Le trône du Capricorne ouvre la dixième position et oriente le regard vers les silicates qui forment les montagnes. Depuis ce siège, le Silicium se révèle comme architecte des chaînes de montagnes, comme l’élément qui, combiné à l’oxygène et aux métaux, construit les structures géologiques les plus durables et les plus massives de la planète. Ce qui avait étendu quatre bras, s’était granulé, avait servi de médiateur électrique, protégé la vie, était devenu transparent, avait ordonné les cristaux, équilibré les états, transformé à travers sa toxicité et s’était étendu planétairement, trouve maintenant son édification dans les montagnes qui persistent durant des millions d’années. Les silicates forment les feldspaths, qui constituent 60 % de la croûte terrestre. Chaque montagne soutient des tonnes de minéraux siliceux empilés. Chaque chaîne de montagnes est un héritage d’architecture siliceuse qui défie le temps géologique.
Le Silicium habite les Andes, l’Himalaya, les Alpes, les Rocheuses, construites sur des silicates qui résistent à l’érosion durant des ères entières, l’infrastructure géologique qui persiste comme base de la topographie planétaire. Observé depuis le trône du Capricorne, le bâtisseur de réseaux trouve une persistance montagneuse, une maîtrise dans l’architecture géologique et une capacité d’héritage structurel qui transcende les civilisations humaines. La tétravalence devient édification de chaînes de montagnes. La connexion multiple s’organise comme architecture montagneuse éternelle. Excalibur calibre la particule lorsque l’esprit, l’émotion et le corps s’alignent dans un même axe d’engagement géologique.
Une bougie s’allume devant toi comme reflet du centre. Sa flamme révèle l’état du constructeur intérieur et accompagne l’ajustement subtil de la particule. En soutenant le regard, la structure se consolide et la dixième face de la pierre philosophale se polit. Le Silicium est édifié. La roue poursuit sa rotation consciente.
Ainsi, aujourd'hui, nous accomplissons cette tâche :