Jour 21 - LA TÊTE - 24 août

Ce vingt-et-unième jour ouvre le cycle consacré au corps physique et nous conduit vers la Couronne, la tête et l’écoute. Après avoir exploré le mental puis l’émotionnel, il s’agit maintenant d’observer comment l’esprit, l’âme et le corps forment une seule réalité vibratoire. À travers l’image de la musique, Matías montre que nos pensées, nos émotions et nos actions sont comme des notes appelées à s’accorder. L’équilibre ne consiste donc pas à supprimer ce que nous ressentons, mais à retrouver une cohérence intérieure. Et pour entendre cette harmonie, une capacité devient essentielle : apprendre véritablement à écouter.

Activations du jour

MOIS : Hol Lak - Lion

Semaine : Physique

Chakra : Couronne

Vibration du jour : Sa

Affirmation : JE SUIS le Chemin de l’Esprit

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : concevoir le Chemin du Corps.

Mantra : JE PEUX.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : VIBRATION « H » = Ainsi, l’âme soupire en contemplant la merveilleuse création, fruit de son énergie, de son émotion et de son amour. La troisième « H » est Hum, l’expiration, dans laquelle les idées de l’esprit et les émotions de l’âme deviennent physiques : action, matière, corps. C’est le moment de la grande expansion, de l’immense explosion qui donne naissance à notre réalité connue : le « Big Bang ».

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Le message central de ce jour est que le mental, l’émotionnel et le physique ne sont pas trois réalités séparées. Ils sont trois expressions d’un même être, comme l’eau peut être solide, liquide ou gazeuse. Une idée met une énergie en mouvement, cette énergie est vécue émotionnellement puis s’exprime dans la matière et dans le corps. Le corps devient ainsi le lieu où l’esprit peut se manifester, se connaître et faire l’expérience de lui-même.

 

Pour rendre ce fonctionnement compréhensible, le JE SUIS utilise l’image de la musique. L’existence est présentée comme une vibration continue que notre conscience découpe en notes afin de pouvoir la percevoir. Les différents centres du corps deviennent alors comparables aux notes d’une gamme. Lorsque ce que nous pensons, ce que nous ressentons et ce que nous faisons vibrent ensemble, ils forment un accord harmonieux. Lorsqu’ils poursuivent des directions contradictoires, une dissonance apparaît, vécue intérieurement comme conflit, frustration ou déséquilibre.

 

La tête et le chakra Couronne représentent ici la recherche de cet équilibre. Matías relie symboliquement l’hypophyse, le système hormonal, l’oreille interne et l’écoute à cette capacité d’harmonisation. La tête devient ainsi le lieu où les multiples informations et expériences de l’être cherchent à se réunir. Le processus d’« information » est alors compris comme un processus de mise en forme de soi : intégrer ce que nous vivons jusqu’à pouvoir en faire une mélodie cohérente.

 

La pratique proposée est très concrète : apprendre à écouter l’autre sans préparer immédiatement sa réponse ni parler par-dessus ses paroles. Cette écoute extérieure entraîne l’écoute intérieure. Selon cet enseignement, si nous voulons reconnaître la voix du JE SUIS, nous devons d’abord créer en nous suffisamment de silence pour entendre ce qui est déjà là. Le chemin du corps devient alors le chemin de l’esprit : rendre nos pensées, nos émotions et nos actes suffisamment cohérents pour que notre être tout entier devienne une seule chanson.

Citation

 


« Bénie soit la matière, car elle est le miracle de l’esprit. »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J21 - 24/08/2021

JE : Aujourd’hui, je me suis réveillé avec des vertiges, faible et avec un léger mal de tête…


JE SUIS : Probablement parce que tu es en train de t’aligner avec la tâche du jour.


JE : Oui, c’est très certainement ça, puisque je vis le processus jour après jour, aligné avec ce que nous devons travailler. Hier, j’ai pu comprendre quelque chose de très fort pour moi, qui vient conclure ma semaine de travail émotionnel, et c’est peut-être ce qui fait que je me sens ainsi aujourd’hui.


JE SUIS : Quel a été le processus ?


JE : Eh bien… après avoir travaillé avec ce que je ressens, avec mes ancêtres et tout le reste, j’ai réalisé que j’avais choisi d’apprendre à jouer du piano cette semaine, précisément au moment où se terminaient les dix jours consacrés à l’émotionnel. En février 2020, nous avions acheté un piano pour que Guille puisse en jouer pendant les voyages, mais je n’avais jamais vraiment réalisé que ce piano était à moi. Dans ma tête, je l’avais acheté pour Guille.

Le fait est que le piano est resté en Égypte pendant tous les voyages qui ont suivi, et j’avais décidé que j’apprendrais à en jouer si je revenais ici. Comme je vais y rester un an, je n’avais plus d’excuse. Alors je l’ai ramené et j’ai commencé il y a quelques jours. Mais ce n’est qu’hier, lorsque nous avons refermé le toroïde émotionnel, que j’ai compris pourquoi il m’est si difficile de jouer du piano, et pourquoi cela me rend à la fois si nerveux et si frustré.

Depuis ma naissance, on n’entendait pratiquement rien d’autre chez moi que de la musique classique. Mon grand-père en était passionné et possédait une immense collection de CD. J’écoutais tout avec lui, chaque jour. Pendant qu’il nettoyait sa collection de pièces de monnaie, car il adorait la numismatique, je m’asseyais près de lui pour dessiner et, en silence, nous écoutions tous les deux Chopin, Mozart, Holst…

C’est à cause de cela que j’ai voulu apprendre le piano.

Pour mes huit ans, ma mère m’avait offert un petit piano, un orgue, et j’avais commencé à prendre des cours. Je voulais jouer de la musique classique, mais la professeure que j’avais était horrible. Elle me faisait jouer La Cucaracha et Joyeux anniversaire, et elle me faisait passer des heures à écrire la note DO sur une page, RE sur une autre, et ainsi de suite pour toutes les notes.

En plus, elle fumait à côté de moi pendant qu’elle « m’enseignait ».

Je n’ai jamais rien appris avec elle.

Lorsque je rentrais chez moi, j’essayais de jouer tout seul Für Elise, Clair de lune et beaucoup d’autres morceaux.

Un jour, j’ai créé ma propre mélodie et j’ai réussi quelque chose qui me semblait impossible : jouer avec les deux mains. J’ai perfectionné cette chanson et je la travaillais chaque semaine.

Lorsque j’avais neuf ans, mon grand-père était en train de mourir, même si aucun de nous ne le savait. Lui seul le savait, car il avait choisi de se laisser mourir en ne prenant plus d’insuline pour son diabète. Un jour, bien plus tard, ma grand-mère m’a raconté que lorsque mon grand-père avait entendu dans son intégralité la chanson que j’avais composée, il s’était mis à pleurer, ce qui était très inhabituel chez lui.

Ma grand-mère lui avait demandé ce qui lui arrivait, et il avait répondu : « C’est mon Requiem. »

Une chanson ou une prière pour les morts.

Il aimait toujours plaisanter en disant qu’il allait avoir une crise cardiaque, mais quelques mois plus tard, la vraie est arrivée. La chanson que j’avais composée était son Requiem. Depuis sa mort, je ne l’ai plus jamais jouée et, peu de temps après, j’ai complètement arrêté le piano.

Hier, j’ai réalisé que c’était ma main gauche, celle du cœur, que je n’arrivais pas à bouger facilement, et j’ai reconnu le traumatisme émotionnel que mon subconscient avait associé au piano. Mon corps réagissait à quelque chose que je n’avais jamais relié à tout cela. Et il m’a semblé très symbolique qu’après avoir guéri tout cela, j’aie décidé d’apprendre à en jouer à nouveau.


JE SUIS : Il est normal que, lorsque le processus émotionnel est compris ou qu’on lui permet d’être ressenti, il passe dans le corps physique sous la forme d’une réaction. Au commencement, tout est une idée, mise en mouvement par l’énergie, traitée dans l’émotion puis matérialisée dans l’action. Ainsi, tout ce que tu penses ou perçois, tu le ressentiras comme une émotion en toi, qui passera ensuite dans tes organes.

C’est pour cela que la réaction de notre corps, ce que nous appelons les « symptômes », peut apparaître de deux manières. 

  1. La première : tu n’as jamais prêté attention au processus émotionnel, alors celui-ci cherche à attirer ton attention à travers la maladie ou un problème physique.
  2. La seconde : lorsque tu travailles sur ce processus et que tu commences à en prendre conscience, le corps essaie de le traiter et de le rééquilibrer, ce qui peut te faire ressentir de l’épuisement, des vertiges et certaines douleurs.

JE : Donc peu importe que ce soit quelque chose de bon ou de mauvais, ça fera mal quand même, héhé.


JE SUIS : Eh bien, c’est comme lorsque tu restes assis toute la journée devant ton ordinateur dans une mauvaise posture et que tout te fait ensuite mal, ou lorsque tu vas à la salle de sport et que tout te fait mal, mais que tu te sens pourtant mieux.


JE : Je comprends.


JE SUIS : Le corps fonctionne par impulsions, par réactions aux événements extérieurs qui modifient l’intérieur. Par conséquent, bien souvent, le corps ne sait pas faire la différence entre plaisir et douleur : les deux se mélangent. L’une des clés fondamentales à comprendre est que, pour le corps, il ne s’agit que d’impulsions. C’est ta capacité à gérer ces impulsions électriques qui déclenchera l’adrénaline ou la dopamine.


JE : … Attends une minute.

Quelque chose vient de me traverser l’esprit avec ce que tu viens de dire…

Hier, nous avons parlé du fait que l’émotion est essentielle comme moyen d’assimiler l’information, et qu’elle constitue l’intelligence la plus importante.

Mais en t’entendant décrire cela, je viens de réaliser que toutes les émotions ne sont pas des énergies extérieures, mais qu’elles sont produites par des hormones. Une hormone, ou un mélange d’hormones, produit chacune des réactions physiques que nous connaissons sous le nom d’émotions…

Donc toutes les émotions que nous ressentons n’apparaissent pas d’abord comme un symptôme ; elles sont plutôt une réaction au symptôme…


JE SUIS : Et c’est ainsi que tu ouvres les différentes couches de l’oignon.

Les émotions, comme nous en avons parlé hier, sont électromagnétiques : ce sont des impulsions énergétiques positives et négatives.

Mais toi, comme beaucoup d’humains, tu es conçu pour analyser les différentes parties et, instinctivement, lorsque nous avons dit cela, tu as séparé le corps physique comme s’il était quelque chose de différent, alors que le corps physique est précisément la manifestation de ces impulsions.

Tôt ou tard, les religieux, les spirituels et les spiritualistes comprendront qu’il n’existe aucune division entre le mental, l’émotionnel et le physique, mais que tous trois sont des réactions entre différents aspects d’un même être ou d’une même chose.

Comme nous l’avons dit, de la même manière que l’Eau possède un état solide, liquide et gazeux, l’Être possède un état mental, émotionnel et physique.

Et un jour, eh bien, les athées et les scientifiques comprendront eux aussi que l’esprit et la divinité faisaient partie de cette matière qu’ils ont tant étudiée, afin de comprendre la spiritualité qui réside en elle.

Comme un ouroboros, l’impulsion de la vibration cosmique génère de l’énergie ; cette énergie génère la matière ; et la matière génère des hormones qui permettent, au moyen d’impulsions électriques, de produire des émotions qui interprètent ces énergies et qui sont ensuite traitées par le mental sous forme de données et d’informations.


JE : Je comprends. C’est-à-dire que c’est comme un cycle. C’est le même être qui se manifeste à travers sa propre création puis qui s’interprète lui-même au sein de cette création.


JE SUIS : Ainsi, tu es l’esprit manifesté. Le corps, la biologie, la matière sont l’expression de la conscience spirituelle ; ils sont la projection de l’énergie cosmique.

Maintenant, tu as commencé à étudier le piano, n’est-ce pas ?


JE : Oui.


JE SUIS : Eh bien, laisse-moi t’expliquer quelque chose à propos de la musique. Il n’existe pas différents sons ou différentes notes dans l’univers, mais une onde constante de vibration dont les fréquences changent, comme un seul océan rempli d’une multitude de vagues. 

Maintenant, imagine-toi sur un petit radeau au milieu de cet immense océan, disons au milieu de l’océan Pacifique. À quelle distance penses-tu pouvoir voir les vagues à l’horizon avec tes yeux humains ?


JE : Hmm… Je ne sais pas vraiment…


JE SUIS : Environ cinq kilomètres avec un horizon dégagé et parfaitement clair.

Or, l’océan Pacifique mesure environ 18 500 kilomètres sur 14 500 kilomètres.

Autrement dit, tu ne verras que cinq kilomètres de vagues autour de toi, et plus elles seront éloignées, plus elles seront difficiles à percevoir.

Maintenant, ferme les yeux et imagine que tu ne peux entendre le bruit des vagues que dans ces cinq kilomètres.

Mais les plus éloignées seront couvertes par le bruit des vagues les plus proches de toi.

Eh bien, imagine que tu puisses entendre les vagues qui se trouvent à 10 000 kilomètres de toi…


JE : Impossible…


JE SUIS : Ce qui ne signifie pas qu’elles n’existent pas.

Ainsi, l’être humain a cartographié l’océan en le divisant en régions, en mers, en courants océaniques, en délimitant les vagues afin de pouvoir définir des distances, des espaces et des points de référence.

En musique, vous appelez cela des Notes.

En réalité, elles n’existent pas en tant que telles. Elles sont arbitraires et servent uniquement à délimiter les espaces que vous êtes capables de percevoir.

Les notes que tu connais sont toujours les mêmes tout au long de ta vie. Ce sont celles qui entrent dans les cinq kilomètres que tu peux voir et entendre.

C’est ainsi que fonctionne ton cerveau.

Il sépare, limite, divise, avec l’intention de pouvoir percevoir quelque chose qu’il est impossible de contrôler.

Et pour cela, l’énergie, cet immense océan, a besoin de notes afin de pouvoir être comprise.

Lorsque les vagues atteignent les cinq kilomètres, le cycle recommence, mais dans une instance supérieure, ce qui crée ce que vous appelez les « gammes », c’est-à-dire une octave supplémentaire de vibration.

Le cycle continue alors de se répéter jusqu’à ce qu’il disparaisse de ta perception en raison de ton incapacité à le percevoir.

Regarde le clavier de ton piano et tu verras qu’au centre, tu te retrouves face à douze notes principales : sept touches majeures et cinq touches mineures.

Ces douze notes sont les principales pour jouer n’importe quelle chanson que tu souhaites interpréter.

Parfois, tu peux descendre douze notes plus bas, vers la gauche, ou monter douze notes plus haut, vers la droite.

Mais le centre, c’est toi.

Tu es un continuum de vibrations qui ont été divisées en différents aspects que tu peux percevoir, et les douze aspects centraux constituent ton corps.

Ainsi, parmi ces douze notes, tu peux observer les sept tons majeurs que tu appelles les glandes, chacune animée par ses roues énergétiques, les chakras : l’hypophyse, la pinéale, la thyroïde, le thymus, le pancréas, les surrénales et les organes génitaux.

Puis tu as les cinq touches mineures : les genoux, les chevilles, le centre inférieur ou ancrage, le centre supérieur ou connexion au Soi Supérieur, et la Peau reliée au Cœur.

Dans l’immensité de la vibration éternelle, l’être s’est divisé en centaines de regroupements de douze notes, et l’un de ces regroupements, c’est toi, ici et maintenant.

Sur une gamme plus grave vibrent tes organes ; sur une gamme intermédiaire résonnent tes émotions ; et sur une gamme plus aiguë se trouvent tes idées.

Mais la gamme se poursuit encore : vers le Soi Supérieur, vers les autres dimensions, vers la Maîtrise et la Divinité d’un côté ; vers la nature et l’obscurité de l’autre.

Un être gigantesque dont tu n’es que douze notes reliées à une gamme supérieure et une gamme inférieure, soit trente-six notes constituant ton être mental, émotionnel et physique.


JE : Waouh… Oui, je crois que j’arrive à le visualiser.


JE SUIS : Ainsi, ton équilibre utilise les harmoniques entre ces notes.


JE : Les accords.


JE SUIS : Les accords sont des groupes de trois notes, c’est-à-dire un organe ou une glande associé à une énergie ou une émotion, elle-même reliée à une idée ou à une croyance. Lorsque tu parviens à connecter un accord physique avec un accord émotionnel ou mental, la musique devient harmonieuse. Autrement dit, si tu joues l’accord de DO sur une gamme intermédiaire en même temps qu’un accord de DO sur une gamme grave, le résultat sera relativement mélodieux.

Mais si tu joues l’accord de DO avec un accord de RE, cela produira une dissonance.


JE : Un exemple… s’il te plaît…


JE SUIS : Visualisons l’accord de DO dans ton corps.

Disons que, parmi les douze notes, DO correspond à ton centre inférieur situé sous tes pieds.

Ainsi, nous aurions :

DO# dans les chevilles,
RE dans les genoux,
RE# dans les organes génitaux,
MI dans le Sacré,
FA dans le Plexus,
FA# dans le Cœur,
SOL dans le Haut-Cœur,
SOL# dans le Laryngé,
LA dans le Troisième Œil,
LA# dans la Couronne,
et SI dans le centre supérieur situé au-dessus de la tête.


JE : L’accord de DO serait donc : Centre Inférieur, Sacré et Haut-Cœur.

Ce qui signifierait plus ou moins que c’est l’accord lié à « l’Amour Infini et Inconditionnel de la Terre Mère Créatrice de Vie ».


JE SUIS : Exactement.

Maintenant, imagine que mon corps soit relié à la Terre et à son potentiel créateur, mais que toute mon émotion se trouve dans l’accord de DO#, c’est-à-dire DO#, FA et SOL#, soit les chakras de la Cheville, du Plexus et du Laryngé.

Cela signifierait essentiellement :

« Faire son Propre Chemin vers la recherche de ma Vérité. »


JE : Bien sûr. Mon être physique serait en dissonance avec ma volonté émotionnelle et un conflit se créerait, puisque je n’arriverais jamais à atteindre mon objectif.


JE SUIS : Lorsque nous ne sommes pas alignés, il n’y a pas d’harmonie.

S’il n’y a pas d’harmonie, il y a dissonance, et cela génère du bruit, du chaos, de la frustration, du dégoût, de la dépression…

Maintenant, pense que chaque note n’est qu’une vibration.

Elle n’a pas en elle-même de charge émotionnelle ; elle n’est qu’un code.

Tu ne peux identifier l’émotion qu’elle éveille en toi que lorsqu’elle résonne avec la mélodie créée par ton corps et ton esprit.

Tout cela ensemble forme la chanson que tu es.


JE : Maintenant, je vois plus clairement le mécanisme des trois corps comme une seule chose.

C’est comme une chanson.

Chaque note me compose, mais ce sont des sons neutres choisis au sein de l’océan des sons.

Bien sûr !

Ce n’est que lorsque je les vis tous ensemble que je ressens l’émotion.

De la même manière que nous sommes émus lorsque nous entendons une belle chanson et que nous sommes heurtés lorsque quelqu’un joue des notes qui ne sont pas à leur place.


JE SUIS : C’est ainsi que des données qui semblent n’avoir aucun rapport entre elles composent ce que tu crois ressentir.

Une émotion est une perspective supplémentaire, une interprétation de l’énergie vibrant dans les notes qui te composent.

Tes organes, tes énergies et tes croyances sont les notes qui, lorsqu’elles sont combinées, produisent une chanson.

Si ce que tu penses, ce que tu ressens et ce que tu fais ont chacun un objectif ou un besoin différent, cette réaction sonore créera une dissonance qui produira des hormones te faisant ressentir cette dissonance énergétique et alertant ta conscience qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

Vous appelez cela la haine, la colère, la frustration.

Tout ton être est un être en formation.


JE : … Et la tête, quel rapport a-t-elle avec tout cela ?


JE SUIS : Justement…

Tu traverses un grand processus de formation.

Un être qui se développe accumule beaucoup de données sous la forme d’expériences.

Celles qui sont interprétées s’accumulent dans la tête.

En latin, le processus consistant à être en formation est appelé « information ».

De manière erronée, les humains pensent qu’avoir de l’information, partager de l’information ou transmettre de l’information est uniquement un processus mental, sans utilité pour l’émotionnel et le physique.

Et lorsque vous ne parvenez plus à supporter la nouveauté, vous dites souvent des phrases comme :

« ma tête ne suit plus »,
« ça me casse la tête »,
« je perds la tête »,

et la liste continue.

Mais nous revenons toujours à la même chose : tu continues à séparer les choses.

L’information est l’acte ou la capacité d’entrer dans un processus de formation en tant que personne, de comprendre les données qui me composent et de créer une mélodie à partir de l’harmonie.

Ton mal de tête te montre que tu traverses un processus de trop grande « in-formation », dans lequel tes notes tentent de s’aligner sur les accords appropriés.

Ne force pas le processus d’accumulation de données, car l’information implique précisément cela : un processus de formation.


JE : La tête représente le JE SUIS, où se trouvent toutes les données des différents JE, qui sont justement ceux qui tentent de s’unir en moi en ce moment.


JE SUIS : C’est précisément pour cela…

Cesse de penser et permets-toi d’être traversé par le processus de formation de ton Soi.

Par le réarrangement de ta musique intérieure.

Joue le Requiem de celui que tu pensais être, afin qu’une nouvelle mélodie puisse résonner : le Chant de ton nouveau Soi.


JE : Et sans le corps… sans ses hormones, je ne pourrai jamais ressentir le processus que je suis en train de traverser.


JE SUIS : Bénie soit la matière, car elle est le miracle de l’esprit.


JE : … J’inspire…


JE SUIS : … J’expire…


JE : À travers quatre de mes cinq sens, ma tête reçoit toutes les données qui me permettent de percevoir le monde : l’ouïe, la vue, l’odorat et le goût…

Mes quatre JE différents, tous cherchant à trouver l’équilibre.


JE SUIS : Mais la musique, tu l’entends grâce à l’oreille, car c’est ce sens situé dans ta tête qui trouve l’équilibre, l’homéostasie de ton être.

C’est pour cette raison que la musique est le langage de l’esprit, puisque l’ouïe est le sens du chakra Couronne, de l’Hypophyse, de ceux qui recherchent l’équilibre.

Si tu as des vertiges, c’est parce que ton oreille interne recherche l’équilibre.

C’est pour cela que, lors de l’éveil, « tu entends les voix de l’esprit dans ta tête ».

C’est pour cela que vous dites « entendre des voix », « entendre des messages ».

Ce ne sont pas seulement des êtres issus d’autres dimensions.

Dans 99 % des cas, ce sont tes notes les plus graves ou les plus aiguës qui tentent de s’aligner sur les notes intermédiaires qui sont en toi.

Elles semblent être des voix extérieures parce qu’elles continuent d’être en dissonance.

Détends-toi, allonge-toi, écoute le silence, puis renouvelle ta chanson.


JE : Assez d’informations pour ma tête…


JE SUIS : Ce ne sera jamais assez, car tu es infini…


JE : JE SUIS équilibre, harmonie, mélodie…


JE SUIS : JE SUIS la conscience dans le chant de la Création.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J21 - 24/08/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bonjour à tous. Bonjour, bon après-midi, bonsoir, où que vous soyez.

Bienvenue dans ce premier jour de la semaine consacré au corps physique, pendant le mois lié à la constellation du Lion.

Rappelons que, selon notre calendrier astrologique actuel, nous sommes déjà entrés depuis un jour ou deux dans la constellation de la Vierge, sous son influence. Mais souvenons-nous que nous ne suivons pas ici le calendrier astrologique actuel : nous suivons les mois tels qu’ils étaient compris dans l’Antiquité.

Ils ne se fondaient pas spécifiquement sur les changements sidéraux, mais sur certaines périodes déterminées d’influence des constellations.

Nous sommes donc toujours dans le mois du Lion.

Lorsque nous parlons de ces mois comme nous le faisons ici, nous ne parlons pas exactement d’un mois astrologique, mais plutôt du mois conceptuel auquel appartient la constellation du Lion.

À partir d’aujourd’hui commencent donc les dix derniers jours de ce mois du Lion.

Aujourd’hui a peut-être été un peu complexe. Même pour moi, ce que j’ai écrit sur le blog était complexe.

Il faut préciser qu’en réalité, je ne réfléchis pas à ce que je vais écrire. Je pose la question et je me permets de laisser circuler ce que le JE SUIS transmet.

C’est pour cela que, parfois, beaucoup de choses ou de données apparaissent, au point que moi-même je me dis : « Attends… mais alors… »

Donc si cela a été chaotique pour quelqu’un aujourd’hui, ça l’a aussi été pour moi.

Je vais essayer d’aller directement au point essentiel auquel voulait mener toute cette explication.


L’intention fondamentale de ce dont nous parlions aujourd’hui concerne la tête.

Au début, cela ne semblait peut-être pas avoir de rapport avec la tête, parce que l’explication est partie dans une autre direction, mais tout est bien relié à elle.

Aujourd’hui, nous travaillons avec le chakra Couronne, et le chakra Couronne est relié à la glande hypophyse.

La glande hypophyse est parfois appelée, à tort selon moi, « pituitaire ». Je n’aime pas tellement l’appeler ainsi parce que « pituita », en latin, signifie « mucus ». On l’a appelée ainsi parce qu’on pensait autrefois que cette glande produisait certaines sécrétions.

Il est donc préférable de parler de l’hypophyse.

Elle se trouve sous l’hypothalamus.

La tête, reliée au chakra Couronne, est donc associée à cette petite glande située au centre du cerveau : l’hypophyse.

L’hypophyse est celle qui régule le système hormonal de tout le corps.

Fondamentalement, c’est elle qui indique aux autres glandes comment produire les hormones. Elle régule donc l’ensemble du système.

Et elle est profondément liée à ce que l’on appelle l’homéostasie.


Qu’est-ce que l’homéostasie ?

C’est la recherche d’un état dans lequel tout l’organisme demeure en harmonie.

Autrement dit, elle cherche à maintenir le corps en équilibre.

Quel est l’organe qui recherche l’équilibre dans notre corps ?

Qu’est-ce qui nous permet de nous sentir dans notre axe et de ne pas avoir de vertiges ?

L’oreille.

Le liquide présent dans l’oreille interne est ce qui nous permet de reconnaître notre position et de maintenir notre équilibre.

Et si nous regardons le centre entre nos deux oreilles, nous retrouvons l’hypophyse.

C’est donc un centre qui marque l’équilibre de l’être, parce qu’il constitue le point physique où vient s’ancrer la Couronne.

La conscience du JE SUIS cherche l’équilibre dans le corps et dans l’être, notamment à travers l’ouïe.

Nos axes d’équilibre se croisent donc ici : au niveau des oreilles et de la glande hypophyse, avec l’esprit au centre de notre tête.

Ce que le JE SUIS voulait donc expliquer, c’est que lorsque nous perdons cet équilibre, nous devons comprendre que nous sommes en train de perdre notre propre capacité à être harmoniques.

Et puisque cela est relié à l’oreille, la manière dont nous allons comprendre tout cela est précisément à travers l’écoute.


Qu’est-ce que la musique ?

Nous allons y revenir.

Mais auparavant, regardons l’un des plus grands problèmes de notre humanité : nous ne savons pas écouter.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué.

Nous sommes tellement concentrés sur ce que nous voulons entendre que nous n’écoutons plus réellement ce qui est en train de se passer.

C’est l’un des grands maux de l’humanité : ne pas savoir écouter.

Nous avons souvent tendance à parler plus fort que l’autre afin d’imposer notre idée par-dessus la sienne, sans écouter ce qu’il a à dire.

Et cela nous montre très clairement à quel moment nous sommes déconnectés du JE SUIS, de notre chakra Couronne.

Lorsqu’une personne n’écoute pas, c’est généralement parce qu’elle ne s’écoute pas elle-même.

Il existe donc une preuve physique, quelque chose de très pratique permettant de voir si nous apprenons réellement à écouter notre JE SUIS ou si nous recouvrons sa voix sous une multitude de questions.

Normalement, avant même d’avoir écouté, nous essayons déjà d’imposer notre croyance : « Non, mais ce n’est pas comme ça parce que… »

Nous n’avons même pas terminé d’écouter correctement.

Et cela ne se produit pas seulement à l’extérieur.

Ce qui se passe à l’extérieur n’est qu’une représentation de ce qui nous arrive constamment à l’intérieur.

Pour permettre à la conscience du JE SUIS de descendre, nous devons apprendre à écouter.

Et puisque nous entrons maintenant dans le travail du corps physique, les tâches deviennent également très concrètes.

La tâche que je vous propose est donc très simple.

Dans votre vie quotidienne, observez avec patience ce qui se passe lorsque vous avez une conversation avec quelqu’un.

Regardez si le premier mot de votre phrase vient se poser sur le dernier mot de l’autre personne.

Autrement dit : commencez-vous à parler alors que l’autre n’a pas encore terminé ?

Cela peut être particulièrement difficile pour les Italiens et les Argentins, je le sais !


Mais c’est quelque chose que nous devons pratiquer.

Pour être en connexion avec notre JE SUIS, nous devons apprendre à écouter, parce que le JE SUIS communique à travers l’ouïe.

C’est aussi pour cette raison que, lorsque nous commençons à nous connecter intérieurement, nous disons souvent :

« J’entends des voix. »

« J’entends une voix. »

« J’entends des messages. »

Cela ne signifie pas nécessairement que quelqu’un d’autre est en train de nous parler.

Cela peut simplement signifier que nous commençons à apprendre à écouter.

Parce qu’en nous, il existe une multitude de voix.

Et en apprenant à écouter, nous commençons à ouvrir cette capacité d’écoute intérieure.

La tâche est donc très simple : écouter l’autre lorsque vous conversez avec quelqu’un.

Écoutez-le jusqu’à ce qu’un espace apparaisse.

N’essayez pas de commencer à parler par-dessus ses paroles.

Attendez qu’il ait terminé.

C’est cela, la pratique physique.

Il faut pratiquer.

Pratiquer, pratiquer et encore pratiquer.

Si nous voulons apprendre à nous écouter nous-mêmes, nous devons d’abord apprendre à écouter l’autre.

C’est aussi simple que cela.


Vous me demandez un exemple ?

L’exemple est justement ce qui se produit ici.

Je suis en train d’expliquer quelque chose et beaucoup de personnes posent déjà des questions.

Elles devraient d’abord écouter, puis poser leur question ensuite.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas poser de questions, car elles sont utiles.

Mais très souvent, quelqu’un pose une question sur quelque chose que je suis précisément en train d’expliquer ou auquel je suis déjà en train de répondre.

Et l’explication se perd parce que la personne est occupée à demander quelque chose dont la réponse est déjà en train d’être donnée.

Très souvent, nous perdons notre capacité à écouter parce que nous attendons la réponse que nous voulons entendre, plutôt que celle qui nous est réellement donnée.

Cette manière d’agir est très humaine, très naturelle, et elle peut demander des années de travail.

Il n’est d’ailleurs pas obligatoire de la travailler si vous n’en avez pas envie.

Mais c’est un conseil pour tous ceux qui demandent : 

  • « Comment faire pour communiquer avec mon Soi Supérieur ? »
  • « Comment parler avec le JE SUIS ? »

Si nous essayons réellement de faire cela, alors la réponse est : apprenez à écouter l’autre.


Une autre chose que le JE SUIS expliquait aujourd’hui avait à voir avec la musique, parce que la musique est reliée à l’écoute et à la vibration.

Ce que j’ai appris au sujet de la musique, c’est qu’au fond, il ne s’agit pas véritablement de notes distinctes.

Il s’agit d’une seule vibration.

Une seule onde vibratoire que nous avons délimitée.

C’est comme si nous avions pris un son unique et que nous l’avions découpé en morceaux afin de pouvoir mieux le comprendre.

Les principales notes qui se répètent constamment sont au nombre de douze.

Nous connaissons les sept notes fondamentales, et les cinq notes intermédiaires, les dièses ou les bémols.

Ces notes sont des vibrations.

Et ces vibrations sont constantes.

Elles se répètent simplement dans des fréquences plus graves ou plus aiguës, plus denses ou plus subtiles.

Par conséquent, ces douze notes possèdent un aspect physique, un aspect énergétique et un aspect vibratoire que nous appelons : corps, âme et esprit.

Mais cela continue, car tout est éternel.

Depuis le spirituel, cela se prolonge vers le JE SUIS, vers les anges, les maîtres, les séraphins et ainsi de suite jusqu’à la Divinité.

Et dans l’autre direction, cela descend vers la nature, vers les roches, vers l’obscurité.

C’est une expansion constante.

Pour nous, il ne s’agit que d’ondes au sein de cette expansion permanente.

Et ces douze notes sont divisées en nous à travers nos chakras.

Nous travaillons habituellement avec neuf chakras : de la Couronne jusqu’aux pieds.

Nous travaillons neuf jours avec eux.

Et le dernier jour, lorsque nous travaillons avec le toroïde, nous en ajoutons trois autres : deux centres situés au-dessous des pieds et au-dessus de la tête, ainsi que l’expansion du Cœur Supérieur.

Nous arrivons donc bien à douze.

C’est pour cela que l’explication sur les accords disait que ces douze notes doivent aussi être organisées en groupes de trois.

Qu’est-ce qui fait que la musique sonne agréablement ?

Les accords.

Ces groupes de trois représentent alors un aspect physique, un aspect émotionnel et un aspect mental.

Ces trois aspects créent l’harmonie.

Les accords forment donc une harmonie dans l’être que nous pouvons entendre comme quelque chose de beau.

Mais que se passe-t-il si je joue mal ces notes ?

Si je me trompe ?

Cela devient dissonant.

Cela ressemble à du bruit.

Et c’est exactement ce que l’Univers entend de nous lorsque nous sommes incohérents.

Lorsque ces trois notes ne résonnent pas ensemble harmonieusement, au lieu de produire une belle mélodie entre notre corps, notre âme et notre esprit, nous produisons un son chaotique.

C’est pour cela que ce que nous essayons de comprendre est que nous devons être comme une chanson.

Et pour que cette chanson soit harmonieuse, nous devons créer de la cohérence entre :

  • ce que je fais,
  • ce que je ressens,
  • et ce que je pense.

Voilà, en résumé, ce dont il était question.

Alors : apprendre à écouter.


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Nous allons maintenant faire le premier alignement de cette semaine.

Installez-vous le plus confortablement possible.

Avant de commencer, voici l’information du jour.

La vibration avec laquelle nous allons travailler aujourd’hui est le son Sa.

Le S représente le chemin, le sentier, et le A représente l’esprit.

Ainsi, l’affirmation du jour est :

JE SUIS LE CHEMIN DE L’ESPRIT.

L’information d’aujourd’hui est également reliée à la vibration H, le son de l’expiration.

Ainsi, l’âme soupire en contemplant la merveilleuse création, fruit de son énergie, de son émotion et de son amour.

La troisième H est Hum, l’expiration, dans laquelle les idées de l’esprit et les émotions de l’âme deviennent physiques :

action, matière, corps.

C’est le moment de la grande expansion, de l’immense explosion qui donne naissance à notre réalité connue :

le Big Bang.

Ainsi, aujourd’hui :

l’esprit crée la matière.


Une dernière chose.

Je voyais que certaines personnes demandaient si ce son était « Om » ou autre chose.

Le son auquel nous faisons référence ici représente l’union de toutes les voyelles.

Lorsque tout le cycle d’expansion des voyelles est accompli, la création apparaît comme un son.

C’est comme l’explosion de l’Univers dans laquelle tous les sons sont réunis.

Il ne s’agit pas exactement d’un son particulier, mais plutôt d’un concept lié à ce moment d’expansion.


Nous allons maintenant commencer avec le corps.

Commencez par le masser, par le caresser.

Étirez votre corps.

J’inspire profondément et je commence à détendre mon corps.

Je laisse son poids se relâcher.

Je me concentre sur ma respiration.

J’utilise mon imagination pour accompagner l’oxygène qui entre dans mon corps.

Je l’accompagne vers mon cœur, vers mes organes et mes muscles.

Je prends conscience de la chaleur présente à l’intérieur de mon corps.

Je reconnais autour de mon corps toute la lumière qui m’enveloppe dans le plan émotionnel et dans le plan mental.

Je m’imagine moi-même comme si j’étais un temple.

Donnez-lui la forme que vous souhaitez.

Donnez à votre propre corps une forme, une couleur.

Reconnaissez-vous simplement comme un temple.

Je ressens la lumière du JE SUIS émotionnel comme la lumière de la Lune qui brille sur moi.

Et je ressens la lumière du JE SUIS mental comme le Soleil illuminant chaque recoin de mon temple.

Je me retrouve entouré de ces deux lumières :

l’une chaude,
l’autre fraîche.

J’inspire profondément et je reconnais ce temple.

Je commence à caresser mon corps depuis la Couronne jusqu’à la mâchoire, en passant par toutes les parties de la tête.

Caresse ton visage.

Tes cheveux.

Ta tête.

Ton front.

Reconnais-les comme si tu étais un enfant découvrant pour la première fois une nouvelle partie de ton être.

Découvrez chaque recoin de votre tête en la caressant, en la massant doucement.

Je reconnais ma tête comme la coupole de ce temple.

La partie la plus haute et la plus sacrée.

La plus proche de la Lumière.

Doucement, je masse en mouvements circulaires les côtés de ma tête, au-dessus des oreilles.

Puis je porte mes doigts vers mes oreilles, en pressant et en caressant chaque partie.

À l’intérieur et derrière les oreilles.

J’inspire profondément.

Doucement, je presse derrière ma tête, au niveau de l’atlas, là où la nuque rejoint le crâne.

J’effectue un massage doux de haut en bas.

Puis, en mouvements circulaires, je parcours le pourtour de mon crâne jusqu’aux côtés de la tête.

Je continue jusqu’au front, au-dessus du Troisième Œil.

Puis je reviens doucement depuis le centre vers le sommet.

Je commence à faire bouger délicatement mon cuir chevelu avec une légère pression, en massant en cercle la tête, les cheveux et la peau.

Puis, doucement, je commence à caresser depuis la Couronne en faisant descendre toute l’énergie vers les côtés de la tête et dans toutes les directions.

Je me détends.

J’inspire.

Et je commence à inspirer chaque fois plus profondément, en faisant entrer en moi la lumière émotionnelle de la Lune et la lumière mentale du Soleil.

Je les fais entrer à l’intérieur de moi à chaque respiration, comme un parfum.

Elles illuminent la coupole de mon temple.

Je ressens que la lumière qui se trouvait à l’extérieur commence maintenant à briller intensément à l’intérieur de moi, au centre de ma tête.

Je prends conscience de mon hémisphère droit et de mon hémisphère gauche qui commencent à s’illuminer.

Je prends conscience de l’intérieur de mon cerveau :

l’hypothalamus,
le cervelet,
la moelle épinière,
tous les nerfs.

Et j’observe à l’intérieur, sous le cerveau, une minuscule perle irradiant de la lumière.

J’inspire profondément et je reconnais que, dans cette toute petite perle, se trouve le pouvoir d’activer tout ce que je ressens et tout ce que je perçois de ma réalité.

C’est l’ancrage de l’esprit dans la matière.

J’inspire profondément.

Et, avec ma vibration, je commence à faire résonner cette glande afin qu’elle rayonne de plus en plus dans toutes les directions.

Je prononce mon son.

Et depuis le centre de mon cerveau, cette vibration rayonne, connectant chaque glande, produisant chaque hormone qui me permettra de ressentir chaque émotion et chaque pensée, ici et maintenant.

Je reconnais le potentiel de l’esprit.

JE PEUX.

JE PEUX ÊTRE L’ESPRIT.

JE PEUX ÊTRE L’ESPRIT AVEC MON ESPRIT.

Je porte mes mains sur les côtés de ma tête.

Je pose le bout de mes doigts près des oreilles, près de l’ouïe.

Et je reconnais le potentiel de mon corps.

JE SUIS LE CHEMIN DE L’ESPRIT.

JE SUIS LE CHEMIN DE L’ESPRIT.

JE SUIS LE CHEMIN DE L’ESPRIT.

Je prends conscience que l’esprit a créé mon corps comme un temple dans lequel il peut :

se connaître,
se ressentir,
vivre.

J’inspire.

Je relâche doucement mes mains.

Je ressens mes mains et chaque partie de mon corps.

Je commence à étirer le corps, à bâiller.

Et je reviens ici et maintenant, chacun à son rythme.

Comme tâche, souvenez-vous :

écoutez l’autre jusqu’à ce qu’il ait terminé de parler avant de commencer vous-même à parler.

Pratiquez cela.

Et demain, nous nous retrouverons pour travailler avec le Troisième Œil et parler de la glande pinéale.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Vidéo source : 

Leo: Físico “Corona” / Physical “Crown” - Sa - 24 de Agosto 2020

Date de dernière mise à jour : 24/08/2026

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