Jour 288 - ARCHITECTURE - 18 mai

En ce jour dédié aux genoux et à l’architecture, le chemin invite à reconnaître la manière dont toute réalité se construit : depuis les structures de l’univers jusqu’aux fondations intérieures de l’être. Le blog et la vidéo montrent que l’architecture n’est pas seulement l’art de bâtir des maisons ou des temples, mais la capacité de donner forme à l’espace, au vide, au corps et à la conscience. Aujourd’hui, il s’agit d’observer nos propres piliers, de retrouver notre axe, et de devenir les architectes conscients de notre chemin.

Activations du jour

MOIS : Hol Sou – Taureau

Semaine : Emotionnelle

Chakra : Genoux

Vibration du jour : RRu

Affirmation : Je Suis Gardien du Chemin

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : Construire la sécurité de l’Âme.

Mantra : J'AI
Calibre le chakra correspondant à ce jour. (Minimum 5 minutes)

Code du jour DIVIN = considéré communément comme le Dieu ou la Déesse, ce royaume n’implique pas un plan de supériorité d’une entité qui se trouverait au-dessus, mais « à travers ». Le royaume Divin est là où convergent toutes les puissances du Je Suis, là où tous les Moi Supérieurs, les idées suprêmes du réseau de conscience et du mental universel, interagissent en créant des réalités dans toutes les dimensions et tous les plans de conscience, ou univers parallèles. Ainsi, le royaume de la Divinité se trouve à l’intérieur de chaque atome, et par conséquent, à l’intérieur de chaque réalité et de chaque être vivant.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

L’enseignement du jour présente l’architecture comme une expression directe de l’ordre universel. Tout dans l’univers est mouvement, rythme, onde, géométrie et transformation. Même ce qui semble immobile est en réalité en évolution constante. Les formes, les solides, les proportions et les structures sont les langages par lesquels la matière se manifeste.

 

L’architecture naît de cette compréhension : elle n’est pas seulement construction matérielle, mais traduction de la géométrie du cosmos dans un espace habitable. Les anciens architectes, philosophes et bâtisseurs ne séparaient pas la science, l’art, la spiritualité et le corps humain. Construire un temple, une pyramide ou une cathédrale revenait à manifester le corps du divin dans la matière.

 

La vidéo ramène cette vision à l’expérience intérieure. Chaque être humain est lui-même une architecture vivante, composée de centres énergétiques, d’organes, d’émotions, de structures et de fonctions. La trinité de Vitruve, Beauté, Fermeté et Utilité, devient alors un chemin personnel : trouver l’utilité de chaque partie de soi, retrouver la fermeté de son axe, et offrir sa beauté au monde.

 

Le vide joue ici un rôle central. Pour reconstruire sa vie, il faut d’abord créer un espace intérieur disponible, une feuille blanche, un lieu de silence où redessiner ses fondations. Devenir l’architecte de sa propre réalité signifie reconnaître ses piliers, déplacer ce qui bloque l’énergie, réorganiser son espace intérieur et extérieur, puis bâtir consciemment le foyer de son âme.

Citation


« Le Vide est la possibilité de l’Espace.
Le mental utilise le vide comme un terrain fertile pour la conception des espaces vivants.
Et ainsi, pour te construire toi-même, tu dois trouver le vide. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous nous asseyons confortablement.

Nous fermons les yeux.

Nous nous concentrons sur notre respiration.

Je prends conscience de l’espace qui m’entoure, du corps que j’habite et de mes propres respirations.

J’utilise mon imagination pour commencer à faire disparaître tous les objets de cette pièce.

Je prends conscience de la manière dont chacun d’eux s’évanouit.

Même les murs, le plafond et le sol disparaissent.

Il ne reste que le vide.

Et moi, en son centre.

Dans cet espace vide, je place toute mon attention sur un point devant moi.

Je dirige toute mon énergie vers ce point concret et je l’observe fixement.

J’inspire profondément.

En observant ce point, je commence à voir comment il s’allume, comme une étincelle.

Cette étincelle se multiplie autour d’elle, créant un feu qui grandit et s’étend jusqu’à illuminer tout ce qui m’entoure, jusqu’à sentir sa chaleur sur moi.

Je prends conscience que ce feu est l’essence de mon âme.

À travers cette essence, je peux construire le lieu de mes rêves.

Je prends ce feu dans mes mains.

Comme dans une danse très lente, je commence à l’étendre tout autour de mon corps, dans toutes les directions, portant ce feu et manifestant, depuis le vide, un foyer.

Je construis cette structure, ses murs, ses pièces.

Je prends conscience de ce que j’ai construit.

Je suis l’architecte de ce foyer.

Je peux étendre mes bras, tracer les plans des rénovations, construire plus grand, vers le bas, vers le haut, en dessinant chaque partie.

Je prends conscience de chaque meuble, chaque fenêtre, chaque espace, chaque mur.

Je reconnais mon ingéniosité en construisant mon foyer.

Au centre de cette maison, j’imagine une géométrie, un dessin parfait, un tissu magnifique, utile dans mon processus d’évolution, contenant toute l’information qui, à l’intérieur de moi, me permet de construire mon futur.

Je l’active par le son, en me rappelant que ce futur est mon chemin, et que je suis le gardien de ce chemin.

Je Suis le Gardien du Chemin.

Je Suis le Gardien du Chemin.

Je Suis le Gardien du Chemin.

Je possède la beauté, la fermeté et l’utilité en moi.

Je possède. Je possède. Je possède.

J’inspire profondément.

Chacun, en son temps, revient ici et maintenant.

Ceux qui réalisent la tâche du mois prennent cette énergie, la déposent dans l’eau, puis arrosent les plantes que nous avons semées.

Nous nous voyons demain, comme toujours, à la même heure.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J288 - 18/05/2021

JE : Comme tu l’as dit, les mouvements de l’univers entrelacent des ondes, créant des motifs, des figures, qui dessinent des structures. C’est l’émergence de la matière. La matière, alors, serait en mouvement constant… Mais pourquoi la percevons-nous comme statique ?


JE SUIS : Tout bouge, et il existe différentes manières de l’observer, car certains mouvements sont profonds et lents. Cela est directement lié à la longueur d’onde dans laquelle un objet se développe, c’est-à-dire au niveau de fréquence de ses ondes. Cela se traduirait par des objets de plus grande gravité, ayant une basse fréquence, et donc des mouvements si lents qu’ils sont imperceptibles aux yeux humains, comme la précession des équinoxes de la Terre.

D’un autre côté, ils peuvent être si rapides qu’ils deviennent impossibles à voir, comme le mouvement d’un électron à l’intérieur d’un atome, ou les photons dans l’environnement. Qu’ils soient plus rapides ou plus lents, ils produisent le même effet : ils deviennent impossibles à observer. C’est ce qui fait que le cerveau les enregistre comme statiques, parce qu’il ne perçoit pas leur mouvement.


JE : Ah, je comprends…


JE SUIS : Mais tout est en mouvement, et l’une des manières de le comprendre est la transformation.

Chaque objet que tu vois est passé par un processus de transformation qui est considéré comme un mouvement. La tasse est du gypse qui fut autrefois une montagne dans une autre partie du monde. La fourchette est un alliage de métaux provenant de carrières situées dans une autre partie du monde, faisant partie de plaques tectoniques qui se sont construites à partir de la fusion des roches sous forme de lave, par pression dans les volcans.

Le miroir est du sable, des particules fondues de minéraux qui se trouvaient autrefois sur des plages et dans des déserts, issus de l’érosion des montagnes les plus anciennes du monde.

Tout ce qui te paraît statique est en mouvement, à des rythmes différents du tien, et c’est pourquoi tu ne le perçois pas clairement, tout comme tes yeux ne peuvent pas percevoir les couleurs qui se trouvent en dehors de la gamme située entre 350 et 800 nanomètres de fréquence.


JE : Donc, comme nous l’avons dit hier, tout danse ; seulement certains dansent sur de la musique techno, et d’autres sur de la danse classique, du ballet, ou quelque chose de plus lent comme la sardane.


JE SUIS : C’est exact.


JE : Et tous suivent certains motifs rythmiques, une métrique… Cela génère les structures dont nous avons parlé hier…


JE SUIS : Tétraèdre, octaèdre, hexaèdre, dodécaèdre, icosaèdre, et toutes celles qui dérivent de ces figures.


JE : Et d’elles apparaissent les fondations qui soutiennent la réalité…


JE SUIS : Qui dessinent l’univers connu…


JE : Ce qui donne naissance, d’après ce que je peux voir, au dernier des beaux-arts de l’Antiquité : l’architecture.


JE SUIS : Architecture vient des mots grecs arké, principal, et tektón, maçon, constructeur, un mot indo-européen, tek, qui signifie « tisser ». Le suffixe "ura" fait référence au produit final. Ainsi, l’architecture est le produit réalisé par le constructeur principal.


JE : Dans notre cas… l’Univers.


JE SUIS : Le terme apparaît en relation avec le maître bâtisseur. Dans un premier temps, les humains rassemblaient de la boue et des pierres, et assemblaient une structure dans laquelle ils pouvaient entrer. Mais certains trouvèrent des techniques pour améliorer ces constructions. Même si, habituellement, c’était le paysan lui-même qui construisait sa maison, ou plus tard le forgeron, l’ouvrier qui, de ses propres mains, parvenait à bâtir, certains étaient si ingénieux qu’ils consacrèrent leur vie à quelque chose appelé « ingénierie ».


JE : Ah, je n’ai jamais été très au clair avec le concept de ce qu’est un « ingénieur ». C’est quelqu’un qui possède de l’ingéniosité, qui est un génie dans la résolution de problèmes structurels, dans n’importe quel domaine.


JE SUIS : Génie vient du mot "gen", qui signifie « donner naissance », « engendrer ». À Rome, on appelait "genius" l’esprit qui naissait avec chaque personne, qui guidait et donnait des attributs aux enfants, comme une sorte d’ange gardien avec ses ailes. Dans l’Antiquité, on célébrait ce génie et on lui offrait des présents pour être venu, le jour de la naissance, accompagner l’enfant. C’est l’origine des fêtes d’anniversaire.


JE : Ah… Waouh… Donc nous célébrons notre génie ?


JE SUIS : Être avec le génie, avoir de l’esprit, de l’ingéniosité. Ainsi, les génies étaient considérés comme ceux qui donnaient des capacités surhumaines à certaines personnes, capables de changer la vie de beaucoup. Les ingénieux devinrent des professionnels, devenant ingénieurs, améliorant la qualité de vie, surtout à travers l’art de la construction. Dans les civilisations anciennes, le professionnel chargé de diriger le travail ingénieux était appelé Constructeur Principal. C’est de là que nous avons hérité son nom grec : Architecte.

L’architecte-ingénieur devait diriger les autres ingénieurs de la construction, et pour cela, il devait étudier des choses essentielles : les mathématiques, l’arithmétique, la chimie, la physique, la géométrie, la géographie, l’orographie, le dessin, la peinture. Tout cela conduisait également à comprendre les métriques de la musique, ainsi que les structures physiques du corps humain. Il n’existait qu’un seul lieu où autant d’arts et de sciences pouvaient être appris…


JE : L’Agora des Philosophes. Des lieux comme celui représenté par l’artiste Raphaël dans la fresque du Vatican appelée L’École d’Athènes.


JE SUIS : Dans ces écoles, les ingénieux apprenaient et partageaient les arts et les sciences avec un grand amour, et donnaient un sens transcendantal aux sujets d’étude. C’était l’Univers, un esprit mathématique qui se manifestait dans les géométries. Le cosmos était un orchestre faisant de la musique avec les sphères. L’esprit universel dessinait les plus belles sciences, celles qui donnaient naissance à la perfection.

Ainsi, la technique et la métrique ne suffisaient pas : les sciences devaient avoir de l’art, de la beauté, de l’esthétique, de la même manière que le cosmos avait dessiné une fleur, un paon, un coquillage. Avant les écoles grecques, les philosophes mésopotamiens, les Égyptiens, ceux de la vallée de l’Indus, du fleuve Jaune et d’Amérique centrale avaient également formé leurs écoles, unissant la science et l’art comme l’esprit et le corps d’un Dieu Créateur.

Beaucoup, surtout le long du Nil, avaient interprété que si tout ce qui existait était le dessin d’un esprit capable de construire la beauté à partir de la géométrie, alors cet esprit devait être le Premier Constructeur de l’Univers. Cette idée résonna profondément chez les bâtisseurs, qui cessèrent de se sentir comme de simples maçons, et devinrent rien de moins que les représentants de ce Dieu sur Terre.


JE : Comme le dieu Thot, l’architecte…


JE SUIS : C’est exact. Sa compréhension holistique du cosmos lui permit de réaliser les plans qui dessinèrent les pyramides, non seulement comme une construction majestueuse, mais universelle, connectée aux étoiles, au corps humain, à la musique, aux sciences mathématiques, à la beauté, au mouvement. L’architecture cessa d’être considérée comme la construction de maisons, pour devenir l’art de bâtir le corps de Dieu : les temples. Leurs colonnes, leurs métriques, leur hauteur, leur largeur, l’art sur leurs murs, les formes de leurs parois et de leurs chapiteaux, les proportions, les points de fuite, les portiques, les axes et les contreforts, marquaient la planification destinée à amener le Ciel sur la Terre.


JE : Ater Tumti, le ciel sur la terre, était le plan de construction du corps divin dans le monde ordinaire… Cela fait-il partie de l’architecture ?


JE SUIS : Ce furent les architectes, élevés au rang de prêtres, qui démontrèrent leurs capacités à travers des techniques secrètes, reçues directement de leur connexion avec le divin.


JE : C’est pour cela qu’aujourd’hui encore, beaucoup de bâtiments du monde ancien nous semblent incompréhensibles ; nous ne parvenons pas à comprendre comment ils ont été faits…


JE SUIS : Parce qu’ils furent construits avec bien plus qu’un maillet, une équerre et un compas. Ils furent construits en tenant compte de tout l’Univers, et de tous ses facteurs internes et externes. Pour ce groupe de prêtres, Dieu était le Grand Architecte.


JE : Cela, je l’ai déjà entendu ; c’est ainsi que les francs-maçons se réfèrent à Dieu.


JE SUIS : L’histoire de la franc-maçonnerie vient directement de ces sacerdoces. Originaires du Moyen-Orient, les écoles d’architecture holistique constituaient un chemin initiatique. Leurs enseignements préparaient le corps, l’âme et l’esprit des personnes, faisant d’elles des érudits de la réalité, des philosophes universels.


JE : L’origine des universités.


JE SUIS : Exactement. Ces écoles étaient arrivées jusqu’en Grèce, mais les Grecs voyageaient vers le Nil, la Mésopotamie et l’Anatolie pour obtenir les données et l’expérience. Avec l’arrivée du christianisme et son expansion à travers l’Europe, beaucoup de ces écoles furent fermées, car on considérait que les mystères de Dieu devaient rester tels quels, et que les humains n’avaient pas le droit de prétendre les comprendre.


JE : Et ils interdirent toute universalité de la connaissance…


JE SUIS : L’islam et le judaïsme maintinrent ces universités vivantes pendant longtemps, jusqu’à ce que le christianisme s’impose aux deux religions sœurs, les poussant vers le déclin et les transformant en extrémismes. Cependant, dans le sud de l’Europe, certaines écoles clandestines continuèrent à enseigner les arts anciens.

Après la chute de l’Empire romain et le début du Moyen Âge, il y eut un grand déclin dans la construction : on passa des immenses temples et édifices comme le Palatin à Rome, à de simples églises romanes et des maisons rustiques. Mais tout changea avec l’essor de la bourgeoisie, lorsque les richesses apportées par le XVe siècle stimulèrent la croissance des villes, rendant les petites églises dérisoires.

Le christianisme choisit alors de permettre aux architectes et aux maîtres bâtisseurs de retourner aux études du Moyen-Orient, et de récupérer les arts architecturaux des anciennes civilisations, afin de construire des églises beaucoup plus grandes, qui domineraient les villes comme l’unique pouvoir de Dieu sur la Terre.


JE : Et ainsi naquirent les cathédrales.


JE SUIS : Et ainsi naquirent les confréries de l’équerre et du compas, les architectes représentant le Dieu bâtisseur, tous reconnaissables à leurs symboles et à leurs vêtements, ainsi qu’au fait qu’ils portaient un maillet. Pour cela, ils furent connus comme francs-maçons, du français "maçon", celui qui pétrit, celui qui façonne. La franc-maçonnerie incorpora ces philosophes universitaires qui cherchaient à comprendre tous les arts de la création afin de bâtir le corps de Dieu dans le monde, comme leurs prédécesseurs l’avaient fait autrefois.


JE : Mais ensuite, la franc-maçonnerie s’est éloignée de l’architecture ?


JE SUIS : Après les révolutions sociales du XVIIIe siècle, ils se consacrèrent à la construction de nouvelles villes, de nouvelles économies, de nouvelles écoles et de nouveaux pays. Souviens-toi : ils étaient des Bâtisseurs Universels, bien qu’à l’époque de la religion, les francs-maçons se soient concentrés sur la construction de bâtiments. Ainsi, l’école de la franc-maçonnerie devint l’Université d’Architecture, à laquelle, dans une nation libre, beaucoup pouvaient accéder.


JE : L’architecture, alors, va au-delà du fait de construire un bâtiment.


JE SUIS : C’est exact…

En tant qu’Art, l’Architecture est la manière de reconstruire la beauté qui vit dans l’esprit. Contrairement à la sculpture, qui utilise des matériaux pour donner à ses produits des formes vivantes et naturalistes, l’architecture cherche à englober le monde, à traduire les mathématiques et la géométrie directement dans notre réalité tangible, afin que nous puissions l’habiter.

Chaque fois que tu vois une fenêtre, une porte, un angle, un recoin, un plafond, tu vois les proportions de l’univers de manière tangible, descendues par l’esprit humain.

La construction des espaces est un art qui donne vie à la création elle-même. Mais au lieu d’en faire un objet de culte, comme dans la sculpture, elle en fait une demeure pour les vivants. Elle permet à l’individu de vivre à l’intérieur du cosmos, d’en faire l’expérience, d’être une partie pratique de l’œuvre.

Elle permet de vivre le corps divin.


JE : Elle nous permet d’expérimenter la géométrie sacrée, les motifs de lumière, de toucher, de ressentir les arêtes et les sommets du tissu cosmique.


JE SUIS : Les premières structures n’étaient pas des habitations, mais des sites sacrés, comme les dolmens et les menhirs, donnant naissance plus tard aux cromlechs, comme le célèbre Stonehenge. Au-delà de ces constructions paléolithiques et néolithiques, les ziggourats, les temples et les pyramides se répandirent à travers le Moyen-Orient. Puis les Gréco-Romains intégrèrent l’architecture classique, que nous connaissons aujourd’hui à travers ses trois styles principaux : ionique, dorique et corinthien, selon les formes des chapiteaux de leurs colonnes.


JE : L’architecture possède-t-elle aussi une sainte trinité ?


JE SUIS : Oui, les Romains l’appelaient Venustas, Firmitas et Utilitas, respectivement Beauté, Fermeté et Utilité. La personne chargée de schématiser cette trinité sacrée fut Marcus Vitruvius, au Ier siècle avant J.-C.


JE : Est-ce lui que l’on retrouve dans le célèbre Homme de Vitruve, dessiné par Léonard de Vinci ?


JE SUIS : Exactement. Da Vinci a dessiné cet homme en honneur et en fonction des études de Vitruve sur l’architecture et l’ingénierie. Cependant, sa vision scientifique et mathématique diffère des applications plus symboliques de l’architecture, car il décrit la technique, mais non les modes. L’architecture, bien sûr, vise à être utile, pratique, et dans tous les cas ferme, afin de durer dans le temps, tout en incorporant l’esthétique, qui donne vie et âme au bâtiment.

Cependant, il existe plusieurs autres facteurs, qui diffèrent de cette simple observation logique. L’architecture est flexible, adaptable, car elle change selon l’espace que les personnes habitent, ainsi que selon le mouvement de la vie elle-même. L’architecture n’est pas seulement présente dans la génération de bâtiments, mais aussi dans la manifestation d’espaces vivants, qui n’ont pas besoin d’être fermes et beaux selon les canons grecs et latins.

Cela nous permet de comprendre que l’architecture concerne l’Espace, et le Vide.


JE : Le Vide ?


JE SUIS : Le Vide est la possibilité de l’Espace. Le mental utilise le vide comme un terrain fertile pour la conception des espaces vivants. Et ainsi, pour te construire toi-même, tu dois trouver le vide.


JE : Ah, l’idée d’entrer dans le vide intérieur, c’est de trouver l’espace sur lequel je construirai ma vie…


JE SUIS : Tu es l’architecte de ta propre existence, et tu peux redessiner ta vie, mais pour cela, tu dois repenser tes fondations. Les piliers sur lesquels ton existence repose. Comprends sur quoi sont fondées tes croyances : le pilier du besoin, de la foi, des passions, de la connaissance de soi, de l’amour. Sur quoi te tiens-tu ? Découvre les piliers, et réfléchis à savoir si tu dois reconstruire, peut-être en ajoutant toutes les formes à la structure.


JE : Redessiner mon foyer…


JE SUIS : Et pour cela, tu dois prendre le vide, trouver cet espace propre à partir duquel te reconstruire.


JE : Comment commencer ?


JE SUIS : Une feuille blanche. Fais une carte de ton foyer, celui que tu as ou celui que tu désires, ou dessine le plan de ton foyer en suivant la figure de ton corps sur une feuille de papier, où les pièces sont tes organes. Dessine les connexions, dispose les meubles, innove dans les structures. Écris la fonction de chaque espace, ajoute des fenêtres et des portes pour sortir, change les piliers et les fondations…

Et de manière pratique, essaie de restructurer ta maison ou ta chambre. Déplace le lit ou un meuble, retourne quelque chose, fais un changement dans ton espace, réorganise. Cela fera bouger l’énergie, et tu remarqueras le changement imminent. Tu peux aussi aller au-delà des plans et faire une maquette de ton foyer.

Dessine, éveille le génie en toi, et sois ingénieux.


JE : Éveiller le génie en moi…


JE SUIS : Tu manifestes un foyer. Dessine comment il sera, ce que tu y feras. Manifeste-le. Souviens-toi de ce dont nous avons parlé les cinq premiers jours de l’année, en juillet et août 2020, au sujet des cinq solides qui construisent la réalité. Utilise cette connaissance pour bâtir ton être. Tu es l’Architecte de ton propre monde.


JE : Je me reconnais comme l’Architecte de mon propre Moi. 


JE SUIS : Trouve le vide en toi, et dessine la beauté de ton être, ferme en toi-même, en découvrant l’utilité de chaque partie de ton corps et de ton monde intérieur.


JE : Je suis le bâtisseur de ma propre réalité, l’ingénieur de l’âme…


JE SUIS : Tu es l’Homme de Vitruve.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J288 - 18/05/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour à tous, bonjour, bon après-midi, bonsoir.

Nous nous ajoutons donc au jour d’aujourd’hui, qui correspond aux genoux, en connexion avec le thème du jour : l’architecture.

Commençons par l’architecture, l’un des beaux-arts les plus importants pour nous, parce que c’est, fondamentalement, celui qui construit tout : tout ce que nous voyons, tout ce que nous touchons, les espaces dans lesquels nous nous déplaçons. Partout, il y a de l’architecture.


Alors, qu’est-ce que l’architecture ?

Ce n’est probablement pas un art comme les autres, qui nous divertissent ou qui nous donnent quelque chose d’émotionnel, comme la musique, la danse ou la peinture. Mais l’architecture est beaucoup plus présente dans nos vies que n’importe quel autre art.

Allons donc aux mots qui donnent naissance à l’architecture.

En premier lieu, il y a le mot "arché", qui signifie « principal », « premier ».
Puis le mot "tekton", qui signifie « constructeur », et qui vient d’une racine indo-européenne signifiant « tisser ».
Et enfin le suffixe -"ure", qui indique le produit, le résultat.

Ainsi, l’architecture serait le produit du constructeur principal.


D’où vient cette idée ?

Elle vient d’un concept lié à la construction. Il y avait une personne qui dirigeait la construction. Rappelons-nous que, pendant une grande partie de l’histoire humaine, nous avons été nomades. Nous avons commencé à devenir sédentaires lorsque nous avons commencé à habiter un même lieu. Cela nous a conduits à construire nos maisons près des champs où nous semions, près des lieux où se trouvaient les animaux. Les personnes qui, autrefois, voyageaient et utilisaient des tentes commencèrent à construire des lieux fixes, d’abord avec de la boue, de la pierre, puis des constructions simples qui se complexifièrent avec le temps, à mesure que la famille grandissait.

Peu à peu, certaines personnes devinrent plus compétentes, plus spécialisées. Elles se consacrèrent spécifiquement à la construction. Dans tout cela, le premier constructeur était celui qui était chargé de diriger la construction, le maître d’œuvre. Ces personnes spécialisées dans la construction guidaient les autres, car tout le monde ne savait pas comment construire. Ceux qui avaient de l’expérience pouvaient améliorer les constructions. Ainsi, le maître d’œuvre commença à être appelé le constructeur principal. Et de là, en grec, naquit le mot architecte.

Avant d’être architecte, cette personne était quelqu’un qui avait la capacité d’utiliser les matériaux présents dans la nature pour créer des outils. Au début, on ne l’appelait pas encore architecte ; c’était une personne ingénieuse, une personne qui avait de l’ingéniosité, qui savait utiliser les choses, qui avait une très bonne imagination pour réaliser des activités et créer des choses.


D’où vient ce concept d’être ingénieux ?

D’où vient le fait d’avoir du génie ? Cela vient essentiellement du mot lié à la génération, à l’origine, au fait de donner naissance, de générer et de créer quelque chose. Avoir du génie signifie donc avoir de l’inventivité, de la créativité, être capable de générer quelque chose. Mais, d’une certaine manière, la tradition disait que celui qui avait cette capacité de générer des choses possédait un génie. Ce génie était vu comme une sorte d’être de lumière, un guide, un ange, un maître qui nous accompagnait depuis le moment de notre naissance.

On considérait que toutes les personnes, lorsqu’elles naissaient, avaient ce génie qui les accompagnait, qui leur permettait d’être originales, qui leur donnait la capacité de générer des choses. Ainsi, lorsqu’une personne avait une idée, on disait que c’était comme si le génie lui avait soufflé comment faire, comme si cette voix intérieure, cet être, cet ange lui disait comment agir. C’est de là que vient aussi l’image du génie, comme le génie de la lampe magique : cette tradition d’un être qui nous accompagne, qui nous protège et qui nous inspire.


Avoir du génie signifie donc être accompagné par cette capacité créatrice.

Une personne qui a du génie est dite ingénieuse, et cet esprit d’ingéniosité l’accompagne tout au long de sa vie. Ce qui est curieux dans cette tradition romaine, c’est que l’on célébrait ce génie. On lui faisait des offrandes. Ce génie, qui venait à nous au moment de la naissance, était honoré en souvenir de cet instant. C’est de là que vient la fête d’anniversaire. À l’origine, on ne célébrait pas seulement l’anniversaire de la personne : on célébrait la présence de ce génie, afin qu’il continue de nous accompagner tout au long de notre vie.

C’est cela, être ingénieux. Et de là vient aussi la profession d’ingénieur. L’ingénierie est cette capacité d’avoir un génie qui nous aide à prendre les outils du monde pour créer de nouvelles choses et trouver des solutions à travers la matière. Pendant des milliers d’années, l’idée d’être ingénieux n’était pas spécifiquement liée à l’architecture ou à l’ingénierie, mais à la capacité de résoudre des problèmes, de résoudre des situations concrètes qui aidaient la société à avancer. Ainsi, les formes d’ingénierie étaient nombreuses. Elles touchaient à beaucoup de domaines de la vie qu’il fallait résoudre.

Avec le temps, cela créa des lieux spécifiques où les personnes pouvaient aller éveiller ou travailler leur ingéniosité. Éveiller sa capacité d’ingéniosité, c’était aller dans un lieu pour étudier, partager, apprendre. C’est ce que furent les premières écoles. Dans ces écoles, les ingénieurs apprenaient beaucoup de choses : les mathématiques, la géométrie, les arts. Ils n’apprenaient pas seulement à résoudre un problème ; ils apprenaient de manière holistique. Ces lieux étaient aussi des espaces de philosophie, des lieux où les personnes allaient partager leur amour du savoir.


Les philosophes étaient holistiques.

Le mot holistique vient de l’idée de totalité. Ils reliaient tout à tout. La mathématique était expliquée depuis une vision cosmique et spirituelle. La géométrie était expliquée comme un chemin intérieur. 

Tous les concepts étaient unis.

Ainsi, une personne qui allait développer son ingéniosité devait passer par de nombreux aspects. Elle ne devait pas seulement apprendre quelque chose de concret, mais intégrer la biologie, la nature, les mathématiques, le spirituel, la méditation, tout. Les ingénieurs et les philosophes étaient pratiquement les mêmes. Les grands architectes, les grands mathématiciens de l’histoire, les grands médecins, étaient aussi musiciens, architectes, peintres, artistes, et ils se reliaient au divin. Ils n’étaient pas enfermés dans un seul domaine. Ils devaient savoir un peu de tout.

C’est pourquoi, lorsque nous regardons vers le passé, nous voyons des personnes comme Léonard de Vinci, Socrate ou Platon, qui savaient beaucoup de choses : littérature, spiritualité, géométrie, mathématiques, architecture, construction, technique. 


Comment est-ce possible que ces personnes aient su tant de choses et aient fait tant de choses ?

Ce n’est pas parce qu’elles étaient supérieures. C’est parce qu’elles étaient ouvertes à tout. Elles étaient ouvertes à comprendre, à apprendre, à questionner, à recevoir la connaissance. Aujourd’hui, nous sommes souvent enfermés dans une seule chose : « Je dois apprendre seulement ceci, je dois être le meilleur dans cela, et le reste ne m’importe pas. » Mais autrefois, ces personnes étaient ouvertes. Elles aimaient la connaissance. Elles voulaient comprendre la réalité.

À un moment donné, certains philosophes dirent que, parmi tous les arts, les mathématiques et la géométrie résumaient absolument tout. Pourquoi ? Parce que la musique pouvait être mesurée par les mathématiques. La peinture était aussi une question de géométrie, de perspective. En résumé, lorsque nous observons tous les types d’art, nous trouvons des modèles géométriques, mathématiques et arithmétiques.

Peu à peu, tout commence à se résumer à cela.

Ils purent observer que cette mathématique et cette structure géométrique se trouvaient dans les fleurs, dans les animaux, dans les astres, dans les cycles du soleil et de la lune, avec des codes qui semblaient être comme un engrenage parfait. Ils dirent alors : si tout cela peut se résumer en nombres et en géométrie, la seule manière d’atteindre tous les arts et toutes les connaissances est de vivre dans ces nombres et dans cette géométrie, d’apprendre à construire nous-mêmes ces nombres et cette géométrie.


C’est seulement ainsi que nous pouvons comprendre le corps de Dieu, le corps de l’univers.

Alors, qu’ont-ils fait ?

Avec l’ingénierie de la construction, ils ont créé l’un des arts les plus importants pour manifester la divinité : l’architecture. À ce moment-là, un architecte ne devait pas seulement savoir construire. Il devait savoir sentir Dieu. Il devait connaître la musique, la biologie, la nature, la botanique, la lumière, la spiritualité. Il devait savoir un peu de tout. C’est pour cette raison que l’univers fut appelé le Grand Architecte : l’architecte qui a conçu toutes les choses.

Les architectes sur Terre essayaient seulement de comprendre comment les choses avaient été créées. Ceux qui réussirent à intégrer tous les arts et à se connecter au Grand Architecte purent construire des choses comme les pyramides, par exemple, dont on ne sait toujours pas exactement comment elles furent construites. Parce qu’aujourd’hui, on les regarde uniquement depuis le point de vue de l’architecture, de l’esclavage, de la force ou de l’ingénierie. Mais à cette époque, il y avait beaucoup plus que cela.

Ainsi, nous pouvons comprendre que l’architecture n’est pas seulement le fait de tracer un plan et de construire une maison ou un bâtiment. L’architecture est davantage liée à la compréhension du fonctionnement de tout ce qui existe. L’architecture se fonde essentiellement sur deux choses : l’espace et l’intention. Tout espace est une construction, qu’il s’agisse d’une forêt ou d’autre chose. Tout possède des modèles mathématiques et géométriques. Tout est une construction.

À partir du rien, du vide, du concept où il n’y a rien, surgissent une multitude de choses qui fonctionnent structurellement à travers des modèles et des structures. Du vide s’étend l’espace. Et l’espace est le lieu de l’architecture. Pour un être humain, tout espace modifié devient architecture : faire un chemin, tracer une limite, créer une barque, construire une maison, dessiner un outil pour le champ, tracer un sillon pour semer des graines. Tout cela est architecture, parce qu’il y a un constructeur, celui qui construit en premier.

Tout espace qui reçoit une intention de modification humaine peut être considéré comme un espace architectural.

Tout ce que nous faisons pour modifier l’environnement est de l’architecture. Par conséquent, lorsque nous nous modifions nous-mêmes, intérieurement et extérieurement, nous appliquons les lois de l’architecture. 


Pour devenir quelque chose de nouveau,

pour nous reconstruire, nous devons prendre en compte la sainte trinité de l’architecture : Beauté, fermeté, utilité. Cette structure vient d’un homme appelé Vitruve, que beaucoup reconnaissent à travers l’Homme de Vitruve, dessiné par Léonard de Vinci : cet homme aux bras ouverts. L’Homme de Vitruve est une sorte d’hommage aux lois établies par Vitruve sur l’architecture, les mathématiques et la géométrie.

Vitruve, ou Marcus Vitruvius, vécut au Ier siècle avant Jésus-Christ.

Même si, aujourd’hui, l’architecture n’utilise plus nécessairement ces principes comme fondement absolu, parce que l’architecture a beaucoup changé, la manière de voir l’architecture s’est transformée. Aujourd’hui, l’architecture n’a pas forcément besoin d’être fondée sur la beauté, la fermeté ou l’utilité comme autrefois. Les modes ont changé. Mais cela reste une base structurelle de ce que signifiait l’architecture.

Si nous regardons l’architecture depuis les yeux de Rome et de la Grèce, nous comprenons qu’elle avait à voir avec la construction. Il fallait construire quelque chose. Pour que cela ne tombe pas, il fallait que ce soit ferme. Il fallait aussi que ce soit utile, qu’il y ait une fonction sociale, étatique ou populaire. Et bien sûr, il fallait que ce soit beau selon les canons de l’époque. Aujourd’hui, une architecture n’a pas nécessairement besoin d’être un bâtiment physique. Cela peut être un espace, une place, une expression. Elle n’a pas toujours une utilité concrète en elle-même.

Nous ne pouvons donc pas dire que beauté, fermeté et utilité sont encore exactement la sainte trinité de l’architecture moderne. Mais nous pouvons dire que c’est l’essence depuis laquelle le concept d’architecture a été construit.


Faisons maintenant un résumé,

afin de comprendre comment nous pouvons ramener cette architecture à nous-mêmes, cette divinité de l’architecture en nous, pour devenir nos propres constructeurs. 

Rappelons que, du point de vue de l’architecture, l’univers est le Grand Architecte, celui qui construit toutes les choses. Nous sommes partie de cet univers. Par conséquent, nous avons aussi intérieurement la capacité de concevoir et de créer. 

Rappelons une chose : la structure fondamentale de l’univers commence par les particules qui se déplacent dans les ondes. Ces particules, dans leur positif et leur négatif, ont chacune un usage concret. Ces atomes forment la première structure ayant une fonction spécifique : échanger de l’énergie et économiser de l’énergie. Nous avons donc l’utilité : un espace où l’énergie s’échange et se conserve.

Tout, dans l’univers, à partir de ce premier échange énergétique, se génère en essayant d’échanger et d’économiser l’énergie.

Tout ce qui existe en nous a donc un but spécifique dans cet échange et cette économie d’énergie. Chaque organe, chaque cellule, possède une utilité concrète. Pour qu’une structure d’échange existe réellement, tous ses éléments doivent être parfaitement communiqués, parfaitement connectés les uns aux autres. C’est ce que nous appelons la fermeté. La fermeté, c’est trouver l’axe, le point fixe, la structure qui permet de contenir la plus grande quantité d’énergie et de rendre l’ensemble stable. 


La première structure ferme qui existe dans l’univers est le tétraèdre.

Le tétraèdre construit la première structure difficile à briser, qui est la base de la majorité des atomes. Quatre éléments s’unissent pour créer une structure solide. Cette première structure se multiplie ensuite, et de là surgissent toutes les figures géométriques de l’univers, qui sont les fermetés de cet échange d’énergie. À partir de ces structures, se créent tous les solides de l’univers : les solides platoniques, puis les solides archimédiens, qui sont des modifications des cinq solides platoniques.


Et que se passe-t-il ensuite ?

Plus les corps se modifient et se multiplient, plus apparaît la beauté. On commence à trouver des modèles, des symboles, des formes à partir desquelles il est possible de créer et de concevoir. C’est ainsi que surgit la beauté des choses. À partir des mathématiques et de la géométrie, à partir de l’utilité de l’échange et de l’économie d’énergie, à partir de la fermeté générée par la structure, et à partir de la beauté générée par sa multiplication, naît l’idée que Dieu est un architecte, que l’univers est une architecture.

Chacun de ces éléments peut être relié à un chakra, à un centre de pouvoir énergétique, à un moteur énergétique, à un organe, à un système.


Alors, que dois-je faire dans ma vie ?

Je dois trouver l’utilité dans chacune de mes émotions, dans chacun de mes organes.

Je dois trouver l’utilité dans mon être.

Je dois découvrir ma fermeté, être dans mon axe, reconnaître où se trouve ma stabilité.

Et je dois découvrir ce que je suis capable d’offrir au monde comme beauté, ce que je peux faire pour donner mes attributs.

Devenir l’architecte de sa propre réalité, c’est comprendre les mathématiques et la géométrie qui construisent mon organisme, ma forme et mes attributs.


 

 

Vidéo source : 

#TAURO: Emocional “Rodillas” / Emotional “Knees” - RRu - 18 de Mayo 2021

Date de dernière mise à jour : 17/05/2026

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