Jour 212 - Deuxième Dimension - 3 mars

Dans ce Jour 212 du chemin Yosoy, Matías De Stefano explore la Deuxième Dimension, présentée comme le plan de l’imagination, de l’intuition et de la conscience créatrice. À travers l’image de l’enfant qui transforme le monde par le jeu, il nous rappelle que l’imagination ne disparaît jamais : elle évolue au fil de la vie, passant de la matière aux émotions, puis aux idées et aux projets.

La Deuxième Dimension est le schéma invisible qui relie les points de notre existence. Elle nous invite à ne pas séparer les étapes de notre vie, mais à comprendre qu’elles forment ensemble le dessin global de notre être. L’imagination devient ainsi une clé essentielle pour relier l’âme, l’esprit et la matière.

Activations du jour

MOIS : Poissons

Semaine : Mentale

Chakra : Troisième Œil

Vibration du jour : LHae

Affirmation : Je Suis Amour Inconditionnel

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : ressentir l’Amour de l’Esprit.

Mantra : JE CROIS.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : HIVER = c’est le processus le plus difficile de tous, celui où nous vivons l’aspect temporel de ce que, spatialement, nous appelons l’air. C’est le moment du néant, du vide, où la vie disparaît et se laisse mourir complètement. La clé de ce processus est la transcendance : se libérer des formes afin de permettre à nos fruits de nourrir les graines d’un nouvel être contenant les potentiels que nous lui avons transmis en disparaissant.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

La deuxième dimension représente le moment où les polarités de la première dimension créent des lignes qui forment une figure. Elle est le plan invisible de la réalité, comparable au dessin d’un architecte avant la construction d’un bâtiment. C’est dans ce plan que l’imagination donne forme aux possibilités.

Dans la vie humaine, cette dimension se manifeste à travers l’imagination. Enfant, nous transformons la matière par le jeu et la créativité. À l’adolescence, l’imagination se tourne vers les relations et les émotions. À l’âge adulte, elle devient la capacité de concevoir des projets et de donner un sens à notre existence.

L’enseignement rappelle que ces étapes ne doivent pas être séparées. Elles font toutes partie d’un même dessin. Lorsque nous rejetons nos anciennes illusions ou nos rêves passés, nous fragmentons notre propre histoire.

La Deuxième Dimension nous invite au contraire à relier les points de notre vie, à intégrer chaque expérience et chaque rêve dans une vision plus vaste. L’imagination devient alors un outil de conscience qui permet de transformer l’illusion en réalité vécue.

Citation


« L’imagination n’est pas une fuite de la réalité : elle est le plan à partir duquel la réalité se construit. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

  • installe-toi confortablement, ferme les yeux, et concentre-toi sur la respiration.
  • inspire profondément et prends conscience de l’espace où tu te trouves. et, en utilisant l’imagination, commence à t’étendre : agrandis les murs, élargis le plafond, le sol, dans toutes les directions, le plus loin possible, jusqu’à créer autour de toi l’espace le plus vide que tu puisses imaginer.
  • et imagine que tout cet espace, c’est ton esprit. et que ta conscience est le point central d’où partent toutes tes pensées.
  • inspire profondément, et mets l’intention de te souvenir : de connecter toutes les mémoires de ton imagination. tous les moments où tu as eu des illusions : enfant, adolescent, adulte, vieux.
  • essaie de te souvenir : quels élans as-tu laissés derrière, enfant ? lesquels as-tu accomplis et gardés aujourd’hui ?
  • quels élans avais-tu adolescent ? les personnes qui t’ont fait rêver, celles dont tu es tombé amoureux. quelles étaient tes idées ? qu’est-ce qui est encore là aujourd’hui ?
  • et pour chacun, fais un pas… peu importe la direction. tu dessines ton propre motif.
  • puis continue avec les élans de l’adulte… puis ceux du vieil âge.
  • permets-toi de voir comment ces motifs s’étendent dans tout l’espace autour de toi, créant des signes, des images, des dessins. et, entouré de mes dessins d’illusion, je laisse mon imagination me montrer les formes.
  • inspire profondément, en connectant tout en une seule image : en imaginant le grand plan qui dessine ce que je suis.
  • chaque pas a été fait avec amour. mets l’intention de libérer chaque pas des conditions de ta vie, pour transformer tout le chemin en amour inconditionnel.
  • répète : « je suis amour inconditionnel… je suis amour inconditionnel… je suis amour inconditionnel. »
  • « je crois. »
  • « je suis imagination. »
  • parce que ce monde… ici et maintenant… tout s’équilibre.
  • à partir de maintenant, cesse d’avoir peur d’imaginer et de t’enthousiasmer à tous les niveaux. l’imagination est la seule façon de tout relier : l’être et la vie.

    Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la traduction en français.


     

La deuxieme dimension mystique

Blog Yosoy - J212 - 03/03/2021

JE :
Quand tu as dit hier que la conscience des Poissons est comme un « enfant sage », cela m’a fait réfléchir à la manière dont les enfants comprennent le monde, à la façon dont nous apprenons à le reconnaître depuis notre enfance.

Par le jeu, l’amusement, la découverte… et quelque chose qui m’émerveille encore davantage : la plupart de ce que nous voyons lorsque nous sommes enfants n’est pas réel, mais imaginé.

Quand nous observons les choses avec l’esprit d’un enfant, tout devient une aventure magique. Tout peut être le sujet de l’imagination, de la création d’une histoire avec l’esprit.

Je me souviens voir des briques et jouer avec elles comme si c’étaient un château ou un navire.
Je me souviens regarder un arbre et penser que c’était une ville où vivaient des insectes qui faisaient des choses incroyables.

Je me souviens ressentir que la lune me parlait, ou que chaque objet de ma maison avait sa propre vie et communiquait avec moi. Ainsi, je n’étais jamais seul : depuis les serviettes de la salle de bain jusqu’à la table de la salle à manger.

Le salon devenait des paysages du monde, et le canapé était un navire.
Les crayons étaient des fusées spatiales, et le bord du trottoir avec ses pavés pouvait devenir des falaises de planètes étranges aux géographies uniques.

Quand nous grandissons, nous avons tendance à perdre cette capacité d’imagination. Nous commençons à nous appuyer sur ce que nous savons du monde.

Alors une dalle, un canapé, une table, une lune ou un arbre deviennent simplement cela : une dalle, un canapé, une table, une lune et un arbre.

Et cela me paraît un peu triste…


JE SUIS :
En réalité, tu continues d’imaginer des choses, mais elles deviennent plus complexes.

Un enfant apprend à partir de la matière. Il vient d’arriver dans cette réalité. Sa conscience est donc capable de la modeler, car il vit encore dans le subtil tout en expérimentant la matière, en jouant avec les capacités métamorphiques de celle-ci.

Lorsque tu deviens adolescent, tu commences à modeler l’âme, l’énergie.
Tu utilises ton imagination pour développer différentes possibilités à partir de ce que tu vis : idéaliser les personnes, nourrir des illusions, construire des histoires émotionnelles.

Tu connais déjà la matière : elle ne t’émerveille plus autant.
Maintenant ce qui t’enthousiasme, ce sont les personnes, ce que tu ressens pour elles, ce qu’elles provoquent en toi : tomber amoureux, t’enthousiasmer, fantasmer…

Quand tu deviens adulte, après environ 28 ans, tu as déjà rencontré beaucoup de personnes et exploré divers aspects de l’âme. Tu sais ce que tout cela signifie.

Tu ne t’enthousiasmes plus autant pour l’âme. L’intérêt magique que tu avais pour les personnes diminue, et tu commences à te concentrer sur l’esprit : avancer dans la vie, trouver un but.

Tu t’enthousiasmes pour la foi, les croyances, la philosophie, le pouvoir, le contrôle, les recherches intellectuelles…
Tu t’enthousiasmes pour ce que tu peux innover dans ta vie, pour ce que tu peux accomplir à travers des projets.

Jusqu’à ce que tu dépasses l’esprit et entres dans la vieillesse.
Alors tu recommences à t’enthousiasmer pour la matière, reconnaissant que tu es sur le point de la quitter.

Tu retrouves la joie de jouer, de découvrir que tu peux encore faire de nouvelles choses, connaître de nouveaux lieux…
Puis tu t’enthousiasmes à nouveau pour l’amour, pour les relations, pour ressentir quelque chose.

Et tu termines la vie avec l’illusion d’imaginer ce qui arrivera ensuite, lorsque tu seras déjà parti.


JE :
Donc l’illusion et l’imagination ne quittent jamais l’être humain.
Elles se transforment simplement, passant d’un niveau à un autre.
C’est juste que nous les vivons comme si nous abandonnions la précédente…


JE SUIS :
Le problème de l’être humain est qu’il considère que « le passé est dépassé ».

Il croit que s’il a déjà vécu quelque chose, cela n’est plus utile, comme si ce n’était pas un registre de son expérience.

Quand tu apprends à faire du vélo enfant, tu sauras toujours en faire, peu importe ton âge plus tard. Même si tu ne remontes jamais sur un vélo.

Peut-être que tu utiliseras des motos, des voitures, des avions…
Mais cela ne signifie pas que tu ne pourrais pas un jour reprendre un vélo et en faire.

L’idée humaine que ce qui est passé n’est plus utile ou nécessaire ,ou même que c’est « enfantin » de le reprendre ,ne fait que séparer les potentiels et te limiter.

Une personne capable d’utiliser un vélo, une moto, une voiture, un bateau ou un avion est une personne qui s’expanse, qui voit les potentiels infinis et les chemins que son être peut tracer, créer et expérimenter.

De la même manière, un adulte capable de s’enthousiasmer avec son âme en tombant amoureux et en imaginant des possibilités infinies, marchant dans un aéroport en imaginant qu’il voyage entre les mondes et les dimensions avec des compagnons extraterrestres, tout en nourrissant cette imagination pour construire un projet social qui inspire les autres, est un être multidimensionnel.


JE :
C’est ce qu’on dit : voir le monde avec les yeux d’un enfant…


JE SUIS :
Quand tu es enfant, regarde le monde comme un enfant.
Quand tu es adolescent, regarde le monde comme un adolescent enfant.
Quand tu es adulte, regarde le monde avec l’adolescence adulte d’un enfant.
Et quand tu es vieux, regarde le monde comme un adulte adolescent vivant la vieillesse de l’enfance.

Si tu vis la vie étape par étape en abandonnant la précédente, tu ne gagneras pas en expansion, mais tu te limiteras à ta nouvelle manière de voir le monde.


JE :
Je dois m’ouvrir aux options…
Je dois les additionner comme si elles ne faisaient qu’une…


JE SUIS :
Car l’Univers est une constante de choix qui sont Un.
Et ceci est la clé de la Deuxième Dimension.


JE :
Je comprends que la Deuxième Dimension est composée de lignes et de points qui forment un dessin sur un seul plan sans profondeur… comme un dessin animé à la télévision ou un dessin dans un livre.


JE SUIS :
Exactement.

La deuxième dimension apparaît lorsque Alpha et Oméga, qui sont les pôles nord et sud ,positif et négatif ,d’un point de la Première Dimension, se séparent et se projettent dans des directions opposées, créant une ligne.

Mais les nouveaux nœuds de cette ligne créent à leur tour une nouvelle polarité qui s’étend également, cherchant à fermer l’image afin de trouver l’équilibre.

Un axe polaire seul n’a pas d’équilibre : il doit fermer le circuit.

Ainsi on obtient une image polaire fermée.

En termes simples :
à partir d’une ligne, on obtient un carré.


JE :
Dans la Première Dimension nous l’appelons une ligne.
Dans la Deuxième Dimension un carré.
Dans la Troisième Dimension un cube.


JE SUIS :
Exactement.
Et dans la Quatrième Dimension vous l’appelez un tesseract.

Dans la Cinquième : Convergence.
Dans la Sixième : Fondation.
Dans la Septième : Manifestation.
Dans la Huitième : Processus.
Dans la Neuvième : Réalisation.


JE :
Wow… je ne m’attendais pas à cela.


JE SUIS :
Comme tu le verras, la Première Dimension donne le plus de liberté. Une ligne peut servir à manifester n’importe quelle figure : triangle pour créer un tétraèdre, pentagone pour créer un dodécaèdre.

Mais c’est la Deuxième Dimension qui fournit la base de la réalisation de tout le reste, celle qui détermine les schémas suivants.


JE :
Pourquoi ?


JE SUIS :
Parce que la deuxième dimension est là où tu trouves la conscience.

C’est elle qui te donne l’idée du reste, celle qui te montre la base de l’imagination.

La dualité génère des probabilités.

Ton esprit, polarisé sur l’axe de la première dimension, donne naissance à l’intention d’être et de se mouvoir par amour.

Dans la deuxième dimension, l’âme s’incorpore : mouvement articulé, intention magique.

Pense aux dessins animés.
Ils sont une manifestation imaginative, l’incarnation des rêves, la base de l’illusion.

Pense au Cosmos comme à une enfant qui tourne en rond dans sa chambre comme un derviche, voyant le monde changer autour d’elle, imaginant de nouvelles réalités.

Les lignes et les traits sont la base de tout art :
la poésie trace les mots,
la sculpture trace les formes.

Les lignes forment les connexions neuronales de ton âme, structurant la perception de ton environnement tout en te donnant la liberté de créer les bases de l’infini.


JE :
Quelque chose de si simple devient quelque chose de si beau.


JE SUIS :
Chaque ligne est un processus que tu traces dans ton chemin.

Tes deux yeux observent cette dimension, qui se reflète dans tes deux mains, tes deux oreilles, tes deux pieds.

Tu es un être dual, constitué de modèles de dualité.

Ta présence dans la Troisième Dimension existe grâce aux bases de ta Deuxième Dimension.

Et c’est là que tu trouves la base de ton imagination.

Chaque processus que tu vis est un chemin tracé dans l’illusion de la deuxième dimension, où tu te places au point X pour aller au point Y.

Le point Y est un mirage de toi-même : une image qui doit être complétée par ton expérience.

C’est pourquoi tu ne dois pas abandonner l’étape précédente, mais l’ajouter, afin d’obtenir l’image complète.


JE :
Donc l’imagination qui crée les schémas et l’illusion qui détermine ma vie ne sont pas une prison de l’esprit, mais ce qui me permet de l’expandre.


JE SUIS :
Je sais que tu as grandi avec des phrases comme :

« Ne vis pas d’illusions. »
« Arrête d’imaginer et vis la réalité. »
« Garde les pieds sur terre. »

Mais la vérité est qu’il n’y aurait ni vie, ni réalité, ni terre sans imagination et sans illusion.

Tout est une illusion holographique.

Si tu veux vraiment vivre pleinement cette réalité, ose imaginer et rêver.

Et en faisant cela, tu trouveras l’inconditionnalité de l’âme qui manifeste depuis les rêves tout ce qui peut être.


JE :
Aimer sans condition ce que je suis capable d’imaginer projette l’inconditionnalité dans le monde où je vis.


JE SUIS :
Parfois les utopies deviennent réalité,
si tu oses vivre tes rêves et les tracer pas à pas.


JE :
J’imagine… et l’illusion devient Vie.


JE SUIS :
Réveille le rêveur qui vit en toi.


 

Video explicative

Transcription de la vidéo - J212 - 03/03/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Salut à tous.

Bonjour, bon après-midi, bonsoir… je le dis avec cette tête-là, parce que je viens juste de me réveiller. Et je suis encore debout, en train d’essayer d’émerger.

Je te raconte vite le contexte : vol tôt le matin, départ pour l’aéroport en pleine nuit, valise faite vers une heure, une heure et demie de sommeil… À l’aéroport je me suis assis pour écrire le post d’aujourd’hui, et je n’ai pas dormi non plus. Puis, arrivé plus tard, j’ai cherché un endroit pour dormir encore un peu… bref : je suis dans un état de fatigue qui, finalement, est parfait pour parler de ça.

Parce qu’aujourd’hui, c’est bien d’expliquer la deuxième dimension. Et désolé pour tous ceux qui se lèvent très tôt, comme moi. On va commencer avec le thème du jour : chakra du troisième œil, deuxième dimension, sur le site. C’est la semaine mentale du mois des Poissons.

La première dimension : l’unité qui se polarise

Hier, on a parlé de la première dimension comme d’un aspect polarisé de soi-même. On peut l’interpréter comme un point d’unité qui a deux côtés : un alpha et un oméga. Et ça fait que la première dimension peut être à la fois un point et une ligne polarisée : toute petite comme un point, ou très longue si elle s’étend. C’est comme ça qu’on peut comprendre le concept de la première dimension : elle unifie toutes les choses polarisées en une seule. Donc, le concept de la première dimension dit qu’il n’existe rien d’autre qu’une seule chose qui se multiplie elle-même en deux : positif et négatif. Et toutes les choses qui naissent de ce concept, comme nous, notre champ magnétique, le champ magnétique de la Terre, les atomes, tout ce qui est considéré en positif et négatif, sont liées à un axe de vibration positif/négatif issu de la première dimension.

La deuxième dimension : des lignes qui deviennent figure

Alors, quelle est la différence avec la deuxième dimension ? On pourrait croire que, puisqu’on parle déjà de positif et négatif, on parle de deux choses. Mais non : quand on parle de positif et négatif sur un axe, on parle d’une seule chose qui se reflète elle-même. La deuxième dimension parle d’un autre axe en plus. D’autres formations. D’autres lignes. Elles ont différents pôles, différents axes. Et peu à peu, ça commence à former une figure, une structure différente. Donc la deuxième dimension va être considérée à partir des figures que forment les lignes. Et ça nous amène directement au dessin, au plan, à la planification.

Comprendre la 2e dimension par un plan de maison

Interprétons-la depuis ce lieu : un plan. Un plan, c’est la structure de base pour poursuivre la construction de quelque chose. Quand on fait le plan d’une maison, on a le dessin en deux dimensions des pièces, des fenêtres, des portes. On ne dessine pas une porte “en volume” : on dessine des lignes, comme si on voyait tout depuis le haut. Et par exemple, on indique l’ouverture d’une porte avec une ligne en mouvement, comme un triangle, pour montrer que la porte s’ouvre. Donc la deuxième dimension ne te montre pas “la porte” : elle te montre une ligne dans le plan, une ligne avec un mouvement.

Voilà pourquoi la deuxième dimension, dans l’univers, est la planification : la base du design architectural de tout. C’est ce qui permet ensuite de construire vers le haut, vers la troisième dimension.

Des polarités qui dessinent une architecture

Dans l’univers, ces “plans” se créent à partir de polarités positives et négatives. On a une ligne, puis une autre, puis une autre : et ça peut former un triangle, par exemple. Ce qui était un positif aura un négatif de l’autre côté, puis cela créera un autre positif… et ainsi de suite. Les lignes s’unissent en cherchant toujours la structure qui contient le plus et économise le plus d’énergie. C’est comme ça qu’on construit la structure de base : le planisphère, la planification, le design architectural de l’univers.

Et ça se voit très simplement avec les formes :

  • un triangle devient la base d’un tétraèdre
  • un carré devient la base d’un cube
  • un pentagone devient la base d’un dodécaèdre
  • et ainsi de suite

Donc la deuxième dimension dessine la structure de base qui, ensuite, va se constituer en trois dimensions.

La clé pour compléter l’image : l’intuition, donc l’imagination

Et pour réaliser cette construction, il faut quelque chose de fondamental pour compléter l’image : il faut l’intuition. Intuir, c’est pouvoir ramener les choses à soi, les unir, prévoir comment on va les unifier. Donc la clé de la deuxième dimension, c’est l’imagination. L’imagination est la clé de toute cette planification. Comme un artiste, comme un architecte : ils font un plan en deux dimensions, mais ils pensent déjà à comment ça va se fermer en troisième dimension. Donc, la fonctionnalité de la deuxième dimension se comprend grâce à l’imagination : imaginer comment cette structure sera vue dans d’autres dimensions. D’un point de vue logique, la deuxième dimension, ce sont juste des lignes et des points qui forment une figure plane. Mais d’un point de vue émotionnel, transcendant, la deuxième dimension renvoie à l’imagination et à l’intuition : en voyant un simple design en deux dimensions, ton esprit a la capacité de concevoir tout ce qui peut en surgir.

Comment l’imagination nous apprend à vivre en 3D

Une fois que le design de la matière est planifié, le design de la structure physique de la troisième dimension… c’est le moment du plan spirituel : vivre dans la réalité, naître dans la matière. Et là, il se passe quelque chose de très simple : les esprits expansés de l’univers se contractent dans la matière, ils naissent, ils deviennent des enfants. 

Et l’esprit expansif d’un enfant qui essaie de comprendre tout autour de lui, que fait-il ?

  • Il unit des points.
  • Il connecte des points séparés.
  • Il crée une sorte de réseau d’informations dans la troisième dimension.
  • L’enfant connecte des points invisibles entre les choses visibles de la matière pour comprendre comment tout fonctionne.

Et pour connecter ces lignes imaginaires, il a besoin d’une imagination constante : pour unir les points et former la figure. Pour créer une “mente completa”, un esprit complet. Donc l’imagination est un outil nécessaire pour apprendre à vivre dans la troisième dimension : pour connecter tous les aspects dispersés que notre esprit n’arrive pas à relier.

Les trois grandes étapes de l’imagination dans la vie

Puis ces points évoluent, et la manière dont on les connecte aussi.

1) Enfance : l’imagination de la matière
Dans la première partie de notre vie, les points se connectent au niveau physique : la matière. On apprend à se déplacer, à comprendre la relation entre ciel, terre, plantes, personnes… en jouant, en reliant, en remplissant les espaces pour former une image complète du monde.

2) Adolescence : l’imagination émotionnelle
Quand l’image du monde “matériel” se ferme, on passe à un autre niveau : les relations, les émotions. On commence à connecter les points entre personnes, à essayer de comprendre le lien émotionnel. Là apparaissent les fantasmes, les idéaux, les amours platoniques, l’illusion, la crise, l’apprentissage.

Et on fait quelque chose de très humain : on crée des histoires à partir de quelques données. On remplit les blancs. On prend un détail et on invente tout le reste pour fermer une figure émotionnelle.

3) Adulte : l’imagination des projets et des idées
Et puis en grandissant, après avoir vécu et revécu les émotions, l’illusion romantique se calme. On devient plus prudent, plus sélectif. Et une autre illusion apparaît : celle de la mente, des projets, du travail, de ce que je veux réaliser. On cherche des réponses, on veut accomplir quelque chose.

Et plus tard, une autre bascule arrive : autour de la cinquantaine, on re-questionne encore. On veut revivre le corps, l’expérience, retrouver l’élan, retomber amoureux, et vers la fin, on s’ouvre aussi à l’idée de ce qui vient après. Ce n’est pas pareil pour tout le monde, mais c’est un schéma. Et c’est naturel : biologique, psychologique.

Le problème : la culture nous fait couper la vie en morceaux

Mais voici ce qui arrive chez l’humain : la culture marque ces étapes de manière très dure. Vers 11-12 ans, la société dit : “tu n’es plus un enfant”, et ce qui était beau, imaginer, jouer, devient un problème. À l’adolescence, on vit dans l’émotion, et ensuite on nous dit : “arrête de vivre dans les nuages, travaille, concentre-toi”. Puis quand on a des projets, on nous dit : “tu ne peux pas faire ce que tu veux, il faut de l’argent, des autorisations, des règles”. Et ainsi, on tue les illusions, une par une. Alors qu’en réalité, la vie, ce sont des points à connecter pour créer une image. Mais quand on ferme une image, on la coupe pour en créer une autre. Enfance séparée, adolescence séparée, âge adulte séparé, vieillesse séparée… comme si rien n’avait de lien. On déconnecte les points.

Le sens de la 2e dimension : reconnecter le grand plan

Et c’est là que la deuxième dimension nous parle : Pour continuer à créer des réalités, nous devons connecter les synapses de notre vie. Créer le plan général de notre vie. Ne pas le couper. Chaque processus n’est pas quelque chose à jeter : ce que je comprends, je l’ajoute comme un outil pour l’étape suivante. Et si je ferme mon imagination, je me ferme au monde. Si je me ferme à l’émotion, je me ferme au potentiel d’amour. Si je me ferme à une seule idée, une seule croyance, je ferme ma perception. Alors que s’ouvrir, même à des choses différentes de ce que je crois, n’annule pas l’autre. Ça amplifie la capacité de comprendre ce que nous sommes. Et la clé qui relie tout ça, c’est l’imagination : elle produit l’illusion d’une figure que nous avons besoin de compléter.

Vidéo source : 

Piscis: Mental “Tercer ojo” / “Third eye” - LHae - 3 de Marzo 2021

Date de dernière mise à jour : 17/03/2026

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