Jour 228 - SUIVRE LE FLUX - 19 mars

Jour 228 du chemin Yosoy : une exploration du flux comme principe fondamental de la vie.

À travers l’enseignement et le dialogue intérieur, ce jour nous invite à dépasser une compréhension simpliste du « lâcher prise ». Suivre le flux, n’est pas se laisser porter passivement, mais apprendre à se déplacer consciemment dans les courants de la réalité. Entre structures et mouvement, entre contrôle et abandon, ce jour nous place au cœur d’un équilibre subtil. Il prépare à comprendre comment utiliser le flux comme un outil d’évolution, sans perdre sa capacité à créer, choisir et manifester.

Activations du jour

MOIS : Poissons

Semaine : Émotionnel

Chakra : Genoux 

Vibration du jour : Pu 

Affirmation : Je Suis Volonté qui guide

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : ressentir la Volonté de l’Âme.

Mantra : JE CROIS.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour CROIRE = En éveillant la sagesse intérieure, je reconnais que tous mes attributs ont toujours été en moi, et que le cosmos c’est moi, que Je Suis, et que tout ce que je suis a émergé d’une idée, que toute réalité et tout processus furent un rêve, et que dans mon esprit résident toutes les possibilités, le potentiel infini au-delà des outils que je connais aujourd’hui.
C’est pourquoi s’éveille le dernier attribut, le Croire, qui nous mène à l’esprit subconscient, au rêve de l’être divin éternel, où croire, c’est créer.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Le flux est une loi naturelle de l’univers : tout vibre, tout circule, tout se déplace. À l’image d’un océan traversé de courants, la réalité est faite de mouvements constants qui transportent l’information, les expériences et les êtres. Apprendre à suivre le flux, c’est apprendre à s’aligner avec ces dynamiques, à ne pas lutter contre elles, mais à les utiliser pour évoluer.

Cependant, l’enseignement met en garde contre une confusion fréquente : suivre le flux ne signifie pas abandonner toute responsabilité. Se laisser porter en permanence par le courant revient à vivre dans l’inconscient collectif, en laissant l’environnement décider à notre place. Dans ce cas, le flux devient une fuite, une manière d’éviter le choix et la création.

À l’inverse, s’accrocher uniquement aux structures, aux croyances et aux systèmes rigides empêche tout mouvement et toute transformation. Cela enferme dans des schémas répétitifs, coupés du renouvellement nécessaire à la vie. L’équilibre se trouve donc entre ces deux pôles : utiliser le flux pour se déplacer, puis créer des structures pour manifester.

Ainsi, le flux est un outil de mouvement conscient, et non un mode de vie. Il permet d’accéder à de nouveaux espaces, à de nouvelles possibilités, mais c’est à l’être de choisir, construire et incarner ce qu’il y découvre. La véritable maîtrise consiste à savoir quand suivre le flux, et quand s’ancrer.

Citation


« Le flux n’est pas une manière de vivre :
il est le chemin qui te conduit là où tu peux créer.»


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous nous asseyons confortablement, nous fermons les yeux, et nous nous concentrons sur la respiration.

Soupir profond.

Je prends conscience de l’énergie qui traverse tout mon corps, qui génère tout mon corps.

En sentant la chaleur et le froid dans chaque partie de mon corps.

Et j’inspire profondément, en reconnaissant que ce flux, ce mouvement de l’énergie, se déplace à travers mes organes, depuis chacun d’eux, à travers chacune de mes cellules, en se dirigeant toutes par le flux des veines, des artères, vers le cœur.

Je sens toutes les émotions qui surgissent de cette chaleur et de ce froid, unies au centre de mon être.

Et depuis là, à chaque battement, je m’étends davantage, dissolvant mon corps dans l’infini.

En sentant chaque partie de lui commencer à fluer comme les nuages, comme des rivières dans toutes les directions, en me désintégrant, en me dispersant à travers l’univers.

Sens-toi libre.

Je suis cela.

Je reconnais que mon être, ici et maintenant, est une structure composée du flux de tout l’univers.

Je suis le produit, le fruit du flux constant du temps et du flux constant de l’espace.

Je prends conscience aujourd’hui que je n’existerais pas sans la structure. Je n’existerais pas sans le flux.

Je suis l’union et le flux constant, le flux cosmique.

Et en prenant conscience de ce flux, en reconnaissant que je suis ce flux, je suis capable de prendre la volonté pour guider la direction de cet écoulement.

Et je suis celui qui guide ce flux.

Et avec ma vibration, j’active ce flux.

Je suis la volonté qui guide.
Je suis la volonté qui guide.
Je suis la volonté qui guide.

Je crois, et c’est ainsi que je vois.

J’inspire profondément et je commence à porter cette conscience dans chaque partie de mon corps, en caressant, en étirant.

Et chacun, à son rythme, revient ici et maintenant.

Merci à tous d’être ici, comme toujours. Merci à tous d’être ici présents.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J228 - 19/03/2021

JE : Plus je devenais adulte, plus je pensais que je créerais de structures dans mon mental, dans mon âme, dans ma vie ; me conditionnant dans mes croyances, dans mes sentiments et dans mes actions. Ce qui est typique, c’est de voir comment les adultes trouvent leurs méthodologies et s’y accrochent. Pourtant, j’ai la sensation que cela a été l’inverse. J’ai grandi avec beaucoup d’idées et de préconceptions, et j’ai de moins en moins de systèmes qui me soient propres. Aujourd’hui, lors de la conférence pour les 144, je l’ai dit et je m’en suis rendu compte pendant que je parlais : « Je n’ai pas de système, je n’ai aucune idée de ce que je vais faire, j’ai appris à être dans le flux, et c’est ce que je fais habituellement, presque toujours. »


JE SUIS : Tu dois seulement reconnaître que le flux ne devienne pas ton système.


JE : Que veux-tu dire ?


JE SUIS : Qu’il existe de nombreuses manières de se mouvoir à travers la réalité, et elles passent toutes par le flux, puisque les choses arrivent, elles circulent entre le temps et l’espace. Cependant, la manière dont elles le font peut déterminer la beauté ou le désastre. Car une avalanche provoquée par le flux d’un barrage qui s’est effondré n’est pas la même chose qu’un ruisseau qui nourrit la forêt sur son passage. Il est nécessaire de suivre le flux dans des paramètres qui aident à maintenir l’équilibre dans ton pas. Le mot "flow" vient de l’indo-européen "Bhleu", qui signifie verser, déborder, laisser tomber au-dessus. La force avec laquelle tu suis le flux peut détruire tout sur son passage, déborder sur la vie, ou bien la nourrir.


JE : Donc ce n’est pas une simple question de « laisser couler », il y a plus derrière. Parce que j’entends toujours cela, et dans beaucoup de cas je soutiens l’importance de lâcher prise, de laisser les choses arriver…


JE SUIS : Comprenons comment cela fonctionne. L’Univers est comme un Océan, et il est plein de courants. Dans les océans de la Terre, il y en a plusieurs, comme le Courant circumpolaire antarctique, le Courant norvégien, le Gulf Stream, le Courant de Madagascar, le Courant australien… Ils sont produits par l’effet Coriolis, la rotation centrifuge de la planète, et aussi par les hautes ou basses pressions générées par la chaleur et le froid de l’atmosphère. Ainsi, l’eau chaude voyage à la surface, descendant comme des cascades vers les abysses lorsqu’elle se refroidit, créant des rivières d’eau froide qui courent le long des fonds océaniques. Cela génère des courants froids et chauds, qui circulent à travers de grandes masses d’eau. Comme nous l’avons dit, l’Univers est un océan, et cela implique que les forces magnétiques positives et négatives se comportent comme des flux d’eau chaude et d’eau froide, et chaque goutte d’eau dans ces courants est un être vivant, transporté entre des chemins positifs et négatifs. Il existe des zones où ces courants sont neutres, et ne poussent ni les eaux, ni les animaux, ni les navires, comme des déserts au milieu de l’eau. Il y a de la neutralité, mais il n’y a pas de mouvement. Rien ne s’y passe. C’est pourquoi, tôt ou tard, tout le monde veut prendre le courant.


JE : Cela me rappelle le film de Disney, Le Monde de Nemo, quand pour voyager jusqu’à Sydney ils doivent entrer dans le courant australien, et que les tortues de mer disent au petit poisson : « tourne et flotte ». Elles lui expliquaient l’importance de suivre le flux pour trouver de la nourriture, de la sécurité, une destination, pour continuer à avancer, une sorte d’autoroute que tous empruntent pour aller loin avec le moins d’effort possible.


JE SUIS : C’est là que le flux prend sens, et c’est aussi là qu’il crée de la confusion chez ceux qui le suivent. Les courants sont des voies énergétiques destinées à faciliter le développement collectif. Souviens-toi que, dans l’Océan du Subconscient, les courants sont l’Inconscient. C’est-à-dire que, si au lieu d’utiliser le courant tu vis dedans parce que c’est plus facile, tu ne sortiras jamais de l’Inconscient. Prendre la vie comme un simple acte constant de suivre le flux, te place dans un lieu d’irresponsabilité, dans lequel tu ne prends pas tes propres décisions, mais celles-ci restent entre les mains de l’environnement, de sa vitesse, de son mouvement et de sa pression sur toi.


JE : En d’autres termes, suivre le Flux comme une philosophie de vie me rend inconscient. Comment l’utiliser pour être conscient ?


JE SUIS : Tu dois te souvenir que le courant du flux océanique de l’univers n’est qu’un moyen de transport, et non une manière de vivre. Il aide les êtres à se distribuer, mais ensuite chaque être doit sortir du courant et prendre son propre chemin. Les animaux utilisent le courant non pour y vivre, mais pour aller quelque part ou revenir à un endroit. Nager à travers des déserts où il n’y a pas de courants, ou voyager à travers des espaces sans impulsion, est absurde ; c’est faire un effort titanesque et inutile. Autrement dit, ceux qui luttent dans la vie pour obtenir ce qu’ils veulent, pour atteindre un lieu précis qu’ils ont en tête, et qui vont à contre-courant pour atteindre cette destination, les personnes schématiques et méthodiques qui ne se permettent pas de suivre le flux, gaspillent le flux des courants qui poussent et déplacent les êtres à travers le Cosmos.


JE : Ce sont les personnes qui doivent apprendre à suivre le flux, celles à qui l’on dit : « Calme-toi, laisse les choses se faire, laisse-les passer et laisse-toi porter par le courant jusqu’à ce que tu trouves la bonne destination. »


JE SUIS : C’est exact. Et, de l’autre côté, tu trouves ceux qui ne cessent jamais de dire : « suit le flux, il n’y a rien d’autre à faire ». Eh bien, cette version des faits va à l’encontre de la manifestation, de ton pouvoir créateur, de ta conscience pour manifester ta réalité, pour vivre ton ici et maintenant, pour donner forme à tes rêves.


JE : Cette vision des Poissons qui consiste à tout laisser aller, à suivre le flux de la vie, à ne pas avoir de structure, pousse alors les personnes qui entrent dans les nouveaux courants spirituels à confondre le fait de suivre le flux avec l’indifférence, avec le lâcher-prise, et avec le fait de n’être jamais responsable, puisque «l’Univers s’en chargera».


JE SUIS : Et tu dois savoir, reconnaître, que l’univers, c’est toi, et que tu dois prendre soin de ta part en lui. Imagine que les cellules décident de suivre le flux librement, en se libérant de leurs tâches et en laissant tout entre les mains du système nerveux. Tôt ou tard, le corps s’effondrerait et tu mourrais. C’est pourquoi il est nécessaire de reconnaître qu’il existe une circulation sanguine qui, comme les rivières, flue en distribuant l’information, mais qu’en même temps il existe des blocs de cellules qui stockent l’information transportée, formant des organes qui accomplissent des tâches spécifiques. Sans les cellules, il n’y a pas de sang qui circule ; sans sang qui circule, il n’y a pas de cellules. Les structures, les modèles, les normes, la routine, les schémas, sont utiles pour la conséquence, pour la continuité d’un être, pour la manifestation de son rêve.


JE : Le problème serait donc de s’accrocher au système, à la structure comme s’il s’agissait de l’unique voie.


JE SUIS : Exactement, et c’est là qu’intervient l’importance du Flux. C’est là que l’être découvre l’importance de lâcher prise. Les grandes montagnes ont été taillées et modelées par le flux constant. L’eau avance mieux qu’un groupe de pierres au milieu des rochers d’une vallée. Plus tu deviens ferme et rigide, moins tu iras loin, tu ne verras jamais la mer ; mais plus tu te sens flexible, détendu, libre, plus tu suivras le flux entre les rochers comme s’ils n’existaient pas, en allant sans fin vers l’océan. Le flux nous enseigne, nous rappelle, qu’il est important d’être flexibles pour évoluer, s’adapter, continuer à transformer. Sur le plan physique, sur le plan émotionnel, sur le plan mental, être flexible, suivre le flux, est la clé de la transcendance.


JE : Malgré cela, vivre depuis le flux empêche de construire, d’avoir des fondations, de soutenir une réalité.


JE SUIS : Les merveilles orographiques, comme les grandes montagnes, les belles vallées, les canyons avec leurs différentes strates, sont le produit du flux de l’eau et du vent qui façonnent les structures de l’espace, de la terre et du feu de la lave. Tu peux voir, alors, que c’est le flux qui dessine les structures les plus belles et les plus étonnantes des paysages d’un monde. Les piliers, les colonnes du monde, les réalités que tu observes, ne sont rien d’autre que des structures et des modèles moulés par le flux, acceptant d’être matière.


JE : Donc, la clé du flux, c’est de reconnaître qu’il n’est pas une manière de vivre, mais un chemin vers ses destinations, où ensuite je dois construire ma réalité.


JE SUIS : Tu dois être l’être conscient qui ose s’immerger dans les courants de l’océan inconscient, poussé par le collectif, en sachant nager, en apprenant à sortir du courant quand cela est juste et nécessaire, afin de pouvoir te manifester, et non vivre dans le rêve des autres, poussé par leurs intentions. Que le flux ne devienne pas l’excuse de ton irresponsabilité, mais l’outil de ton autonomisation.


JE : Maintenant, je peux dire que je suis le flux dans l’ordre nécessaire selon ma volonté.


JE SUIS : La volonté d’être guidé et de guider. Le flux est celui qui te dit où, mais cela dépendra de toi ce que tu feras lorsque tu y arriveras.


JE : Je suis le flux, parce que je suis Ici et Maintenant.


JE SUIS : Sois comme la rivière, et tu déplaceras des montagnes.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J228 - 19/03/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bonjour à tous. Comment allez-vous ? Bonjour, bon après-midi, bonsoir à tous ceux qui sont ici sur le réseau. Comme vous pouvez le voir, nous sommes plusieurs ici. On nous a choisis un peu tard, donc certains ont préféré aller se reposer, parce que demain nous partons à 4 heures du matin pour la pyramide. Évidemment, il ne nous reste donc que très peu d’heures de sommeil. Est-ce qu’on m’entend bien ? Nous sommes dehors, donc il y aura probablement beaucoup de bruit. Évidemment, il y a un mariage, oui. Donc nous sommes là où nous pouvons, mais nous sommes très proches des gens et de la rue, donc on entend beaucoup de bruit. J’espère surtout qu’on m’entend bien, moi.


Une journée intense et un rappel important

Bon, parfait. On peut dire comme toujours qu’on ne sait jamais, mais je vais essayer d’être bref pour une raison simple : aujourd’hui, depuis sept heures et demie du matin, je n’ai pas eu une seule seconde de repos et je n’ai pas arrêté de parler. Et le seul moment où j’étais tranquille, c’était pour écrire le post d’aujourd’hui. Comme il me reste peu d’heures pour dormir, je vais essayer d’aller à l’essentiel, pour voir si j’y arrive, même si, en tant qu’Argentin, c’est difficile. Bon, d’abord, je vous rappelle ceci : demain, entre 5 heures et 7 heures du matin, heure d’Égypte, nous serons dans les trois pyramides, toutes les trois en même temps. Nous serons en train de nous connecter aux 144 aspects de la divinité. Je vous invite simplement à en tenir compte, en vous rappelant que les 144 sont un aspect de la divinité qui englobe toutes les parties de l’univers. C’est donc s’ouvrir à recevoir toute l’information de toutes les différentes parties.


L’équinoxe et la semence d’une conscience nouvelle

Bon, évidemment, demain je vous le rappellerai. Mais gardons à l’esprit que demain à midi, heure d’Égypte, c’est l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère nord et l’équinoxe d’automne dans l’hémisphère sud. Donc demain est un jour spécial pour le commencement de quelque chose de nouveau. C’est le moment de la semence de quelque chose de nouveau. Cela nous convient donc très bien pour nous relier à cette semence de conscience que nous allons faire demain matin dans les pyramides. Bon, alors, comme toujours, nous allons parler du thème que j’aime le plus. Parce que c’est celui que j’utilise tous les jours quand je ne sais pas quoi choisir. Évidemment, cela est lié aux genoux, qui ont à voir avec le mouvement. Cela a à voir avec le fait d’avancer, d’aller de l’avant avec les choses que l’on voit et que l’on a traversées dans le passé.


Les genoux, les Poissons et le fait de suivre le flux

Les genoux sont un chakra qui représente une structure, une rigidité. Mais clairement, dans le mois des Poissons, ce mouvement, qui normalement est une structure pour d’autres signes, sera inévitablement dans les Poissons le flux. C’est-à-dire le fait de couler, de suivre le flux. Alors, suivre le flux, “être dans le flux”, est probablement l’un des mots que nous avons le plus entendus et que nous continuons d’entendre dans notre éveil spirituel. Parce qu’il devient fondamentalement un langage naturel pour décrire comment nous devons vivre avec l’univers. L’univers est une constante de vibration et, par conséquent, il est un flux, comme une onde constante. À cause de cela, nous pouvons comprendre que si tout l’univers se meut à travers des ondes, nous devrions nous aussi nous mouvoir à travers ces ondes. C’est pour cela que nous appelons le mouvement universel un flux, un écoulement cosmique. Pour que je m’aligne avec l’univers, je dois donc apprendre à suivre le flux.


L’univers comme océan du subconscient

Voilà pourquoi, lorsque nous nous étendons à la conscience universelle, l’un des mots-clés de notre apprentissage est d’apprendre à suivre le flux. Une façon de décrire l’univers, en Poissons, et évidemment c’est une clé pour le comprendre, c’est de dire que l’univers est comme un océan. L’univers est comme un océan où les eaux coulent tout le temps. Mais à l’intérieur de ces mêmes océans, il existe différents mouvements. Les mouvements de l’océan se produisent en raison des différentes tensions atmosphériques qui génèrent des courants chauds et froids. Et aussi à cause de la rotation de la Terre, qu’on appelle l’effet Coriolis. C’est la rotation constante de la Terre qui fait aussi bouger les océans. En tenant compte de cela, l’océan n’est pas seulement une masse d’eau, mais une masse qui contient de nombreux groupes, de nombreux corps d’eau.


Courants, inconscient et conscience vivante

Il y a des mers, différentes courants, et il y a aussi des déserts océaniques, où rien de vivant ne circule. Il existe donc différents groupes dans cet océan. Et tout l’océan en lui-même, ce qui contient tous ces différents groupes, s’appelle le subconscient. Les courants océaniques produits par le négatif et le positif, ce sont ce que nous appelons l’inconscient. Et les animaux qui se déplacent à l’intérieur de ces courants, nous les appelons le conscient. Ainsi, dans ce mouvement océanique, comme vous le voyez, nous avons des eaux calmes et des eaux qui sont en mouvement en permanence. À travers des millions d’années d’évolution, pour de nombreux êtres vivants, ces courants ont été utiles pour se déplacer. Lorsque le climat changeait, lorsqu’il manquait de nourriture, ces courants étaient comme une autoroute où les animaux se plaçaient et se laissaient porter. La même chose se passe dans les rivières, par exemple. Dans différents fleuves et dans différents courants océaniques, les animaux profitent de ce mouvement pour migrer, pour changer de territoire, et ainsi s’étendre sur la planète.


Le flux dans le corps et dans l’univers

Depuis cet endroit, depuis ce point de vue, nous pouvons comprendre que, dans notre subconscient, existe le fait de vivre dans un lieu, d’habiter un espace, puis de trouver des chemins, des mouvements, dans lesquels nous nous permettons de suivre le flux. Mais ce n’est pas seulement une structure biologique des animaux dans les courants océaniques. C’est aussi quelque chose qui existe dans notre microcosme. Dans les courants de la circulation sanguine, à travers les veines, les artères et le système lymphatique, toutes les eaux se déplacent à travers tout ce système circulatoire. Elles irriguent tout le corps et nourrissent les cellules, qui elles sont fixes et construisent les structures. Donc, biologiquement aussi, intérieurement, nous avons une partie qui est distribution et flux. Et nous avons une autre partie qui est structure et construction du modèle. Dans ce sens, nous pouvons donc comprendre que, dans tout l’univers, il existe des flux en mouvement. Il existe le fait de suivre le flux, et d’un autre côté les structures et les modèles.


Structure et flux dans nos vies

Le système de structure et de rigidité est celui qui permet l’accumulation des données pour manifester une réalité. Et le système de flux est celui qui permet que les choses se déplacent et qu’il y ait échange d’information pour l’évolution. C’est ainsi que nous pouvons comprendre que nos vies sont conçues entre des modèles de structure et des systèmes de flux. Que se passe-t-il ? Pendant très longtemps, les humains se sont psychologiquement accrochés aux structures par peur du changement. Ainsi, durant des milliers d’années, et complètement dans les derniers siècles, nous avons voulu nous accrocher aux anciennes choses. Parce qu’ainsi nous avions l’impression de ne pas perdre ce que nous étions. Nous avons donc un grand nombre de schémas de croyances, d’émotions et d’attitudes. Des systèmes auxquels nous nous accrochons et nous nous attachons comme à des structures de vie. Et lorsque l’on commence à éveiller sa conscience, la première chose qui se produit, c’est que nous nous rendons compte que nous devons transcender les systèmes.


Le piège des extrêmes spirituels

Nous nous rendons compte que nous devons transcender les schémas de croyances, les vieilles émotions, les systèmes que nous avons créés, et les attitudes qui nous détruisent et sont autodestructrices. Alors nous commençons à chercher les moyens de déprogrammer toutes ces structures rigides où se trouvait l’information. Et c’est pour cela que, sur le chemin actuel, le chemin spirituel, soudain nous commençons à construire l’idée que la seule façon de sortir de la structure, c’est de fuir. Oui, il faut fuir, ce qui est justement l’opposé d’être une structure. À cause de cela, comme toujours, les humains sont des êtres d’extrêmes. Et au lieu d’utiliser le flux comme une manière d’échanger l’information pour changer, pour me transformer en autre chose, tout à coup, ce que je fais, c’est de le polariser. Tout comme je me polarise en disant qu’il faut tout laisser couler. Alors moi, en suivant le flux, je reste tout simplement dans le flux. Quel est le problème avec cela ? Quand on ne fait que suivre le mouvement ? On est en train de se déplacer tout le temps avec le courant.


Pourquoi le flux seul ne suffit pas

Quand on se déplace tout le temps dans le courant océanique, on ne peut jamais être quoi que ce soit, on ne peut rien éveiller. On ne fait que bouger. Donc, pour vraiment manifester, ce qu’il faut faire, c’est aussi chercher des structures dans lesquelles amener ce flux. Le flux n’est qu’une manière de me transporter vers des lieux plus propices pour pouvoir créer ce dont j’ai besoin. Mais je ne peux pas toujours dépendre du flux pour engendrer quelque chose. Le flux me transporte seulement vers des terrains plus fertiles. C’est tout ce que fait le flux : il distribue l’information pour que, ensuite, je puisse la manifester. Quand je ne fais que déplacer ma vie à travers le fait de suivre le mouvement, ce que je suis en train de faire, c’est reléguer mon énergie aux autres, à l’environnement. Parce que les courants étaient l’inconscient. C’est-à-dire que je me laisse porter par le flux de tous ceux qui m’entourent, par un courant extérieur que je ne décide pas.


La responsabilité de guider son propre mouvement

Cela signifie simplement que je me laisse aller. Par conséquent, utiliser uniquement le flux comme forme de vie me rend fondamentalement irresponsable. En gros, je finis par être irresponsable, en déléguant la responsabilité à l’environnement au lieu de la décider moi-même. Mais que se passe-t-il de l’autre côté ? Si nous nous accrochons aux structures et ne nous permettons pas de fluer, alors nous restons toujours stagnants au même endroit. Si nous ne nous permettons pas de bouger, de nous transformer et de nous laisser porter de temps en temps vers un terrain plus fertile dans la vie, nous n’apprenons pas. Si nous ne nous ouvrons pas aux possibilités vers lesquelles la vie peut nous conduire, alors nous resterons toujours enfermés dans le même espace. Par conséquent, pour apprendre à fluer, nous devons comprendre que les systèmes ont besoin de se transformer. Et je dois m’ouvrir à me transformer. Mais, de l’autre côté, je ne peux pas déléguer toute ma vie simplement au processus de transformation, parce que je ne pourrai jamais manifester.


Suivre le flux, comme outil conscient

Ainsi, souvenons-nous que suivre le flux, est un outil conscient. Si suivre le flux est un outil conscient, dans lequel je me rends compte que, dans mon système, je n’ai pas tout ce dont j’ai besoin, alors je me laisse couler pour trouver quelque chose de nouveau. Et alors je construis quelque chose de nouveau à partir de ce qui apparaît. Oui, je reconstruis un axe, une manière d’être, quelque chose de physique qui m’ancre. Afin qu’ensuite, au niveau suivant, je puisse continuer à apprendre. Apprendre à suivre le flux, c’est prendre conscience que le fait de suivre le flux n’est pas une façon de vivre. C’est un outil de mouvement. Si nous laissons nos vies entre les mains du flux, alors nous ne serons jamais responsables ni créateurs de notre propre réalité. Mais si nous ne suivons jamais le flux, nous ne pourrons rien manifester non plus. Parce que nous serons toujours stagnants dans la même chose.


Suivre le flux avec conscience

Souvenons-nous donc d’apprendre à suivre le flux avec conscience, et non depuis l’inconscience. Et cela signifie ne pas suivre le flux vers là où les autres me disent d’aller. Cela signifie utiliser l’énergie des autres pour moi, suivre le flux.


Bon, la vibration du jour d’aujourd’hui est Pu.

L’affirmation est : Je suis la volonté qui guide.

Le code du jour est : Croire. En éveillant la sagesse intérieure, je reconnais que tous mes attributs ont toujours été en moi. Et que le cosmos, c’est moi, que Je Suis, et que tout ce que je suis a surgi d’une idée. Que toute réalité et tout processus sont un rêve, et que dans mon esprit résident toutes les possibilités. Le potentiel infini existe au-delà des outils que je connais maintenant.


Le code du jour : croire, c’est créer

C’est pourquoi s’éveille le dernier attribut, le croire. Celui-ci nous mène à l’esprit subconscient, à la rêverie de l’être divin éternel.

Là où croire, c’est créer. 


 

 

Vidéo source : 

Piscis: Emocional “Rodillas” / Emotional “Knees” - Pu - 19 de Marzo 2021

Date de dernière mise à jour : 18/03/2026