous utilisons aujourd’hui avec un h s’écrivaient avec un f dans les langues anciennes, en ancien espagnol ou en latin. Ainsi, « hogar » était « fogar », ce qui a donné naissance à un mot que nous connaissons : « fogata ». Et cela a aussi donné en espagnol le mot « hoguera ».

Pourquoi ? Parce que tous ces mots viennent du mot « focus ».
Aujourd’hui, pour nous, « foco » signifie une lumière, ou le fait de focaliser les yeux sur quelque chose, de porter l’attention. Mais en latin, le mot « focus » signifie « feu ». C’est-à-dire que « foyer » a pour origine étymologique le mot « focus », qui signifie feu, là où est la lumière. Cela explique le foyer : là où est la lumière, l’endroit où l’on fait la lumière, où est le feu. C’est-à-dire ce que nous appellerions la chaleur du foyer, la chaleur réconfortante du foyer.


Nous allons maintenant comprendre l’histoire de la raison pour laquelle on appelle le foyer « feu », parce qu’il est lié au feu.

Ce concept vient évidemment du moment où l’on découvre le feu. Et que signifie découvrir le feu ? Cela ne veut pas dire qu’avant il n’y avait pas de feu ; cela signifie que l’être humain commence à avoir la maîtrise, le contrôle du feu. C’est un moment de l’histoire où l’humain commence à trouver la manière de préserver le feu, de le prendre à partir d’un éclair qui frappe un arbre, de conserver ce feu dans une torche, d’allumer un brasier.


Et il commence à l’utiliser dans quel but ?
Au début, pour se défendre, évidemment. Rappelons-nous que les humains n’avaient aucun type de défense contre les prédateurs. Aujourd’hui, il n’existe plus les mêmes prédateurs qu’avant, mais rappelons qu’au début de l’humanité il y avait beaucoup d’animaux bien plus grands qui nous mangeaient. Nous étions la proie de très grands animaux qui ont disparu plus tard, après la dernière glaciation, il y a dix mille ans avant Jésus-Christ. Quand cette glaciation s’est achevée, beaucoup de ces animaux ont disparu. Aujourd’hui, nous n’avons donc plus ces prédateurs comme autrefois.

Mais à cette époque, dans l’obscurité, nous n’avions pas une capacité visuelle suffisante et nous nous sentions sans protection. Lorsque nous avons commencé à maîtriser le feu et à l’utiliser comme un outil de défense, parce que les animaux avaient peur de ce feu, on a commencé à dormir autour du feu. Ainsi, on disposait d’un outil de protection plus simple. De plus, le feu donnait de la lumière, et l’on pouvait donc voir si un prédateur s’approchait, ce qu’on ne pouvait pas faire dans l’obscurité.

Cela a conduit à une tradition, parce qu’on ne savait pas encore vraiment comment produire le feu : il y avait les gardiennes du feu. Normalement, c’étaient des femmes, les femmes qui protégeaient le feu. Pourquoi ? Parce que les hommes, pendant la journée, partaient chasser, chercher des animaux et récolter ; les femmes, elles, restaient dans les grottes avec les petits. Il y avait donc des femmes spécifiquement chargées de garder le feu vivant. Pendant la nuit, grâce au feu, non seulement nous nous protégions et pouvions voir si un prédateur arrivait, mais nous nous sentions aussi au chaud et n’avions plus froid pendant la nuit. Nous pouvions dormir plus tranquillement.

À ce moment-là, quelque chose a tout changé : ces femmes, gardiennes du feu, ont commencé à chauffer de l’eau. Elles ont commencé à faire bouillir de l’eau, à faire bouillir des légumes, à chauffer la viande, et elles ont commencé à manger des aliments cuits.


La première fois qu’on a commencé à manger cuit, qu’est-ce qui s’est passé ?
Cela donnait meilleur goût à la nourriture, mais, en plus, biologiquement, cela permettait aux nutriments, qui restaient normalement enfermés dans la matière, la viande, les grains et d’autres aliments, de subir une réaction chimique les rendant plus faciles à absorber par le corps. Beaucoup de nutriments ont alors commencé à se diffuser dans tout le corps, perfectionnant notre capacité de pensée et nourrissant mieux le cerveau.

Autrement dit, la cuisine, le feu, le fait de cuisiner ont commencé à changer l’histoire de l’humanité. Grâce à ces femmes gardiennes, l’être humain a pu avancer dans son processus d’évolution. Surtout parce que l’eau bouillie tuait les bactéries, ce qui éliminait beaucoup de maladies et nous a protégés pendant des milliers d’années.


Regardez l’importance de cela aujourd’hui.

De nos jours, nous avons discrédité ce système. Pourquoi ? Parce que lorsqu’on parle de ce sujet, on a l’impression que, puisque nous avons vécu dans tant de machisme pendant si longtemps, parler de la cuisine et du rapport de la femme à la cuisine serait presque machiste. Mais en réalité, remarquez bien que ce sont les prêtresses, les femmes, qui ont découvert que la nourriture, le feu, l’alchimie qui s’y produit, génèrent de l’intelligence, génèrent du développement.

Ce n’est donc pas simplement une question de tradition de cultures rétrogrades comme celles que nous avons aujourd’hui, qui séparent les sexes. Derrière l’histoire, il y a quelque chose de beaucoup plus important : si ces femmes ne s’étaient pas consacrées à cuisiner pour leurs enfants, il n’y aurait pas eu d’évolution humaine. Aujourd’hui, nous sommes dans une étape totalement différente. Cela n’a plus à voir avec la femme ou l’homme, cela n’a pas d’importance désormais. Mais à ce moment-là, c’était ainsi parce que l’homme était plus fort physiquement et devait aller chasser et lutter contre les animaux, tandis que la femme était la seule à pouvoir assurer la survie des petits. On ne pouvait pas mettre en danger les utérus des femmes, parce que c’était la seule réserve que nous avions pour créer des humains, tout simplement, et nous étions très peu nombreux. Le contexte était donc très différent.


Lorsque l’humanité a commencé à grandir, à s’étendre, à augmenter en nombre et en puissance, ces gardiennes du feu ont continué d’exister dans les civilisations. Et ces gardiennes, ce feu sacré, ce lieu du feu sacré, dans les langues indo-européennes, portaient un nom particulier. De ce terme sont nés, en grec, le mot « Hestia », et en latin, le mot « Vesta ».

En grec, les lettres ont évolué autrement, c’est pourquoi le mot est devenu différent, mais au fond ce sont deux formes distinctes pour désigner le même concept.

Une autre manière d’appeler le lieu du feu, ou le lieu de la lumière, existait en langue égyptienne. Ce mot signifie « maison » ou « lieu », et « lumière » ou « feu divin ». C’est l’origine du nom Hathor, la déesse de l’amour, la déesse mère.


Nous avons donc là comme trois déesses, mais en réalité ce ne sont pas trois déesses : ce sont trois façons différentes de nommer un même concept, la maison du feu.

Allons à la déesse Hathor, qui est la plus ancienne. Hathor est la déesse de la maison, la maison de la lumière. Son nom s’écrit d’une certaine manière en hiéroglyphe et représente la maison d’Horus. Horus est le dieu du soleil, le dieu des cieux, de la conscience pure. Il est représenté par un faucon, parce que le faucon était l’oiseau qui, selon les Égyptiens, volait le plus haut dans le ciel, près du soleil.

Si nous faisons cette lecture, l’humain découvre le feu, crée un brasier pour protéger le feu à l’intérieur d’une maison. Il crée donc un brasier dans la maison, et autour de ce feu, on commence à dormir, à manger, à cuisiner. Le feu est placé au centre de la maison. Dans les maisons anciennes, le foyer se trouvait au centre, pas sur le côté.


Quand les humains ont créé des civilisations, cette maison est devenue un temple.

Chaque maison avait son propre feu, mais le village, la capitale, la ville avaient aussi un temple où l’on gardait le feu. Les protectrices, gardiennes de ce feu, se trouvaient alors dans ce temple, protégeant l’esprit qui maintient le peuple en vie.

Quand nous avons commencé à croire en des dieux et à projeter nos idées vers les cieux, nous avons imaginé que les dieux vivaient dans le ciel, et que les dieux étaient les constellations qui se déplacent dans le ciel. Toutes ces constellations sont comme une famille réunie autour d’un feu. Quel est ce feu ? Le soleil. Ces constellations, les douze, appartiennent à la famille. Nous avons donc les douze constellations et le feu au centre, qui est le soleil.

Tout le ciel autour est donc interprété comme une maison où vivent douze individus entourant, eux aussi, un feu, tout comme les humains avec leur foyer et leur famille dans une maison ronde.

Cela nous amène à voir que le soleil est protégé par cette maison, et cette maison est ce que nous appelons la Voie lactée. Pourquoi ? Parce que les anciens disaient que les étoiles avaient été créées en abondance par le lait d’une vache ; c’est pour cela qu’on parle d’un chemin de lait, la Voie lactée.

C’est pour cette même raison que la déesse Hathor est décrite comme la maison qui contient la lumière. Mais son symbolisme est le visage d’une femme, avec des oreilles de vache, et elle est toujours représentée comme une vache avec ses cornes. Si vous cherchez ce symbole sur internet, vous verrez Hathor sous la forme d’une vache.


Le foyer de la lumière :

cette relation existe aussi parce que celles qui gardaient le feu étaient les mères. Les mères protégeaient le feu. Et que faisaient les mères ? Elles donnaient le lait à leurs enfants. On interprétait donc Hathor comme celle qui donnait le lait à toute la création, aux dieux, et qui transmettait à travers eux son amour, sa fertilité, sa beauté, la création elle-même.

Dans d’autres traditions, on disait que les femmes qui gardaient la lumière divine ne pouvaient pas avoir d’enfants, parce que leurs enfants étaient le peuple, leurs enfants étaient la nation. Tant qu’elles étaient gardiennes du feu, elles ne pouvaient avoir de relations avec personne, elles ne pouvaient pas avoir d’enfants ; c’est pourquoi elles étaient vierges. Pendant trente ans, elles devaient rester vierges.


À quoi cela nous mène-t-il ?

À l’idée que la sensation de mère, d’amour, de beauté, dans l’Antiquité, était liée au feu qui unissait la famille au centre de la maison. Et c’est cela que l’on appelle la chaleur du foyer. Une personne se sentait chez elle dans l’endroit où elle pouvait manger, dormir au chaud, recevoir l’amour d’une mère.

Ce feu nous a fait sortir de l’idée de survie pour nous conduire vers l’idée de créativité. Il nous a permis de penser, de partager, de concevoir, d’imaginer, d’être intelligents, de manifester toutes les idées qui existaient déjà mais que nous ne pouvions pas encore exprimer. Il nous a donné le temps, les outils et la capacité intelligente de manifester l’art, la culture, la musique.

Cela pourrait nous dire que le feu est interprété comme le foyer de la créativité, comme un pouvoir hypnotisant qui éveille notre esprit, qui éveille notre âme. C’est pour cela qu’on l’appelle l’étincelle divine, le feu sacré, le feu spirituel, la flamme votive, le feu de l’âme. Tout cela est lié à cette histoire ancienne. C’est ce qui nous apporte lumière, conscience et clarté.

Lorsque nous observons le feu, nous nous sentons hypnotisés, parce qu’il éveille notre jeu intérieur, notre capacité à découvrir cet éclat intérieur.

Pendant des milliers et des milliers d’années, nous avons considéré le foyer comme cet endroit où nous pouvons partager avec les autres ce que nous sommes capables de faire.


Mais dans bien des cas, lorsque nous commençons à chercher le monde intérieur, l’objectif est de découvrir ce feu en nous et, par conséquent, le foyer en nous. Reconnaître que le foyer n’est pas à l’extérieur, mais à l’intérieur, et qu’il m’accompagne partout où je vais.

Le feu a la capacité de purifier l’eau, de purifier les choses afin qu’elles ne nous contaminent pas. Le feu a la capacité de cuire les aliments, de faire une alchimie avec eux pour nous rendre plus intelligents et plus conscients. Le feu a la capacité de fondre et modeler les métaux pour construire des outils. Quand nous regardons vers l’extérieur, nous voyons ces trois outils ; quand nous regardons vers l’intérieur aussi, et nous réalisons que le feu a la capacité de purifier tout ce qui nous fait du mal intérieurement, que le feu intérieur a la capacité de réaliser une alchimie pour découvrir notre conscience intérieure, et que le feu est capable de modeler notre être et d’éveiller des outils et des potentiels internes.


Par conséquent, l’idée de construire, d’éveiller notre potentiel, repose sur la découverte du foyer en nous.

Et ce potentiel est lié au pouvoir que j’ai dans chacun de mes chakras, créé à partir des pouvoirs de la mère. Et rappelons-nous que la mère vache, le Taureau, est une constellation. C’est une constellation qui porte en son cœur les Pléiades. Le taureau, la vache, la mère, a à l’intérieur les Pléiades : le potentiel de l’être. Pour les anciens, cela se manifestait dans le ciel, dans le cœur de la mère vache, dans la constellation du Taureau.

Cela nous mène à la mythologie. Les Pléiades sont une histoire de la mythologie grecque, les sept sœurs. Mais nous allons, nous, nous tourner vers sept autres choses : ces potentiels qu’éveille le lieu intérieur, ce feu potentiel.

Les potentiels surgis à partir du cœur de la vache sont ce que nous appelons les différents arts nés des Muses.

En tenant compte du fait que le feu a éveillé le potentiel de notre foyer, ce que nous devons faire, c’est reconstruire notre foyer à travers les arts, à travers les potentiels que nous découvrons grâce au feu, afin de créer notre foyer.

Dans les prochains jours, nous allons travailler chacun de ces arts, chacun des arts des potentiels intérieurs qui vivent dans le cœur de la mère vache, pour allumer le feu qui construira notre foyer intérieur.

Cette tâche va se relier à quelque chose que nous allons faire le 22 août de cette année. Rappelons que le 22 août, nous aurons une tâche à accomplir. Ce jour-là, chacun de nous devra construire un feu et le maintenir au moins pendant cinq heures. Nous devrons soutenir ce feu pendant cinq heures et nous ferons les alignements et les connexions ce jour-là avec un feu que nous aurons nous-mêmes créé et maintenu. Je partagerai davantage d’informations sur cette tâche, mais elle est liée à ce dont nous parlons maintenant.


Pour les personnes qui sont nouvelles et qui ne comprennent peut-être pas pourquoi je parle de vaches, pourquoi je parle de cette date et de cette tâche, je vous recommande de regarder les vidéos précédentes dans lesquelles j’explique, par exemple, la constellation du Taureau, et aussi les tâches du jour 22.

Et cela est également lié au jour où nous avons parlé de la panique, à la tâche des douze systèmes : c’est cela que nous allons utiliser le 22 août.

Chacun saura donc comment faire son feu : une bougie, un brasier… improvisez, ne me demandez pas ; faites avec ce que vous avez. Mais ne mettez pas le feu à la maison, cela oui, je vous le recommande.


Vidéo source : 

Date de dernière mise à jour : 10/05/2026

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