Le trône des Poissons ouvre la douzième position et oriente le regard vers le magnésium dans le cycle biogéochimique planétaire. Depuis ce siège, le Magnésium se révèle comme un élément qui circule constamment entre les roches, les océans, les plantes et les animaux, comme l’ion qui se dissout et se réintègre dans le cycle éternel de la matière. Ce qui a brûlé, s’est pétrifié, a capté la lumière, protégé les cellules, célébré, raffiné les enzymes, s’est équilibré avec le calcium, s’est transformé par l’absence, s’est étendu dans l’océan, s’est édifié industriellement et a innové technologiquement trouve maintenant son intégration avec le tout planétaire. Le Magnésium dissous dans les océans précipite sous forme de minéraux, est absorbé par les plantes, passe aux animaux et retourne à la mer. Chaque atome circule entre les règnes. Chaque molécule s’abandonne au cycle éternel de la biosphère.
Le Magnésium habite le flux continu entre les montagnes érodées et la chlorophylle photosynthétique, le cycle d’échange entre biosphère et géosphère, l’unité avec l’océan planétaire dont il ne se sépare jamais véritablement. Observé depuis le trône des Poissons, le métal alcalino-terreux trouve la compassion pour le cycle complet, le mysticisme de la dissolution dans le tout biogéochimique et la capacité de s’offrir au flux universel. La combustion devient offrande planétaire. La lumière blanche s’organise comme retour au cycle primordial. Excalibur calibre la particule lorsque l’esprit, l’émotion et le corps s’alignent sur un même axe d’unité biogéochimique.
Une bougie s’allume devant toi comme reflet du centre. Sa flamme révèle l’état du métal lumineux intérieur et accompagne l’ajustement subtil de la particule. En soutenant le regard, la dissolution s’achève et la douzième face de la pierre philosophale se polit. Le Magnésium demeure intégré. La roue clôt son cycle conscient.
Ainsi, aujourd'hui, nous accomplissons cette tâche :