Le trône des Poissons ouvre la douzième position et oriente le regard vers l’aluminium dissous dans les eaux océaniques et fluviales. Depuis ce siège, l’Aluminium se révèle comme un ion qui circule à l’état de traces entre terre et mer, comme l’élément qui se dissout depuis les roches érodées et voyage par les rivières vers les océans. Ce qui s’est blindé, minéralisé, a transmis l’énergie, préservé les aliments, reflété la lumière, s’est raffiné techniquement, équilibré en cycles, transformé par la toxicité, s’est étendu géologiquement, s’est édifié industriellement et a innové technologiquement trouve maintenant son intégration dans le grand tout aqueux planétaire. L’Aluminium dissous dans l’eau douce atteint des concentrations de 0,001 à 0,5 mg/L. Chaque ion s’écoule des montagnes vers les mers. Chaque molécule se rend au cycle éternel de l’eau planétaire.
L’Aluminium habite le flux continu entre l’érosion des feldspaths et la déposition marine, le cycle d’échange entre géosphère et hydrosphère, l’unité avec l’océan planétaire dont il ne se sépare jamais véritablement. Observé depuis le trône des Poissons, le métal trouve une compassion pour le cycle complet, le mysticisme de la dissolution dans le tout biogéochimique et la capacité de s’abandonner au flux universel aqueux. La protection devient offrande hydrologique. La défense passive s’organise comme retour à l’eau primordiale. Excalibur calibre la particule lorsque l’esprit, l’émotion et le corps s’alignent dans un même axe d’unité aqueuse.
Une bougie s’allume devant toi comme reflet du centre. Sa flamme révèle l’état du métal protecteur intérieur et accompagne l’ajustement subtil de la particule. En soutenant le regard, la dissolution se complète et la douzième face de la pierre philosophale se polit. L’Aluminium est intégré. La roue ferme son cycle conscient.
Ainsi, aujourd'hui, nous accomplissons cette tâche :