Bonjour à tous, bonjour, bonjour, bon après-midi,
bonsoir là où vous vous trouvez.
Aujourd’hui je suis déjà seul, même si beaucoup de gens sont encore ici,
mais chacun est en train de faire ses propres choses,
donc j’essaie de revenir peu à peu à ma vie quotidienne,
dans la mesure du possible.
Je dois dire que la visite de toutes ces personnes,
environ 150 personnes qui sont venues ces jours-ci,
m’a fait beaucoup de bien,
car je pensais que j’aimais être seul,
mais je suis aussi assez sociable,
donc cela m’amuse beaucoup et m’occupe beaucoup.
La vérité, c’est qu’ils m’ont fait passer une très belle semaine.
Nous avons fait beaucoup de choses intenses, intéressantes,
toujours avec l’intention de nous mettre au service énergétique.
J’espère aussi que toutes les personnes qui sont venues
ont passé un très bon moment,
et j’espère que toutes celles qui viendront en 2022
viendront aussi s’amuser, au-delà de la tâche.
Une autre chose qui s’est passée aujourd’hui,
c’est que ma mère est venue me rendre visite,
elle a pu sortir d’Argentine,
et cela faisait depuis janvier 2020 que nous ne nous étions pas vus en personne.
Pendant tout ce temps, nous étions en contact par téléphone,
donc c’est aussi une très belle visite pour les prochains jours.
Bon, simplement cela.
Alors maintenant, parlons du thème d’aujourd’hui.
Rappelons que nous sommes dans la semaine physique des Poissons,
et qu’aujourd’hui le thème est : le regard.
Je dois dire que nous nous sommes réveillés à trois heures et demie du matin,
je n’ai pas dormi de toute la journée,
et après tout ce que nous avons fait,
je me suis mis à écrire le blog,
et nous avons continué à tourner,
donc tout mon corps est presque complètement épuisé.
Bon, alors allons au concept du regard.
Évidemment, en lien avec les Poissons,
dans ce mois des Poissons,
le regard va au-delà de la vision.
La vision est le sens par lequel on reçoit
les impulsions de l’environnement,
c’est le sens par lequel on interprète l’information extérieure
au niveau neurologique dans le cerveau.
Mais le regard va bien au-delà.
Il ne décrit pas seulement le sens par lequel on observe les choses,
il est davantage lié au concept émotionnel de l’âme,
quelque chose de beaucoup plus profond
que le simple fait de percevoir.
Comme je l’ai expliqué dans le blog,
le mot « regarder » fait référence à un reflet,
il fait référence à se regarder soi-même,
c’est-à-dire contempler quelque chose.
Mais c’est quelque chose de réciproque,
c’est-à-dire partagé.
Le mot « regarder » vient de racines anciennes qui signifient « sourire »,
car le sourire est un reflet face à l’autre.
Le sourire est une réponse,
un échange qui se produit en se regardant.
Ainsi, le regard est un reflet.
C’est pour cela que le mot « regarder »
ne parle pas seulement de voir.
Voir est un acte unidirectionnel :
je vois quelque chose devant moi.
Mais regarder implique une réponse,
quelque chose me répond dans ce que je regarde.
Le regard a une réponse.
C’est pour cela que des mots comme « miroir »
sont liés à cette racine,
car ils parlent du reflet,
d’une réponse immédiate de l’image que je projette.
Dans le regard, nous pouvons nier le regard, fermer les yeux,
ou nous pouvons l’ouvrir et nous regarder directement.
Cela nous parle de la manière
dont nous vivons le processus d’observation.
La raison pour laquelle le regard est si profond
et peut même nous faire peur
est que les yeux sont l’un des meilleurs systèmes
de communication nerveuse.
Les yeux sont une connexion directe
avec toute l’information que le cerveau reçoit et traite.
Dans l’évolution,
les yeux sont ce que nous avons de plus direct
pour relier ce qui se passe dans le corps physique
et ce qui se passe dans le cerveau.
Rappelons que le corps cherche toujours à se défendre,
à protéger ce que nous sommes,
par peur d’être attaqué par l’environnement.
Ainsi, les yeux ont été conçus biologiquement
pour aider à cette défense.
Ils sont préparés à détecter de potentielles menaces.
Regarder dans les yeux met le cerveau en alerte.
Les yeux servent à savoir
si l’autre veut m’attaquer
ou s’il est en harmonie avec moi.
Le cerveau cherche constamment des visages,
des yeux dans l’environnement.
C’est ce qu’on appelle la paréidolie :
la capacité du cerveau à reconnaître des formes familières.
Nous cherchons des yeux partout,
car les yeux déterminent
où le corps va se diriger.
Ainsi, le cerveau est programmé
pour détecter des regards,
afin de savoir s’il y a un danger.
Cela fait que la vision
devient un outil de défense.
Les yeux protègent
la vulnérabilité que nous avons en nous.
C’est pour cela que plus de 90 % de l’humanité
a du mal à regarder directement dans les yeux.
Ce n’est pas psychologique,
c’est biologique.
Nous regardons plutôt l’ensemble du visage,
souvent un point central comme le nez ou la bouche,
pour reposer la vue.
Car regarder directement dans les yeux
transmet énormément d’informations,
ce qui fatigue le cerveau.
Les yeux sont une fenêtre directe vers le cerveau.
Quand nous regardons,
nous ne faisons pas qu’absorber des informations,
nous projetons aussi ce que nous sommes.
C’est une communication constante
entre l’intérieur et l’extérieur.
Le regard devient ainsi
un mécanisme de communication très puissant.
Comme si les neurones d’un cerveau
communiquaient avec ceux d’un autre.
C’est ce que l’on appelle la télépathie.
Quand je reçois de l’information,
cela me nourrit.
Mais quand j’en projette,
je me rends vulnérable.
C’est pour cela qu’on dit
que les yeux sont les fenêtres de l’âme.
Car on peut y voir les émotions,
la profondeur,
la sagesse intérieure.
Exprimer ce que l’on ressent
nous rend vulnérables.
Ainsi, ceux qui n’ont pas peur
de se montrer tels qu’ils sont
peuvent regarder directement dans les yeux.
Ils ne sont pas dans la défense.
C’est aussi pour cela
que parfois on dit
que ceux qui regardent fixement
sont un peu « fous »,
car ils n’ont rien à perdre.
Souvent, nous pensons regarder dans les yeux,
mais en réalité,
notre regard bouge légèrement sans que nous nous en rendions compte,
pour se reposer ailleurs sur le visage.
Car les yeux transmettent trop d’informations
pour être soutenus longtemps.
Une façon de savoir si nous nous protégeons
est d’observer où nous regardons.
Si nous évitons les yeux,
c’est que nous mettons une barrière.
Nous ne voulons pas être vus en profondeur.
Parfois aussi, regarder dans les yeux
est lié biologiquement à la reproduction.
Chez l’humain comme chez les animaux,
les yeux jouent un rôle dans l’attraction.
La dilatation de la pupille
indique une ouverture ou une fermeture à l’autre.
C’est pour cela que, dans de nombreuses cultures,
regarder directement dans les yeux
peut être perçu comme intrusif.
Le regard est une communication directe avec le cerveau.
Regarder quelqu’un dans les yeux
crée une connexion.
Une connexion qui nous aide
à fonctionner comme une unité.
Le regard est lié au miroir.
Tout ce que je vois à l’extérieur
est un reflet de moi-même.
Ce que j’admire chez l’autre
est en moi.
C’est cela une communication pure,
ce que l’on appelle la télépathie.
La télépathie ne consiste pas
à transmettre des pensées,
mais à ressentir l’autre
en se reconnaissant en lui.
Pratiquer le regard,
dans un miroir ou avec quelqu’un,
aide à développer cette capacité.
Cela nous aide à comprendre
que nous ne sommes pas séparés.
Mais sur Terre,
nous ne pratiquons pas la télépathie,
car nous avons peur du jugement.
Nous n’osons pas nous montrer.
Par exemple,
j’ai partagé une photo de moi
et les gens ont immédiatement jugé,
en bien ou en mal.
Cela montre à quel point
le jugement limite l’expression.
Combien de personnes n’osent pas partager
ce qu’elles ressentent
par peur du regard des autres ?
La seule façon d’aider quelqu’un
est quand cette personne demande de l’aide.
Et la seule façon de juger
est quand l’autre s’ouvre à cela.
Il est important de toujours
se poser la question à soi-même,
de s’auto-référencer.
Partager une vision
peut vite devenir un jugement.
Et c’est cette intrusion
dans le processus de l’autre
qui empêche la connexion.
C’est ce qui nous empêche
de nous regarder dans les yeux
et de communiquer comme un seul être.
La vibration du jour est : Tae.
L’affirmation : Je suis la conscience manifestée.
Le code du jour : Cancer.
Cancer représente le processus de la famille,
le fait de ramener ce qui a été appris
dans le cercle de sécurité des siens,
lié à l’émotionnel, au foyer,
aux liens du sang.