Jour 16 - L’OBSCURITÉ - 19 août

En ce Jour 16 du chemin, l’exploration descend dans le chakra sacré et nous confronte à l’un des thèmes les plus délicats : l’obscurité.

Le blog comme la vidéo invitent à cesser de la considérer comme une force ennemie opposée à la lumière.

L’obscurité y est présentée comme une lumière déformée, un potentiel mal orienté, une énergie qui demande à être reconnue, comprise et réintégrée.

Ce jour ouvre ainsi un travail profond sur nos peurs, nos blessures, nos jugements et nos conflits intérieurs.

Il ne s’agit pas de nier ce qui fait mal, mais de regarder autrement ce que nous rejetons afin de retrouver davantage de cohérence, de responsabilité et d’équilibre.

Activations du jour

MOIS : Hol Lak - Lion

Semaine : Emotionnelle

Chakra : Sacré

Vibration du jour : Hy

Affirmation : JE SUIS la Vie génératrice

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : éveiller la Vie de l’Âme.

Mantra : JE PEUX.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : VIBRATION « E » = Avec ce son surgit la véritable vibration : le chant, la voix. C’est le commencement de la Parole, du Verbe créateur qui, avec force, s’élève en propulsant les échos du cosmos comme des vagues dans l’océan universel. Le E est la Vérité, la Cohérence, la volonté d’apprendre.

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

L’idée centrale de cette journée est que l’obscurité n’est pas l’opposé de la lumière. Elle apparaît lorsque la lumière se déforme, se fragmente ou ne parvient plus à s’exprimer de manière harmonieuse. À l’échelle humaine, cela signifie que nos ombres, nos peurs, nos colères, nos désirs cachés ou nos réactions de défense ne sont pas des éléments à exterminer, mais des forces qui ont perdu leur juste orientation.

Le conflit commence lorsque nous rejetons ces parties de nous-mêmes. Ce que nous refusons de voir continue alors d’agir dans l’ombre. Le travail proposé consiste au contraire à reconnaître ces énergies, à leur donner un sens et à les transformer. Une faiblesse peut devenir une source de sagesse, une peur peut révéler un besoin de sécurité, une colère peut montrer une limite qui demande à être reconnue. L’ombre devient ainsi une matière de transformation plutôt qu’un ennemi.

La vidéo élargit cette compréhension à la notion de bien et de mal. Matías insiste sur le fait que de nombreux comportements destructeurs peuvent être compris comme des expressions de déséquilibre, de souffrance et de survie. Comprendre cela ne signifie pas justifier les actes ni supprimer la responsabilité, mais chercher la racine de la distorsion afin qu’elle ne se reproduise plus. La compassion devient alors un outil exigeant : elle invite à sortir de la logique du combat sans nier les conséquences des actes.

Le chakra sacré est présenté comme le centre où s’accumulent ces tensions émotionnelles, mais aussi comme un puissant foyer créateur. Lorsque lumière et obscurité cessent de lutter en nous, l’énergie jusque-là dépensée dans le conflit intérieur redevient disponible pour créer. Le chemin du jour consiste donc à reconnaître ses ombres, à se pardonner, à retrouver l’équilibre et à affirmer : « JE SUIS la Vie génératrice. »

Citation

 


« L’obscurité n’est rien d’autre que de la lumière dispersée en centaines de chemins. »


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous inspirons.

Je caresse doucement tout mon corps, comme si je me faisais un léger massage.

Je reconnais mon corps.

JE SUIS ici.

Je me concentre uniquement sur ma respiration.

J’inspire profondément en relâchant mon corps.

Je ressens l’oxygène dans mes poumons.

Je ressens mon cœur.

Mon sang.

Mes muscles.

Mes organes.

J’inspire profondément.

Je ressens la chaleur qui émane de mon corps.

Je prends conscience des parties les plus chaudes de mon corps.

J’observe la couleur de cette chaleur entourant toute mon aura.

J’inspire.

Je prends conscience de toutes les choses que j’ai faites aujourd’hui et des émotions liées à ces événements.

Je prends mes émotions.

Je prends cette énergie, cette émotion, cette couleur et cette chaleur de mon corps avec mes mains.

Et je les conduis tout autour de ma ceinture, tout autour de mon chakra sacré.

Je visualise une roue, un cercle autour du Sacré.

Je me permets de sentir cette chaleur autour de moi.

Et je prends un instant pour reconnaître que, dans cette région du corps, se trouve le moteur de la création de toutes mes émotions.

C’est mon centre créateur.

Sans jugement, je me permets de ressentir toutes les émotions qui sont à l’intérieur de moi.

Toutes celles qui me nourrissent.

Et toutes celles qui me pèsent.

C’est ici, en moi, que se déroule ma bataille intérieure.

C’est ici que les forces de la lumière et de l’obscurité produisent toute l’énergie qui fait de moi celui ou celle que je suis aujourd’hui.

Ces deux forces sont mon potentiel créateur.

Ma capacité à créer dépend de l’équilibre qui existe entre ces deux forces.

Tant qu’elles restent dans une lutte intérieure, à se combattre l’une l’autre, je gaspillerai toute mon énergie.

Je reconnais donc ces différentes forces en moi.

Les deux forces sont génératrices de ma vie.

Je reconnais maintenant que toutes deux me poussent à agir.

Elles sont ma passion.

Sans jugement, je me permets maintenant de percevoir autour de moi toutes ces personnes que je considère comme mes ennemis dans la vie.

Je me permets de les percevoir.

Il peut s’agir de personnes très proches de moi.

Il peut s’agir de personnes connues dans le monde.

Il peut même s’agir d’êtres d’autres dimensions.

Sans jugement, je reconnais que les émotions qu’ils projettent en moi sont le reflet de mes propres démons intérieurs.

Toutes mes angoisses.

Ma haine.

Ma solitude.

Mes blessures.

Mais je reconnais à nouveau que ces émotions vivent en moi, et non en eux.

C’est mon énergie qui leur permet de prendre la forme de cette ombre dans ma vie.

J’inspire profondément.

Je prends conscience que c’est leur présence et les émotions qu’ils éveillent en moi qui me poussent à chercher à transcender.

Qui me poussent à parcourir mon chemin.

C’est la force de leur obscurité qui me conduit vers la lumière.

Je ne peux voir ma propre lumière intérieure que grâce à leur obscurité.

C’est ce conflit, cette crise, qui me conduit à grandir.

Je m’illumine lorsque je trouve la résolution de ce conflit.

Et je ne peux le transcender qu’en honorant mes maîtres.

Ceux qui agissent comme des déclencheurs de ma transcendance.

Alors, en dirigeant ma conscience vers mon chakra sacré, je me dis :

JE PEUX pardonner à l’obscurité.

JE PEUX trouver l’équilibre entre la lumière et l’obscurité.

JE PEUX me pardonner à moi-même d’avoir créé ma propre obscurité.

J’inspire profondément.

Et je me reconnais moi-même comme le bel enfant, le beau fils, la belle fille de la Création.

Je suis le résultat de mes émotions.

Et par conséquent :

JE PEUX être le générateur de ma propre vie.

Je commence maintenant à prononcer la vibration.

Je fais tourner la roue de mes émotions de plus en plus rapidement autour de moi.

Jusqu’à ce qu’elle soit absorbée par la lumière du chakra sacré.

Continuez à prononcer la vibration.

Ressentez la chaleur et le rayonnement de cet immense chakra qui s’étend dans toutes les directions.

Je ressens l’expansion du créateur de mes émotions.

Elle enveloppe toute la lumière.

Et j’apporte de la clarté à l’obscurité.

Puis j’inspire profondément et je prononce :

JE SUIS le générateur de Vie.

JE SUIS la génératrice de Vie.

JE SUIS le générateur de Vie.

JE SUIS le générateur de Vie.

J’étends maintenant cette énergie vers la Matrice.

La Matrice émotionnelle qui relie tous les utérus, les intestins, les reins, tous les chakras qui rayonnent dans la Red, ici et maintenant.

JE SUIS la Matrice créatrice.

JE PEUX pardonner à l’obscurité.

JE PEUX me pardonner ma propre obscurité.

JE PEUX vivre en équilibre entre la Lumière et l’Obscurité.

Car :

JE SUIS le générateur de Vie.

Je porte mes mains à mon cœur.

Et je reconnais l’amour de la Lumière et l’amour de l’Obscurité, comme un père et une mère.

J’honore ces deux forces.

Puis je commence à étendre mon cœur à travers tout mon corps, en le caressant doucement.

Et j’ouvre lentement les yeux.

Voilà.

C’est probablement l’une des choses les plus difficiles à accepter pour quelqu’un qui se considère comme un « travailleur de la lumière » :

reconnaître que JE suis également fait de cette obscurité.

Merci à tous pour ce travail et merci de faire partie de la Red.

Nous nous retrouvons demain, comme toujours, à la même heure.

Reposez-vous bien.

Au revoir.

 

 


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J16 - 19/08/2021

JE : Pourquoi est-il si difficile pour nous tous d’accepter nos ombres ?


JE SUIS : Parce que toute votre vie s’est construite autour de la recherche de la lumière et de la fuite de l’obscurité.


JE : Dans quel sens ?


JE SUIS : Dans tous les sens.

Le premier organisme unicellulaire de la planète à remonter vers la surface l’a fait en quittant les profondeurs sombres et froides des abysses océaniques pour rechercher la chaleur du Soleil et réaliser la photosynthèse.

À partir des algues, puis des autres organismes qui se nourrissaient d’algues, le développement des yeux leur a permis d’identifier la lumière, de la trouver et de repérer leurs objectifs, essentiellement la nourriture.

À partir de là, ils se sont répandus sur la terre ferme.

Les arbres cherchent la lumière du Soleil, les reptiles ont besoin de sa chaleur, les mammifères vivent selon les heures de lumière du jour.

L’être humain découvre comment maîtriser le feu et prend possession du Soleil entre ses mains, portant avec lui la lumière qui le guide durant la nuit.

Le Soleil à l’horizon marque les chemins, les objectifs, la vie, le destin ; puis les histoires, les visions du monde et les religions deviennent toutes des ornements autour de la lumière solaire.

Le Soleil devient le symbole des rois, de Dieu, de tout ce qui est bon, parce que la lumière apporte la sécurité.

Lorsqu’un enfant naît, il sort des cavernes obscures du ventre maternel à la recherche de la lumière, où il trouve la liberté et l’expansion.

La Lumière et le Soleil sont les grands protecteurs contre les attaques des prédateurs, des grands mammifères qui peuvent attaquer et tuer pendant la nuit.

Ainsi, la Lumière du Soleil devient le symbole de la lutte contre l’obscurité, et l’on croit inconsciemment que c’est dans la nuit que se trouve le mal, le sombre, ce qui me dérange, l’ennemi.

L’antagoniste de notre aventure, celui qui nous montre nos faiblesses.

Ainsi, tout ce qui est mauvais, tout ce qui nous rend faibles, ce que nous détestons, ce que nous n’acceptons pas ou ne reconnaissons pas, aussi bien chez les autres qu’en nous-mêmes, est placé dans les ombres.


JE : L’une des clés du racisme…


JE SUIS : Exactement.

Sur le plan émotionnel, tout ce que je considère comme pécheur, ce qui n’est pas digne de la normalité, les pensées négatives, les choses interdites, le monde secret de nos pensées et de nos désirs, ce que nous n’aimons pas en nous-mêmes, ce que nous voulons cacher aux autres, ce qui nous rend faibles : tout cela est placé dans les ombres, dissimulé à la lumière par la honte qu’implique le fait de le porter en soi.

Comme une décharge, les ombres deviennent la décharge de l’être, où prolifèrent les insectes, les bactéries, les virus qui se nourrissent de ces déchets.

Mais, tout comme dans votre société, les déchets, ce que vous ne voulez pas voir, sont jetés dans l’arrière-cour, où ils polluent, empoisonnent l’eau, produisent des gaz, génèrent l’effet de serre, et tout cela revient dans nos vies en nous faisant encore davantage de mal.


JE : Donc tout ce qui nous arrive de mauvais ne serait rien d’autre que l’effet boomerang de ce que nous avons nous-mêmes rejeté dans les ombres…


JE SUIS : Qui est responsable de la pollution planétaire : l’entrepreneur qui a construit l’usine ou les personnes qui achètent le produit ?


JE : C’est une symbiose… les deux génèrent le conflit.


JE SUIS : Par conséquent, haïr l’obscurité, ne pas l’accepter, c’est précisément l’irresponsabilité de ne pas savoir gérer ses propres déchets et résidus.

Si nous apprenions à réutiliser cette énergie en lui donnant une nouvelle fonction, peut-être que les décharges cesseraient d’exister dans la nuit.


JE : Autrement dit, les ombres, celles que nous avons désignées comme nos ennemies, ne se nourrissent que de ce que nous leur donnons… n’est-ce pas ?


JE SUIS : Tout d’abord, considérer l’obscurité comme l’ennemie de la lumière est typique d’une planète située dans l’orbite vitale d’une petite étoile comme le Soleil. Le fait qu’il y ait en moyenne douze heures de lumière et douze heures d’obscurité génère dans le subconscient une idée qui attribue à chacune certaines caractéristiques en fonction de l’expérience.

Il est normal de penser que la nuit est l’espace où le mal se déplace si, depuis les débuts de votre espèce, c’était durant la nuit que survenaient les attaques des animaux prédateurs.

De la même manière qu’il est normal qu’une personne ayant subi des abus de la part de son père ressente une certaine méfiance ou peur envers tous les hommes qu’elle rencontre.

La généralisation est un acte de survie qui attribue à l’environnement les caractéristiques de l’événement vécu dans ce contexte.

Tu sais bien que, sur les planètes possédant plus d’un soleil, où la nuit n’a pas d’influence, leurs êtres n’ont pas un subconscient surchargé de peurs et de préjugés.

De même, dans un monde aux soleils lointains où la vie aurait prospéré, l’ombre et la nuit seraient les espaces naturels du confort et de l’harmonie.

Tout dépend de la perspective, de l’expérience acquise dans un environnement ou dans un autre.


JE : Et quelle est l’origine de cette obscurité que nous craignons tant sur le plan divin… le diable et tout ça ?

Je veux dire, beaucoup considèrent que tout ce que nous vivons est un piège tendu par une entité supérieure, ou par les systèmes de l’obscurité ; ils leur donnent de nombreux noms.


JE SUIS : Tout cela peut se résumer en un seul mot : « irresponsabilité ».

Le mot responsabilité vient du latin respondere, c’est-à-dire avoir la « capacité de répondre » à une circonstance adverse.

Accuser un être ou un système de ta propre incapacité à les gérer et à déclencher une réponse au conflit qui soit productive et transcendante, c’est être irresponsable.

Croire que les maux de ta vie sont dus à un démon ou à un ennemi revient à ne pas être capable d’assumer le pouvoir intérieur qui se trouve au-dessus de tout cela.

L’obscurité est apparue en même temps que la lumière, car au moment où l’explosion initiale a généré la matière, toute la lumière qui en a émergé a projeté des ombres sur les particules.

L’obscurité est simplement l’absence de lumière.

Seule la lumière est capable de créer une ombre.


JE : Mais alors, pourquoi l’espace est-il sombre, noir ?


JE SUIS : Parce que vos yeux ne peuvent pas voir la lumière lointaine aux confins de l’espace.

Votre capacité visuelle est limitée au système solaire dans lequel vous vous trouvez, et la poussière stellaire ainsi que les nuages de gaz limitent votre vision, tout comme la distance, qui rend imperceptibles les ondes d’irradiation de lumière et d’énergie.


JE : Alors tout est Lumière ou absence de Lumière…


JE SUIS : Exactement. Dit de cette manière, il n’existe rien ni personne contre la Lumière…


JE : Mais… j’ai moi-même fait l’expérience de l’obscurité dans ma vie, j’ai ressenti des démons, j’ai dû les affronter.

D’où viennent ces systèmes de densité, d’« obscurité » et d’ombres ?


JE SUIS : Au commencement, la lumière pure se déploie, créant l’énergie.

L’énergie génère les atomes, les molécules, les structures complexes, les éléments chimiques.

Ils entrent en collision et réfractent la lumière en différentes ondes vibratoires.

À des fréquences plus élevées, la lumière se déforme en voyageant dans l’espace, créant ce que vos yeux perçoivent comme des couleurs.

Ces gammes colorées continuent à se diversifier en fonction des imperfections de la matière, qui réfracte de plus en plus la lumière, créant davantage de dissonance dans les ondes et produisant différentes fréquences.

Plus la lumière se déploie et se réfracte, plus le nombre de couleurs augmente, et lorsque celles-ci sont divisées par milliards, elles donnent l’apparence de l’obscurité.

Alors, qui a créé l’obscurité ?


JE : …les formes… la matière, qui naît de cette même énergie.


JE SUIS : La même lumière qui a créé l’énergie génère l’apparence de la matière, et c’est la matière qui crée les structures, limite le parcours de la lumière et déforme son propre chemin.

C’est comme si tu prenais une surface lisse et plane sur laquelle la lumière se déploie, puis que tu décidais de froisser cette surface.

Tu obtiendrais alors des mirages, des reflets, et plus il y aurait de plis, plus tu verrais de couleurs ; dans les creux de ces ondulations se projetteraient des ombres, c’est-à-dire une absence de lumière.

Maintenant, élève une très haute montagne au milieu de cette surface, et tu verras que la lumière, comme si elle était du vent, se disperse dans toutes les directions, parce que sa ligne apparemment droite commence à se déployer à travers les déformations du terrain, non plus selon un chemin rectiligne, mais partout à la fois.

L’espace est le produit de la lumière, et c’est l’espace lui-même qui modifie la lumière, transformant ainsi vos perceptions.

« Dieu a créé l’Humain afin que celui-ci puisse Le créer. »

Ainsi, cette même lumière commence à se poursuivre elle-même, croisant ses propres chemins, se modifiant de tant de milliers de façons qu’elle crée des univers parallèles, un labyrinthe que vous appelez la réalité, un labyrinthe que vous appelez la Toile.

Et plus le tissu s’entrelace, plus grande est la limitation, déformant le concept pur de lumière en couleurs, puis les couleurs en ombres, modifiant votre observation de la géométrie, transformant le tétraèdre en feu, le cube en sel, l’octaèdre en graine, le dodécaèdre en goutte d’eau, et l’icosaèdre en planète.

Chacun avec sa propre direction.

Alors dis-moi : chaque humain a-t-il le même but dans la vie ?

Chaque animal suit-il le même chemin ?

Un enfant est-il identique à un lion et à une araignée ?

La chauve-souris et le papillon sont-ils identiques ?


JE : Non… je veux dire, ils ont la même essence, mais ils ne sont pas identiques, ils sont uniques.


JE SUIS : Alors, de la même manière qu’il existe des espèces dans cette dimension et dans ce monde, il existe des espèces dans d’autres dimensions, et à l’intérieur de chaque espèce, il existe des individus, chacun suivant son propre chemin.

Les démons sont simplement d’autres créatures parmi les nombreuses créatures qui existent sur les différents chemins.


JE : Je me souviens que nous appelions l’obscurité « les constructeurs de réalités ».


JE SUIS : Ils sont comme les fourmis ou les abeilles, qui construisent leur propre monde en dévorant celui qui les entoure et qui n’hésiteront pas à piquer si tu te mets en travers de leur chemin.

Ah, maintenant que j’y pense, cela ne semble-t-il pas très humain également ?

Et si les humains étaient les démons des êtres que vous appelez démons ?


JE : Bonne remarque…

Ce serait comme penser que, pour les vaches, les poules et les cochons, tous les humains sont des meurtriers, des génocidaires.


JE SUIS : Selon l’endroit où tu te tiens, un aspect de la lumière semblera toujours avoir des ombres et être obscurité.

Lorsque tu comprends que les constructeurs de réalités ne sont rien d’autre que des êtres qui déforment la lumière afin de construire leurs propres mondes, de la même manière que toi tu abats un arbre pour fabriquer une table, que tu tues un animal ou une plante pour te nourrir, que tu brises une montagne pour construire une maison, tu te libères de l’idée qu’il existerait une force supérieure qui te domine.

Car tu réalises que tu fais toi-même la même chose avec d’autres forces que tu considères comme inférieures.

L’obscurité, que vous nommez de manière si péjorative, n’est rien d’autre qu’un autre être essayant de créer sa vie, exactement comme toi.

Tu es obscurité, car tu es né de la distorsion de la lumière.

Ce n’est pas de la spiritualité, c’est de la logique.


JE : La première étape pour accepter nos ombres consiste donc à reconnaître qu’elles naissent de la lumière et qu’en les acceptant comme faisant partie d’un système naturel d’évolution, je peux les recycler afin d’améliorer ma propre évolution.


JE SUIS : La lutte entre la lumière et l’obscurité n’existe que dans le subconscient humain, et lorsqu’elle est portée dans l’inconscient humain, elle génère une bataille éternelle fondée sur le concept absurde du « bien et du mal ».

Personne n’est bon ou mauvais ; il existe simplement des êtres davantage déformés que d’autres.

Mais tous sont lumière.

Lorsque tu parviendras à voir la lumière dans les endroits les plus obscurs, tu reconnaîtras la vérité : tout n’a toujours été qu’Un.


JE : Alors, le JE est l’obscurité, et le JE SUIS est la lumière.

Le JE est la distorsion de la lumière, avec toutes ses couleurs, ses chakras et ses émotions, tandis que le JE SUIS est la lumière essentielle qui relie tout et lui donne un sens.


JE SUIS : Le grand conflit de l’être dans les ombres est que tu peux te perdre dans le labyrinthe et qu’en raison de la capacité infinie de création de l’Ego, tes chemins peuvent t’éloigner toujours davantage de l’idée générale.

Mais je te le répète : JE, le SUIS, ne me préoccupe pas de savoir jusqu’où tu vas.

Contrairement à vos conceptions des dieux, cela ne me dérange pas que tu t’éloignes de moi.

Je ne suis pas attaché à ton être.

Je n’ai pas besoin que tu suives le chemin rectiligne de l’esprit.

Je ne recherche pas tes louanges et je n’attends pas que tu m’honores ou que tu ne me renies jamais.

Je ne t’interdis pas non plus d’adorer de faux idoles ou de faux prophètes, car le JE SUIS sait qu’il habite toute chose et que, peu importe où tu iras, je serai là.

Peu importe que tu te perdes, car pour moi, il n’existe aucun labyrinthe…


JE : Alors, qu’attends-tu de moi ?


JE SUIS : Emporte une carte avec toi.

Le voyage est long, et des millions de choses peuvent arriver.

Tu peux emprunter des milliers de chemins qui te feront traverser la lumière et l’ombre, mais si tu connais la carte, notre carte, alors tu pourras les parcourir sans te perdre, sachant où tu te trouves et étant responsable du chemin que tu choisis.


JE : Je comprends…

Il ne s’agit pas de suivre la lumière ou l’ombre, il ne s’agit pas de fuir.

Il s’agit de connaître tous les chemins, de les parcourir sans peur.


JE SUIS : La carte de la création est remplie de conflits, et tes émotions, tes expériences, en sont les outils.

Pour un voyage aussi long, tu auras besoin d’un couteau suisse, l’un de ceux qui offrent de nombreuses possibilités d’utilisation.

C’est cela, ton niveau émotionnel.

Tout ce que tu consommeras sur ton chemin deviendra ton carburant.

Si tu connais la carte, tu sais où aller et tu sauras comment utiliser les outils.


JE : Alors… comment dois-je gérer mes ombres ?


JE SUIS : En reconnaissant qu’elles font partie de ta lumière, de ton chemin.

Que si tu les recycles, elles te seront utiles.

Les peurs, les désirs, tout ce qui est caché à l’intérieur de toi est du pouvoir, est de la force.

Tes faiblesses sont ce qui te rend grand.

Tes erreurs sont ce qui te rend sage.

Tes désirs sont ce qui te pousse à avancer.

Tes pensées négatives sont ce qui construit ta réalité.

Donne-leur un but.

Écris-les.

Parle d’elles.

Laisse-les sortir.

La route devient plus lourde lorsque tu portes avec toi un sac-poubelle que tu pourrais tranquillement utiliser pour fabriquer du compost, cultiver et ainsi te nourrir.

L’obscurité est cet outil que tu as à ta disposition pour trouver le chemin de la lumière, car l’obscurité n’est rien d’autre que de la lumière dispersée en centaines de chemins.


JE : Alors, lorsque je nie mon obscurité, je bloque une partie de ma carte, et je le fais en pensant que nier ces chemins me conduira sur la voie directe de l’illumination.


JE SUIS : C’est une grave erreur humaine que de penser que le Soleil vit à l’est simplement parce que c’est là qu’on le voit se lever.

Plus tu voyageras vers l’est pour connaître la demeure du Soleil, plus tu finiras par te retrouver à l’ouest, là où tu pensais qu’il se couchait, là où tu croyais voir le crépuscule et la défaite de la lumière.

Car la Lumière est toujours là, parce que la lumière est la carte elle-même.

N’aie pas peur de parcourir ses chemins.

Regarde à l’intérieur de toi.

Peux-tu voir tes ombres ?


JE : Oui…


JE SUIS : Et que vois-tu ?


JE : La tyrannie, le contrôle… c’est la première chose que je vois.


JE SUIS : Tu caches ton pouvoir de guider et de diriger par peur d’éveiller un tyran en toi.

Prends l’énergie du tyran, regarde fermement ton horizon et dis-toi : « Tout cela est à moi. »

Laisse ton tyran se sentir empereur de son monde intérieur et fais de lui le régent de tes ombres.

Donne-lui un but et il mettra de l’ordre dans ta carte.

Cet aspect de toi attend simplement que tu lui donnes un sens propre.

Tu ne deviendras pas un tyran si tu lui confies une tâche, car il dépensera alors son énergie à quelque chose de productif à l’intérieur de toi, en mettant de l’ordre dans ta vie.


JE : Il y a aussi… la manipulation…


JE SUIS : Oh, celle-là est très courante…

Tous les humains manipulent.

C’est une réaction utile pour survivre dans un environnement hostile.

Avec la parole, avec l’émotion.

Il n’est pas nécessaire de manipuler avec agressivité ; tu peux également le faire en pleurant, n’est-ce pas ?


JE : Dans mes ombres, les pleurs sont une manière de maintenir mon intégrité. Mais je l’ai reconnu.


JE SUIS : Et lui as-tu donné un sens ?


JE : Je l’ai transformé en quelque chose d’artistique : écrire, raconter les histoires de mes peines, qui peuvent peut-être être utiles à d’autres.


JE SUIS : Très bien, et… parle-moi de ta sexualité.


JE : Par peur de partager ce que je ressens et ce que je suis, j’ai caché beaucoup de choses que j’aurais aimé partager plus tôt, des choses qui m’ont fait gaspiller inutilement de l’énergie.


JE SUIS : Eh bien, la peur du tabou, la peur de ce que les autres diront, nous conduit à faire des choses bien pires envers nous-mêmes, jusqu’au moment où nous trouvons le courage de les dire, de les mettre en lumière.

Et en le faisant, tu as reçu davantage d’amour que tu ne l’imaginais.


JE : Oui.


JE SUIS : Parce que nos ombres sont des enfants qui ont peur, des enfants que nous enfermons dans une pièce sombre, que nous maltraitons.

Nos démons intérieurs sont des émotions que, parce qu’elles naissent dans nos intestins et nos reins, nous avons rejetées comme des déchets et traitées sans amour, avec dégoût, alors que ce sont elles qui absorbent les nutriments dont nous avons besoin pour vivre.

Elles ont simplement besoin d’être prises dans les bras avec un amour inconditionnel.

Chaque ennemi est un ami qui n’a pas reçu notre amour.

Chaque maladie est la réaction à un manque d’attention.

Chaque conflit est le produit de la résistance à donner et à s’ouvrir.

Chaque guerre est due au manque d’équilibre entre toutes les parties.

Chaque démon est un ange effrayé.

Toute rage est un enfant réprimé.

Toute colère est le manque d’une caresse.

Toute lutte est le manque d’écoute.

Il n’existe aucun mal, car le mal naît de la négation du bien.


JE : Je dois aimer mon ombre, cet enfant blessé qui a mal réagi parce qu’on ne s’est pas occupé de lui dès le commencement…


JE SUIS : Souviens-toi : dans le Sacré se trouve le moteur de toute émotion, matérialisé dans le système digestif composé de la vésicule biliaire, des intestins, des reins et de la vessie. Ils absorbent tous les nutriments et, même si leur résultat visible correspond aux déchets de ton corps, l’urine et les selles, qui seront utilisés comme engrais par la nature, leur résultat invisible est également ton sang, ta force, ta vitalité et toutes tes émotions.


JE : Toute l’émotion qui naît de moi est le produit final de mes ombres et de mes lumières… Et dans ce jeu, JE suis l’Obscurité…


JE SUIS : Et JE SUIS la Lumière.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J16 - 19/08/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bonjour à tous. Bonjour, bon après-midi, bonsoir.

Bienvenue pour un nouveau jour d’alignement.

J’espère que le texte publié aujourd’hui a permis de clarifier certaines choses et qu’il nous aide à mieux nous comprendre.

Je ne sais pas vraiment quoi ajouter à ce qui a été écrit aujourd’hui, mais je voudrais peut-être clarifier certains concepts généraux concernant ce que nous appelons l’obscurité.

Depuis très longtemps, nous vivons dans une logique de bataille, de guerre, parce qu’on nous a appris à nous opposer à quelque chose qui, en réalité, n’existe pas de cette manière.

Ce sont simplement d’autres créatures, d’autres entités de la Création, qui ont leurs propres chemins, leurs propres objectifs. Mais nous ne pourrons pas véritablement les reconnaître tant que nous n’aurons pas affronté notre propre obscurité.

Souvenons-nous d’une chose fondamentale : L’obscurité n’est pas l’opposé de la lumière. Elle est une distorsion de la lumière.

C’est quelque chose de très important à garder à l’esprit.

En tant qu’êtres humains, nous avons toujours tendance à penser que les choses s’opposent entre elles. Pourtant, elles ne s’opposent pas nécessairement : elles se complètent.


Il est fondamental de comprendre que toutes les forces de l’Univers sont complémentaires et non opposées.

Lorsque nous comprenons cela, nous réalisons que nous n’avons rien à combattre.

On nous a constamment placés, dans notre processus d’évolution, dans une conscience de guerre :

« Nous sommes des guerriers. »

« Nous sommes des guerriers de la Lumière. »

« Nous sommes des guerriers universels. »

« Nous sommes les guerriers de l’arc-en-ciel. »

Tout est présenté sous l’angle du combat.

Mais nous ne sommes pas venus ici pour lutter.

Parce qu’en réalité, il n’existe aucune lutte.

Nous ne sommes pas ici pour combattre quelque chose ou quelqu’un.

Toutes les visions que nous avons du combat sont profondément humaines. Elles proviennent de notre instinct de survie.

Tout être qui cherche à exercer un pouvoir sur quelque chose ou sur quelqu’un le fait parce qu’il veut prendre le pouvoir sur l’autre.

Celui qui cherche à imposer son pouvoir cherche à gagner du territoire.

Et celui qui cherche à gagner du territoire le fait parce qu’il a peur de ne rien avoir.

Et s’il n’a rien, il se dit : « Je n’aurai rien à manger, et donc je mourrai. »

C’est quelque chose de très basique.

Ainsi, toute personne qui lutte est, fondamentalement, en train de lutter pour survivre.

Ces guerres existent sur Terre, elles existent dans d’autres constellations, dans d’autres dimensions.


Il existe de nombreux types de guerres.

Toutes ne se font pas avec des armes.

Mais quelle que soit la guerre que nous vivons, la dernière grande bataille est toujours la nôtre : celle qui se déroule à l’intérieur de nous.

Et cette bataille intérieure concerne justement notre lumière et notre obscurité.

Or, comme je l’ai dit précédemment, l’obscurité est simplement une distorsion de la lumière.

Cela signifie que c’est finalement la lumière qui lutte contre elle-même à travers ses différents aspects.

Il n’est donc pas nécessaire de trouver un équilibre entre deux forces réellement opposées, car l’obscurité elle-même est lumière.

Lorsque nous sommes confrontés à notre propre obscurité, nous sommes simplement confrontés à des potentiels qui n’ont pas été correctement utilisés.

Tous les conflits qui existent en nous et autour de nous, qu’il s’agisse d’un conflit intérieur avec moi-même, d’un conflit avec une personne de ma vie ou d’une guerre entre des pays, sont liés à des potentiels qui n’ont pas été correctement utilisés.

Et cela est normal dans le processus d’évolution.

Car, au cours de notre évolution, nous nous désintégrons progressivement afin d’expérimenter différentes facettes de nous-mêmes.

Et cela nous fait perdre la clarté.

Cela génère de la distorsion.

L’une des choses fondamentales à comprendre est donc que, lorsque je reconnais que l’obscurité n’existe pas réellement comme une force séparée, mais qu’elle est simplement moi-même, la lumière, ne sachant pas encore comment rayonner correctement, alors je commence à apporter de la lumière à cette obscurité.

Et je commence à l’accepter.

Lorsque je la reconnais, lorsque je l’accepte, je m’en libère.


Toute notre histoire et toute notre évolution nous ont amenés à croire qu’il existe des choses mauvaises et des choses bonnes.

Mais, en réalité, il n’existe pas de choses fondamentalement bonnes ou mauvaises.

Il existe seulement des choses qui sont en déséquilibre.

C’est pourquoi notre grande tâche consiste à essayer de retrouver l’équilibre.

Je sais qu’il y a beaucoup de choses difficiles à assimiler ici.

Je sais qu’il peut être très difficile d’accepter que même dans les choses les plus horribles et les plus obscures, il y ait aussi de la lumière.

Je sais qu’il est difficile d’accepter qu’un acte de violence puisse être considéré comme une distorsion de la lumière plutôt que comme quelque chose qui serait intrinsèquement opposé à nous.

Mais la vérité est qu’il n’existe rien qui soit mauvais par nature.

Les choses se déséquilibrent à travers l’expérience.

C’est pourquoi notre grande responsabilité consiste à essayer de ramener l’équilibre.

J’ai moi-même expérimenté l’obscurité de nombreuses fois.

J’ai vécu des choses très fortes et terribles en relation avec l’obscurité.

Des attaques, des possessions…

J’ai vécu tout cela.

J’ai compris et expérimenté cette force.

Je ne la nie pas, parce qu’elle existe.

Elle possède sa force, son pouvoir, sa raison d’être.

Cependant, je me suis libéré d’elle au moment où j’ai cessé de la reconnaître comme quelque chose d’opposé à moi et où je l’ai reconnue comme un aspect de moi-même.

Et lorsque je l’ai reconnue comme un aspect de moi, je lui ai dit : « Merci de me montrer cet aspect de moi. Je t’aime. »

À partir de ce moment-là, l’obscurité ne m’a plus dérangé, parce que cette énergie avait retrouvé son équilibre.

Mais il existe ensuite une autre bataille : la bataille intérieure.

Il s’agit de reconnaître nos propres démons intérieurs, l’obscurité que nous avons nous-mêmes laissé agir en nous.

Parfois, combattre ce qui est à l’extérieur peut sembler plus simple.

Mais reconnaître ce qui est à l’intérieur est beaucoup plus difficile.

Il est très, très difficile de comprendre l’obscurité.

Et il est particulièrement difficile de comprendre l’obscurité lorsque nous essayons de le faire uniquement depuis le côté de la lumière.

Ce que je veux dire par là, c’est qu’on n’atteint pas l’intégrité en pensant que ma façon de voir les choses est la seule bonne façon.


Une des meilleures manières de comprendre comment fonctionnent la lumière et l’obscurité est peut-être d’observer un documentaire animalier.

Imaginez que l’on vous montre deux histoires.

D’un côté, on vous montre l’histoire d’une gazelle ou d’un jeune cerf.

On le voit naître, et on se dit : « Comme il est beau ! Comme il est adorable ! »

Et de l’autre côté, on vous montre un petit lion avec sa mère.

Et là aussi, on se dit : « Comme ce petit lion est beau ! Comme il est mignon ! »

Peu à peu, vous vous attachez aux deux.

Vous vous attachez au lion, à la lionne, au petit.

Mais vous vous attachez également au cerf.

Et soudain, dans la scène suivante, la lionne attaque et tue le cerf pour le manger.

Alors…

Qui est le méchant de l’histoire ?

Qui est bon ?

Je m’étais déjà attaché au lion.

Mais maintenant, je vois la lionne tuer le cerf.

Cependant, si le petit lion était en train de mourir de faim, qui est le méchant ?

La mère qui essayait simplement de sauver son petit ?

Parfois, je sais qu’il est difficile d’observer les choses de cette manière.

Mais lorsque nous regardons la nature et son fonctionnement, nous comprenons que ce que nous appelons obscurité est souvent simplement un acte de survie.

Rien de plus.

Même aujourd’hui, si vous observez les personnes que nous considérons comme « mauvaises », celles qui accomplissent des choses terribles, elles essaient elles aussi, à leur manière déformée, de survivre.

Et je parle ici des choses les plus terribles auxquelles vous puissiez penser.

Je parle de viols.

Je parle de meurtres.

Je parle de tyrannie.

Toutes ces personnes que nous cataloguons comme « mauvaises » sont aussi des enfants qui ont souffert durant leur enfance.

Des personnes blessées.

Des personnes qui n’ont pas reçu l’amour dont elles avaient besoin.

Des personnes qui n’ont pas pu exprimer leur vérité.

Des enfants qui ont été blessés et qui, dans leur souffrance, ont fini par considérer que faire du mal aux autres pouvait être une manière d’aimer ou de survivre.

C’est là que se trouve une clé essentielle.

Et c’est pour cela que Jésus  (je dis Jésus même si ce n’était pas son véritable nom) a dit : « Pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Tous les actes de densité sont des actes de distorsion.

C’est pourquoi ce que nous essayons de faire chaque jour à travers ce travail consiste à soulager notre propre distorsion.

Pour pouvoir comprendre les autres, pour pouvoir aider l’inconscient collectif à transcender ce type de distorsions, nous devons commencer par les nôtres.


Et c’est là la grande question.

« Et les criminels ? »

« Et les terroristes ? »

Tous sont des enfants blessés.

Le mal n’existe pas comme une substance en soi.

Il s’agit de quelque chose qui a été déformé.

Prenez l’exemple que vous voulez.

Regardez cette personne lorsqu’elle avait trois ans.

Regardez cet enfant de trois ans.

Observez simplement son environnement.

Notre tâche n’est donc pas de justifier ce qui s’est produit.

Notre tâche est de faire en sorte que cela ne se reproduise plus.

Comprenez bien :

Il ne s’agit pas de juger le déséquilibre.

Il ne s’agit pas de condamner éternellement ce qui s’est produit.

Il s’agit d’essayer d’aider afin que cela n’ait plus besoin de se reproduire.

Et pour parvenir à construire un futur harmonieux, sans jugement, dans lequel tous les enfants puissent recevoir suffisamment d’amour pour que ce type de choses ne se reproduise plus, nous devons commencer par nous pardonner nous-mêmes.

Pardonner aux autres.

Et abandonner notre croyance dans la bataille.

Il est très facile de devenir le juge et de dire :

« Ceci est bien. »

« Ceci est mal. »

Mais ce n’est pas notre tâche.

Tout cela est important à comprendre pour pouvoir réaliser l’alignement.

Souvenez-vous que nous ne venons pas ici simplement pour faire une jolie méditation.

Nous sommes ici pour travailler sur tout cela.

Il n’est pas nécessaire que vous compreniez tout maintenant.

Peut-être faudra-t-il des milliers d’années pour que nous réussissions réellement à l’intégrer.

Pour l’instant, nous nous entraînons.

Quelqu’un demande : « Est-ce que cela inclut également les élites, les réseaux de pédophilie, ceux qui font du mal aux enfants ? »

Oui.

Eux aussi.

Tous.

Tous.

Parce que si nous les excluons, si nous les haïssons, nous continuons à transmettre cette haine à nos générations futures afin qu’elles trouvent, elles aussi, quelqu’un à haïr.

Et dans ce cas, nous ne faisons pas correctement notre travail.

C’est l’une des choses les plus difficiles.

Cela s’appelle : la compassion.

Et la compassion est l’une des choses les plus difficiles qui soient.

Mais c’est précisément pour cela que nous sommes ici.

Je prends le temps d’expliquer tout cela parce que le chakra sacré accumule toutes ces frustrations, toutes ces douleurs, toutes ces émotions.

Souvenez-vous : Toute obscurité n’est qu’une distorsion de la lumière.

Si JE SUIS Lumière, la distorsion disparaît.


La vibration du jour

La vibration du jour est Hy.

Le son représente la Vie.

Il représente la Création.

Il représente l’utérus et, par conséquent, la gestation.

L’affirmation du jour, en relation avec ce son, est :

JE SUIS la Vie génératrice.

Le code d’aujourd’hui est la vibration du son E.

Avec ce son surgit la vibration véritable : le chant, la voix.

C’est le commencement de la Parole, du Verbe créateur qui, avec force, s’élève en propulsant les échos du cosmos comme des vagues dans l’océan universel.

Le E est la Vérité, la Cohérence et la volonté d’apprendre.

Allons-y.

Et juste une chose : je ne suis ni distrait ni endormi.

Chaque jour, je travaille davantage sur moi-même.

Mon Moi supérieur est de plus en plus présent.

Et mon Moi supérieur n’a pas vraiment mon sens de l’humour.

Il est plutôt rigide et strict.

C’est pour cela que je suis comme ça aujourd’hui.


 

Vidéo source : 

Leo: Emocional “Sacro” / Emotional “Sacral” - Hy - 19 de Agosto 2020

Date de dernière mise à jour : 16/08/2026

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