Jour 323 - VERBE - 22 juin

En ce jour physique du chakra laryngé, le chemin nous invite à reconnaître le pouvoir créateur du Verbe. La parole n’est pas seulement un moyen de communication : elle est vibration, action et manifestation. À travers le son, l’intention prend forme, les idées descendent dans le corps et deviennent réalité. Ce jour nous rappelle que chaque mot prononcé participe à la grande trame vivante de l’univers. En observant nos verbes, nos pensées et nos affirmations, nous apprenons à parler avec conscience, à créer avec justesse et à reconnaître que nous sommes le produit de la vibration.

Activations du jour

MOIS : Hol Hab - Gémeaux

Semaine : Physique

Chakra : Gorge

Vibration du jour : Ke

Affirmation : Je Suis Produit de la Vibration

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : matérialiser les idées dans le Corps.

Mantra
Calibre le chakra correspondant à ce jour. (Minimum 5 minutes)

Code du jour CALME / INCONFORT = Dans les pieds repose l’énergie de la fermeté et de la stabilité : là où je me positionne dans la vie et vers où je me dirige. L’énergie accumulée dans les pieds et les chevilles émet la vibration qui nous fait sentir situés à l’endroit auquel nous appartenons, ou bien celle qui nous pousse à chercher un nouveau lieu où trouver la stabilité. Ainsi, l’aspect positif sera le Calme, qui nous invite à trouver la sérénité dans notre zone de confort ; et, en contrepartie, l’émotion négative de l’Inconfort, qui nous invite à chercher une nouvelle zone de confort, à changer l’espace d’insécurité.


L’enseignement du jour

Enseignement du jour

L’enseignement central de ce jour repose sur une idée essentielle : le Verbe est une action créatrice. Il ne désigne pas seulement un mot grammatical, mais une force en mouvement. Dans les traditions anciennes, la parole, le son et la vibration étaient compris comme les principes à partir desquels la réalité se manifeste. Dire, c’est déjà mettre en mouvement une énergie.

 

Le blog relie cette compréhension au récit de la création : « Dieu dit… » et, par cette vibration, la lumière, la matière, la vie et la conscience apparaissent progressivement. Les “jours” de la création ne sont pas à prendre comme des journées littérales, mais comme des étapes symboliques d’un immense processus cosmique. Le Verbe devient alors l’image de la vibration première qui ordonne le chaos et donne naissance aux formes.

 

La vidéo rend cet enseignement plus concret en l’appliquant au corps, à la parole et à la conscience quotidienne. Chaque phrase que nous prononçons agit comme une structure énergétique. Le sujet, le verbe, le temps, l’intention et les compléments forment une sorte de géométrie vivante, une Merkaba vibratoire qui transmet de l’information dans le réseau de la réalité.

 

Ainsi, nos paroles ne disparaissent pas : elles s’inscrivent dans un champ plus vaste, par résonance. Les mots d’amour nourrissent un champ d’amour ; les paroles de peur ou de séparation nourrissent d’autres registres. C’est pourquoi le travail du jour consiste à observer ce que nous disons, comment nous le disons, et depuis quelle conscience nous parlons.

 

Le chakra laryngé devient ici le passage entre la pensée et la manifestation. Il nous invite à matérialiser les idées dans le corps, à reconnaître les verbes qui nous habitent, et à choisir consciemment ceux par lesquels nous voulons créer notre réalité. Parler devient alors un acte sacré : une manière d’aligner vibration, intention et création.

Citation


« Maintenant que tu sais cela, tu seras beaucoup plus attentif en prononçant tes paroles,

en mentionnant tes verbes, en arrangeant tes actions, car elles sont toutes créatrices à différents niveaux. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous nous asseyons confortablement.
Nous fermons les yeux.
Nous nous concentrons sur la respiration.

J’inspire profondément et je prends conscience de tout mon corps, en portant mon attention depuis mes pieds jusqu’à ma tête, en bougeant doucement chaque articulation.

Les chevilles.
Les genoux.
Les hanches.
Chaque vertèbre de la colonne vertébrale.
Les épaules.
Le cou.
La mâchoire.
Le visage.

Je commence à étirer tout mon corps, jusqu’à transformer mes mouvements en une danse douce et lente, en reconnaissant chaque petite partie du corps.

Puis, lentement, je commence à parcourir avec mes mains chaque partie de mon corps. Et tandis que je la reconnais, je commence à mentionner les verbes que réalise chaque partie de mon corps, en donnant pouvoir à chaque action.

En touchant les yeux, je dis :
Je vois.

En caressant le front, je dis :
Je pense.

En touchant la tête, je dis :
Je connecte.

En touchant les oreilles, je dis :
J’écoute. J’entends.

Et tandis que je masse chaque partie du corps, je reconnais chaque verbe qui vit en lui.

Je prends conscience des verbes que j’ai prononcés.
Je les reconnais dans chaque partie de mon corps.

Je prends conscience : sont-ils négatifs ou positifs ?
Les dis-je normalement ?
Est-ce difficile pour moi de les dire ?

Je reconnais que je suis tout cela.
Je reconnais que je suis le produit de ces verbes.
Je suis produit de cette vibration.

Et en devenant conscient que les verbes créent et me permettent de créer, je choisis de les prononcer en conscience et en plénitude.

Je suis produit de la vibration.
Je suis produit de la vibration.
Je suis produit de la vibration.

Je suis le Verbe.

Je pense.
Je pense.
Je pense.

J’inspire profondément.
En m’étirant et en bâillant avec tout le corps, je reviens ici et maintenant.

Merci à tous d’être ici un jour de plus.
Nous nous retrouvons demain, comme toujours, à la même heure.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J323 - 22/06/2021

JE SUIS : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et Dieu était le Verbe. »


JE : « …Et Dieu dit : que la Lumière soit ! »


JE SUIS : « Et la Lumière fut »…


JE : « Et il vit que la lumière était bonne, et il sépara la Lumière des Ténèbres. »


JE SUIS : Ainsi Dieu créa le Ciel et la Terre, et son esprit planait au-dessus des eaux.


JE : Dieu appela la lumière « le jour » et les ténèbres « la nuit ».


JE SUIS : Le soir vint, puis le matin. Ce fut le premier jour.

  • Puis Dieu dit : « Qu’il y ait un firmament qui sépare les eaux en deux parties ! » Ainsi Dieu créa le firmament et sépara les eaux ; certaines demeurèrent au-dessus du firmament et d’autres en dessous. Dieu appela le firmament « ciel ». Le soir vint, puis le matin. Ce fut le deuxième jour.
  • Puis Dieu dit : « Que les eaux qui sont sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, afin que le sol sec apparaisse. » Et ainsi cela arriva. Dieu appela ce sol sec « terre », et les eaux qui s’étaient rassemblées, il les appela « mer ». Et Dieu vit que ce qu’il avait fait était très bon.
  • Puis Dieu dit : « Que la terre se couvre de végétation : toutes sortes de plantes portant semence et d’arbres donnant des fruits avec leur semence. » Et ainsi cela se produisit. La terre fut remplie de végétation : toutes sortes de plantes portant grain et d’arbres donnant des fruits avec leur semence. Et Dieu vit que ce qu’il avait fait était très bon. Le soir vint, puis le matin. Ce fut le troisième jour.
  • Puis Dieu dit : « Qu’il y ait des lumières dans le firmament du ciel afin que nous puissions séparer le jour de la nuit, et afin qu’elles servent à marquer les jours, les années et les fêtes. Que ces lumières soient dans le firmament pour éclairer la terre. » Et ainsi cela arriva. Dieu fit deux grandes lumières : la plus grande pour gouverner le jour, et la plus petite pour gouverner la nuit. Il fit aussi les étoiles. Dieu plaça ces lumières dans le ciel pour illuminer la terre, afin que les deux gouvernent, l’une durant le jour et l’autre durant la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Et Dieu vit que ce qu’il avait fait était très bon. Puis le soir vint, puis le matin. Ce fut le quatrième jour.
  • Puis Dieu dit : « Que les eaux soient remplies de créatures vivantes, et qu’il y ait des oiseaux volant dans le firmament au-dessus de la terre. » Ainsi il créa les animaux gigantesques de la mer et toutes les espèces d’animaux qui vivent dans l’eau. Il créa aussi toutes les espèces d’oiseaux. Et Dieu vit que ce qu’il avait fait était très bon. Dieu les bénit en disant : « Ayez des enfants et multipliez-vous pour remplir les eaux des mers, et qu’il y ait beaucoup d’oiseaux dans le monde. » Le soir vint, puis le matin. Ce fut le cinquième jour.
  • Puis Dieu dit : « Que la terre produise des créatures vivantes de toute espèce : animaux domestiques, animaux sauvages et ceux qui rampent sur le sol. » Et ainsi cela arriva. Dieu fit toutes sortes d’animaux : animaux domestiques, animaux sauvages et ceux qui rampent sur le sol. Et Dieu vit que ce qu’il avait fait était très bon.
  • Puis Dieu dit : « Maintenant, faisons l’homme à notre image et à notre ressemblance. Il aura pouvoir sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur toute la terre. Il régnera sur les animaux terrestres et sur tout ce qui rampe sur le sol. » Ainsi Dieu créa l’homme à son image et à sa ressemblance, il les créa mâle et femelle. Et il les bénit en disant : « Ayez beaucoup d’enfants afin de peupler le monde et d’exercer votre maîtrise sur lui : soyez chefs sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout être rampant qui rampe sur le sol. » Puis le soir vint, puis le matin. Ce fut le sixième jour.

JE : « Et le Verbe s’est fait chair… »


JE SUIS : Verbe, dans la langue indo-européenne, se dit « wer », et il a donné naissance aux concepts de nombreuses langues liées à la communication, puisque ce terme fait référence à la « parole ». Parler, dire, mot, action, acte de créer, relié au mot œuvre, travail : « werg ». Le verbe est la parole créatrice, l’enchantement, la prière, le mantra manifestateur.


JE : Comment cela se fait-il que cela soit expliqué dans la Bible ?


JE SUIS : « Parole de Dieu. » Ce n’est pas quelque chose de chrétien, c’est quelque chose de beaucoup plus ancien. Les peuples ancestraux comprenaient que les sons étaient créateurs, car ils étaient capables de transmettre des concepts irréels, illusoires, imaginaires, et de les transformer en réalité par la manifestation, par le faire, par l’artisanat. Ainsi, cette idée fut transférée au Créateur Suprême : le concept ou la croyance selon laquelle, si nous sommes capables de créer, alors il doit exister un créateur de tout ce qui existe.

Et dans cette logique, la parole, le verbe, est essentiel. Pourquoi ? Parce que le verbe est synonyme d’action, et pour créer, il faut agir, accomplir un acte, faire quelque chose. « Au commencement était le néant, le vide » : cette phrase indique un instant d’inaction, d’inopérance. La seule chose qui différencie tout le reste, c’est un verbe.


JE : Lequel ?


JE SUIS : « Dire. » « Et Dieu dit… » Mais avant tout cela, avant de passer à l’action, Dieu est décrit comme l’action elle-même. « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et Dieu était le Verbe. » Le Verbe comme synonyme de parole et d’acte, une parole active, qui indique le mouvement. Les deux décrivent quelque chose de très simple.


JE : Quoi ?


JE SUIS : La vibration. La vibration est le principe de toutes les choses qui existent en mouvement. Les particules sont des extensions d’ondes vibrantes, résonnant à travers le cosmos, entrelacées. L’aspect manifesté de l’univers n’est qu’une symphonie en mouvement constant.

Les anciens comprenaient que le cosmos est mouvement, et que dans l’univers tout possède un son, un chant, et que l’Univers est ce Dieu qui s’exprime en musique. C’est pourquoi, dès le commencement, la musique fut essentielle dans les cultures : elle unissait, elle donnait du sens aux choses. La tradition de voir Dieu comme les sons de la réalité est bien plus ancienne que les monothéismes.


JE : C’est-à-dire que le christianisme a seulement adopté sous différentes formes ce que d’autres cultures disaient auparavant.


JE SUIS : Pour les peuples sémitiques, la Parole était la plus puissante des créations de l’univers, car elle était un son ayant le pouvoir de mobiliser des idées, des rêves, des espoirs, des guerres, d’unir des groupes ou de les diviser, de nommer les dieux, de raconter des histoires, de créer de l’art, des traditions, d’éveiller des émotions, des sentiments, l’amour et la haine. La parole était sacrée, et la parole en action était Dieu lui-même : le Verbe.


JE : Cela fit que les gens adorèrent la Parole, le Verbe comme Dieu…


JE SUIS : Et à partir d’elle, son nom fut créé. Sans nom, sans parole, il n’y a pas d’idée du sujet ; et sans verbe, sans parole d’action, ce que fait le sujet ne peut être défini. Ainsi, l’un et l’autre sont nécessaires, complémentaires.


JE : C’est pourquoi, à l’époque atlante, nous appelions Dieu par tous les pronoms. « Ammanenumotyni », le Grand Tout.


JE SUIS : Ainsi tu comprends qu’il s’agit de toutes les actions ensemble, de tous les sujets à la fois.


JE : Dans la langue atlante saytu, un verbe était défini par le suffixe « -un », qui signifierait quelque chose comme « faire un pas », « offrir une marche ». « bakun, sagun, menun » — marcher, voir, savoir, respectivement. Et le nom par lequel Dieu était défini était « Saun », qui est l’action d’avancer et de s’abandonner à tous les Chemins ensemble.


JE SUIS : Dieu est action, l’action issue du mouvement d’une onde dans une vibration, qui génère différentes fréquences selon sa vitesse de mouvement, selon sa résonance, à travers laquelle chaque ton, chaque niveau, générera une réalité. Et toutes les choses furent créées à partir de ta parole.


JE : Comment cela s’est-il passé ?


JE SUIS : Dans le Vide, tous les Chemins étaient un, l’action était dans le Vide, et le Vide était l’Action. Puis, l’Action vibra et se mit en mouvement, créant l’onde. Ce tsunami de vibration forma le chaos, qui donna naissance à l’énergie. Et ainsi, la vibration fut mise en action, générant la lumière.

Et la lumière remplit l’espace, repoussant l’obscurité vers les bords, donnant naissance à l’apparition du Temps et de l’Espace, l’Octaèdre, graine de la création. Ce fut le premier jour.

Puis il divisa la lumière des ombres, et le feu émergea, le Tétraèdre. Il donna naissance à la création de tout ce qui est chimique, fusionnant les particules vibratoires, donnant naissance à la base de toutes choses. Ce fut le deuxième jour.

En unissant différentes particules, cela donna naissance à la matière, et celle-ci généra l’ombre, donnant le sens du jour et de la nuit. Sur elle, les chimistes produisirent la combustion, donnant naissance à des réactions qui produisirent des minéraux, des diamants jusqu’à l’eau ; et dans de nombreux mondes apparurent des océans et des montagnes, ainsi que la glace et les déserts, la différence entre le ciel et la terre devenant claire, car les gaz créèrent le firmament, les atmosphères. La matière fut manifestée, étant la Terre, l’élément de l’Hexaèdre. Ce fut le troisième jour.

La vibration continua de s’étendre et de se manifester, donnant naissance aux océans, et les océans donnèrent naissance à la vie. Le monde fut rempli de végétation, de semences, de vie animale dans chaque recoin de la planète, étant le Dodécaèdre, les eaux de la vie, les dons de la création. Ce fut le cinquième jour.

Ainsi commence le temps de l’évolution, le développement de toutes les espèces, et l’apparition de la conscience créatrice, dans notre monde : l’humain, à l’image et à la ressemblance du Mental Universel, avec le don de la parole créatrice, expression dans l’Icosaèdre, le mental de l’air. Ce fut le sixième jour.


JE : Et le septième… S’est-il reposé ?


JE SUIS : Oh non, le septième jour tissa la Toile qui nous relie tous, et s’illumina dans l’expansion de la Conscience. La Couronne.


JE : Que veux-tu dire par jours ?


JE SUIS : Un jour est une étape, il fait partie d’un processus. On parle de jours afin que cela soit compréhensible, car cela représente une étape de temps incalculable, des millions et des millions d’années. Tous ces millions d’années sont des vagues dans l’océan divin, dans les ondes de la vibration qui s’étend dans toutes les directions. Cette vibration est la manifestatrice de toutes choses en action, en mouvement, du microcosme au macrocosme.


JE : Le Verbe.


JE SUIS : Ainsi, lorsque tu prononces un verbe, tu fais partie de ce réseau créateur, et son énonciation met en mouvement des actes en chaîne. Comme le vent qui commence avec deux masses de particules d’air froid et chaud, qui se rencontrent à un rythme doux et lent ; et lorsqu’elles se croisent, elles essaient de s’éviter, créant le vent, les courants, les brises que nous sentons sur nos visages, ou les ouragans qui détruisent des villages.


JE : C’est comme si chaque verbe que nous prononçons était une action en soi, qui pousse les particules d’air autour de lui, étendant sa force dans l’environnement, dans l’humidité, qui se connecte aux eaux du monde et devient une partie de la toile vivante… C’est pourquoi l’intention de nombreuses personnes unies, en harmonie, disant le même mot, le même verbe, peut faire une différence dans le monde.


JE SUIS : Souviens-toi très bien des sujets, de la vibration elle-même, qui sera lancée à différentes fréquences, différents mouvements, que nous appelons action.

« Je » est l’unité principale qui nous auto-référence, qui nous rappelle l’importance de l’un, de l’observation de soi. C’est l’idée qui donne origine à toutes choses, le Mental incarné. C’est l’axe de tout être.

« Tu » est le miroir, la projection ou la correspondance qui me permet de voir face à face ce que je suis. C’est le concept qui me polarise afin de pouvoir créer dans le monde, de manifester dans la réalité les rêves des idées qui coulent en moi.

« Il » et « Elle » sont les aspects créés, les points de référence externes, le troisième nœud qui forme la base trinitaire de l’individu, servant d’exemple, d’indicateur de ce que nous créons et cessons de créer.

Je, Tu et Il-Elle sont la Trinité Sacrée de l’Individu, la Vibration, l’Énergie et la Matière de l’Être.

« Nous » fait référence au réseau qui forme l’axe d’une création, il est le potentiel du moi élargi.

« Vous » est le miroir de cette Grille, qui nous rappelle ce que nous devons améliorer, et comment nous compléter les uns les autres afin de manifester.

« Ils et Elles » est l’aspect de triangulation plurielle qui nous permet de voir ce que nous avons créé dans le Réseau, ce que nous avons fait et accompli, pour le meilleur comme pour le pire. Ainsi se forme la Trinité Sacrée du Collectif : l’Amour, la Sagesse et la Volonté du Réseau.


JE : Wow… Chaque pronom fait partie d’un code, d’une Merkaba du verbe…


JE SUIS : Et ainsi tu trouves les verbes qui les complèteront, ordonnés dans la trinité du Temps : passé, présent et futur ; se mouvant dans la trinité de l’Espace : sujet, lexème et désinence.


JE : Une autre Merkaba du verbe…


JE SUIS : Et celle-ci traverse les 7 chakras appelés Compléments : direct, indirect, circonstanciel, régime, attributif, agent et prédicatif.


JE : J’ai l’impression d’être de retour à l’école…


JE SUIS : Cela y ressemble, mais comprendre ces états spirituels du verbe nous aide à mieux comprendre l’usage des mots et ce que nous créons lorsque nous les prononçons ou les écrivons.

Chaque fois que nous formulons une phrase, comme tu le verras, nous assemblons une merkaba de temps et d’espace qui est lancée comme une particule dans le réseau infini des fréquences, comme des paquets d’information qui, en trouvant les résonances adéquates, créeront un ensemble de données capable de se manifester.

Chaque phrase, avec son sujet, son prédicat et son verbe, forme une trinité sacrée équivalente à une cellule qui, en elle-même, semble insignifiante, mais possède en son intérieur le potentiel de tout ton être ; et si elle se reproduit en résonance avec d’autres et se regroupe en organismes, elle peut former un nouvel être vivant.


JE : C’est magnifique de le voir ainsi.


JE SUIS : Maintenant que tu sais cela, tu seras beaucoup plus attentif en prononçant tes paroles, en mentionnant tes verbes, en arrangeant tes actions, car elles sont toutes créatrices à différents niveaux.


JE : Je suis créateur dans chaque parole, car mon verbe est l’action divine manifestatrice.


JE SUIS : Dis-moi alors qui tu es.


JE : Je suis le Verbe.


 

Video explicative

Transcription de la vidéo - J323 - 22/06/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour à tous, bon matin, bon après-midi, bonsoir. Bienvenue dans notre jour du chakra laryngé, au début de la semaine physique des Gémeaux.

Aujourd’hui se termine Mercure rétrograde, donc nous allons voir comment nous poursuivons les prochains jours. Je crois que nous avons trois mois de repos devant nous.

Aujourd’hui, nous sommes le 22, et nous commençons un nouveau mois d’intention. Ce mois d’intention, jusqu’au 22 juillet prochain, sera : JE SUIS Son.

Dans la Merkaba que nous formons durant ces six mois, souvenons-nous que, pour ceux qui le ressentent, nous posons l’intention de former le concept de la Merkaba. Avant de nous endormir, nous disons simplement : JE SUIS, suivi de l’attribut correspondant à ce mois. À partir d’aujourd’hui, l’attribut est : JE SUIS Son.

Alors, commençons avec notre thème du jour : le Verbe.

Je suis un peu fatigué aujourd’hui, mais allons-y directement.


Qu’est-ce que le Verbe ?

Le mot « verbe » vient d’une racine indo-européenne liée à la parole qui mène à l’action. Il existe aussi une racine très proche, à l’origine du mot « travail ». Ainsi, le verbe et le travail viennent plus ou moins du même lieu, car tous deux sont reliés au fait de réaliser une action.

Le concept de verbe est donc ce qui définit fondamentalement l’action réalisée par un sujet.

Souvenons-nous : qu’est-ce qu’un sujet ? Un sujet peut être : je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles. Nous avons donc les sujets auxquels nous pouvons nous référer, et qui réalisent des actions.

Selon les langues, il peut y avoir moins de sujets, parce qu’il n’y a pas toujours de différence entre le féminin et le masculin. Dans d’autres langues, cette différence est très marquée, et il existe même d’autres types de sujets. Dans certaines langues, par exemple, il existe une forme spécifique pour parler de deux personnes seulement. Ce n’est pas « ils » au pluriel général, mais un sujet lié précisément à deux êtres.

Ainsi, selon la langue, il existe différents types de sujets, mais fondamentalement, ils tournent autour de ces grands axes.

Un sujet, un être défini, est celui qui va réaliser une action. Cet être génère une énergie qui le pousse à accomplir une action. C’est ce que nous appelons un effort ou un travail.

La force énergétique, le travail énergétique, surgit comme concept dans le mouvement d’un sujet ou d’un objet. Nous pouvons donc comprendre pourquoi, à l’origine de la langue, le verbe est synonyme de travail : il indique une force d’action.


Selon les langues, les verbes prennent aussi différentes formes et différentes structures.

Les actions peuvent se modifier à travers le temps et l’espace. À travers le temps, le sujet définit l’action dans le passé, le présent ou le futur.

Nous avons donc ces trois temps fondamentaux : passé, présent et futur. Ensuite, les langues se complexifient pour spécifier les moments exacts où une action a été réalisée. C’est pourquoi il existe différents types de passés, différents types de présents et différents types de futurs, qui enrichissent une langue afin de raconter les différentes actions qui ont lieu.

D’un autre côté, nous avons l’espace. L’espace s’ordonne différemment selon les langues, mais nous avons aussi une trinité sacrée. De même que le temps possède une trinité de base, passé, présent et futur,l’espace possède aussi sa trinité : le sujet, le lexème et la désinence.

Le sujet est celui qui définit l’action, celui qui définit qui agit. Le lexème, ou racine du verbe, est la partie qui ne change pas, qui reste la même dans un verbe, sauf dans le cas des verbes irréguliers, comme le verbe être. Puis nous avons la désinence, qui est la partie changeante du verbe, celle qui se modifie pour déterminer un temps, un pluriel, un singulier, ou d’autres informations.


Ainsi, nous comprenons peu à peu la structure de ce qu’est un verbe.

Le verbe est la vibration que nous utilisons constamment pour définir des actes, des actions. Il est donc la manifestation orale et consciente de l’énergie. C’est pour cela que le verbe est si important : il est la forme consciente par laquelle nous pouvons reconnaître l’énergie.

Le verbe est ce qui place l’énergie, l’intention de ce que nous devons faire ou de ce que nous avons fait. Il est comme une flèche qui concentre toute son énergie pour atteindre quelque chose. Il est l’intention manifestée.

Le verbe est la parole, l’énergie qui contient toute la force nécessaire pour manifester quelque chose, pour accomplir quelque chose.

Toutes les autres parties d’une phrase donnent, en quelque sorte, une forme extérieure au verbe. Elles circulent comme des satellites autour du verbe pour lui donner une forme, pour accompagner l’intention.


Une phrase sans verbe peut exister, mais c’est le verbe qui donne tout son sens à la phrase.

C’est pour cela que les anciens, les premiers humains, comprenaient qu’il y avait, dans le son de l’action, beaucoup plus de pouvoir que dans n’importe quelle autre chose. En décrivant l’action accomplie, ou en intentionnant l’action que l’on cherche à réaliser, ils trouvaient bien plus de pouvoir que dans toute autre parole.

Pour les anciens, le concept de verbe n’existait pas comme nous l’entendons aujourd’hui. Il n’y avait pas le concept grammatical de « verbe », mais plutôt le concept d’action ou de travail énergétique.

Quand je parle de travail énergétique, je ne parle pas de ce que nous appelons aujourd’hui faire du reiki, par exemple. Je parle du travail énergétique comme action de mouvoir l’énergie, de faire quelque chose. À ce moment-là, le concept de verbe n’existait pas encore : il existait le concept d’action, de travail, de faire.

En mettant de l’énergie dans quelque chose, les êtres humains ont commencé à se rendre compte que chaque fois qu’ils faisaient quelque chose, ils pouvaient le décrire avec des mots. Ce verbe, créé pour décrire une action, leur montrait qu’ils pouvaient enseigner cette action à partir du mot. Et ce que le verbe disait pouvait ensuite être manifesté, réalisé à nouveau. Ils pouvaient faire des choses à partir des actions qu’ils communiquaient.


Le concept de verbe s’est donc généré à travers des mots isolés, des concepts simples, qui formaient une intention.

Dans les langues saxonnes, cela est plus facile à voir, car il n’y a pas toujours une différenciation claire entre le verbe et l’objet. Par exemple, en anglais, le mot « work » peut signifier à la fois le travail et travailler. Cela nous montre que, dans les langues anciennes, l’objet ne se différenciait pas toujours de l’action du verbe. Le verbe était simplement la description de l’action de cet objet.

C’est comme prendre un objet et dire : « Avec ceci, j’agis. »

En anglais, les verbes à l’infinitif commencent par « to » : faire quelque chose, travailler, voir, être. Ce « to » marque la direction, l’action de l’objet. Ainsi, le mot peut être compris à la fois comme chose et comme action.

C’est ainsi que les mots et les verbes ont commencé à être interprétés : les verbes étaient la description d’un objet en train d’agir, auquel on ajoutait l’intention de l’action. C’est ainsi que naissent toutes les paroles verbales.

Ce que l’on comprend à partir de cela, c’est que toutes les choses qui existent sont énergie, parce que toutes peuvent être réalisées à travers l’action. Si je peux attribuer une action à toute chose, alors toute chose possède une énergie active.

Par conséquent, tout est verbe.


Si tout peut être mené à l’action, alors tout est verbe.

Cela signifie que tout ce qui existe est fondamentalement de l’énergie en mouvement. Toute action est verbe. Donc la création est verbe. Et si la création est verbe, cela signifie que le Créateur est Verbe.

Avec cela, nous pouvons comprendre pourquoi, pour la majorité des cultures anciennes, Dieu est le Verbe, Dieu est la Parole, Dieu est le Son, Dieu est la Musique. Pour les anciens, Dieu est mouvement, Dieu est énergie, Dieu est ce qui fait que les choses bougent.

Ainsi, les histoires anciennes disaient :

Au commencement était le Verbe,
et le Verbe est Dieu.

Cette phrase est très importante.

Elle signifie que la première chose qui surgit dans l’univers, avant même le concept de Dieu, est la vibration : l’onde qui commence à faire bouger toute chose. Et à l’instant où tout commence à bouger apparaît l’idée de celui qui meut.

Le Verbe est lui-même la vibration. Le Verbe est la parole en action, une onde de vibration qui devient action et sujet en même temps.

D’abord fut le Verbe, et le Verbe est Dieu.

À partir du moment de la création, que se passe-t-il ? On commence à narrer la création : « Et Dieu dit… Et Dieu dit… Et Dieu dit… »

Comprenez : le mouvement, l’onde, est une action vibratoire d’un Verbe. Dieu dit, et dans cette onde de vibration, une chose nouvelle est créée.

Une onde donne naissance à une particule, puis à un atome, à une molécule, à des composés chimiques. Ceux-ci génèrent des réactions chimiques, produisent des minéraux, de l’eau, du phosphore, du carbone, de l’hydrogène. Des soleils commencent à naître, explosent et créent des planètes. Des gaz apparaissent, puis la vie, et l’évolution des espèces commence.

« Dieu dit… Dieu dit… Dieu dit… »

Les différents niveaux de vibration que nous appelons fréquences commencent à générer différentes réalités. Ce sont toutes les manifestations possibles à partir du Verbe.

Cette vibration devient de plus en plus complexe, et de plus en plus difficile à comprendre. Mais plus elle devient complexe, plus elle commence à concevoir le mental physique. Tout ce qui auparavant était simplement vibration se matérialise et crée un cerveau capable de prononcer les paroles qui font écho à ces vibrations originelles.

C’est cela, être faits à l’image et à la ressemblance.


Que fait donc le Verbe ?

Le Verbe commence à manifester nos propres réalités. Le Verbe devient notre propre création, à travers le temps et l’espace, à travers les sujets, à travers le prédicat, à travers les compléments, qui sont comme ses chakras.

Lorsque l’on raconte la création, lorsque l’on dit : « Et Dieu dit », ou « Et le Verbe s’est fait chair », lorsque l’on décrit chacune des créatures ou des choses créées lors du premier jour, du deuxième jour, etc., il ne s’agit pas d’un récit littéral. Cela décrit comment, à travers des milliards d’années, un processus impossible à écrire de manière directe peut être compris à partir de moments que les anciens appelaient des jours.

Le premier jour signifie la première étape.

Quand ces concepts sont décrits, comme lorsque l’on dit que Dieu était dans l’eau, l’eau représente en réalité les ondes du temps. On ne pouvait pas le décrire autrement qu’à travers l’image de l’océan.

Cela ne veut pas dire que l’eau existait avant Dieu. Cela signifie que les anciens ne pouvaient pas décrire ce qu’ils voyaient et ressentaient du fonctionnement du temps autrement que comme des vagues.

Tout ce qui est raconté dans les histoires de création est donc une narration culturelle qui tente de décrire ce dont nous parlons ici.

Notre grand problème avec les écritures sacrées et les récits de création est que nous les prenons littéralement. C’est comme si nous allions au cinéma voir un film fantastique et que nous disions : « Waouh, cela est vraiment en train d’arriver à New York », et que nous y croyions.

C’est comme aller au cinéma et croire que tout ce qui se passe dans le film est réel.

Les récits sacrés sont une forme descriptive d’un temps, une manière de décrire une réalité difficile à comprendre autrement.


Alors, que pouvons-nous tirer de tout cela ?

L’importance de la manière dont nous prononçons le Verbe.

Chaque phrase que nous disons, aussi fou que cela puisse paraître, crée une Merkaba énergétique au niveau vibratoire.

Souvenons-nous à nouveau de l’importance du Verbe : il signifie action, énergie en action. Quand j’utilise un verbe avec de nombreux concepts autour de lui — sujet, prédicat, compléments directs ou indirects — je crée les chakras du Verbe. Je crée la Merkaba du Verbe à partir des sujets, du lexème, du temps, du mode, et de tous ces éléments.

Tout cela crée une petite structure énergétique qui sort dans l’espace chaque fois que nous prononçons une phrase.

Pensons donc que chaque phrase que nous disons est comme une cellule dans l’espace. Ces cellules forment peu à peu un corps, des organismes à travers le temps. Elles créent une entité supérieure, dotée d’une forme de vie propre, qui fait partie de ce que nous appelons les registres akashiques.

Dans les registres akashiques commencent à se créer des entités et des êtres composés d’information, des êtres qui commencent à avoir leur propre vie.

Qu’est-ce que cela signifie ? Que les paroles commencent à se créer, à s’unir, générant un être au-delà de ce que nous sommes individuellement. Elles forment une entité qui relie tous ceux qui disent la même chose, tous ceux qui parlent la même chose, comme une sorte de réseau d’information composé de tout ce que nous disons.

Par résonance, tous ceux qui parlent d’amour, tous les messages d’amour, vont faire partie d’un même égrégore, d’un même champ dans le registre akashique. Toutes ces phrases, avec cette énergie, deviennent partie d’un registre d’information disponible pour tous ceux qui parlent d’amour.

Alors, avec le temps, une personne peut venir canaliser l’information de cette entité de l’amour. Et parfois, nous disons que nous canalisons un être. En réalité, nous ne canalisons pas forcément un être : nous canalisons les paroles, l’information et l’énergie que cet être a dites, mentionnées, et qui sont restées enregistrées par résonance dans une grande partie de cette bibliothèque.

C’est pour cela que beaucoup de personnes peuvent se souvenir des mêmes histoires, ressentir les mêmes choses, canaliser les mêmes messages.

Aujourd’hui, nous avons une autre manière de le dire. Dans l’Antiquité, on appelait cela « les cieux ». Aujourd’hui, nous pourrions l’appeler les serveurs, ou le cloud, le nuage.

Biologiquement, nous pourrions aussi parler de neurones. L’information est toujours là, même lorsque nous ne la travaillons pas consciemment. Combien d’informations avons-nous dans le subconscient sans y penser chaque jour ? Nous sommes comme une cellule vivant sur une planète, sans nous rendre compte de toute l’information qui se trouve dans le subconscient.

Mais lorsque nous nous connectons au subconscient, nous voyons soudain une multitude de choses qui étaient là, et que nous ne savions pas présentes. C’est comme lorsque nous faisons une thérapie ou lorsque nous nous souvenons de quelque chose que nous ignorions savoir.

L’information s’enregistre à travers chaque parole et chaque information que nous disons. Nos paroles, ce que nous disons, s’enregistrent.

Toute cette information est celle que nous pouvons ensuite faire descendre, déployer et manifester dans ce monde.

Tous les pulsos énergétiques sont enregistrés : sentiments, pensées, rêves, tout est enregistré dans ce réseau. C’est pour cela que nous pouvons tous nous connecter à ce réseau de différentes manières. Il existe bien sûr des registres positifs et des registres négatifs.

Mais souvenons-nous de l’important aujourd’hui : les paroles, les verbes que nous disons, déterminent si cette information se manifeste ou non. Tout le reste est complément, direct ou indirect.


 

 

Vidéo source : 

#GEMINIS: Físico “Laríngeo” / Physical “Throat” - Ke - 22 de Junio 2021 - Matías De Stefano

Date de dernière mise à jour : 21/06/2026

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