Le trône du Sagittaire ouvre la neuvième position et oriente le regard vers le Silicium comme deuxième élément le plus abondant de la croûte terrestre. Depuis ce siège, le Silicium se révèle comme un bâtisseur planétaire massif, comme l’atome qui constitue 27,7 % de la masse de la croûte terrestre après l’oxygène. Ce qui avait étendu quatre bras, s’était granulé, avait servi de médiateur électrique, protégé la vie, était devenu transparent, avait ordonné les cristaux, équilibré les états et transformé à travers sa toxicité, trouve maintenant une exploration géologique qui embrasse toute la planète. Le Silicium est présent dans presque chaque roche, chaque grain de sable, chaque argile. Chaque montagne soutient des silicates qui définissent la géologie continentale. Chaque continent s’édifie sur des architectures siliceuses omniprésentes.
Le Silicium habite l’immensité géologique qui définit la surface solide de la planète, les cycles tectoniques qui recyclent les silicates entre le manteau et la croûte, l’exploration minérale qui révèle son domaine presque absolu dans la composition terrestre. Observé depuis le trône du Sagittaire, le bâtisseur de réseaux trouve une ampleur géologique planétaire, une vision expansive de son domaine minéral et une capacité de transcendance comme architecte des continents. La tétravalence devient exploration géologique totale. La connexion multiple s’organise comme expansion architecturale planétaire. Excalibur calibre la particule lorsque l’esprit, l’émotion et le corps s’alignent dans un même axe d’expansion géologique.
Une bougie s’allume devant toi comme reflet du centre. Sa flamme révèle l’état du constructeur intérieur et accompagne l’ajustement subtil de la particule. En soutenant le regard, l’expansion s’ordonne et la neuvième face de la pierre philosophale se polit. Le Silicium est projeté. La roue poursuit sa rotation consciente.
Ainsi, aujourd’hui, nous réalisons cette tâche :