JE : Commençons notre voyage à travers le corps…
JE SUIS : Notre voyage nous mènera à travers les systèmes du corps, les tissus qui font de nous ce que nous sommes. Rappelle-toi que le mot « système » vient du grec "syn" = avec ensemble, "histemi" = établir, se tenir, et "ma" = moyen, outil. Ainsi, un système est un moyen par lequel un ensemble de choses s’établit, c’est-à-dire un ordre spécifique.
Nos corps, comme tout dans l’Univers, sont le produit d’un réseau de systèmes. Comme nous l’avons dit, les réseaux sont les mécanismes par lesquels l’information se connecte dans le mental universel. Le réseau synaptique est l’échange de données sous forme d’impulsions électromagnétiques. Par résonance, ces données se regroupent en créant des paquets d’informations que nous appelons « organismes ».
Un organe, du grec « instrument », est un moyen de travail par lequel un objectif est atteint, comme le marteau qui enfonce un clou dans le bois, ou le couteau qui coupe. Ce sont des instruments d’une certaine complexité qui aident à résoudre différents sujets.
JE : Nous appelons donc « organes » les parties qui composent un corps physique, mais en réalité, ce mot peut définir beaucoup plus de choses, comme un « organisme social ».
JE SUIS : Oui, et une galaxie peut aussi être considérée comme un organisme, tout comme les climats de la Terre. Ce sont des moyens de développement à travers des réseaux d’aspects interconnectés.
Comme nous l’avons dit hier, le Mental universel s’exprime en allant de l’intérieur vers l’extérieur grâce à une intention. Celle-ci commence à générer une vibration qui, dans ses différents états de tension, génère l’énergie. Cette énergie produit ensuite la matière par l’union de particules énergétiques dans la formation d’un atome.
Cet atome se complexifie en molécules, en éléments chimiques, en composés, qui finissent par développer la base de la vie et la contiennent dans une cellule. Celle-ci interagit avec d’autres, devenant multicellulaire, ce qui la transforme en un organisme composé par l’interaction de plusieurs organes.
Ainsi, les organes sont le mécanisme, l’instrument qui permet au Mental universel de s’incarner dans la matière, dans la réalité, et de vivre ses idées.
Les organes produisent donc des réactions chimiques ayant diverses fonctions, toutes destinées à maintenir l’équilibre, l’harmonie de cette vibration dans la matière. Mais certains ont une fonction plus spécifique et fondamentale : être des portails entre le mental cosmique et ses attributs manifestés.
Dans ce cas, ces organes seront chargés de générer des hormones, qui produiront des réactions chimiques dans le corps, le poussant à agir. Cela génère le mouvement, c’est-à-dire l’émotion.
Et l’émotion produit des altérations dans la conscience, dans le système nerveux du corps, qui produisent la compréhension, le raisonnement. À partir de là, l’être devient manifestateur, communicateur, créateur.
JE : Et ainsi, le mental de l’esprit cosmique peut s’exprimer dans le corps universel, dans cette réalité ?
JE SUIS : Pour cela, il utilise sa vibration afin de faire résonner l’énergie et d’ouvrir les portes de la réaction chimique nécessaire pour que l’idée prenne forme.
Tu pourrais peut-être comprendre ce fonctionnement à travers l’image d’un prisme de cristal. Imagine que l’esprit divin, le mental infini, décide de découvrir et d’expérimenter l’un de ses attributs, mais qu’il ne puisse pas le voir par lui-même, parce que tout coexiste en lui comme une unité.
Nous appellerons maintenant l’esprit « lumière blanche » : une lumière qui incorpore en elle toutes les vibrations possibles de l’univers et qui contient donc toutes les fréquences, tous les attributs de son être.
Mais si elle veut voir l’un de ces attributs, elle aura besoin de quelque chose, d’un outil, qui lui permette de séparer ses vibrations en différentes ondes de fréquence afin d’identifier ces parties d’elle-même.
Pour cela, elle aura besoin de géométrie : un modèle géométrique qui, en possédant différentes veines, impliquera des obstacles à la lumière directe et fera fractaliser les différents types de fréquence.
JE : Le prisme de cristal… Comme le fameux symbole de Pink Floyd. Un quartz de cristal auquel on soumet un rayon de lumière blanche, et de l’autre côté, on peut voir l’arc-en-ciel…
JE SUIS : C’est la réfraction de la lumière face aux molécules qui reflètent leurs ondes photoniques en différentes fréquences. Les plus hautes te feront voir le violet, les plus basses te feront voir le rouge.
JE : Les chakras…
JE SUIS : C’est ainsi qu’ils apparaissent. Ce sont des syntonies du même être qui se fragmente lui-même.
Imagine que la lumière pure et blanche soit le mental divin, l’esprit, et que tes organes soient ces prismes de cristal cellulaire. Alors, lorsqu’elle entre en toi, elle ressort en se divisant vers l’avant comme un arc-en-ciel.
JE : Ah, maintenant je le vois clairement.
JE SUIS : L’état dans lequel se trouvent ces organes te fera voir une couleur ou une autre, plus sombre ou plus brillante, selon que leur vibration est très basse ou très haute. Tu peux imaginer tes organes comme des vortex, comme des tourbillons qui absorbent la lumière pure d’un plan et la fragmentent vers l’extérieur en lumière réfractée. Ainsi, tu peux voir tes attributs.
Négliger ces prismes rendrait impossible le passage correct de la lumière, et une distorsion du spectre lumineux serait générée, empêchant cet attribut de se manifester.
Une stagnation de l’énergie entrante, due à un prisme opaque, sale ou brisé, t’empêcherait de voir cette lumière en toi.
JE : Pourquoi cela arriverait-il ?
JE SUIS : À cause du mauvais usage du corps, ou du mauvais traitement du corps, entre ce que tu reçois, ce que tu vis, ce que tu manges. Tout ce qui génère du stress dans tes organes et tes glandes. Les traumatismes, les peurs, les luttes, la faim, la mauvaise alimentation, l’insomnie, les conflits : tout cela, à long terme, détruit la pureté des prismes, qui commencent à contenir ou à contracter le reflet, générant des maladies.
JE : Comment puis-je identifier ces problèmes dans mes prismes ?
JE SUIS : Tu dois d’abord bien les connaître. En comprenant leur fonction physique, tu peux comprendre leur fonction spirituelle.
L’Esprit a conçu cette réalité pour ses objectifs d’expression, de création et de réalisation de soi. Chacun de ces prismes possède donc une fonction spécifique dans ton chemin de développement spirituel et personnel.
JE : Quels sont ces prismes ?
JE SUIS : Les glandes.
Le mot vient de "glans", qui signifie « gland », le fruit du chêne, du chêne vert et du chêne-liège, en raison de la forme de ces organes, semblable aux graines du genre Quercus. Il existe surtout certaines glandes majeures qui régulent les fréquences de l’esprit en attributs manifestés. Elles font partie d’un réseau appelé le système endocrinien.
JE : Ah oui : pinéale, hypophyse, thyroïde, thymus, pancréas, surrénales et organes génitaux. Pourquoi l’appelle-t-on endocrinien ?
JE SUIS : Le mot vient du grec "endo", qui signifie « à l’intérieur », et "krinein", qui signifie « séparer, distinguer ». Fondamentalement, c’est donc le système qui se réfère à la séparation ou à la distinction des aspects internes, lesquels régulent chacun des autres organes dans leurs fonctions.
Les glandes endocrines commandent hormonalement les fonctions de chaque organe, en impulsant leurs actions au moyen des réactions chimiques produites par les hormones. Une quantité minuscule, infime d’hormones peut produire un grand changement dans l’attitude de tout le corps physique.
JE : Comment comprendre chacune d’elles ?
JE SUIS : Situons-les d’abord dans notre corps, puis comprenons leur fonction, et ensuite nous pourrons comprendre ce qui génère leur bon fonctionnement ou leurs conflits.
JE : Parfait. Commençons alors par le haut : la glande pinéale.
JE SUIS : La pinéale est appelée ainsi en raison de sa forme, qui ressemble à la graine d’un pin, une pomme de pin.
Le pin a toujours été considéré comme un arbre sacré, parce que sa conformation pointe en spirale vers les cieux, ce qui en faisait un arbre d’ascension vers le divin. Ses graines, disposées elles aussi dans une belle et parfaite double spirale dorée, montrent le caractère sacré de cette espèce. Elles sont également une source d’énergie pour les animaux et les humains durant l’hiver, à la fois comme nourriture dans les pommes de pin, et comme feu dans la structure qui les contient. Dans de nombreuses cultures, on peut voir des décorations en forme de pommes de pin dans les temples sacrés, représentant cette connexion.
La pinéale se situe au centre de l’encéphale, dans le cerveau, placée dans une cavité au-dessus de l’épithalamus, une partie du diencéphale, composé du thalamus et de l’hypothalamus. Le diencéphale se trouve exactement au centre de la tête et a pour fonction de traiter toutes les informations sensorielles, émotionnelles, mémorielles et liées au mouvement. La pinéale n’est pas plus grande qu’un grain de riz. Elle régule le cycle sommeil-éveil par la sécrétion de l’hormone appelée mélatonine, sécrétée en présence d’obscurité, puisque la présence de lumière calme sa production.
Elle constitue ainsi la glande qui régule notre cycle de 24 heures. Elle ne régule pas seulement le sommeil, mais réveille ou éteint également chaque fonction biologique, régulant en particulier le rythme cardiaque et la reproduction. Étant une glande photosensible, elle est capable de capter plus de 700 couleurs, fréquences de lumière, ce qui en fait la glande réceptrice de toute l’information provenant des plans de lumière.
Elle permet donc la connexion directe avec l’Univers, avec la Divinité et avec l’esprit.
La glande vibre constamment et régule l’état de résonance d’un être. En recevant les données de lumière, elle est à son tour une porte d’accès aux pensées infinies du cosmos. C’est pourquoi elle est la glande dont l’activation détermine notre manière de voir et de percevoir le monde.
Elle fonctionne comme une lumière intérieure, capable d’être un œil intérieur qui non seulement reçoit la lumière, mais l’émet. Ainsi, une glande pinéale pleinement surexcitée peut être perçue comme une « illumination », étant celle que nous considérons comme le Troisième Œil.
JE : Comme l’auréole des saints, des maîtres illuminés.
JE SUIS : Oui. Les conflits dans cette glande nous parlent d’une mauvaise gestion de notre capacité à voir au-delà, à comprendre le monde, à nous ouvrir à d’autres points de vue. Ils parlent aussi d’un mental fermé à une seule manière de voir les choses, aux croyances, aux traditions.
De plus, cette glande est liée à la peur de percevoir d’autres plans, ainsi qu’aux traumatismes en lien avec des choses que nous avons vues et que nous refusons.
Pour corriger le prisme pinéal, il est nécessaire de dormir suffisamment, de se reposer, de faire des promenades où l’on peut voir loin, vers l’horizon, sur de longues distances, ainsi que, bien sûr, de pratiquer la méditation et des exercices oculaires.
JE : La glande hypophyse.
JE SUIS : Souvent appelée pituitaire, en raison d’une erreur de conception datant de l’époque romaine, où l’on considérait que cette glande, située juste derrière le sourcil au niveau du nez et des tempes, était celle qui produisait le mucus nasal.
"Pituita" signifie « mucus » en latin, et je ne pense pas que cette glande mérite un nom aussi peu élégant pour ce qu’elle représente.
JE : Bien sûr que non…
JE SUIS : Hypophyse signifie « sous la croissance », car elle se situe sous le thalamus, par opposition à la pinéale, aussi appelée épiphyse, c’est-à-dire « au-dessus de la croissance ». Elle se trouve dans une cavité de l’os sphénoïde, un espace communément appelé "selle turcique", qui est le trône où s’assoit le roi. Cette glande est donc liée à la Couronne, qui dirige le reste du royaume physique.
L’hypophyse ne mesure pas plus de 12 millimètres, soit à peine plus qu’un grain de riz, et sa forme ressemble aux gonades génitales. Cette glande est responsable de la régulation du fonctionnement de toutes les autres glandes. Elle gère le processus d’homéostasie, c’est-à-dire le fonctionnement harmonieux du corps. Elle est comme le roi sur son trône contrôlant son royaume.
Elle régule donc la croissance, les niveaux de vitalité, en stimulant la force, la production des poils et des cheveux, donc la charge et la décharge électromagnétiques du corps.
Cela éveille les attributs et les dons spirituels et artistiques, l’inspiration divine.
Et comme le roi qu’elle est, elle dicte l’éthique, la morale, la philosophie d’un individu. Les problèmes dans ce prisme peuvent s’observer chez les personnes critiques, insatisfaites, très structurées, avec de grandes incohérences et des gigantismes dans l’ego et les idées.
Réactiver cette glande est possible par la vibration, les sons avec le palais, le chant, la résonance de sons forts ou nasaux qui font vibrer la selle turcique, dans la partie la plus haute et la plus profonde du palais supérieur. Ainsi, des massages avec la langue dans cette zone pourraient à leur tour stimuler cette glande, de la même manière que la stimulation des organes génitaux dans l’acte sexuel.
En faisant cela, l’autonomisation peut s’allumer : la capacité d’exécuter les idées, d’être guidé par ses pensées, d’être flexible et conciliant, d’ouvrir des chemins vers l’avant.
JE : La thyroïde…
JE SUIS : Son nom vient du grec thyreos, « bouclier », et eidos, « forme ». Elle a donc la forme d’un bouclier. Elle est située dans la gorge, entourant la trachée sous les cordes vocales. Elle est comme un pont de communication qui filtre les signaux de l’hypophyse vers le reste du corps. Fondamentalement, l’hypophyse envoie ses signaux pour encourager la thyroïde à réguler et communiquer les impulsions des autres glandes. Ainsi, comme un bouclier, elle se consacre à protéger des excès de fonctionnement des glandes inférieures du corps.
Son action principale dans le corps est de favoriser le développement et la croissance.
Ses hormones, la thyroxine ou T4, et la triiodothyronine ou T3, sont présentes dans tous les tissus, favorisant le métabolisme qui permet la dissolution des lipides et des glucides, ainsi que la croissance des tissus.
Elle régule aussi la chaleur corporelle, ainsi que la génération et la régénération des cellules nerveuses.
La thyroxine régule les températures corporelles et stimule la croissance et la taille du corps.
En raison de son rôle de communicatrice entre les niveaux supérieurs de l’hypophyse et les niveaux inférieurs du reste du corps, régulant tout le métabolisme, elle est le pont de communication qui incarne le chakra laryngé, ou chakra de la gorge.
Les ruptures de ce prisme se voient dans les conflits de communication, dans les maladies qui affectent le développement d’un individu, générant hypothyroïdie ou hyperthyroïdie. Cela montre notre capacité à grandir intérieurement, à apprendre, à recevoir, ou bien notre incapacité à reconnaître et accepter le dialogue ou une nouvelle information.
Elle est affectée par les choses non dites, les mensonges, le manque de communication et le déni de l’évolution.
Elle est productrice d’énergie. Ainsi, une baisse de l’énergie corporelle est liée à un mauvais fonctionnement de cette glande.
Les conflits dans cette glande peuvent conduire à une mauvaise communication entre l’hypophyse et le thymus, rendant la personne incapable de réguler l’équilibre entre ce qu’elle pense et ce qu’elle ressent.
Cela génère un vide face à l’avenir, une incapacité à entreprendre quelque chose de nouveau.
Le déséquilibre produit un excès de fluides non régulés, ce qui exacerbe la production génitale, dérègle la sexualité et peut mener à des actes agressifs.
Pour réguler cette glande, il est important de produire de la chaleur par la respiration buccale, le chant, le massage du cou et un apport régulé en iode.
Cela facilitera le maintien du portail actif, énergétique, avec de l’endurance pour vivre plus longtemps et de la force pour entreprendre et apprendre.
JE : Le thymus, la glande du cœur.
JE SUIS : Il est situé au-dessus du cœur physique, comme s’il l’embrassait. L’origine de son nom vient de l’indo-européen "dheu", qui signifie « fumée, feu ». Cela a donné naissance à deux mots grecs : "thymós = énergie vitale, et "thymus" = thym. La relation entre l’énergie et la plante vient du fait que le thym était utilisé pour faire du feu dans les anciennes cérémonies. Son arôme revitalisait, donnant vigueur et puissance aux personnes présentes, qui sentaient leur poitrine s’élargir.
La glande a également la forme d’une fleur de thym, enveloppant le haut du cœur.
Son importance est fondamentale, surtout dans la première étape de la vie, puisqu’elle est responsable de la formation des thymocytes, les cellules T, qui naissent dans la moelle et se forment dans le thymus pour devenir utiles au système immunitaire.
Fondamentalement, ces cellules générées ici sont celles qui voyageront dans le sang à la recherche d’envahisseurs, capables de les capturer et de les incorporer comme registres de défense. Le thymus est le grand bouclier glandulaire contre tous les maux. Il est l’espérance de vie de tous les humains. Sa prédisposition à défendre tout le corps sans exception en fait la glande au service du tout. Cela la place dans le lieu du chakra du Cœur Supérieur, cette énergie inconditionnelle qui nous donne sécurité, confiance, certitude, détermination, liberté et foi.
Ainsi, s’il ne fonctionne pas régulièrement, la peur, l’insatisfaction, la négativité et la dépression seront des facteurs clés qui nous conduiront à baisser nos défenses et à tomber malades plus rapidement. Le manque d’amour, d’étreintes, d’affection, de joie et de feu intérieur éteint donc le système, le laissant sans défense.
Pour l’activer, il est nécessaire d’embrasser, là où la poitrine sent la poitrine de l’autre, le battement du cœur. Il est aussi nécessaire de faire des choses par amour pour aider. Il est bon d’avancer la poitrine en marchant, en s’asseyant, avec le dos droit, ainsi que de pratiquer de doux massages sur le sternum avec des tapotements subtils et affectueux sur le cœur. Cela allumera la conviction, la confiance en soi, le souffle de vie, l’espoir pour l’avenir.
JE : Le pancréas, la glande de la douceur ?
JE SUIS : Son nom vient d’une origine quelque peu désagréable : « toute la viande crue », "pán" signifiant tout, et "kreas" viande crue.
Il est situé dans la cavité abdominale, entre l’estomac et le foie, connecté au duodénum. Sa fonction est essentielle dans le corps, en relation directe avec le système digestif. Il a deux fonctions : endocrine, qui sépare à l’intérieur, et exocrine, qui sépare à l’extérieur. La fonction endocrine est liée à sa fonction bien connue de sécrétion d’hormones telles que l’insuline, ainsi que d’autres comme le glucagon, les polypeptides et la somatostatine.
L’insuline elle-même remplit la fonction la plus connue : elle se diffuse dans le sang à la recherche de sucres, qu’elle capture pour les amener aux parois cellulaires, où ils sont traités afin d’être absorbés par les cellules et de les nourrir. Cela conduit le pancréas à contrôler le taux de sucre dans le sang. Du côté exocrine, il envoie des sucs gastriques au duodénum, lequel reçoit non seulement ces sucs du pancréas, mais aussi la bile. Ensemble, ils dissoudront les graisses et les matières plus difficiles à corroder provenant de l’estomac et du foie.
Le duodénum est le pont par lequel l’estomac envoie les aliments digérés vers les intestins. Le pancréas possède donc une double fonction en relation avec le processus interne de l’être et avec le processus externe. Cela en fait la glande des relations, celle qui nourrit le monde intérieur à partir de ses liens avec le monde extérieur. Une mauvaise relation avec le monde extérieur et avec ce que nous en consommons peut générer des déséquilibres dans cette glande, nous rendant incapables de traiter certaines situations.
Les mauvaises relations, les personnes avec lesquelles nous n’arrivons pas à fermer des liens, les choses que nous avalons dans la vie sans pouvoir les digérer, le manque d’amour qui nous conduit à chercher constamment du sucre ou des relations vides : tout cela est le reflet d’un prisme endommagé. Cela nous rend fermés, égoïstes ou centrés sur nous-mêmes, dépendants ou manipulateurs. Pour le calibrer, il est nécessaire d’évaluer nos dépendances, de changer nos façons de nous nourrir, de faire régulièrement des massages circulaires au niveau de la bouche de l’estomac, et de nous donner de l’affection.
Cela éveillera notre capacité d’abandon, d’équilibre, de meilleure digestion des informations du monde, ainsi que des relations et des liens plus harmonieux, sans dépendances. Tout cela nous ramène au centre, au plexus de l’être.
JE : Maintenant, les glandes surrénales, les glandes du pouvoir et de la volonté…
JE SUIS : Elles sont liées au chakra sacré, et pourtant elles se trouvent presque à la même hauteur que le pancréas, mais derrière, dans le dos, au-dessus des reins. C’est de là que vient leur nom : du latin "ad renis", près du rein. Bien que, précisément parce qu’elles se trouvent au-dessus, il soit normal de les connaître comme suprarénales.
Leur fonction est essentiellement de réguler le stress, à la fois pour détendre le corps et pour l’activer dans une situation qui demande toute l’attention et toute la puissance. D’abord, pour reprendre l’homéostasie et réguler le fonctionnement du corps dans une situation stressante, les surrénales produisent du cortisol, qui active les sucres dans le corps en le relaxant, le conduisant à un état de satiété.
D’un autre côté, s’il est nécessaire de réagir, les surrénales généreront la célèbre hormone appelée adrénaline, qui placera le corps en état d’alerte, stimulant la contraction musculaire et la génération d’énergie destinée à répondre aux stimuli extérieurs. Un désalignement dans ce prisme peut nous conduire à perdre la notion de direction, à ne plus savoir pourquoi nous faisons ce que nous faisons. On observe alors frustration, apathie, sentiment d’inutilité, perte de force, et donc perte de désir et de volonté. Un conflit ici nous mène à la lutte, au combat, à la guerre et à la colère incontrôlée, à la panique ; ou, à l’inverse, à la défaite, à la peur, à l’abandon, au sentiment d’être perdu et dans l’erreur.
Nous pouvons donc comprendre que ces glandes sont complètement duales, polaires, nous faisant osciller sans cesse entre le positif et le négatif.
Le sacrum est lié au créatif, à la manifestation. Pour le réguler, il est nécessaire de faire de l’exercice, de pratiquer l’art, toute forme de manifestation des rêves et des désirs, de faire ce que nous aimons, et de prendre le temps nécessaire pour nous détendre. Cela mènera à l’allumage du feu créateur intérieur.
JE : Et enfin, les organes génitaux.
JE SUIS : Aussi appelés gonades, ils viennent de la même origine : "gene", qui signifie naissance, émergence, générer quelque chose, donner naissance.
Ils ont une double fonction : la production de cellules sexuelles par méiose, permettant l’apparition de cellules de vie, les gamètes ; et, d’autre part, une fonction glandulaire dans la production d’hormones. hez l’homme, les glandes sont appelées testicules et produisent la testostérone. Chez la femme, les glandes sont appelées ovaires et produisent la progestérone et les œstrogènes.
Dans le processus de génération embryonnaire, ces glandes sont identiques. Ce n’est que lorsque l’organisme se définit entre masculin ou féminin qu’elles prennent des positions différentes. Les ovaires resteront à l’intérieur du corps, reliés à l’utérus par les trompes de Fallope. L’ensemble se situe au-dessus de la vessie, sous et derrière les intestins, connecté par le col vaginal à la vulve.
La fonction des ovaires en relation avec les gamètes est la formation des ovules, cellules féminines qui permettront la gestation au contact du spermatozoïde. Chez l’homme, ces gonades descendront vers le sac scrotal, à l’extérieur du corps, protégeant à température ambiante les gamètes produits dans les testicules, c’est-à-dire les spermatozoïdes. Chez l’homme, l’équivalent de l’utérus est la prostate, qui génère tous les sucres et nutriments entourant les spermatozoïdes, leur donnant un espace favorable de développement appelé sperme.
Celui-ci sera envoyé lors de l’éjaculation à travers le canal séminal vers l’urètre, émergeant par le gland, dans la structure musculaire équivalente au vagin, que vous appelez pénis.
JE : Donc les organes génitaux masculins sont essentiellement des organes féminins tournés vers l’extérieur.
JE SUIS : Oui. Le masculin produira de la testostérone, qui activera toutes les fonctions reproductrices, donnera la force, la vigueur, la chaleur, stimulant l’érection, l’excitation, et sécrétant des odeurs qui attirent les femelles pour la reproduction.
Dans le cas du féminin, il en ira de même avec les œstrogènes, qui produisent le développement des cellules, l’assimilation des protéines, l’absorption des graisses. Ils activent également l’appétit sexuel, préparant le corps à la reproduction, attirant le masculin par ses arômes, et générant des impulsions dans le système cérébral du thalamus, ce qui provoque des changements d’humeur.
JE : C’est ce qui se produit pendant les périodes menstruelles, n’est-ce pas ?
JE SUIS : Oui, tous les 28 jours, bien que l’hormone chargée du développement de ce processus soit la progestérone, c’est-à-dire celle qui prédispose le corps à la gestation, influençant le cycle féminin, le développement de l’utérus, des seins et de l’endomètre. Chez les hommes comme chez les femmes, ces glandes sont régulées ou stimulées par l’hypophyse, les organes génitaux du cerveau, puisque c’est l’esprit qui demande à descendre dans la matière.
Un mauvais fonctionnement de ces glandes implique une déconnexion avec le roi ou la reine du corps. Cela produit la peur de perdre le pouvoir, le contrôle sur la matière, sur les besoins fondamentaux, en vivant depuis l’idée de pauvreté, ou avec l’intention de se placer au-dessus des autres pour obtenir ce dont on a besoin. Les gonades sont l’ancrage du monde spirituel. Une mauvaise gestion de celles-ci, qu’elle soit en excès ou en manque, impliquera une importante déconnexion spirituelle.
Aussi étrange que cela puisse paraître, ce sont les organes génitaux qui régulent l’appétit sexuel, calmant le corps par la production de leurs hormones. Il est nécessaire de les stimuler pour un bon fonctionnement de ce prisme, à travers la masturbation et l’orgasme, avec éjaculation au moins une fois par semaine pour un bon état génital, la sensibilité du toucher et des caresses, ainsi que les méditations kundalini, le yoga ou le tantra. Leur régulation permettra la force, la clarté, la détermination, l’estime de soi, la santé et le bonheur, nous permettant d’être des réalisateurs, des manifestateurs.
JE : Intéressant de comprendre comment ce système construit ce que nous sommes. Ce sont les portes de l’esprit dans la matière, et les reconnaître est fondamental pour vivre une vie pleine, ici et maintenant.
JE SUIS : Ce sont les principales chambres sacrées du Temple qu’est ton corps. Honore-les, connais-les, apprends à leur sujet, sur les significations émotionnelles de chacune, sur les maladies et leurs significations. Biodécode ton corps et comprends le temple que tu habites. Ouvre les portes de ces sept chambres principales, et laisse l’esprit vivre en toi.
JE : Je suis portail du mental universel fait matière…
JE SUIS : Je suis Canal de la Conscience Cosmique ici et maintenant.
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