Lorsque nous entrons consciemment dans certains processus, nous pouvons parfois commencer à remarquer davantage de correspondances, de coïncidences ou de synchronicités.
Matías apporte ici une nuance importante.
Il ne dit pas nécessairement : « J’ai créé cet événement. »
Il propose plutôt : « Je me suis aligné avec une structure qui me permet maintenant d’en reconnaître les connexions. »
La différence est considérable.
Nous ne sommes plus le centre personnel autour duquel l’univers entier devrait s’organiser.
Nous sommes un point du mandala qui devient capable de reconnaître d’autres points appartenant à la même trame.
C’est précisément ce que Matías illustre à travers l’anecdote qu’il raconte depuis Katmandou : une succession de petits événements, de symboles et de correspondances qui prennent un sens particulier dans son propre mandala.
Et il prend soin de préciser quelque chose d'essentiel : cette histoire est la sienne.
Elle n’est pas nécessairement la nôtre.
La véritable invitation est donc ailleurs : quel est mon mandala ?
Quelles sont les histoires, les relations et les signes qui dessinent ma propre carte ?