Jour 29 - LA CONSTANCE - 1er SEPTEMBRE

J29 la constance

Avec ce Jour 29 consacré à la Constance, le chemin nous ramène aux pieds, aux chevilles et à notre manière d’avancer dans la vie. Après avoir observé ce qui nous met en mouvement, il s’agit maintenant d’apprendre à demeurer présents à chaque pas. Matías nous invite à transformer notre rapport au temps : ne plus vivre uniquement tournés vers un objectif futur, ni rester enfermés dans le passé, mais reconnaître que passé, présent et futur se rencontrent dans chacune de nos actions. La constance devient alors bien plus que la répétition d’un effort : elle est une manière consciente d’habiter le chemin, ici et maintenant, en laissant chaque pas construire ce que nous devenons.

Activations du jour

MOIS : Hol Lak - Lion

Semaine : Physique

Chakra : Chevilles

Vibration du jour : Sü

Affirmation : JE SUIS le Chemin de l’apprentissage

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : concevoir le Chemin du Corps.

Mantra : JE PEUX.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : NOTE : MI = « …mira gestorum… » (« …en contemplant les merveilles… ») Le poème du Diacre se poursuit ainsi, faisant allusion à la contemplation des merveilles de la création divine. Mi, dont l’homonyme alphabétique est « E », est la troisième note de la gamme diatonique de Do majeur. Elle est reliée à l’énergie du chakra sacré, et donc au centre dans lequel se produisent les fruits de l’Arbre de Vie, vibrant dans la capacité à créer les merveilles de l’Univers.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

La constance est souvent comprise comme la capacité à répéter les mêmes efforts jusqu’à atteindre un objectif. Dans cet enseignement, Matías propose une autre vision : être constant ne signifie pas seulement persévérer pour obtenir quelque chose demain, mais être pleinement conscient de ce que l’on fait aujourd’hui. Le futur ne se construit pas en vivant mentalement dans le futur ; il émerge de la qualité de chaque pas accompli dans le présent.

 

Le rapport au temps est donc central. Le passé n’a pas à être rejeté et le futur n’a pas à être poursuivi. Tous deux existent comme potentiels dans l’instant présent. Chaque action consciente transforme ce que nous avons vécu en une nouvelle possibilité. C’est ce que Matías appelle une forme de « désintoxication du temps » : comprendre que nous ne traversons pas simplement le temps, mais que le temps nous traverse.

 

Les pieds deviennent alors le symbole concret de cette compréhension. Ils nous maintiennent sur Terre, soutiennent notre corps et nous conduisent vers nos destinations. Être constant, c’est avancer un pas après l’autre, sans négliger la valeur d’un petit geste sous prétexte qu’il ne produit pas immédiatement de résultat. Comme une maison construite brique après brique ou un arbre qui porte déjà en lui la possibilité de ses futurs fruits, chaque acte contient un potentiel de transformation.

 

La pratique du jour invite donc à identifier un domaine dans lequel la constance est difficile, puis à le regarder sans jugement. Les dix pas proposés à la fin de la méditation deviennent dix intentions pour le nouveau chemin : esprit, conscience, vérité, corps et totalité de l’être. Le mantra « JE PEUX » rappelle que nous pouvons être ici, maintenant, devenir notre propre destination et faire de notre existence un processus constant d’apprentissage.

Citation

 


« La constance, c’est oublier les objectifs et se concentrer sur le processus. »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J29 - 01/09/2021

JE : Aujourd’hui, je me suis dit que je ne savais pas si ma Révolution Solaire de cette année était bonne ou mauvaise pour la tâche que je dois accomplir…


JE SUIS : Pourquoi penses-tu cela ?


JE : Eh bien, considérant que la position des astres exerce sur nous une influence subtile dès la naissance, nous donnant des outils pour notre vie, et qu’à chaque anniversaire la nouvelle position des astres nous donne de nouveaux outils pour les 365 jours suivants, je ne sais pas si ceux qui me sont échus cette année vont me rendre service ou finir par me détruire et me rendre fou.

Tout d’abord, le jour où je suis né, le Soleil se trouvait devant la constellation du Lion, ce qui en faisait le centre de l’attention. La Lune était en Sagittaire, ce qui me donnerait envie d’apprendre en voyageant et en m’amusant ; et, à l’horizon, à l’est, se levait la constellation du Capricorne, me rappelant de travailler jour et nuit afin de me perfectionner.

Mercure était en Cancer, ce qui me donne le caractère communicatif d’un enseignant, mais Mars, ma volonté, et Vénus, mon amour, étaient tous deux en Lion, ce qui faisait que tout était encore davantage centré sur moi. Jupiter en Bélier me rappelait que ma mission de vie est le JE SUIS, et Saturne, depuis le Sagittaire, me disait que je résoudrais le karma de ma vie en parcourant le monde.

Mais cette année, en 2020, à 33 ans, au-delà de l’évidence de mon Soleil en Lion et de mon Mercure intact en Cancer, les outils dont je dispose sont une Lune en Verseau, ce qui me semble formidable pour passer une année seul et sans dépendances émotionnelles ; un ascendant en Poissons, intéressant également pour être davantage connecté à la méditation et au service ; Vénus en Gémeaux, ce qui me convient plutôt bien puisque je communique chaque jour avec environ 4 000 personnes. Et Mars en Bélier, excellent pour mettre de la volonté dans mon JE SUIS. Et bien sûr, Jupiter et Saturne en Capricorne… c’est-à-dire…


JE SUIS : Alors, je ne vois pas le problème… Il semble que tout ce que tu as reçu pour cette année soit parfait…


JE : Eh bien… le problème, c’est que je ne me sens pas moi-même. Même si je suis reconnaissant que l’ordre cosmique m’ait donné la possibilité d’avoir précisément ces outils pour mon année de quarantaine consciente, ma nature, celle que je possède depuis ma naissance, se sent enfermée dans une cage.

Tout d’abord, je trouve ma stabilité émotionnelle dans le voyage, dans le changement d’environnement, et cette année, comme toute l’Humanité, nous avons dû nous enfermer.


JE SUIS : Mais l’avantage d’avoir la Lune en Verseau, c’est que tout t’est un peu égal…


JE : Eh bien, c’est vrai. Personne ne me manque, je me sens plutôt apathique et neutre, j’essaie d’apprendre des choses que je n’avais jamais apprises auparavant, tout en appréciant d’être seul.

Ce qui m’est difficile, c’est l’ascendant en Poissons. Maintenant que je peux prendre conscience de ces choses, je comprends mieux les variations d’humeur d’une année à l’autre. Je m’étais déjà préparé à vivre une année plutôt irrégulière et désordonnée à mon goût.


JE SUIS : En tant qu’ascendant Capricorne, tu as l’habitude de planifier, de structurer, de réfléchir à la manière dont les choses pourraient être mieux faites dans le futur. Mais en ce moment, il est essentiel que tu te connectes à ton intérieur, à ton âme, sans même savoir ce qui arrivera dans la journée.


JE : L’autre jour, j’ai pleuré en regardant une série… Ce n’est pas normal chez moi. Je suis émotionnellement apathique, mais lorsque je vois une injustice, mes yeux se remplissent de larmes…

Ce que j’ai remarqué, c’est que je suis beaucoup plus connecté à mon esprit et beaucoup moins à mon corps ou à sa densité qu’auparavant…


JE SUIS : Parfait… Et ton Mars en Bélier te donne la volonté que tu n’avais jamais eue pour prendre soin de ton corps par l’exercice et l’alimentation…


JE : Oui, mais je n’ai jamais été aussi irritable en si peu de temps. Avant, lorsque quelque chose me dérangeait, j’avais tendance à me cacher… plus maintenant.


JE SUIS : Le Mars en Lion politiquement correct ne sert à rien dans les périodes où tu dois faire sortir ce qui est réellement coincé dans ton Ego.


JE : Ça a du sens. Je pense que ce qui me tue peut-être le plus, c’est le quotidien.

Avec un Jupiter natal en Bélier, je cherche à ce que ce que je fais chaque jour dans ma vie soit intense et risqué, afin de me trouver moi-même et de montrer cette recherche. Et Saturne en Sagittaire me dit : « Résous ton problème au Tibet. Maintenant, va régler ton karma en Norvège. Maintenant, va affronter ton histoire au Mexique… »

Aussi douloureux que cela puisse être parfois, c’est cela qui me fait grandir, me sentir vivant et utile.

Cependant, cette année, ils sont tous les deux en Capricorne… et… je ne sais pas… sentir qu’ils m’observent et me jugent toute la journée, dans chacun de mes actes, afin que je m’améliore, tout en restant immobile, au même endroit, sans bouger, enfermé… c’est une épreuve difficile.


JE SUIS : « Constance ». Du latin Con-Stan-tia, qui signifie : ce qui demeure arrêté ou fixé pendant une longue période.


JE : Cela définit parfaitement mon sentiment de folie. La constance est pratiquement l’opposé de moi. Je le dis sincèrement : la persévérance est quelque chose qui ne me représente pas.

Tout ce que j’entreprends, je le laisse à moitié terminé ; tout ce que je fais, je le transforme. J’ai fait et créé tellement de choses dans ma vie que j’en ai abandonné beaucoup quelques jours seulement après les avoir commencées parce qu’« elles m’ennuyaient ». Ce qui fait que beaucoup de personnes qui me suivent ne comprennent pas vraiment ce qu’elles doivent attendre de moi.

Ma Lune en Sagittaire ne peut pas se sentir heureuse ou accomplie lorsqu’une chose dure plus d’un mois.

Et maintenant, avec le Verseau, j’ai l’impression que tout m’est égal.

Avant, je voulais travailler chaque jour sur quelque chose, avec des objectifs à atteindre, un agenda, des buts, et mon ascendant Capricorne était heureux. Tout le monde me disait d’arrêter de planifier, mais même si mes plans ne se réalisaient pas, j’aimais avoir un plan A, B, C, D… et parfois je suis allé jusqu’au plan J.

Mais maintenant, avec les Poissons, je ne peux que regarder mes pieds et avancer pas à pas… comme s’il n’y avait pas de lendemain. Je ne sais pas ce que je vais faire ni comment je vais le faire, et pourtant, au milieu de ce désordre mental, chaque jour est identique au précédent.


JE SUIS : Pas à pas. Voilà la clé.

Cette année avait un objectif pour l’humanité : que les huit milliards d’habitants de la Terre s’arrêtent, qu’ils restent enfermés chez eux et qu’au lieu de regarder vers l’avenir en courant et en planifiant, ils soient obligés de vivre dans l’incertitude du chaos des Poissons, dans ce constant : « Je ne comprends pas, qu’est-ce qui va se passer, qu’adviendra-t-il ? »

Et qu’ils se réveillent pas à pas, jour après jour, en se concentrant sur les choses les plus simples, en apprenant à penser à l’autre, à se mettre au service de l’autre tout en prenant soin d’eux-mêmes.

C’est la grande pratique de la Constance Humaine au sein de l’incertitude.

Voilà une clé pour se préparer à toute crise : savoir que je ne peux pas penser au-delà d’aujourd’hui, que le jour présent est tout ce qui existe.

La seule manière de construire le futur est de se concentrer sur le présent.

Pas à pas.

Personnellement, les astres ont dû exercer une pression sur toi afin que tu vives cette année de cette manière. Tu dois faire de ces outils une vertu et non un fardeau.


JE : Respirer profondément et profiter de chaque jour comme s’il était le seul, sans trop penser à ce que je ferai ensuite.


JE SUIS : Les choses arriveront d’une manière ou d’une autre. Ce qui dépend de toi, c’est la préparation avec laquelle tu feras face à ce qui peut arriver.

Il est important de penser au futur, oui. Il est important de planifier, oui. Mais tu ne peux pas vivre dans le futur, non. Tu ne peux avancer que pas à pas.

Et chaque pas que tu fais est tout aussi important. Peu importe qu’il soit court ou long : l’important est qu’il soit ferme.

Le symbole des Poissons représente deux poissons, mais tous deux représentent également les Pieds. Le lavage des pieds dont nous avons parlé pendant la semaine émotionnelle implique ici, maintenant, de faire le premier pas sur ce nouveau chemin que JE ai décidé de commencer.

Et pour y parvenir, tu as besoin de persévérance.

La constance est la qualité qui consiste à suivre le chemin, à ne pas se perdre ni se laisser distraire.


JE : Difficile d’être constant avec un ascendant en Poissons…


JE SUIS : Tu dois reconnaître que la constance qui t’est demandée cette année est de nature Poissons et non Capricorne.

Cette année ne te demande pas de travailler ni d’accomplir un objectif ou un projet.

Cette année te demande de Rêver, Imaginer, être au Service, Méditer, afin de trouver la force intérieure, la richesse du monde intérieur à travers la connexion avec l’esprit, la magie et la créativité.

Le JE SUIS te demande de t’asseoir et de ne rien faire, de contempler, de te libérer de la culpabilité de ne rien faire.

Mais ne cherche pas à t’échapper : contemple.

Jupiter et Saturne dans ton thème te rappellent que tu as devant toi une longue année durant laquelle chaque jour ressemblera au précédent, et pourtant ton intérieur deviendra chaque jour de plus en plus différent.

Rester au même endroit t’empêche de fuir la responsabilité de continuer sur le chemin.

La constance est un attribut que tu dois acquérir, intégrer, pratiquer.

Ta nature cherche à tout faire rapidement, parce qu’au fond de toi tu sais que bientôt tu devras partir ailleurs et que tu ne pourras pas continuer ce que tu as commencé.

Pas maintenant.

Tu ne vas nulle part.

Chaque jour sera un pas.

Ton unique destination est le temps, et non l’espace.

Ceci est le Portail du Temps.


JE : Je crois que je viens de comprendre quelque chose…

Lorsque j’écrivais le roman Le Grand Héritage, j’ai réalisé que tout ce qui se produisait ne se déroulait pas dans un seul endroit, mais à différentes époques…

Alors, la constance dans un même lieu me permettra de me connecter à différents temps… C’est cela ?


JE SUIS : La constance est la contemplation de toutes les possibilités de ce qui s’est produit, de ce qui se produit et de ce qui se produira.

C’est prendre une toile vierge et y déposer chaque jour un coup de pinceau.

Sans attentes, simplement en te laissant être.

Puis découvrir ta création à la fin de l’année, lorsque tu pourras constater que tu t’es dépassé, ayant ajouté une multitude de nuances.

Enrichissant ainsi la vision que tu as de toi-même.

Le coup de pinceau de chaque journée apporte des émotions, des souvenirs, des intentions qui, réunis dans un même lieu, prennent tout leur sens parce que tu peux les voir tous ensemble.

Le dernier coup de pinceau sera celui du peintre qui aura réussi à unir toutes les nuances dans la neutralité.


JE : Ce que je perçois aujourd’hui comme une sorte de fardeau ou de poids est en réalité mon nouvel outil. Je dois simplement apprendre à l’utiliser, à l’accepter.

Ce que nous sommes et ce que nous recevons sont autant de clés pour construire notre JE SUIS.

Si, au lieu de courir, je m’assieds pour les contempler, je pourrai en comprendre la logique, les utiliser correctement, jour après jour.

C’est comme ce qui m’est arrivé il y a deux semaines : j’ai commencé à aller à la salle de sport et, au bout de cinq jours, je me suis senti déprimé parce que je ne voyais aucun changement…

Cette stupide désespérance de croire que je dois tout accomplir en moins de sept jours parce que le huitième jour je serai déjà parti.

La constance, c’est oublier les objectifs et se concentrer sur le processus.


JE SUIS : Profite du processus. Du Chemin.

Pourquoi fais-tu tout ce que tu fais dans la vie ?

Sais-tu que plus tu souhaites atteindre rapidement ta destination, plus rapidement tu atteindras la mort ?

Car ta seule véritable destination est de mourir, et plus vite tu vis, plus vite tu la rencontreras.

Pense simplement à celui qui vit le plus longtemps : la tortue ou le lièvre ?

Tu dois trouver l’équilibre parfait entre vivre intensément et être capable de contempler ce voyage pas à pas.

Si la vie t’a appris quelque chose ces dernières années, c’est que peu importe les efforts que tu fais pour que les choses se déroulent exactement comme tu le souhaites : elles changeront.

Et lorsque tu verras qu’elles ne se déroulent pas comme tu l’avais prévu, tu seras frustré, parce que tu auras traversé si rapidement le processus pour atteindre ton but que tu n’auras lu aucun des panneaux qui te disaient :

« Route sans issue. »


JE : Oui, je peux le voir. Mais si je n’avais pas eu cette intention de croire que tout peut être accompli, je n’aurais jamais rien fait.


JE SUIS : Oh, bien sûr, cela va sans dire.

Il est essentiel d’activer, de bouger, de faire, d’avoir une intention afin que le moteur énergétique commence à tout mettre en ordre.

Mais si tu ne laisses pas au moteur le temps de chauffer et que tu oublies de mettre de l’huile dans les engrenages, il est fort probable que tout déraille et que tu n’atteignes jamais la destination que tu avais prévue, transformant ainsi ta vie en un malheureux accident.


JE : Je connais cette sensation…

Une fois, j’ai brûlé le moteur de ma voiture en allant à Rosario exactement pour cette raison.

Donc, pratiquer la constance, c’est me permettre d’observer chacun des pas que je fais, et la manière dont je les fais.

Savoir si je suis ferme sur mon chemin.


JE SUIS : Les grandes choses ne naissent pas dans la grandeur : elles se construisent à partir de petites choses.

La pyramide est constituée de milliers de blocs. Une maison est construite avec des milliers de briques.

Tu ne peux pas décorer une maison qui n’est pas encore terminée.

Tu dois poser les briques une à une et le faire avec beaucoup de soin et de dévouement, car dès que tu chercheras à aller vite afin de voir le résultat, tu ne feras que créer des défauts. Alors l’humidité entrera, les murs se fissureront, et la structure pourra devenir si fragile que toute la maison finira par s’effondrer.

C’est pourquoi passer du plan de l’architecte au bâtiment achevé implique du temps et du dévouement envers chacun des éléments qui le composeront.

Chaque jour, tu te lèves, tu montes sur la pyramide, tu médites et tu t’expanses, tu salues les mêmes personnes, tu fais de l’exercice, tu prends ton petit-déjeuner, tu écris, puis tu te laisses distraire, tu marches, tu peins, tu apprends le piano…

Tout ce que tu fais ne consiste pas à laisser passer le temps, mais à construire le temps.

Chaque petit pas que tu accomplis s’inscrit dans tes cellules, puis dans ton énergie, et de là dans ton subconscient, qui devient le ciment reliant les briques, leur donnant leur solidité et permettant à la structure de se maintenir dans le temps.

La constance ne consiste pas à toujours faire la même chose, mais à faire ce qui est fait avec la conscience pleinement concentrée dans l’ici et maintenant.


JE : Être dans le présent, « les pieds sur terre », comme on dit.


JE SUIS : La pandémie mondiale avait un objectif depuis le plan spirituel : vous arrêter tous, vous amener à réfléchir au quotidien, à la mort, au contrôle, à ce que vous avez fait de vos vies.

Tout cela avait-il réellement un sens ?

Êtes-vous réellement libres ?

Où alliez-vous, et où avez-vous l’intention d’aller ?

La Terre avait besoin de votre silence et de votre méditation.

C’est pourquoi 2020 devait interrompre votre désir d’aller constamment de l’avant.

Et puisqu’il semble que les humains ne comprennent aucun autre mode d’apprentissage que celui de la crise, alors l’Univers vous a donné le silence, conformément à votre manière de penser et d’agir.

Maintenant, asseyez-vous et réfléchissez à ce que vous avez fait.

Prenez conscience des destinations vers lesquelles vous vous dirigiez.

Demandez-vous si vous viviez davantage dans le futur que dans le présent, si vous vous projetiez dans « ce qui pourrait être » plutôt que dans ce qui est.


JE : Et je fais un pas vers ma nouvelle vie, pas à pas… en reconnaissant l’importance de chacun de ces pas pour construire un futur.


JE SUIS : Profite de tes outils, ils sont un cadeau.

Apprends à être avec toi-même au même endroit, en observant ton quotidien se répéter, mais en contemplant chaque journée avec une nouvelle perspective qui dépasse la précédente.

Tu peux…

C’est comme se désintoxiquer d’un aliment, comme lorsque tu décides d’abandonner le sucre : au début, c’est douloureux, parce que l’habitude est devenue une addiction.

Et si tu franchis la barrière du désespoir, tu trouveras l’équilibre, le calme et la constance.


JE : On pourrait dire que ce que je suis en train de faire, et que beaucoup d’entre nous sommes en train de faire, consiste à entrer dans un processus de désintoxication du temps et de l’espace.


JE SUIS : Voilà la clé.

Te désintoxiquer de ta perception du Temps et de l’Espace.

Pour entrer dans l’Éternité.


JE : Alors, je m’y mets.

Et je choisis d’être Constant.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J29 - 01/09/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bon matin, bon après-midi, bonsoir, bonne nuit. Bienvenue au jour des pieds. Aujourd’hui, j’ai les yeux très fatigués, donc si vous me voyez faire comme ça, c’est simplement à cause de cela.

J’espère que la marche d’hier s’est bien passée, pour bien faire bouger les genoux et pour vous connecter aux traumatismes liés à maman et papa. Comme Anne l’a dit aujourd’hui, allons-y pas à pas, parce que nous avons beaucoup de choses à traiter, à comprendre, à assimiler. Tout est simplement une question de trouver le rythme.

Aujourd’hui… demain sera le dernier jour du premier mois sur lequel nous travaillons, et aujourd’hui est le dernier aspect physique, qui correspond aux pieds, avec lesquels nous allons travailler la constance. Alors, la constance est quelque chose dont je dois dire que je ne dispose pas vraiment. Je ne sais pas ce que c’est.

Je suis sûr que beaucoup d’entre vous partagent cela avec moi. Aujourd’hui, lorsque je parlais avec le Soi supérieur et que j’écrivais, j’ai en quelque sorte compris d’où venait mon manque de constance. Bien sûr, c’est quelque chose que nous pouvons relier à des aspects personnels.

Chacun est différent, mais c’est aussi quelque chose qui se produit à l’échelle de toute l’humanité, et pas seulement pour quelques personnes. L’une des raisons pour lesquelles il s’agit d’un phénomène global et pas seulement personnel, c’est que dans notre société actuelle, nous avons construit notre réalité en pensant constamment au futur, en essayant d’imaginer comment sera le futur, en essayant de vivre le futur, de construire le futur en permanence. Et nous vivons davantage dans le futur, en essayant de changer chaque jour autant que possible, qu’en étant dans le présent.

Ce fait que nous avons aujourd’hui, en tant que société, de regarder constamment vers l’avant et de vivre dans le futur nous montre que nous avons oublié comment rester dans le présent, comment vivre le présent. Et ici, nous rencontrons un paradoxe : si je ne pense pas au futur, je ne peux pas construire le futur parce que je ne peux pas l’imaginer. Mais si je ne vis pas le présent, je ne peux pas non plus construire le futur, parce que je ne dispose pas de l’ancrage nécessaire pour le faire.

Pour construire, pour créer des réalités, nous n’avons pas à vivre dans le futur, ni dans le passé, mais pas non plus à vivre uniquement dans le présent. Et c’est quelque chose que le Soi supérieur a écrit aujourd’hui d’une manière particulière : il s’agissait de faire, comment dit-on « désintoxication » en anglais ? « Detox », oui, une désintoxication du temps. Pour moi, c’était un concept amusant. C’était un excellent concept pour représenter notre problème avec le temps.

Dans notre société, ce que nous avons l’habitude de faire, c’est de penser constamment au futur, de construire le futur, de créer le futur, de vivre le futur. Alors nous oublions de vivre le présent, mais nous continuons à porter le passé, le poids du passé. Et cette conception du temps nous fait également croire que nous devons vivre le passé pour pouvoir créer le futur.

Donc, lorsque le JE SUIS a dit que nous devions revoir notre conception du temps afin de nous désintoxiquer du temps, cela signifiait transformer notre idée selon laquelle nous nous dirigeons vers le futur. Ce qu’il disait, c’est que nous ne nous déplaçons pas à travers le temps. Le temps se déplace à travers nous.

Nous sommes fixes, en un seul point, et le temps se déplace comme les vagues de la mer. Ce qu’il disait, c’est que nous ne devrions aller nulle part. Nous ne devons aller nulle part.

Ce que nous devons faire, c’est nous concentrer là où nous sommes, dans la perception du temps que nous recevons. Cela signifie que nous devons observer avec beaucoup d’attention, depuis l’endroit où nous nous trouvons, toutes les choses qui nous traversent depuis le passé, le présent et le futur. Et nous pouvons traduire cela comme le fait d’être en un seul endroit et, en même temps, d’être dans tous les temps et partout au même instant.

Ainsi, le concept qui représente le fait d’être dans tous les temps tout en demeurant en un seul point, c’est cela. En latin, con signifie « avec », stan signifie « être, demeurer », et tia signifie « le concept de ». Ainsi, « constance », c’est le nom de ce fait.

La conception que nous avons aujourd’hui de la constance consiste à continuer à faire exactement la même chose ou à essayer de maintenir une seule ligne afin d’atteindre un objectif. Si nous nous fixons un but, un objectif, alors nous essayons d’atteindre ce point.

Et nous devons donc faire plus ou moins exactement les mêmes choses pour y parvenir. Un exemple très simple : je veux partir en vacances. Pour pouvoir partir en vacances, je dois être constant dans mon travail afin de gagner suffisamment d’argent pour payer mes vacances.

C’est principalement ainsi que nous associons la constance : continuer à faire la même chose afin d’atteindre un objectif. Si nous représentons cela, le concept de constance est lié à l’idée du monde occidental, qui est liée au travail. Imaginez que, dans notre civilisation occidentale, pour atteindre quelque chose, obtenir quelque chose, être quelque chose, nous croyons qu’il faut être constant.

Il s’agit donc de travailler, de continuer à faire quelque chose afin d’atteindre un but. Mais cette conception de la constance n’est pas celle avec laquelle nous devons travailler lorsque nous travaillons sur la conscience.

C’est celle dont nous avons hérité de la civilisation occidentale. Par exemple, dans les anciennes civilisations orientales, la constance est davantage liée à l’observation, à la contemplation du processus, à l’évolution de quelque chose. Du point de vue occidental, par exemple, nous pouvons imaginer que nous voulons planter un arbre parce que nous souhaitons obtenir le fruit de cet arbre.

Nous pensons donc au fruit que cet arbre nous donnera. Et nous devons être constants, constants dans le fait d’arroser la plante chaque jour, de prendre soin d’elle pour qu’elle ne tombe pas malade.

Du point de vue des civilisations orientales — ce n’est pas exactement ainsi, mais cela facilite la compréhension de la différence entre Occident et Orient — imaginons que quelqu’un veuille planter un arbre. Mais au lieu d’attendre le fruit, ce que ferait cette civilisation serait d’observer comment l’arbre grandit, quel est le processus, le processus de croissance, le processus de relation entre soi-même et la croissance de l’arbre.

Voilà deux conceptions différentes de la constance auxquelles nous pouvons nous relier.

Ce que disait le JE SUIS, c’est que les deux sont reliées à un concept qui traverse le temps. Et l’une des choses que le JE SUIS disait, c’est que nous devons nous désintoxiquer de cette conception selon laquelle nous traversons le temps.

Ce qu’il disait, c’est que nous n’avons pas à penser à la manière dont l’arbre grandit, mais à penser : JE SUIS l’arbre.

La conception de la constance dont parlait le JE SUIS, ce n’est pas de s’asseoir et d’observer comment l’arbre grandit, ni de s’asseoir en attendant que l’arbre donne des fruits, mais de devenir soi-même le processus de l’arbre et de prendre conscience de la manière dont l’arbre grandit en soi.

Ce que disait le JE SUIS, c’est qu’au lieu d’attendre qu’une chose se produise, nous devons faire en sorte qu’elle se produise pas à pas, en nous concentrant sur nos actions quotidiennes comme sur un processus de croissance.

Ce qu’il disait, c’est que dans le moment même où cet arbre grandit existe tout le potentiel de ce que cet arbre a été : d’autres arbres, la graine, le fruit, mais aussi le potentiel de chaque fruit et de chaque graine qu’il produira afin de devenir encore davantage d’arbres.

Le concept dont le JE SUIS essayait de parler n’est pas de faire tout ce que nous faisons dans le but d’atteindre quelque chose dans le futur, mais de faire tout ce que nous faisons en nous concentrant sur ce que nous faisons chaque jour, ce qui est la seule manière d’activer le potentiel du futur.

Il ne s’agit pas de penser ou de faire nos activités jour après jour pour créer le futur, pour aller vers le futur, pour faire des choses dans le futur. Mais au contraire, il s’agit de prendre conscience que ce futur est en nous, tout comme le fruit est à l’intérieur de l’arbre.

Ainsi, lorsque tu vis chaque journée en te concentrant sur le présent, tu actives le potentiel du futur.

L’idée qu’il essayait de partager, c’est que nous ne devons pas laisser le passé derrière nous pour créer le futur. Nous devons utiliser le passé, ici et maintenant, comme une énergie permettant de nourrir le futur, qui se trouve lui aussi ici et maintenant. Et la seule manière de l’activer, c’est par l’action dans le présent.

Et cela s’appelle… le passé, le présent et le futur réunis, stantia, l’être, ce que nous appelons l’éternité.

Voilà ce qu’il voulait dire par « désintoxication du temps ».

Ainsi, ce que signifie réellement la constance, c’est prendre conscience que dans chaque action du présent, je transforme mon passé en futur.

C’est pourquoi chaque toute petite chose que nous faisons jour après jour est celle qui construit le futur, si nous la faisons avec conscience.

Et je dis cela parce qu’il est important de comprendre la différence entre la constance et le présent. Le présent n’est qu’un concept qui tente d’expliquer cet instant précis.

Ainsi, le présent n’est pas la chose à laquelle nous devons tout donner. Le présent est simplement un ancrage.

Parfois, lorsque nous entendons l’expression « vivre dans le présent », nous pouvons penser que, pour y parvenir, nous devons laisser le passé derrière nous et arrêter de penser au futur.

Mais ce n’est pas cela.

C’est précisément le contraire.

Il s’agit de réunir les trois temps dans un seul instant.

Donc, souvenez-vous que lorsque vous dites : « Je dois vivre dans le présent », vous devez traduire cela ainsi : non, je dois vivre dans la constante éternelle, ou dans l’éternité constante.

J’imagine que c’est probablement une conception de la constance très différente de celle avec laquelle vous pensiez travailler aujourd’hui.

Je pense que cela ressemble beaucoup plus à un puzzle qu’à une ligne de travail. Voyons donc comment nous allons l’intégrer.

Passons maintenant à aujourd’hui.


Voici la vibration du jour.

L’affirmation du jour liée au son est :

JE SUIS le Chemin de l’apprentissage.

Le code ou l’information du jour que j’ai écrit pour vous partager concerne la note MI.

Et il dit :

« …en contemplant les merveilles… »

Cela signifie que le poème se poursuit en faisant référence à la contemplation des merveilles de la création divine.

MI, dont l’homonyme alphabétique est E, la note E, est la troisième note de la gamme diatonique de Do majeur.

Elle est reliée à l’énergie du chakra sacré et, par conséquent, à l’endroit où sont produits les fruits de l’Arbre de Vie, vibrant dans la capacité à créer les merveilles de l’Univers.


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Je commence par masser le corps, en bâillant, en étirant le corps, en caressant, en caressant chaque partie.

Souvenez-vous que ce que nous faisons à travers ce massage et ces caresses consiste à honorer et remercier le corps d’être l’ancrage de l’esprit dans la matière.

Je me détends et je commence à me concentrer uniquement sur ma respiration.

J’accompagne l’oxygène à travers mes poumons, mon cœur, mon sang, mes muscles et mes organes.

Je me permets de ressentir la chaleur à l’intérieur de moi et autour de moi.

Je sens cette chaleur traverser ma peau, sortir et se diffuser dans mon aura, remplissant tout le champ magnétique.

Je visualise autour de moi le niveau émotionnel comme étant l’âme, et je ressens l’énergie de l’âme.

Je la ressens sur toute ma peau comme la lumière fraîche de la Lune.

Et, d’un autre côté, je ressens le niveau spirituel de l’esprit qui rayonne sur tout mon corps avec sa lumière chaude, comme le Soleil.

Et j’observe mon corps comme le temple sacré dans lequel habitent mon âme et mon esprit.

Je reconnais mes pieds comme la limite qui entoure tout mon temple.

Je prends une profonde respiration et je porte mes mains vers mes pieds pour les toucher, les masser, les caresser depuis les chevilles.

Je prends conscience de chacune de leurs parties.

Je reconnais qu’ils sont les limites de mon corps, de mon temple, ceux qui touchent l’horizon.

Je reconnais en eux la force nécessaire pour soutenir tout mon corps jour après jour.

Je reconnais en eux la force qui me conduit vers mes destinations.

Je visualise en eux la constance qui me maintient ici et maintenant.

Alors, permets-toi de visualiser devant toi cette chose dans ta vie pour laquelle il t’est le plus difficile d’être constant.

À quel endroit de ma vie est-ce que je manque de constance ?

En reconnaissant cela sans jugement, je me permets d’accueillir le JE SUIS à l’intérieur de mon temple avec l’énergie de l’âme et de l’esprit.

Prends une profonde respiration et observe la lumière entrer par ta couronne, dans la coupole ; à travers les fenêtres, les rosaces de tes yeux ; les bougies descendant à travers la gorge, dans les cloches ; la sacristie de ton cœur ; l’autel, le plexus ; la nef et le chœur ; la salle ; la porte dans tes organes génitaux ; le chemin dans tes genoux ; et l’horizon dans tes pieds.

Je prends conscience de la lumière du JE SUIS à l’intérieur de moi, rayonnant à travers l’horizon de mes pieds.

Je prends conscience que mon pied gauche est le ciel, que mon pied droit est la Terre, que mon pied droit est ici, et que mon pied gauche est maintenant.

Alors je reconnais :

JE PEUX être ici.

JE PEUX être maintenant.

JE PEUX devenir ma propre destination.

JE PEUX être constant.

En prenant une profonde respiration, je commence à prononcer le son, activant la lumière de mes pieds, du Ciel et de la Terre, et faisant émerger le potentiel d’être ici et maintenant dans chacune de mes destinations.

Alors que je continue à prononcer le son, je peux sentir la lumière rayonner depuis mes pieds vers chacune de mes destinations, et toutes ces destinations revenir vers moi, ici et maintenant.

Et je visualise devant moi cette chose pour laquelle il m’est le plus difficile d’être constant.

Et j’en fais une nouvelle destination qui vient vers moi, qui entre en moi, qui devient moi-même ici et maintenant.

Alors que je ressens toutes ces destinations venir vers moi et devenir moi-même, je reconnais qu’à travers chacune d’elles, je peux apprendre à devenir ici et maintenant, dans le présent.

L’Éternel.

L’Éternité elle-même.

Alors je reconnais :

JE SUIS le Chemin de l’apprentissage.

Et en reconnaissant cela, je fais rayonner mes pieds vers tout mon chemin du passé, du présent et du futur.

JE SUIS le Chemin de l’apprentissage.

JE SUIS le Chemin de l’apprentissage.

JE SUIS le Chemin de l’apprentissage.

Et tandis que je prends conscience du JE SUIS dans mes pieds, je porte mes mains à mon cœur pour équilibrer.

JE PEUX être ici.

JE PEUX vivre maintenant.

JE SUIS un processus constant d’apprentissage.

Car :

JE SUIS le Chemin de l’apprentissage.

Ici et maintenant.

Et avec mes mains, depuis le cœur, je prends cette conscience, en massant, en caressant, en étirant le corps et en bâillant.

Je reviens ici et maintenant, en ouvrant doucement les yeux.

Merci à tous d’être ici et maintenant.

Avec les pieds bien fermement posés sur le sol.

Alors, à demain à la même heure.

Comme toujours, avec constance, pour clôturer le processus du physique.

Reposez-vous bien et à demain.

J’ai oublié la tâche.

Alors, je suppose qu’elle est simple, mais souvenez-vous que la semaine dernière, nous avons lavé nos pieds afin de commencer un nouveau chemin.

Ce que nous allons faire maintenant, c’est une petite marche au cours de laquelle nous allons faire 10 pas, un pour chaque jour, un pour chaque chakra.

Sur ce nouveau chemin que nous allons parcourir, nous devons poser une intention pour chaque partie de notre corps, pour chacun de nos chakras.

Nous devons donc penser à une intention pour mon nouvel esprit sur ce nouveau chemin, puis je fais un pas.

Une intention pour ma nouvelle conscience sur ce nouveau chemin : un autre pas.

Pour ma nouvelle vérité : un autre pas.

Ainsi, je fais 10 pas.

Le dernier sera destiné à mon être tout entier, à la totalité du Soi.

D’accord ?

Les intentions pourraient donc être formulées ainsi :

« Sur ce nouveau chemin, pour moi, je serai ceci… »

« Je ferai ceci… »

ou

« JE SUIS cela. »

D’accord ?

Merci d’être là et à demain.

Reposez-vous.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Vidéo source : 

Leo: Físico “Tobillos” / Physical “Ankles” - Sü - 1 de Septiembre 2020

Date de dernière mise à jour : 10/09/2026

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