Jour 292 - ENDOCRINIEN - 22 mai

J292

Ce 22 mai ouvre le passage vers la Forme, deuxième trinité de la Merkaba après l’Amour, la Sagesse et la Volonté. À travers le système endocrinien, Matías De Stefano relie le corps physique aux chakras, aux glandes et aux fréquences de lumière. Le corps devient ici un prisme vivant : il reçoit l’information de l’esprit, la transforme en réactions chimiques, en émotions, en perceptions et en actions. Cette journée invite à reconnaître les glandes comme des portails de conscience, afin d’habiter pleinement le temple du corps et de devenir un canal entre les différentes dimensions de l’être.

Activations du jour

MOIS : Hol Sou – Taureau

Semaine : Physique

Chakra : Troisième œil

Vibration du jour : KKae

Affirmation : Je Suis Canal entre les Consciences

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Mantra : J'AI
Calibre le chakra correspondant à ce jour. (Minimum 5 minutes)

Code du jour DIGESTIF = pour que le sang puisse réaliser cette fonction de distribution, il doit recevoir ces nutriments et éléments chimiques, et la manière dont il le fait passe par le système digestif : « je suis ce que je mange ». En incorporant, depuis la langue, l’œsophage, l’estomac, le pancréas, la vésicule biliaire, le foie et l’intestin grêle, tout ce que nous ingérons est traité et divisé jusqu’à son expression la plus minimale, afin que le gros intestin puisse absorber ces composants et les transmettre au système circulatoire. Ainsi, non seulement au niveau physique, mais aussi au niveau émotionnel, ce système est chargé de traiter tout ce qui est utile et de transmettre au système excréteur tout ce qui est inutile.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

L’enseignement du jour présente le système endocrinien comme un réseau sacré de régulation intérieure. Les glandes ne sont pas seulement des organes biologiques : elles sont décrites comme des prismes capables de traduire l’information de l’esprit dans la matière. À travers elles, la lumière blanche de la conscience se réfracte en différentes fréquences, comme un arc-en-ciel intérieur.

 

Le blog et la vidéo expliquent que les chakras ne sont pas séparés du corps : ils se manifestent physiquement à travers les glandes. La pinéale, l’hypophyse, la thyroïde, le thymus, le pancréas, les surrénales et les gonades deviennent ainsi les sept grandes chambres du temple corporel. Chacune participe à l’équilibre global, que l’on appelle l’homéostasie.

 

L’idée centrale est que le corps cherche constamment l’harmonie. Les glandes communiquent entre elles par les hormones, régulent les excès, apaisent les déséquilibres et maintiennent la vie. Lorsqu’un organe ou une glande est affecté par le stress, les émotions, les traumatismes, l’alimentation ou les conflits, la lumière intérieure ne circule plus correctement, créant distorsions, blocages ou maladies.

 

Cette journée invite donc à connaître son corps, à l’écouter et à l’honorer. La spiritualité ne consiste pas à fuir la matière, mais à comprendre comment l’esprit s’incarne dans le physique. En reconnaissant les glandes comme des portails, l’être humain peut devenir plus conscient de ses émotions, de ses besoins, de ses perceptions et de sa capacité à manifester.

L’affirmation « Je Suis Canal entre les Consciences » résume ce passage : le corps est un canal vivant entre l’esprit, l’âme, les émotions et la matière. Le travail du jour consiste à revenir au corps, à respirer, à ressentir, à toucher doucement ces centres et à laisser la conscience habiter pleinement la forme.

Citation


« Ces glandes sont la manifestation physique de ce que nous appelons les chakras.

Ce ne sont pas deux choses séparées.

Le chakra se manifeste à travers la glande, et son énergie se traduit physiquement en hormones. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Maintenant, nous allons fermer les yeux et nous concentrer sur la respiration.

Je prends conscience du corps que j’habite.

Je prends conscience de mes pieds, de mes mains, de ma taille, de ma poitrine, de ma tête.

Avec douceur, lentement, je commence à étirer mon corps. Je fais tourner chaque articulation, depuis les pieds jusqu’à la tête, en prenant conscience de chaque partie de mon corps.

Je bouge mon corps dans toutes les positions nécessaires, me permettant de le sentir, de l’activer, de le détendre.

Je deviens conscient des parties qui me gênent et des parties qui me donnent du plaisir.

Je bouge et je caresse mon corps comme un enfant touche le corps de quelqu’un qu’il aime.

Je danse, en sentant le contact des mains, des lèvres, du visage.

Je profite de chaque centimètre de mon corps, en caressant chaque partie de lui.

Je sens les battements du cœur, le pouls.

Chacun à son rythme, je relâche mon corps, les bras, en laissant tomber le poids de tout le corps.

Je relâche la mâchoire, je la laisse tomber complètement, sans faire de force pour fermer la bouche.

Je sens comme la mâchoire tombe doucement, suspendue, même si la bouche reste ouverte.

Je ressens la sensation agréable de ne pas forcer avec la bouche.

Doucement, je laisse aussi le poids de ma tête s’incliner et se détendre.

Je laisse tomber les mains.

Sans faire de force, je relâche les jambes et le dos.

J’inspire et je relâche.

Avec beaucoup de douceur, je porte mes mains vers la couronne. Là, je commence à caresser doucement.

Je sens et je reconnais qu’avec ces caresses s’activent la pinéale et l’hypophyse, descendant par mon centre.

Je caresse doucement, comme si mon corps s’ouvrait par les caresses : entre les sourcils, les sourcils, le nez, les côtés des yeux, près des oreilles.

Je prends conscience de l’hypophyse et de la pinéale en moi.

Puis je descends doucement, en caressant la gorge, la partie inférieure, avec de doux massages, en stimulant la thyroïde.

Je sens le cœur supérieur, où je caresse en ouvrant doucement la poitrine, en donnant de petits tapotements le long du sternum, vers le haut. Puis je descends vers la bouche de l’estomac, en reconnaissant le pancréas dans le plexus solaire, en poussant légèrement vers l’intérieur avec des mouvements circulaires.

Je porte ensuite mes mains vers l’arrière, à la hauteur du milieu du dos, et je place mes mains en donnant de la chaleur aux reins.

Je reconnais les surrénales dans cette zone.

J’inspire.

Puis je descends les mains à la hauteur des ovaires chez les femmes, et des testicules chez les hommes.

Je sens la chaleur. Je respire profondément et je fais de doux massages.

J’inspire profondément et je relâche les mains sur les côtés du corps.

Je prends pleinement conscience des portails physiques de mon être.

Je reconnais chacun d’eux comme différentes consciences connectées à mon canal central.

Je suis un avec le son.

Je Suis Canal entre les Consciences.

Je Suis Canal entre les Consciences.

Je Suis Canal entre les Consciences.

Je possède la conscience.

Je possède. Je possède. Je possède.

Je Suis Forme.

Demain : Forme.

J’inspire profondément, et chacun revient ici et maintenant, à son rythme.

Pour ceux qui suivent la tâche du mois, prenez cette énergie et déposez-la dans l’eau avec laquelle vous allez arroser les graines que vous avez semées.

Rappelons-nous qu’aujourd’hui commence notre mois du mantra avant de dormir : Je Suis Forme.

Merci à tous d’être ici un jour de plus. Comme toujours, nous nous voyons demain à la même heure.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J292 - 22/05/2021

JE : Commençons notre voyage à travers le corps…


JE SUIS : Notre voyage nous mènera à travers les systèmes du corps, les tissus qui font de nous ce que nous sommes. Rappelle-toi que le mot « système » vient du grec "syn" = avec ensemble, "histemi" = établir, se tenir, et "ma" = moyen, outil. Ainsi, un système est un moyen par lequel un ensemble de choses s’établit, c’est-à-dire un ordre spécifique.

Nos corps, comme tout dans l’Univers, sont le produit d’un réseau de systèmes. Comme nous l’avons dit, les réseaux sont les mécanismes par lesquels l’information se connecte dans le mental universel. Le réseau synaptique est l’échange de données sous forme d’impulsions électromagnétiques. Par résonance, ces données se regroupent en créant des paquets d’informations que nous appelons « organismes ».

Un organe, du grec « instrument », est un moyen de travail par lequel un objectif est atteint, comme le marteau qui enfonce un clou dans le bois, ou le couteau qui coupe. Ce sont des instruments d’une certaine complexité qui aident à résoudre différents sujets.


JE : Nous appelons donc « organes » les parties qui composent un corps physique, mais en réalité, ce mot peut définir beaucoup plus de choses, comme un « organisme social ».


JE SUIS : Oui, et une galaxie peut aussi être considérée comme un organisme, tout comme les climats de la Terre. Ce sont des moyens de développement à travers des réseaux d’aspects interconnectés.

Comme nous l’avons dit hier, le Mental universel s’exprime en allant de l’intérieur vers l’extérieur grâce à une intention. Celle-ci commence à générer une vibration qui, dans ses différents états de tension, génère l’énergie. Cette énergie produit ensuite la matière par l’union de particules énergétiques dans la formation d’un atome.

Cet atome se complexifie en molécules, en éléments chimiques, en composés, qui finissent par développer la base de la vie et la contiennent dans une cellule. Celle-ci interagit avec d’autres, devenant multicellulaire, ce qui la transforme en un organisme composé par l’interaction de plusieurs organes.

Ainsi, les organes sont le mécanisme, l’instrument qui permet au Mental universel de s’incarner dans la matière, dans la réalité, et de vivre ses idées.

Les organes produisent donc des réactions chimiques ayant diverses fonctions, toutes destinées à maintenir l’équilibre, l’harmonie de cette vibration dans la matière. Mais certains ont une fonction plus spécifique et fondamentale : être des portails entre le mental cosmique et ses attributs manifestés.

Dans ce cas, ces organes seront chargés de générer des hormones, qui produiront des réactions chimiques dans le corps, le poussant à agir. Cela génère le mouvement, c’est-à-dire l’émotion.

Et l’émotion produit des altérations dans la conscience, dans le système nerveux du corps, qui produisent la compréhension, le raisonnement. À partir de là, l’être devient manifestateur, communicateur, créateur.


JE : Et ainsi, le mental de l’esprit cosmique peut s’exprimer dans le corps universel, dans cette réalité ?


JE SUIS : Pour cela, il utilise sa vibration afin de faire résonner l’énergie et d’ouvrir les portes de la réaction chimique nécessaire pour que l’idée prenne forme.

Tu pourrais peut-être comprendre ce fonctionnement à travers l’image d’un prisme de cristal. Imagine que l’esprit divin, le mental infini, décide de découvrir et d’expérimenter l’un de ses attributs, mais qu’il ne puisse pas le voir par lui-même, parce que tout coexiste en lui comme une unité.

Nous appellerons maintenant l’esprit « lumière blanche » : une lumière qui incorpore en elle toutes les vibrations possibles de l’univers et qui contient donc toutes les fréquences, tous les attributs de son être.

Mais si elle veut voir l’un de ces attributs, elle aura besoin de quelque chose, d’un outil, qui lui permette de séparer ses vibrations en différentes ondes de fréquence afin d’identifier ces parties d’elle-même.

Pour cela, elle aura besoin de géométrie : un modèle géométrique qui, en possédant différentes veines, impliquera des obstacles à la lumière directe et fera fractaliser les différents types de fréquence.


JE : Le prisme de cristal… Comme le fameux symbole de Pink Floyd. Un quartz de cristal auquel on soumet un rayon de lumière blanche, et de l’autre côté, on peut voir l’arc-en-ciel…


JE SUIS : C’est la réfraction de la lumière face aux molécules qui reflètent leurs ondes photoniques en différentes fréquences. Les plus hautes te feront voir le violet, les plus basses te feront voir le rouge.


JE : Les chakras…


JE SUIS : C’est ainsi qu’ils apparaissent. Ce sont des syntonies du même être qui se fragmente lui-même.

Imagine que la lumière pure et blanche soit le mental divin, l’esprit, et que tes organes soient ces prismes de cristal cellulaire. Alors, lorsqu’elle entre en toi, elle ressort en se divisant vers l’avant comme un arc-en-ciel.


JE : Ah, maintenant je le vois clairement.


JE SUIS : L’état dans lequel se trouvent ces organes te fera voir une couleur ou une autre, plus sombre ou plus brillante, selon que leur vibration est très basse ou très haute. Tu peux imaginer tes organes comme des vortex, comme des tourbillons qui absorbent la lumière pure d’un plan et la fragmentent vers l’extérieur en lumière réfractée. Ainsi, tu peux voir tes attributs.

Négliger ces prismes rendrait impossible le passage correct de la lumière, et une distorsion du spectre lumineux serait générée, empêchant cet attribut de se manifester.

Une stagnation de l’énergie entrante, due à un prisme opaque, sale ou brisé, t’empêcherait de voir cette lumière en toi.


JE : Pourquoi cela arriverait-il ?


JE SUIS : À cause du mauvais usage du corps, ou du mauvais traitement du corps, entre ce que tu reçois, ce que tu vis, ce que tu manges. Tout ce qui génère du stress dans tes organes et tes glandes. Les traumatismes, les peurs, les luttes, la faim, la mauvaise alimentation, l’insomnie, les conflits : tout cela, à long terme, détruit la pureté des prismes, qui commencent à contenir ou à contracter le reflet, générant des maladies.


JE : Comment puis-je identifier ces problèmes dans mes prismes ?


JE SUIS : Tu dois d’abord bien les connaître. En comprenant leur fonction physique, tu peux comprendre leur fonction spirituelle.

L’Esprit a conçu cette réalité pour ses objectifs d’expression, de création et de réalisation de soi. Chacun de ces prismes possède donc une fonction spécifique dans ton chemin de développement spirituel et personnel.


JE : Quels sont ces prismes ?


JE SUIS : Les glandes.

Le mot vient de "glans", qui signifie « gland », le fruit du chêne, du chêne vert et du chêne-liège, en raison de la forme de ces organes, semblable aux graines du genre Quercus. Il existe surtout certaines glandes majeures qui régulent les fréquences de l’esprit en attributs manifestés. Elles font partie d’un réseau appelé le système endocrinien.


JE : Ah oui : pinéale, hypophyse, thyroïde, thymus, pancréas, surrénales et organes génitaux. Pourquoi l’appelle-t-on endocrinien ?


JE SUIS : Le mot vient du grec "endo", qui signifie « à l’intérieur », et "krinein", qui signifie « séparer, distinguer ». Fondamentalement, c’est donc le système qui se réfère à la séparation ou à la distinction des aspects internes, lesquels régulent chacun des autres organes dans leurs fonctions.

Les glandes endocrines commandent hormonalement les fonctions de chaque organe, en impulsant leurs actions au moyen des réactions chimiques produites par les hormones. Une quantité minuscule, infime d’hormones peut produire un grand changement dans l’attitude de tout le corps physique.


JE : Comment comprendre chacune d’elles ?


JE SUIS : Situons-les d’abord dans notre corps, puis comprenons leur fonction, et ensuite nous pourrons comprendre ce qui génère leur bon fonctionnement ou leurs conflits.


JE : Parfait. Commençons alors par le haut : la glande pinéale.


JE SUIS : La pinéale est appelée ainsi en raison de sa forme, qui ressemble à la graine d’un pin, une pomme de pin.

Le pin a toujours été considéré comme un arbre sacré, parce que sa conformation pointe en spirale vers les cieux, ce qui en faisait un arbre d’ascension vers le divin. Ses graines, disposées elles aussi dans une belle et parfaite double spirale dorée, montrent le caractère sacré de cette espèce. Elles sont également une source d’énergie pour les animaux et les humains durant l’hiver, à la fois comme nourriture dans les pommes de pin, et comme feu dans la structure qui les contient. Dans de nombreuses cultures, on peut voir des décorations en forme de pommes de pin dans les temples sacrés, représentant cette connexion.

La pinéale se situe au centre de l’encéphale, dans le cerveau, placée dans une cavité au-dessus de l’épithalamus, une partie du diencéphale, composé du thalamus et de l’hypothalamus. Le diencéphale se trouve exactement au centre de la tête et a pour fonction de traiter toutes les informations sensorielles, émotionnelles, mémorielles et liées au mouvement. La pinéale n’est pas plus grande qu’un grain de riz. Elle régule le cycle sommeil-éveil par la sécrétion de l’hormone appelée mélatonine, sécrétée en présence d’obscurité, puisque la présence de lumière calme sa production.

Elle constitue ainsi la glande qui régule notre cycle de 24 heures. Elle ne régule pas seulement le sommeil, mais réveille ou éteint également chaque fonction biologique, régulant en particulier le rythme cardiaque et la reproduction. Étant une glande photosensible, elle est capable de capter plus de 700 couleurs, fréquences de lumière, ce qui en fait la glande réceptrice de toute l’information provenant des plans de lumière.

Elle permet donc la connexion directe avec l’Univers, avec la Divinité et avec l’esprit.

La glande vibre constamment et régule l’état de résonance d’un être. En recevant les données de lumière, elle est à son tour une porte d’accès aux pensées infinies du cosmos. C’est pourquoi elle est la glande dont l’activation détermine notre manière de voir et de percevoir le monde.

Elle fonctionne comme une lumière intérieure, capable d’être un œil intérieur qui non seulement reçoit la lumière, mais l’émet. Ainsi, une glande pinéale pleinement surexcitée peut être perçue comme une « illumination », étant celle que nous considérons comme le Troisième Œil.


JE : Comme l’auréole des saints, des maîtres illuminés.


JE SUIS : Oui. Les conflits dans cette glande nous parlent d’une mauvaise gestion de notre capacité à voir au-delà, à comprendre le monde, à nous ouvrir à d’autres points de vue. Ils parlent aussi d’un mental fermé à une seule manière de voir les choses, aux croyances, aux traditions.

De plus, cette glande est liée à la peur de percevoir d’autres plans, ainsi qu’aux traumatismes en lien avec des choses que nous avons vues et que nous refusons.

Pour corriger le prisme pinéal, il est nécessaire de dormir suffisamment, de se reposer, de faire des promenades où l’on peut voir loin, vers l’horizon, sur de longues distances, ainsi que, bien sûr, de pratiquer la méditation et des exercices oculaires.


JE : La glande hypophyse.


JE SUIS : Souvent appelée pituitaire, en raison d’une erreur de conception datant de l’époque romaine, où l’on considérait que cette glande, située juste derrière le sourcil au niveau du nez et des tempes, était celle qui produisait le mucus nasal.

"Pituita" signifie « mucus » en latin, et je ne pense pas que cette glande mérite un nom aussi peu élégant pour ce qu’elle représente.


JE : Bien sûr que non…


JE SUIS : Hypophyse signifie « sous la croissance », car elle se situe sous le thalamus, par opposition à la pinéale, aussi appelée épiphyse, c’est-à-dire « au-dessus de la croissance ». Elle se trouve dans une cavité de l’os sphénoïde, un espace communément appelé "selle turcique", qui est le trône où s’assoit le roi. Cette glande est donc liée à la Couronne, qui dirige le reste du royaume physique.

L’hypophyse ne mesure pas plus de 12 millimètres, soit à peine plus qu’un grain de riz, et sa forme ressemble aux gonades génitales. Cette glande est responsable de la régulation du fonctionnement de toutes les autres glandes. Elle gère le processus d’homéostasie, c’est-à-dire le fonctionnement harmonieux du corps. Elle est comme le roi sur son trône contrôlant son royaume.

Elle régule donc la croissance, les niveaux de vitalité, en stimulant la force, la production des poils et des cheveux, donc la charge et la décharge électromagnétiques du corps.

Cela éveille les attributs et les dons spirituels et artistiques, l’inspiration divine.

Et comme le roi qu’elle est, elle dicte l’éthique, la morale, la philosophie d’un individu. Les problèmes dans ce prisme peuvent s’observer chez les personnes critiques, insatisfaites, très structurées, avec de grandes incohérences et des gigantismes dans l’ego et les idées.

Réactiver cette glande est possible par la vibration, les sons avec le palais, le chant, la résonance de sons forts ou nasaux qui font vibrer la selle turcique, dans la partie la plus haute et la plus profonde du palais supérieur. Ainsi, des massages avec la langue dans cette zone pourraient à leur tour stimuler cette glande, de la même manière que la stimulation des organes génitaux dans l’acte sexuel.

En faisant cela, l’autonomisation peut s’allumer : la capacité d’exécuter les idées, d’être guidé par ses pensées, d’être flexible et conciliant, d’ouvrir des chemins vers l’avant.


JE : La thyroïde…


JE SUIS : Son nom vient du grec thyreos, « bouclier », et eidos, « forme ». Elle a donc la forme d’un bouclier. Elle est située dans la gorge, entourant la trachée sous les cordes vocales. Elle est comme un pont de communication qui filtre les signaux de l’hypophyse vers le reste du corps. Fondamentalement, l’hypophyse envoie ses signaux pour encourager la thyroïde à réguler et communiquer les impulsions des autres glandes. Ainsi, comme un bouclier, elle se consacre à protéger des excès de fonctionnement des glandes inférieures du corps.

Son action principale dans le corps est de favoriser le développement et la croissance.

Ses hormones, la thyroxine ou T4, et la triiodothyronine ou T3, sont présentes dans tous les tissus, favorisant le métabolisme qui permet la dissolution des lipides et des glucides, ainsi que la croissance des tissus.

Elle régule aussi la chaleur corporelle, ainsi que la génération et la régénération des cellules nerveuses.

La thyroxine régule les températures corporelles et stimule la croissance et la taille du corps.

En raison de son rôle de communicatrice entre les niveaux supérieurs de l’hypophyse et les niveaux inférieurs du reste du corps, régulant tout le métabolisme, elle est le pont de communication qui incarne le chakra laryngé, ou chakra de la gorge.

Les ruptures de ce prisme se voient dans les conflits de communication, dans les maladies qui affectent le développement d’un individu, générant hypothyroïdie ou hyperthyroïdie. Cela montre notre capacité à grandir intérieurement, à apprendre, à recevoir, ou bien notre incapacité à reconnaître et accepter le dialogue ou une nouvelle information.

Elle est affectée par les choses non dites, les mensonges, le manque de communication et le déni de l’évolution.

Elle est productrice d’énergie. Ainsi, une baisse de l’énergie corporelle est liée à un mauvais fonctionnement de cette glande.

Les conflits dans cette glande peuvent conduire à une mauvaise communication entre l’hypophyse et le thymus, rendant la personne incapable de réguler l’équilibre entre ce qu’elle pense et ce qu’elle ressent.

Cela génère un vide face à l’avenir, une incapacité à entreprendre quelque chose de nouveau.

Le déséquilibre produit un excès de fluides non régulés, ce qui exacerbe la production génitale, dérègle la sexualité et peut mener à des actes agressifs.

Pour réguler cette glande, il est important de produire de la chaleur par la respiration buccale, le chant, le massage du cou et un apport régulé en iode.

Cela facilitera le maintien du portail actif, énergétique, avec de l’endurance pour vivre plus longtemps et de la force pour entreprendre et apprendre.


JE : Le thymus, la glande du cœur.


JE SUIS : Il est situé au-dessus du cœur physique, comme s’il l’embrassait. L’origine de son nom vient de l’indo-européen "dheu", qui signifie « fumée, feu ». Cela a donné naissance à deux mots grecs : "thymós = énergie vitale, et "thymus" = thym. La relation entre l’énergie et la plante vient du fait que le thym était utilisé pour faire du feu dans les anciennes cérémonies. Son arôme revitalisait, donnant vigueur et puissance aux personnes présentes, qui sentaient leur poitrine s’élargir.

La glande a également la forme d’une fleur de thym, enveloppant le haut du cœur.

Son importance est fondamentale, surtout dans la première étape de la vie, puisqu’elle est responsable de la formation des thymocytes, les cellules T, qui naissent dans la moelle et se forment dans le thymus pour devenir utiles au système immunitaire.

Fondamentalement, ces cellules générées ici sont celles qui voyageront dans le sang à la recherche d’envahisseurs, capables de les capturer et de les incorporer comme registres de défense. Le thymus est le grand bouclier glandulaire contre tous les maux. Il est l’espérance de vie de tous les humains. Sa prédisposition à défendre tout le corps sans exception en fait la glande au service du tout. Cela la place dans le lieu du chakra du Cœur Supérieur, cette énergie inconditionnelle qui nous donne sécurité, confiance, certitude, détermination, liberté et foi.

Ainsi, s’il ne fonctionne pas régulièrement, la peur, l’insatisfaction, la négativité et la dépression seront des facteurs clés qui nous conduiront à baisser nos défenses et à tomber malades plus rapidement. Le manque d’amour, d’étreintes, d’affection, de joie et de feu intérieur éteint donc le système, le laissant sans défense.

Pour l’activer, il est nécessaire d’embrasser, là où la poitrine sent la poitrine de l’autre, le battement du cœur. Il est aussi nécessaire de faire des choses par amour pour aider. Il est bon d’avancer la poitrine en marchant, en s’asseyant, avec le dos droit, ainsi que de pratiquer de doux massages sur le sternum avec des tapotements subtils et affectueux sur le cœur. Cela allumera la conviction, la confiance en soi, le souffle de vie, l’espoir pour l’avenir.


JE : Le pancréas, la glande de la douceur ?


JE SUIS : Son nom vient d’une origine quelque peu désagréable : « toute la viande crue », "pán" signifiant tout, et "kreas" viande crue.

Il est situé dans la cavité abdominale, entre l’estomac et le foie, connecté au duodénum. Sa fonction est essentielle dans le corps, en relation directe avec le système digestif. Il a deux fonctions : endocrine, qui sépare à l’intérieur, et exocrine, qui sépare à l’extérieur. La fonction endocrine est liée à sa fonction bien connue de sécrétion d’hormones telles que l’insuline, ainsi que d’autres comme le glucagon, les polypeptides et la somatostatine.

L’insuline elle-même remplit la fonction la plus connue : elle se diffuse dans le sang à la recherche de sucres, qu’elle capture pour les amener aux parois cellulaires, où ils sont traités afin d’être absorbés par les cellules et de les nourrir. Cela conduit le pancréas à contrôler le taux de sucre dans le sang. Du côté exocrine, il envoie des sucs gastriques au duodénum, lequel reçoit non seulement ces sucs du pancréas, mais aussi la bile. Ensemble, ils dissoudront les graisses et les matières plus difficiles à corroder provenant de l’estomac et du foie.

Le duodénum est le pont par lequel l’estomac envoie les aliments digérés vers les intestins. Le pancréas possède donc une double fonction en relation avec le processus interne de l’être et avec le processus externe. Cela en fait la glande des relations, celle qui nourrit le monde intérieur à partir de ses liens avec le monde extérieur. Une mauvaise relation avec le monde extérieur et avec ce que nous en consommons peut générer des déséquilibres dans cette glande, nous rendant incapables de traiter certaines situations.

Les mauvaises relations, les personnes avec lesquelles nous n’arrivons pas à fermer des liens, les choses que nous avalons dans la vie sans pouvoir les digérer, le manque d’amour qui nous conduit à chercher constamment du sucre ou des relations vides : tout cela est le reflet d’un prisme endommagé. Cela nous rend fermés, égoïstes ou centrés sur nous-mêmes, dépendants ou manipulateurs. Pour le calibrer, il est nécessaire d’évaluer nos dépendances, de changer nos façons de nous nourrir, de faire régulièrement des massages circulaires au niveau de la bouche de l’estomac, et de nous donner de l’affection.

Cela éveillera notre capacité d’abandon, d’équilibre, de meilleure digestion des informations du monde, ainsi que des relations et des liens plus harmonieux, sans dépendances. Tout cela nous ramène au centre, au plexus de l’être.


JE : Maintenant, les glandes surrénales, les glandes du pouvoir et de la volonté…


JE SUIS : Elles sont liées au chakra sacré, et pourtant elles se trouvent presque à la même hauteur que le pancréas, mais derrière, dans le dos, au-dessus des reins. C’est de là que vient leur nom : du latin "ad renis", près du rein. Bien que, précisément parce qu’elles se trouvent au-dessus, il soit normal de les connaître comme suprarénales. 

Leur fonction est essentiellement de réguler le stress, à la fois pour détendre le corps et pour l’activer dans une situation qui demande toute l’attention et toute la puissance. D’abord, pour reprendre l’homéostasie et réguler le fonctionnement du corps dans une situation stressante, les surrénales produisent du cortisol, qui active les sucres dans le corps en le relaxant, le conduisant à un état de satiété.

D’un autre côté, s’il est nécessaire de réagir, les surrénales généreront la célèbre hormone appelée adrénaline, qui placera le corps en état d’alerte, stimulant la contraction musculaire et la génération d’énergie destinée à répondre aux stimuli extérieurs. Un désalignement dans ce prisme peut nous conduire à perdre la notion de direction, à ne plus savoir pourquoi nous faisons ce que nous faisons. On observe alors frustration, apathie, sentiment d’inutilité, perte de force, et donc perte de désir et de volonté. Un conflit ici nous mène à la lutte, au combat, à la guerre et à la colère incontrôlée, à la panique ; ou, à l’inverse, à la défaite, à la peur, à l’abandon, au sentiment d’être perdu et dans l’erreur.

Nous pouvons donc comprendre que ces glandes sont complètement duales, polaires, nous faisant osciller sans cesse entre le positif et le négatif.

Le sacrum est lié au créatif, à la manifestation. Pour le réguler, il est nécessaire de faire de l’exercice, de pratiquer l’art, toute forme de manifestation des rêves et des désirs, de faire ce que nous aimons, et de prendre le temps nécessaire pour nous détendre. Cela mènera à l’allumage du feu créateur intérieur.


JE : Et enfin, les organes génitaux.


JE SUIS : Aussi appelés gonades, ils viennent de la même origine : "gene", qui signifie naissance, émergence, générer quelque chose, donner naissance. 

Ils ont une double fonction : la production de cellules sexuelles par méiose, permettant l’apparition de cellules de vie, les gamètes ; et, d’autre part, une fonction glandulaire dans la production d’hormones. hez l’homme, les glandes sont appelées testicules et produisent la testostérone. Chez la femme, les glandes sont appelées ovaires et produisent la progestérone et les œstrogènes.

Dans le processus de génération embryonnaire, ces glandes sont identiques. Ce n’est que lorsque l’organisme se définit entre masculin ou féminin qu’elles prennent des positions différentes. Les ovaires resteront à l’intérieur du corps, reliés à l’utérus par les trompes de Fallope. L’ensemble se situe au-dessus de la vessie, sous et derrière les intestins, connecté par le col vaginal à la vulve. 

La fonction des ovaires en relation avec les gamètes est la formation des ovules, cellules féminines qui permettront la gestation au contact du spermatozoïde. Chez l’homme, ces gonades descendront vers le sac scrotal, à l’extérieur du corps, protégeant à température ambiante les gamètes produits dans les testicules, c’est-à-dire les spermatozoïdes.  Chez l’homme, l’équivalent de l’utérus est la prostate, qui génère tous les sucres et nutriments entourant les spermatozoïdes, leur donnant un espace favorable de développement appelé sperme.

Celui-ci sera envoyé lors de l’éjaculation à travers le canal séminal vers l’urètre, émergeant par le gland, dans la structure musculaire équivalente au vagin, que vous appelez pénis.


JE : Donc les organes génitaux masculins sont essentiellement des organes féminins tournés vers l’extérieur.


JE SUIS : Oui. Le masculin produira de la testostérone, qui activera toutes les fonctions reproductrices, donnera la force, la vigueur, la chaleur, stimulant l’érection, l’excitation, et sécrétant des odeurs qui attirent les femelles pour la reproduction.

Dans le cas du féminin, il en ira de même avec les œstrogènes, qui produisent le développement des cellules, l’assimilation des protéines, l’absorption des graisses. Ils activent également l’appétit sexuel, préparant le corps à la reproduction, attirant le masculin par ses arômes, et générant des impulsions dans le système cérébral du thalamus, ce qui provoque des changements d’humeur.


JE : C’est ce qui se produit pendant les périodes menstruelles, n’est-ce pas ?


JE SUIS : Oui, tous les 28 jours, bien que l’hormone chargée du développement de ce processus soit la progestérone, c’est-à-dire celle qui prédispose le corps à la gestation, influençant le cycle féminin, le développement de l’utérus, des seins et de l’endomètre. Chez les hommes comme chez les femmes, ces glandes sont régulées ou stimulées par l’hypophyse, les organes génitaux du cerveau, puisque c’est l’esprit qui demande à descendre dans la matière.

Un mauvais fonctionnement de ces glandes implique une déconnexion avec le roi ou la reine du corps. Cela produit la peur de perdre le pouvoir, le contrôle sur la matière, sur les besoins fondamentaux, en vivant depuis l’idée de pauvreté, ou avec l’intention de se placer au-dessus des autres pour obtenir ce dont on a besoin. Les gonades sont l’ancrage du monde spirituel. Une mauvaise gestion de celles-ci, qu’elle soit en excès ou en manque, impliquera une importante déconnexion spirituelle.

Aussi étrange que cela puisse paraître, ce sont les organes génitaux qui régulent l’appétit sexuel, calmant le corps par la production de leurs hormones. Il est nécessaire de les stimuler pour un bon fonctionnement de ce prisme, à travers la masturbation et l’orgasme, avec éjaculation au moins une fois par semaine pour un bon état génital, la sensibilité du toucher et des caresses, ainsi que les méditations kundalini, le yoga ou le tantra. Leur régulation permettra la force, la clarté, la détermination, l’estime de soi, la santé et le bonheur, nous permettant d’être des réalisateurs, des manifestateurs.


JE : Intéressant de comprendre comment ce système construit ce que nous sommes. Ce sont les portes de l’esprit dans la matière, et les reconnaître est fondamental pour vivre une vie pleine, ici et maintenant.


JE SUIS : Ce sont les principales chambres sacrées du Temple qu’est ton corps. Honore-les, connais-les, apprends à leur sujet, sur les significations émotionnelles de chacune, sur les maladies et leurs significations. Biodécode ton corps et comprends le temple que tu habites. Ouvre les portes de ces sept chambres principales, et laisse l’esprit vivre en toi.


JE : Je suis portail du mental universel fait matière…


JE SUIS : Je suis Canal de la Conscience Cosmique ici et maintenant.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J292 - 22/05/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour à tous, bon matin, bon après-midi, bonsoir, où que vous soyez.

Aujourd’hui, nous sommes le 22 mai. Pour tous ceux qui suivent la tâche du mois, aujourd’hui nous changeons l’intention au moment d’aller dormir.

Aujourd’hui, l’intention est : Je Suis Forme.

Rappelons-nous que chaque 22 du mois, depuis février jusqu’à août — ou plutôt jusqu’en juillet, puisque ce sera le dernier — nous changeons d’intention. Pendant tout le mois, nous gardons cette intention avant de nous endormir.

Ce mois-ci, c’est : Je Suis Forme.

Il s’agit simplement d’y penser, de le dire, de le prendre en compte, afin de créer un modèle entre tous et de nous préparer au 22 août, où nous ferons une pratique de connexion en réseau.


Rappelons-nous les six attributs que nous travaillons.

Nous en avons déjà travaillé trois : l’Amour, la Sagesse et la Volonté. Maintenant, nous commençons l’autre trinité de la Merkaba : le Son, la Lumière et la Forme.

La forme est la forme des choses. Par exemple, nous avons une forme humaine. Aujourd’hui, nous parlons donc de la forme en général.

Aujourd’hui, le thème devient un peu complexe, parce que nous allons parler du système endocrinien. C’est probablement l’un des systèmes les plus connus dans le monde spirituel, parce qu’il est directement lié aux chakras.

Les sept chakras célèbres que nous avons dans notre corps, ces portes vers notre potentiel, sont ancrés dans le système endocrinien. On pourrait dire que les chakras sont l’aspect énergétique de ce système. C’est là que se trouve la conscience de nos âmes.

Nous avons sûrement tous entendu parler de ces glandes lorsque nous parlons des chakras. Pourtant, très souvent, nous nommons simplement les glandes sans vraiment savoir où elles se trouvent, à quoi elles servent, comment les situer ni pourquoi elles sont importantes.


Comprendre ces glandes fait partie du travail d’aujourd’hui.

Je vous recommande de regarder la vidéo d’hier pour comprendre l’idée suivante : le corps physique et les organes sont un point d’inflexion entre le monde des idées, de l’esprit, et le monde tangible des attributs.

Le corps physique agit comme une sorte de prisme de cristal. L’information vient de l’esprit, traverse ce prisme, puis se projette vers l’extérieur sous forme d’attributs.

Aujourd’hui, nous allons voir cela de cette manière : une lumière blanche traverse un prisme de cristal et se réfracte dans les couleurs de l’arc-en-ciel. Nous allons comprendre pourquoi nous relions les glandes, le système endocrinien, les chakras et les couleurs. Prenons un exemple simple : une bouteille d’eau. Un grand nombre de photons, de particules de lumière, traversent la bouteille. Mais lorsque l’on regarde à travers, on voit une déformation : parfois la main semble disparaître, parfois elle semble inversée. Ce phénomène se produit parce que les particules de lumière rencontrent les molécules d’eau. Elles ne continuent pas simplement en ligne droite : elles se réfléchissent, se réfractent, se dispersent dans différentes directions.

C’est ce que nous observons aussi dans les vagues de la mer, lorsque la lumière du soleil frappe l’eau et se reflète en plusieurs endroits. Cette image nous aide à comprendre que lorsqu’un rayon de lumière pure traverse un cristal qui possède des lignes, des fractures, des facettes ou des irrégularités, la lumière commence à se réfracter dans différentes directions et à différentes vitesses.

Ces vitesses différentes sont ce que nous appelons des fréquences. Nos yeux captent ces fréquences selon la manière dont ces rayons se déplacent et se réfractent. Selon la longueur d’onde, nous voyons une couleur ou une autre. Ainsi, lorsque la lumière blanche se réfracte selon différentes fréquences, elle donne naissance aux couleurs de l’arc-en-ciel. 

Les humains voient généralement sept couleurs, mais d’autres êtres ne perçoivent pas la lumière de la même manière. Certains voient l’infrarouge, d’autres l’ultraviolet. Ils ne voient donc pas le même arc-en-ciel que nous. Le rouge et le bleu, tels que nous les connaissons, n’existent pas de la même manière pour tous. Certaines lumières ou couleurs fluorescentes et incandescentes échappent à notre perception, sauf si nous utilisons un outil spécial.

Nous devons donc comprendre que les sept couleurs ne sont pas universelles pour tous les êtres : elles dépendent de la capacité de perception de chacun face aux fréquences de la lumière. Ces différentes ondes qui se fractalisent génèrent différents chemins. Une même information pure, blanche, contient toutes les données. Lorsqu’elle se divise, elle devient différentes informations. Certaines informations vibrent plus bas, d’autres plus haut. Selon cette vibration, l’énergie qui circule à travers ces ondes va créer des structures dans la matière capables d’assimiler et de travailler cette information.


Cela ordonne l’information dans le corps.

Mais tous ces « couleurs » ou aspects font partie d’une seule et même chose. Ils doivent donc être en syntonie les uns avec les autres.

Les couleurs de l’arc-en-ciel ne peuvent pas exister séparément : elles proviennent toutes de la lumière blanche. Elles forment un seul être.

C’est pourquoi ces différentes stations doivent trouver l’harmonie dans leur information.

Les sept couleurs principales vont ainsi manifester sept structures physiques qui permettent de chercher l’harmonie, l’équilibre constant, afin que l’être de lumière puisse vivre son expérience dans un corps.

Le corps physique est donc ce prisme à travers lequel l’esprit pur de l’être de lumière se projette. Il se divise en différentes parties qui cherchent l’harmonie à l’intérieur de l’être.

Cette séparation interne est appelée endocrinien.

« Endo » signifie intérieur.
« Crino » vient d’une racine qui signifie séparer, discerner, distinguer les parties.

Le système endocrinien est donc le système qui régule tout ce qui, à l’intérieur, est séparé, afin que tout reste en harmonie.

Le système endocrinien est chargé de maintenir l’homéostasie.

L’homéostasie signifie que toutes les choses restent équilibrées, alignées, dans une forme d’égalité intérieure. C’est l’action qui maintient le corps dans un état stable. Dans un corps, l’homéostasie signifie que toutes les parties sont en harmonie.


Les parties du système endocrinien sont ce que nous appelons les glandes.

Une glande est comme une graine. Le mot vient du latin, parce que certaines glandes rappellent la forme d’une petite graine, comme un gland de chêne. Les glandes sont donc, symboliquement, de petites graines dans le corps. 

Faisons maintenant un rappel des portails qui se manifestent depuis la vibration jusque dans la matière.

Ces portails sont les moyens par lesquels l’information de l’esprit se transmet au plan physique. Ce sont les portes physiques par lesquelles je peux comprendre l’information de mon être. Mon être cherche l’harmonie à travers ces glandes, comme à travers un arc-en-ciel intérieur.


Les sept glandes principales sont chargées de générer des hormones.

Que font les hormones ? À grands traits, car c’est un sujet immense, les hormones sont des composés chimiques produits par les glandes. Elles provoquent des réactions chimiques dans le corps afin de réaliser certaines actions, certaines activités nécessaires au maintien de la vie.

Elles permettent au corps de fonctionner.

Toutes ces glandes cherchent l’équilibre. Aucune ne devrait fonctionner plus que les autres. Si l’une d’elles s’active trop, les autres vont tenter de la réguler. Chaque fois qu’une glande s’active davantage, les autres réagissent pour la freiner afin qu’elle n’affecte pas le reste du corps. Même une petite variation dans la quantité d’hormones produites peut générer une maladie ou un déséquilibre important. Ces mécanismes sont très puissants. Ils fonctionnent comme une équipe. Imaginez une réunion de sept personnes : si l’une se lève brusquement en disant qu’elle veut tout faire à sa manière, les autres lui disent : « Assieds-toi, respire profondément, tout va bien, ne casse rien. »

De la même manière, ces parties du corps sont dans une réunion constante. Lorsqu’une glande sort de son axe, les autres tentent de la calmer. Elles se régulent donc les unes les autres en permanence. Lorsqu’il est nécessaire que l’une de ces glandes fonctionne davantage pour une raison précise, les autres contrôlent immédiatement ce qu’elle fait. Si elle dépasse la limite, elles envoient des signaux directs, des hormones directes, pour arrêter ou moduler son action. C’est un système parfait qui fonctionne constamment à l’intérieur de nous.

Ce qui est fascinant, c’est que, biologiquement, ces sept glandes communiquent sans cesse entre elles pour que nous puissions rester vivants. Elles possèdent tellement de pouvoir, ce sont des portails d’une énergie si forte, qu’elles doivent se contrôler mutuellement.

C’est cela que l’on appelle l’homéostasie.

Certaines glandes sont plus actives pendant l’enfance ou pendant la gestation, parce que l’être est en formation. Puis, à mesure que nous devenons adultes, certaines glandes commencent à produire moins de substances, car le corps considère que certaines fonctions ne sont plus nécessaires.

Par exemple, dans le processus de reproduction, arrive un moment où le corps considère qu’il n’est plus nécessaire de se reproduire. Il commence alors à réduire l’activité de certaines glandes, comme les gonades, les glandes génitales. Elles cessent peu à peu de produire certaines hormones, et cela entraîne aussi une forme de déclin du corps physique. Ce qui maintenait auparavant la vitalité commence à diminuer. 

Les glandes et leurs hormones maintiennent les cellules vivantes et en régénération constante. Lorsqu’elles cessent de produire certaines hormones, les cellules commencent à mourir. C’est pour cela que nous vieillissons et que nous mourons : les glandes commencent à fonctionner moins bien, le système se déséquilibre, l’homéostasie se rompt. Le corps vieillit comme un édifice qui commence à se fissurer. Un fonctionnement constant et harmonieux de ces glandes permettrait au corps de vivre beaucoup plus longtemps que ce que nous vivons actuellement.

Lorsqu’une glande cesse de fonctionner ou fonctionne mal, il devient parfois nécessaire de prendre quelque chose qui remplace les hormones de manière synthétique, comme certains médicaments ou compléments. Si une glande ne produit plus ce qu’elle produisait auparavant, il faut parfois l’aider de l’extérieur. Rappelons-nous donc que ces sept glandes sont comme des prismes. Tout au long de notre vie, ces prismes s’adaptent à l’environnement, à ce qui se passe autour de nous. Nos expériences, notre alimentation, nos émotions, tout cela façonne nos glandes. Elles se modèlent, se taillent, se transforment selon ce que nous vivons. À cause de tout cela, elles peuvent s’améliorer ou se déséquilibrer. La fréquence qu’elles doivent traduire peut devenir incorrecte et générer une distorsion. Lorsque cela se produit, l’information n’arrive plus correctement. Le corps peut tomber malade, parce que l’information n’est plus transmise de manière juste. Cela détermine aussi notre état émotionnel, notre manière de penser, notre manière d’observer le monde.


Faisons maintenant un rappel des glandes.

  • La glande située le plus haut est la glande pinéale. Très souvent, on la relie au chakra couronne, mais je vous conseille de ne pas le faire ainsi, parce que la fonction de la glande pinéale est davantage liée au troisième œil. La glande pinéale possède des cellules photosensibles qui captent la lumière. C’est pourquoi on l’appelle littéralement le troisième œil. On peut presque la définir scientifiquement comme un véritable troisième œil : non pas seulement comme une idée spirituelle, mais comme une réalité. C’est une glande qui perçoit la lumière. Elle régule donc l’état de sommeil et d’éveil. Elle est liée à ce centre du troisième œil, même si elle se trouve un peu plus haut. La glande pinéale s’appelle aussi épiphyse, ce qui signifie le développement situé au-dessus. On l’appelle pinéale parce qu’elle a la forme d’une pomme de pin. Dans l’Antiquité, on lui a donné ce nom à cause de cette ressemblance. Elle est le lieu de la vision divine, de la connexion spirituelle, de la conscience de l’esprit. Elle perçoit la lumière. Elle se trouve au-dessus du thalamus. Le thalamus est une zone centrale du cerveau qui enregistre les données sensibles et émotionnelles.
  • Plus bas, et bien qu’elle soit plus proche des yeux, se trouve la glande hypophyse, qui est en réalité davantage liée au chakra couronne. Nous avons donc l’épiphyse, puis l’hypophyse. L’hypophyse se trouve sous l’épiphyse. Elle a une forme qui rappelle deux petites glandes génitales, comme deux petits testicules, très petits, presque de la taille d’une graine. La tâche principale de l’hypophyse est de réguler les hormones de toutes les autres glandes. Elle se trouve dans une petite cavité appelée la selle turcique. C’est comme un trône. C’est pour cela qu’on la relie à la couronne : elle est comme le roi ou la reine qui contrôle toutes les autres glandes et envoie les signaux pour leur dire ce qu’elles doivent faire. On l’appelle souvent la glande pituitaire, mais je préfère l’appeler hypophyse. Le nom pituitaire vient d’une ancienne croyance selon laquelle cette glande produisait le mucus. Je trouve que ce nom n’est pas très respectueux pour une glande qui nous relie à l’esprit et au moi supérieur. Je préfère donc parler d’hypophyse. Hypophyse signifie : ce qui est sous le développement, sous la croissance.
  • Ensuite vient la thyroïde. Thyroïde signifie « bouclier ». Elle porte ce nom parce qu’elle a une forme de bouclier dans la gorge. Cette glande maintient la communication entre l’hypophyse, la pinéale et les autres glandes. Elle est chargée du développement et de la croissance. Tout ce qui implique la croissance et le développement est donc lié, en général, à la thyroïde. 
  • Ensuite, nous avons le thymus. Le thymus est lié à l’énergie vitale. C’est la glande qui génère des cellules utiles pour la défense du corps, dans le système immunitaire. Le thymus se situe au-dessus du cœur. C’est pourquoi on l’associe parfois au « Cœur Supérieur ». Comme il défend le corps et se met au service du développement des autres systèmes, il est lié à l’inconditionnalité. 
  • Puis nous avons le pancréas, associé au plexus solaire. Le pancréas cherche et régule les sucres dans le corps et dans le sang afin de nourrir les cellules. Grâce au sucre, l’énergie est donnée aux cellules. Le pancréas nourrit le corps. Son nom est lié à la chair, à l’alimentation, au fait de nourrir la matière.
  • Derrière le pancréas, nous trouvons les glandes surrénales. Le mot adrénal vient de « ad » et « rénal », c’est-à-dire près des reins. Chez l’être humain, elles se trouvent au-dessus des reins ; chez d’autres animaux, elles peuvent se trouver à côté. C’est pourquoi on les appelle aussi surrénales : « supra » signifie au-dessus. Les glandes surrénales sont chargées du stress : elles peuvent calmer le corps, le détendre, ou au contraire lui donner la force de s’activer. Elles produisent notamment l’adrénaline, l’hormone liée au mouvement et à l’action.
  • Enfin, tout en bas, nous avons les gonades, qui signifient les génératrices. Elles ont la même racine que les mots générer ou génital. Les gonades sont donc celles qui originent, celles qui génèrent. Elles se divisent en féminin et masculin : les ovaires et les testicules. Dans le processus de gestation, au départ, il s’agit d’une même glande qui se modifie. Chez la femme, elle devient les ovaires, reliés à l’utérus et au vagin. Chez l’homme, les ovaires sortent vers l’extérieur pour maintenir une température adéquate et deviennent les testicules, reliés à la prostate puis à l’urètre. 

Ces glandes sont la manifestation physique de ce que nous appelons les chakras.

Ce ne sont pas deux choses séparées. Le chakra se manifeste à travers la glande, et son énergie se traduit physiquement en hormones.

Pour conclure ce thème : le système endocrinien manifeste le corps de l’âme et de l’esprit. Chacune de ses parties est un portail vers l’information des différents plans de conscience. C’est pourquoi il est important de connaître le corps et de savoir comment en prendre soin. Pour ceux qui n’ont pas lu le blog d’aujourd’hui, je vous recommande de le lire, car j’y explique quelles émotions émergent, quels blocages peuvent apparaître et comment maintenir ces systèmes en fonctionnement avec des exercices simples. Le monde biologique est tellement complexe et tellement parfait qu’il pourrait nous emmener dans des millions de directions. Il est impossible de tout aborder. Ce que je vous donne ici est une information générale pour nous situer, pour placer ces éléments à l’intérieur de nous.

Beaucoup de questions peuvent surgir : si j’ai un problème, d’où vient-il ? Pourquoi apparaît-il ? Comment interpréter ce que mon corps me dit ? Si j’ai une maladie, que veut-elle m’enseigner ?

Pour cela, il existe de nombreux professionnels qui peuvent aider chacun : décodeurs, yoga, méditation, constellations familiales, et surtout la biodécodification, qui peut aider à comprendre précisément quel est le problème, d’où il vient et comment il s’exprime à travers la biologie. Pourquoi est-ce que je recommande surtout la biodécodification ? Parce que l’intention de l’être humain, avec ce corps physique, est aussi de communiquer avec le corps physique, et pas seulement avec le corps énergétique. L’énergétique est important, bien sûr. Mais en tant qu’être humain physique, il est important de reconnaître l’outil que nous avons : le corps.

Certaines thérapies sont plus énergétiques, plus subtiles, plus liées au ressenti. Elles ne vont pas toujours parler du problème spécifique de la maladie, de son origine, de ce qui manque peut-être chimiquement au corps. Il est donc nécessaire de connaître et de comprendre le corps, au-delà du seul ressenti énergétique. Il est important de comprendre le plan physique.


 

Vidéo source : 

TAURO: Físico “Tercer ojo / Physical “Third eye” - KKae - 22 de Mayo 2021 - Matías De Stefano

Date de dernière mise à jour : 22/05/2026

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Anti-spam