Jour 260 - VICTOIRE - 20 avril

Ce jour marque un passage clé : la fin de la semaine émotionnelle du Bélier et l’ouverture d’un nouveau cycle. À travers le thème de la Victoire, nous sommes invités à reconsidérer une notion souvent mal comprise. Habituellement associée au fait de gagner sur les autres, la victoire prend ici une dimension plus profonde, liée à l’énergie, à la vie et à l’évolution. Ce jour nous prépare à changer de regard : passer de la lutte à la compréhension, de la compétition à la coopération, et du résultat extérieur à la dynamique intérieure. C’est une invitation à reconnaître que chaque étape de notre chemin est déjà une victoire en soi.

Activations du jour

MOIS : Hol Doth – Bélier

Semaine : Emotionnelle

Chakra : Toroïde

Vibration du jour : R-h

Affirmation : Je suis Sagesse Infinie

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : Eveiller la sagesse de l’Âme

Mantra : JE SUIS
Calibre le chakra correspondant à ce jour. (Minimum 5 minutes)

Code du jour JUPITER = La première et la plus grande des planètes gazeuses, c’est presque un second soleil, le cœur du système solaire, et c’est pourquoi il (le dieu Jupiter) est appelé « père de la lumière », du terme indo-européen dyu piter. Dans la mythologie, il est le père de tous les dieux, le dieu de l’Olympe, représentant la lumière, la grandeur et, par conséquent, notre but. Étant environ 1300 fois plus grand que la Terre, sa clé est la recherche du dépassement, du succès, de l’expansion et de l’accomplissement de ce que nous cherchons, sans limites.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

La victoire, dans sa compréhension habituelle, est souvent liée à l’idée de dominer, de gagner contre quelqu’un. Pourtant, l’enseignement du jour nous montre que cette vision est limitée. La victoire n’est pas une opposition, mais un processus d’acquisition d’énergie nécessaire à la vie et à l’évolution. Elle ne se mesure pas en comparaison avec les autres, mais dans notre capacité à continuer d’avancer.

 

La nature elle-même fonctionne selon ce principe. Tout y est échange d’énergie : les particules, les cellules, les organismes et les êtres vivants interagissent non pas pour se détruire, mais pour compléter leurs besoins respectifs. Ce que nous appelons « compétition » est en réalité une collaboration dynamique visant à générer plus d’énergie et de complexité.

 

Ainsi, la vie devient une succession de cycles : obtenir de l’énergie, évoluer, puis recommencer. Chaque action quotidienne : respirer, manger, apprendre, aimer, est déjà une victoire, car elle permet au processus de continuer. La victoire n’est donc pas un point d’arrivée, mais un mouvement constant.

 

Enfin, cet enseignement nous invite à redéfinir notre place dans le monde : ne plus chercher à gagner sur les autres, mais apprendre à échanger, coopérer et générer notre propre énergie. La véritable victoire est celle qui soutient à la fois l’individu et le collectif.

Citation


« La Victoire n’est pas être au-dessus des autres, 

mais être capable de générer l’énergie dont j’ai besoin pour exister. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous nous asseyons confortablement, nous fermons les yeux, nous nous concentrons sur la respiration.

Je prends conscience de l’espace dans lequel je me trouve, du corps que j’habite, et de ma respiration.

Et devant moi, je contemple une lumière, la conscience de mon âme, sous la forme d’une étincelle divine.

J’inspire et j’attire cette étincelle divine vers mon chakra couronne.

Je reconnais l’énergie de mes croyances en train de s’étendre dans ma couronne.

Je me reconnais victorieux dans mes croyances.

Je suis la victoire dans ma couronne, étant cette étincelle.

Je reconnais l’énergie de mes pensées dans toute l’étendue de mon cerveau.

Et je reconnais la victoire dans mes idées.

Et j’active cette victoire dans mon troisième œil.

En faisant descendre cette étincelle vers mon chakra de la vision, je reconnais l’énergie de mes vérités.

Et je me reconnais victorieux dans ma vérité.

J’allume cette victoire dans ma gorge.

En faisant descendre cette étincelle divine dans mon cœur, je reconnais les énergies de mes sentiments et de mes émotions.

Et je me reconnais victorieux de ce que je ressens.

J’allume la victoire dans mon cœur.

En faisant descendre cette étincelle divine, je reconnais l’énergie dans mes relations.

Et je me reconnais victorieux de ce que je suis.

J’allume la victoire.

En faisant descendre cette étincelle vers mon sacré, je reconnais l’énergie dans mes créations.

Je me reconnais victorieux dans ma capacité de création.

Et j’allume la victoire dans mon centre créatif.

En faisant descendre cette étincelle divine vers la racine, je reconnais l’énergie des choses du monde qui me nourrissent.

Je me reconnais victorieux dans le fait même de vivre ici.

Et j’allume la victoire.

Je reconnais l’énergie à travers toute mon histoire.

Et je me reconnais victorieux dans l’arbre de la vie.

J’allume la victoire dans mes genoux.

Et en faisant descendre l’étincelle divine jusqu’à mes pieds, je reconnais l’énergie dans chaque pas que je fais vers mon futur, dans ma volonté.

Et je me reconnais victorieux du chemin que j’accomplis.

J’allume la victoire dans mes chevilles.

J’inspire et j’étends cette lumière, ces étincelles divines depuis mes pieds, enveloppant tout mon être jusqu’à la couronne, créant le grand toroïde qui couronne ma victoire comme être intègre.

Je suis sagesse éternelle.
Je suis sagesse éternelle.
Sagesse interne et externe.
Je suis énergie.
Je suis force.
Je suis victoire.

J’inspire profondément et je commence à ramener cette conscience à chaque partie de moi.

Merci à tous de m’avoir accompagné une semaine de plus sur ce chemin.

On se voit demain à la même heure pour commencer la semaine physique du Bélier.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J260 - 20/04/2021

JE :
Les Poissons ont eu un rêve, et se sont mis en route pour le réaliser. Mais d’abord, ils se sont demandé :
« Que signifie ce rêve ? Pourquoi l’ai-je rêvé ? Pourquoi ai-je envie de le vivre ? Quel est son but ? Qui va le vivre ? Comment ai-je l’intention de le manifester ? Combien de moi-même vais-je devoir y consacrer pour le rendre possible ? Quel est le meilleur moment pour l’atteindre ? Où puis-je le concrétiser ? Et est-ce vraiment mon rêve ? »

Une fois les réponses obtenues, tu poses l’Intention de lâcher ce que tu croyais et à quoi tu t’accrochais, de résoudre avec élan tous les problèmes et obstacles qui se présentent à toi, de lutter avec fureur pour être indépendant de ton passé, et avancer vers le futur.
Quel est le but ?


JE SUIS :
La Victoire.


JE :
Évidemment, cela devait être le concept d’aujourd’hui. Rien de plus émotionnellement Bélier que gagner, que vivre la Victoire. Pourquoi ce signe est-il lié à la compétition, au sport, à l’excès d’énergie ?


JE SUIS :
Le Bélier est l’initiateur, et donc, il ne fait que prétendre terminer les choses pour pouvoir en commencer de nouvelles. Il s’ennuie facilement, parce que tout ce qui est déjà en cours de développement lui semble sans espoir : il a besoin de la culmination des choses pour obtenir le pouvoir d’allumer l’étincelle.
Il est le commencement éternel et infini.

Ainsi, toute l’existence, pour le Bélier, se présente comme un marathon, une course dans laquelle des objectifs doivent être atteints. Ce n’est pas tant le chemin qui importe, mais le fait de reconnaître que tu es arrivé au bout et que tu as commencé une nouvelle étape.


JE :
Mais cela ne va-t-il pas à l’encontre de ce qu’on nous a appris, comme « c’est le chemin qui compte, pas la destination » ?


JE SUIS :
Lorsque tu prends conscience de l’éternité de l’univers, tu valorises le chemin au-dessus de tout, et philosophiquement tu comprends que l’important est d’expérimenter, car il n’y a pas de fin en soi.

Cependant, lorsque la conscience devient une habitude, on se perd dans les chemins de l’expérimentation, on s’accroche au chemin, en oubliant où l’on allait et l’importance d’y parvenir.

Ce qui permet l’existence des réseaux, et de l’existence elle-même, c’est la capacité des données à se déplacer et interagir à travers des points. Sans cette finalité, tu ne pourrais rien ressentir, percevoir ou comprendre.

Comprends que le chemin est éternel, et qu’il est constitué d’une constante de fins et de commencements.


JE :
Ah, je comprends… C’est comme dessiner une longue ligne de points.
Du point de vue du temps et de l’espace, c’est une ligne continue, éternelle, un chemin… mais chaque point qui la compose est un début et une fin en soi
?


JE SUIS :
C’est exactement cela.
Ce que ton cerveau interprète comme une ligne n’est qu’une séquence éternelle de points, et ce que ton cerveau comprend comme des points n’est qu’une séquence en ligne.
Alpha et Oméga, pour toute l’éternité.

Cela implique que la seule chose qui permet l’existence des conséquences, c’est la permanence éternelle des commencements et des fins.


JE :
Naissance et mort, début et fin… Tout est organisé pour commencer et finir, comme les jours et les nuits, les semaines, les mois, les années.
Le temps est une constante divisée en millions de fragments finis…


JE SUIS :
Tout comme la conscience de l’univers.
Chaque esprit pensant dans le cosmos est une fraction de l’esprit universel.

Tous sont une idée constante : le mentalisme, la conscience de l’univers divin, et en même temps, cette unité est divisée en individus.
Comme l’eau, qui est une, fragmentée en millions d’atomes ou de gouttes.


JE :
Wow… C’est vrai.


JE SUIS :
C’est pour cela que le Bélier nous rappelle que toute chose a un début et une fin, un objectif, un but, et que tout cela fait partie du chemin.
Il n’y a pas de fin au chemin, car le chemin est une constante de fins.


JE :
Alors, quel rôle joue la compétition ?


JE SUIS :
« Com » (avec) et « petere » (demander, réclamer), signifie réclamer quelque chose ensemble.

Les particules entrent en compétition pour l’espace et l’énergie, les atomes pour l’énergie, les molécules pour l’énergie, et ainsi de suite.
La nature regroupe les individus, les fractions de l’être, afin de réclamer quelque chose : recevoir de l’énergie.

S’ils ne passent pas à l’action, ils n’obtiendront pas ce dont ils ont besoin.
La nature est capable de générer tout pour tous, mais pour l’obtenir, il faut le mériter.


JE :
C’est une vision très capitaliste ou libérale…


JE SUIS :
Penses-tu que la nature soit communiste ?


JE :
Explique.


JE SUIS :
Les organismes se regroupent en communautés, partageant l’énergie entre eux : c’est la base du communisme naturel.

Mais ce communisme fonctionne parce que chaque individu apporte quelque chose au groupe et fait sa part pour générer de l’énergie à échanger.
Cela, c’est le capitalisme : la distribution du capital, de ce qui est gagné.

Dans la nature, aucun organisme ne nourrit les autres sans rien recevoir en retour. Dans ce cas, on parle de parasite ou de tumeur.

Pour que quelque chose fonctionne, il faut un travail d’équipe, et chacun contribue, même à petite échelle.
C’est cela, la compétition : l’échange entre les parties, produit librement entre les fractions.

Il n’y a pas de système central qui oblige, ni de gouvernement qui distribue, mais un système qui envoie les ressources là où elles sont nécessaires.
C’est l’équité libertaire.

L’indépendance s’atteint lorsque tu peux générer tes propres ressources ou contribuer à celles du groupe.
Sinon, il n’y a pas de victoire, mais une maladie parasitaire.


JE :
C’est très sensible moralement aujourd’hui…


JE SUIS :
Et pourtant, c’est ainsi que fonctionne la nature.


JE :
Je comprends… Ce n’est pas une question de manque, mais de nourrir l’idée du manque, ce qui enlève le pouvoir.


JE SUIS :
Exactement.

Gagner vient d’une racine indo-européenne signifiant « s’ouvrir ». Désirer, c’est s’ouvrir à recevoir.

Le pouvoir est l’énergie fondamentale : être maître de son destin.

  1. Mentalement, on entre en compétition pour être reconnu.
  2. Émotionnellement, pour être accepté.
  3. Physiquement, pour gagner.

Tout cela donne du pouvoir.

Et cette énergie vitale est appelée « weik » en indo-européen : la Victoire.


JE :
La Victoire est donc le fait d’avoir obtenu l’énergie nécessaire pour continuer à évoluer.


JE SUIS :
Exactement.

La tâche constante des êtres vivants est de gérer cette énergie.
La seule vraie victoire est celle où l’effort de chacun soutient le groupe.

Comme une ruche, une fourmilière, une forêt, une famille…
La Victoire est l’échange d’énergie.


JE :
La Victoire est-elle éternelle ?


JE SUIS :
Oui, mais il faut savoir utiliser cette énergie.
Sinon, il n’y a pas de victoire, mais dépendance.


JE :
Alors je redéfinis la compétition : ce n’est plus lutter contre les autres, mais améliorer l’échange avec eux.


JE SUIS :
Sinon, tu deviens un parasite du système.


JE :
Je redéfinis aussi le but : mon chemin est lui-même une succession de buts.


JE SUIS :
Chaque jour où tu te réveilles, tu es victorieux.
Chaque apprentissage, chaque avancée est une victoire.


JE :
Alors la Victoire n’est pas être au-dessus des autres, mais être capable de générer l’énergie dont j’ai besoin pour exister.


JE SUIS :
Tu es éternellement victorieux.

Quand tu te réveilles → victoire.
Quand tu manges → victoire.
Quand tu aimes → victoire.
Quand tu partages → victoire.
Quand tu crées → victoire.
Quand tu vis → victoire.


JE :
L’émotion est énergie.
Et bien gérée, elle devient Victoire, donc Vie.


JE SUIS :
Reconnais-toi comme victorieux.
Couronne-toi avec cette énergie qui récompense ton existence.


JE :
Je suis victorieux !


JE SUIS :
Je suis Sagesse Éternelle.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J260 - 20/04/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour à tous, comment allez-vous ?
Tout va bien ?

Aujourd’hui, nous allons commencer notre journée intense, qui marque la clôture de la semaine émotionnelle du Bélier.

Rappelons aussi quelque chose d’important : aujourd’hui est notre premier jour dans le Taureau, c’est-à-dire qu’astrologiquement, nous entrons dans l’énergie du Taureau à partir d’aujourd’hui. Donc oui, nous commençons déjà avec cette énergie du Taureau.

Cependant, nous, nous commençons notre semaine physique du Bélier. Je vous rappelle à tous que nous suivons le calendrier atlante, nous ne suivons pas l’astrologie. De toute façon, évidemment, l’énergie du Taureau commence aussi, et il faut en tenir compte.

Nous allons donc fermer notre semaine émotionnelle du Bélier pour ouvrir la semaine physique du Bélier.

Je voulais aussi vous dire que, pour les personnes qui n’arrivent pas à entrer sur le blog, il y a un problème sur le serveur. Ce n’est pas un problème de notre côté. On essaie de le résoudre, et bientôt, sûrement, tout le monde pourra y accéder normalement, comme toujours.


Bon, allons donc au thème d’aujourd’hui, qui est : la victoire.

La victoire est un thème qui, vu du point de vue humain, est quelque chose de très négatif. Pourquoi ? Parce que les gens prennent souvent le concept de victoire, et son symbole, comme quelque chose de positif lié au fait d’avoir gagné sur quelqu’un, de s’être imposé à quelqu’un : moi j’ai gagné et quelqu’un a perdu.

Ainsi, le symbole du V avec les doigts que beaucoup de personnes font en relation avec la victoire est lié à la guerre, au fait de s’imposer à l’autre. C’est un symbole assez négatif quand on en parle depuis le point de vue avec lequel nous comprenons aujourd’hui ce qu’est la victoire.

Souvent aussi, on a considéré que ce symbole signifiait la paix. En réalité, non, il ne signifie pas la paix. C’est un symbole qui signifie l’être en guerre. Si on l’a considéré comme un symbole de paix, c’est parce que quelqu’un a gagné, non pas parce qu’il y a eu paix entre les deux parties, mais parce que quelqu’un a soumis l’autre, qu’il considérait comme ennemi.

L’une des histoires associées à ce symbole de la victoire, au-delà du V, est liée à la guerre de Cent Ans entre l’Angleterre et la France, où l’Angleterre aurait gagné avec deux doigts levés face à la France. C’est une histoire qu’on raconte ; je ne sais pas si elle est vraie, mais c’est celle que j’ai lue à ce sujet. C’était comme une partie de ce symbole de bataille, d’avoir gagné, d’avoir obtenu la paix parce qu’on a vaincu l’ennemi.

Donc, en résumé, ce n’est pas un symbole de paix : c’est un symbole de vaincre l’autre.


C’est pour cela que certaines personnes ont proposé de faire ce symbole non pas ainsi, mais dans l’autre sens. Je ne sais pas si vous voyez bien la différence. Celle-ci parle de victoire, de victoire sur les autres. L’autre parle d’unité et d’équilibre entre toutes les parties : unité.

Moi, j’utilise toujours ce symbole-là, je l’ai toujours préféré. C’est pour cela que vous pouvez le voir sur les photos ou ailleurs : lorsque nous faisons des travaux énergétiques, j’utilise toujours celui-ci.

C’est quelque chose que nous partageons depuis 2011, je crois, ou 2012. C’est un message qui me paraît très cohérent.

En tenant compte de cela, nous allons comprendre une autre resignification : le concept que nous avons du symbole de la paix et du symbole de la victoire est en réalité très développé en fonction de dominer l’autre, de gagner sur l’autre.


La victoire, en réalité, est aussi liée aux peuples les plus anciens, des peuples guerriers qui voyaient dans la victoire un symbole de pouvoir obtenir un territoire, un contrôle sur les autres.

Pour les Romains, le symbole de la victoire était cette femme pleine de force, cette femme ailée, un être difficile à atteindre et qui survolait tous les territoires en imposant Rome au monde.

La même chose existe en Grèce. En grec, victoire se dit Niké. Cela vient de la même étymologie, de la même racine, et je vais l’expliquer maintenant. Ce qui est intéressant de savoir, c’est que la fameuse marque de baskets Nike est en réalité le nom de la déesse de la victoire.

D’où vient donc le mot victoire, Niké ?
Le mot victoire, Niké, vient d’une racine indo-européenne qui signifie énergie et force.

Autrement dit, le symbole de la victoire est lié à ceux qui ont eu l’énergie et la force d’avancer sur les autres, de gagner sur les autres.

Bien. Alors, comment arrive-t-on à la victoire ?
Pourquoi dit-on qu’on a gagné ?

Gagner vient d’une racine qui signifie désir.

Allons-y pas à pas. Pour qu’une personne obtienne la victoire, elle doit gagner. Et gagner, c’est le désir.

Et pour avoir gagné, qu’a-t-il fallu faire ? Il a fallu passer par la compétition.

Compétition vient de « con » et « petter », qui signifie demander, demander ensemble, chercher quelque chose avec les autres. C’est cela que signifie entrer en compétition.

Regardez donc ce que cela signifie. C’est un concept intéressant à reconsidérer. Pourquoi ? Parce que, pour nous, la compétition implique qu’il faut se battre contre les autres pour pouvoir gagner, alors que l’étymologie, d’une certaine façon, parle du fait de chercher quelque chose avec les autres, et non contre les autres.

Voyez-vous la différence ?

Et cela, ce que je cherche, c’est quelque chose que je désire obtenir. Celui qui désire obtenir, ou celui qui arrive à obtenir ce qu’il désire, gagne. Et c’est là qu’il obtient la victoire, c’est-à-dire l’énergie.


Voyons donc ce chemin dont nous parlons.

Compétir, entrer en compétition, c’est mettre l’intention de chercher quelque chose avec les autres. C’est ce que je cherche, ce que je désire. Je cherche quelque chose que je veux profondément obtenir. C’est-à-dire que je cherche à gagner.

Et une fois que nous obtenons cette victoire, voyons cela d’une autre manière.

Compétir signifie que plusieurs se réunissent avec l’intention d’obtenir, de chercher quelque chose. Le désir, c’est unir tout cela pour l’obtenir comme une seule chose. Et une fois que je l’obtiens, de l’énergie se génère.

Appelons cela un atome, par exemple.
Chaque particule (électron, proton, neutron) a une charge énergétique spécifique. Mais pour pouvoir subsister, pour pouvoir exister, elle a besoin de partager l’énergie avec d’autres. Elle a donc un désir : le désir d’obtenir l’énergie qui lui manque. Si l’une est négative, comme l’électron, elle va chercher un positif, comme le proton, pour compléter son désir. Et lorsque les deux sont ensemble, cela génère du magnétisme, de l’énergie.


Pensons maintenant à des choses de plus en plus grandes.

Les molécules font la même chose. Elles ont besoin d’énergie, elles cherchent d’autres éléments qui leur donnent cette énergie, et elles créent un champ magnétique. Les composés chimiques font la même chose : ils génèrent une réaction chimique.

Comparons cela à d’autres choses encore.

Imaginons que ce soient des cellules. Les cellules ont besoin d’échanger. Elles ont le désir d’obtenir de l’énergie, elles cherchent de l’énergie. Et pour cela, elles s’unissent, elles cherchent à s’unir les unes aux autres pour pouvoir obtenir l’énergie dont elles ont besoin. Les organes échangent des données, des cellules, des globules, des protéines, parce qu’ils ont le désir d’obtenir des composants qui leur apportent la vie. Et qu’est-ce que la vie ? L’énergie. Elles vont obtenir la vie et s’activer en fonction de cela.

La même chose va se passer avec les organismes : une plante, un insecte, un animal. L’insecte a besoin de la plante, la plante a besoin de l’insecte, l’animal a besoin de la plante ou de l’insecte, et tous ont besoin les uns des autres. Ils vont chercher, par un désir de se nourrir, à compléter le vide qu’ils ont pour générer de l’énergie et continuer à vivre.

La même chose se passe entre différents individus. Nous avons deux singes et une guenon. Les trois ont une nécessité : se reproduire, créer un nouvel être pour continuer à vivre, pour maintenir l’espèce. Alors ces deux singes vont entrer en compétition pour rester avec cette femelle et avoir un bébé, pour avoir des relations sexuelles, pour parvenir à une naissance.


Mais ensuite, nous avons aussi un jeu : différents individus qui jouent, qui ont le désir de s’amuser, pour pouvoir rire, générer de l’énergie. Ou bien nous avons des personnes qui tombent amoureuses, ou qui ont un projet parce qu’elles ont le désir de changer quelque chose. Et lorsqu’elles parviennent à tout unir, et qu’elles accomplissent leur projet…

Ce qu’il faut voir ici, c’est qu’il y a constamment des individus qui ont une énergie différente de celle des autres. Ce sont différents types d’énergies. Et ils ont un désir, et ils vont chercher la manière de se combiner entre eux pour pouvoir accomplir leur désir et atteindre ainsi leur objectif.

Et quel est l’objectif ? L’énergie. Récupérer de la force. Pour quoi faire ? Pour le cycle suivant. Et cela recommence encore et encore. C’est ce qu’on appelle le cercle de la vie.

Que veux-je dire par là ? Que si vous regardez bien la nature, dans la nature tout le temps, toutes les choses sont en compétition pour gagner de l’énergie.


Toute la nature est en compétition pour gagner de l’énergie.

Que se passe-t-il alors ? Il existe de nombreuses façons d'entrer en compétition.

Il y a la façon d'entrer en compétition où deux individus courent pour obtenir le même résultat : c’est la forme de compétition à laquelle nous sommes le plus habitués.

Et il existe une autre forme, très différente : plusieurs mettent leur énergie ensemble pour créer cette même chose.

La nature utilise le second système. La nature utilise la compétition par organismes, c’est-à-dire par structures minimales qui interagissent entre elles pour améliorer la forme de compétition.

De cette manière, nous pouvons comprendre qu’il se crée des systèmes en réseau pour une meilleure compétition.

Qu’est-ce que la compétition ? La compétition signifie gagner, cela signifie chercher à obtenir de l’énergie. Dans l’univers, tout cherche l’énergie.

Le problème que nous avons, nous, comme humains, c’est que nous voyons le système de compétition comme une guerre, alors qu’il ne l’est pas.

La compétition, c’est le travail en équipe pour obtenir la victoire, qui est l’énergie.

Et cela est très facile à comprendre dans la nature. Dans la nature, en général, la raison pour laquelle un électron et un proton s’unissent n’est pas parce qu’ils s’aiment, ou parce qu’ils se trouvent beaux, ou qu’ils ont de l’affinité. Désolé de tuer le romantisme du microcosme, mais ce n’est pas cela. C’est simplement parce que l’un a ce dont l’autre a besoin.

Alors ils ont transformé la compétition en travail d’équipe : s’ils s’unissent, ils peuvent gagner plus d’énergie qu’en restant seuls. S’ils s’unissent, ils peuvent obtenir, générer des organismes plus grands, plus complexes, qui obtiennent plus d’énergie.

Et la question serait : quelle est la fin ?
Il n’y en a pas. C’est une compétition constante. L’existence est une compétition constante.

Nous pouvons comprendre que l’univers est une constante de points, d’individus. Tous sont une constante, tous forment une ligne de points, mais chacun est unique en lui-même.

L’individu, par conséquent, signifie que, même s’il existe une constante de vie, chacun représente une naissance, puis une vie, et une mort ; une naissance, une mort ; naissance, mort ; ainsi de suite. Une vie, une mort, une vie, une mort, et cela constitue une constante.

Une constante dans laquelle il y a de nombreuses différences.

Cela signifie que chaque point peut aussi signifier un début et une fin. Par conséquent, la vie est une constante de commencements et de fins.

Cela nous amène à comprendre la chose suivante : chaque point trouve la victoire dans le point suivant. Par conséquent, chaque point cherche à accomplir sa mission en arrivant à sa fin pour en commencer une nouvelle, et cherche la victoire pour pouvoir commencer encore autre chose.

Par conséquent, nous pourrions dire que tout ce chemin que nous empruntons est fait pour arriver quelque part, à ce que nous appelons la victoire, et à tout cela nous donnons le nom de compétition.


Mais la vérité, c’est que l’univers n’existe pas comme quelque chose de fixe. Il est une constante.

Par conséquent, chacun de ces points est une victoire en lui-même.

Et cela implique que la victoire, c’est obtenir de l’énergie pour le pas suivant, obtenir de l’énergie pour le pas suivant, obtenir de l’énergie pour le pas suivant.

Une manière très logique et claire de comprendre cela, c’est de voir pourquoi nous mangeons trois fois par jour : nous prenons un petit-déjeuner pour pouvoir avancer dans les heures suivantes, puis nous recommençons à avoir faim, alors nous déjeunons pour continuer à avancer dans les heures suivantes, puis nous dînons pour continuer à avoir de la bonne énergie dans les heures suivantes. Ensuite, nous allons dormir pour recharger encore plus d’énergie. Puis nous nous réveillons de nouveau, nous déjeunons, et nous continuons avec l’énergie de la nourriture, de l’eau, des interactions.

Chaque action qui nous fait gagner de l’énergie est une victoire du corps pour continuer à exister.

Par conséquent, depuis ce point de vue, nous pouvons comprendre que toute la vie est le processus de la victoire, parce que c’est prendre de l’énergie.

Nous ne faisons pas les choses pour arriver à une fin victorieuse. Tout ce que nous faisons chaque jour est déjà une victoire, parce que cela génère de l’énergie pour continuer.


Du point de vue biologique, chaque fois que nous respirons, chaque fois que nous buvons de l’eau, chaque fois que nous dormons, chaque fois que nous pouvons manger quelque chose, c’est une victoire.

Je voulais faire ici une parenthèse, parce que cette vision peut clairement nous conduire à une confusion, et cela concerne la séparation humaine entre le capitalisme et le communisme.

Du point de vue de la nature, nous sommes capitalistes. Le capitalisme est la base qui permet l’existence, que cela nous plaise ou non, parce que toute particule dans l’univers échange de l’énergie. Par conséquent, toute particule dans l’univers est capitaliste, parce qu’elle échange de l’énergie : énergie positive, énergie négative, une impulsion, une donnée, peu importe. Mais il y a échange, échange de biens énergétiques.

Donc, dans la nature, la compétition est liée à quels organismes parviennent à obtenir la plus grande quantité d’énergie. Ceux qui parviennent à obtenir davantage d’énergie deviennent des organismes complexes, passant par exemple d’une bactérie à un humain.

Cependant, la façon dont la nature utilise le capital, c’est à travers le communisme, c’est-à-dire en travaillant dans des organismes communs, ou des organismes communautaires qui forment des organes.

Autrement dit, le capitalisme est le système d’échange constant de biens, et le communisme est la forme communautaire par laquelle la nature organise ces biens.

C’est pourquoi la vraie victoire se produit lorsque capitalisme et communisme travaillent ensemble et en cohérence.

Et la seule façon pour que cela fonctionne, c’est sans gouvernement. C’est pour cela que le capitalisme et le communisme fonctionnent mal dans tous les pays du monde : parce qu’ils fonctionnent avec des gouvernements.

La nature n’a pas de gouvernements. La nature est libre par nature. Cela veut dire que les organismes s’unissent entre eux par résonance, non par ordre.

Victoire égale vie.
La vie est énergie de vie.

Quand un pays ou un groupe d’organismes a des gens ou des individus qui ont faim, ou n’ont pas d’énergie, c’est un système qui a échoué, peu importe son idéologie.

Un système comme celui-là ne fonctionne pas dans la nature, parce que la nature ne peut être victorieuse que si chacun construit sa propre énergie. Voilà la nature.

Et la raison pour laquelle les êtres ne peuvent pas créer cette énergie, c’est parce qu’il existe un système qui les en empêche pour les maintenir facilement contrôlés.

Et normalement, ce ne sont pas les riches. C’est encore une autre chose que l’on nous enseigne au sujet de la victoire. La victoire n’a rien à voir avec le fait d’être riche. Ce ne sont pas les riches qui maintiennent les pauvres pauvres. Ceux qui maintiennent les pauvres pauvres, et ceux qui ne donnent pas d’énergie à ceux qui n’en ont pas, ce sont ceux qui ont peur de perdre le pouvoir. Cela n’a rien à voir avec les riches ; cela a à voir avec les puissants, avec la peur de perdre le contrôle.

Ce qui est antinaturel dans notre civilisation humaine, c’est l’idée qu’il puisse exister un système qui donne de l’énergie à une partie du système sans rien faire.

Cela, ce n’est pas la nature, ce n’est pas une philosophie ni une idéologie : c’est simplement la nature.

C’est pour cela que, souvent, les philosophies communistes ou socialistes échouent, et quand elles échouent, elles laissent le pouvoir uniquement au capitalisme, qui détruit tout.

Ce n’est ni l’un ni l’autre pris séparément.

Victoire égale vie.


Vidéo source : 

ARIES: Emocional “Toroide” / Emotional “Toroid” - R-h - 20 de Abril 2021

Date de dernière mise à jour : 19/04/2026