Jour 31 - LES CROYANCES - 03 septembre

J31 les croyances

Le Jour 31 ouvre le mois de la Vierge et le cycle du J'ANALYSE. Après avoir travaillé le pouvoir d’agir, il s’agit maintenant d’observer avec précision ce qui structure notre perception du monde. Matías De Stefano nous invite à porter l’attention sur le chakra Couronne, lieu symbolique de nos croyances, de nos idées et des filtres à travers lesquels nous interprétons la réalité. Ce jour ne demande pas encore de changer nos croyances, mais de les reconnaître, de les classer et d’en comprendre l’origine. L’enjeu est d’unir le mental et le cœur afin que l’analyse ne sépare pas, mais permette au contraire de mieux comprendre les différences qui composent l’Unité.

Activations du jour

MOIS : Hol Swü — Vierge

Semaine : Mentale

Chakra : Couronne

Vibration du jour : Na

Affirmation : JE SUIS Émissaire du Ciel

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : devenir un Portail pour l’Esprit.

Mantra : J'ANALYSE.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : NOTE : FA♯ ou SOL♭ = C’est la note qui unit, dans la gamme chromatique, les notes FA et SOL. Dans la notation musicale anglo-saxonne, nous la trouvons sous les formes F♯ ou G♭. Il s’agit de l’un des ponts les plus reconnus, car cette vibration est reliée au chakra du Cœur et, par conséquent, à l’équilibre de toutes les forces :

  • donner et recevoir,
  • équilibrer les polarités,
  • permettre l’expansion de l’Amour.

 

Musique du Mois :

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Une croyance est une manière de soutenir dans le temps l’idée que quelque chose est possible, vrai ou susceptible d’arriver. Elle naît de notre perception, de notre environnement, de notre famille, de notre culture et de ce que les générations précédentes nous ont transmis. Les croyances ne sont donc pas seulement religieuses ou spirituelles : elles concernent aussi notre manière d’aimer, de travailler, de réussir, de comprendre les autres et de nous comprendre nous-mêmes.

 

Matías distingue les croyances expansives, qui nous aident à avancer, des croyances limitantes, qui réduisent notre champ de perception et d’action. Mais il ne s’agit pas de juger les unes comme bonnes et les autres comme mauvaises. Une croyance a souvent été, à son origine, une réponse utile à un contexte donné. Elle devient problématique lorsqu’elle se rigidifie et continue d’être transmise alors qu’elle ne correspond plus à la réalité présente.

 

Le travail de la Vierge consiste précisément à observer les détails, à différencier, classer et mettre de l’ordre. Cela permet de sortir de l’opposition entre le cœur, qui perçoit l’ensemble, et le mental, qui distingue les parties. Le cœur rappelle que nous sommes Un ; le mental permet de reconnaître les différences et les fonctions particulières de chacun. La cohérence naît lorsque ces deux perceptions travaillent ensemble.

 

La tâche du jour est donc simple mais profonde : identifier ses croyances positives et négatives sans chercher immédiatement à les transformer. Il s’agit de les analyser comme on observerait les éléments d’un système : d’où viennent-elles ? Que produisent-elles ? Sont-elles expansives ou limitantes ? Cette prise de conscience ouvre progressivement le passage au JE SUIS, car plus nos croyances deviennent conscientes et flexibles, moins elles agissent comme des filtres inconscients entre l’Esprit, l’Âme et le Corps.

Citation


« Mes croyances sont le filtre entre mon JE SUIS, mon Âme et mon Corps.

Plus mes croyances sont limitantes, moins le JE SUIS peut pénétrer en moi. »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J31 - 03/09/2021

JE : Qu’est-ce qu’une croyance ?


JE SUIS : « Creen’cia » vient de creer, croire, qui trouve son origine dans le concept latin d’« avoir foi », de « penser que quelque chose est possible ». Ainsi, creencia, la croyance, vient de creen’Tia, avec son suffixe « -ntia », qui signifie « la qualité de penser que quelque chose est possible ».

En anglais, belief, croyance, vient des racines saxonnes gal’ah’b’yan « Gal ah be in »  qui signifient « garder ce qui nous est cher ».

Ainsi, les deux concepts impliquent de soutenir dans le temps ce qui nous fait sentir que quelque chose nous met en mouvement, que quelque chose est possible ; quelque chose que nous désirons, estimons, voulons ou aimons.

Si croire est un acte personnel accompli par un individu dans une circonstance précise de temps et d’espace, la croyance est un acte collectif qui transcende le temps et l’espace ; c’est-à-dire qu’elle traverse les générations et va au-delà de l’individu.

Ce sont des concepts que nous adoptons et dont nous héritons.


JE : Donc, nous sommes tous à l’origine d’une croyance lorsque nous croyons en quelque chose, puis nous la transmettons aux générations futures… c’est bien cela ?


JE SUIS : Regarde le ciel et dis-moi quelle couleur tu vois.


JE : Bleu clair… presque blanc.


JE SUIS : Et dis-moi : que ressens-tu lorsque tu le regardes ?


JE : De l’amplitude, de l’ouverture…


JE SUIS : Ainsi, dans ton esprit, la couleur bleu clair, et tout particulièrement les tonalités les plus claires, seront associées à l’amplitude et à l’ouverture.

Et lorsque tu feras regarder le ciel à tes enfants, tu leur diras : « Regarde comme le ciel est beau, comme le ciel est vaste. »

Émerveillés par cette contemplation, tes enfants te regarderont et imiteront ton émotion, associant naturellement le ciel, sa couleur et son immensité.


JE : Donc, ce que j’observe et ce qui me semble réel est, en réalité, quelque chose auquel je crois.


JE SUIS : Bien sûr…

Le ciel n’est ni vaste ni bleu.

Quelqu’un, même s’il le voit bleu, dira certainement que le ciel est bleu. Pourtant, si tu y réfléchis, il est rare de voir réellement le ciel bleu, mais on nous a appris à dire que le ciel est bleu.

De plus, le concept même de ciel n’existe pas, puisque ce que tu vois n’est que la lumière du Soleil réfractée sur les atomes d’azote, d’oxygène et d’argon.

Ces atomes sont accumulés par la pression. Ainsi, quelqu’un pourrait penser qu’au lieu d’être un espace d’amplitude, le ciel est presque une prison de pression.


JE : Je comprends… Cela dépend de ce que je perçois.


JE SUIS : Cela dépend de ce que tu obtiens par ton observation, mais l’émotion, elle, correspond à ce que tu t’attends à ressentir.

Ton corps a besoin d’avoir la certitude que ce que tu vois est bien ainsi. Tu ne peux pas l’expliquer, tu peux seulement le ressentir ; cela repose donc sur la foi.

Tu peux désormais savoir que le ciel lumineux que tu vois n’existe pas réellement, qu’il n’est qu’un mirage atomique. Pourtant, tu ne ressentiras pas les atomes ; tu ressentiras seulement la relation entre ton corps et ce qui est observé.

L’émotion.

Et c’est avec cette émotion que tu transmets ton regard aux autres…

Tu la partages parce que tu as « foi » en ce que tu vois.

Car il est difficile pour un être humain d’accepter que rien de ce qu’il voit ou croit n’existe réellement. L’esprit a besoin de points de référence, de concret, afin d’exister.

C’est pour cette raison que nous nous forçons à croire en ce que nous voyons et ressentons, même si, d’une certaine manière, nous savons que ce n’est pas réel.


JE : Donc, d’une certaine manière, nous sommes tous des constructions faites de croyances. Personne ne peut échapper aux croyances puisqu’elles sont le résultat de notre perception du monde.


JE SUIS : Tu es le résultat de milliers de croyances, qui ne concernent pas seulement les injonctions familiales, religieuses ou sexistes, mais aussi notre vision du monde, ce que nous aimons manger, la manière dont nous nous divertissons, nos passe-temps, ce que nous souhaitons connaître…

Tout est croyance.

Et les croyances ne sont pas mauvaises. Elles nous permettent de disposer d’outils préalables, de ne pas avoir à nous construire depuis zéro dans notre vision du monde. Elles nous donnent des capacités innées pour percevoir.

Imagine qu’un groupe humain, durant la Préhistoire, ait développé la capacité de chasser les mammouths afin de survivre.

N’est-ce pas ?

La seule manière d’assurer la survie de la tribu était de transmettre la croyance que, sans mammouths, tout le monde mourrait, car cet animal fournissait tout ce qui était nécessaire pour fabriquer des vêtements, construire des habitations, créer des outils et des objets sacrés.

Il était la base de leur divinité, de leur alimentation, de tout.

Ainsi, la croyance est un outil de survie.

Depuis lors, chaque famille a utilisé les croyances nécessaires à sa propre transcendance.

Certains ont vu que seuls les hommes partaient chasser et ont créé la croyance selon laquelle seuls les hommes peuvent travailler.

D’autres ont connu la violence dans leur famille, et davantage d’enfants sont nés à la suite de viols ; ils ont alors créé la croyance selon laquelle la seule manière d’engendrer une descendance ou d’aimer passe par la violence.

D’autres encore ont constaté que la foi maintenait tout le monde uni et ont créé une croyance religieuse afin de préserver cette union.


JE : Ainsi, on comprend que la croyance signifie ce que je veux, ou la qualité d’avoir foi dans le fait que quelque chose se produira conformément à ce que j’attends.

Autrement dit, il est important de comprendre que ce que nous considérons aujourd’hui comme quelque chose de négatif qui nous retient a émergé, à l’origine, comme une manière d’obtenir des résultats positifs.

Et nous continuons à l’imiter, génération après génération, parce que cela a fonctionné.


JE SUIS : Jusqu’à ce que cela cesse de fonctionner.

Et c’est alors qu’apparaît le besoin de se libérer de certaines croyances et d’en créer de nouvelles.

Les personnes auxquelles on a dit que seul Dieu leur offrirait un refuge ont transmis la croyance et l’attitude selon lesquelles Dieu est la seule chose capable de nous sauver.

Et sans s’en rendre compte, elles continuent à répéter :

« Grâce à Dieu »,
« Oh mon Dieu »,
« Si Dieu le veut »,
« Que Dieu te bénisse », etc.

Même lorsqu’elles ne sont plus religieuses.

En espagnol, on dit également souvent Ojalá, expression issue de l’arabe in-sha’a Allah, « si Dieu le veut ».

Et lorsqu’elles cherchent à s’en libérer, elles brisent cette croyance en en créant une nouvelle et en projetant cette attente sur les extraterrestres, les maîtres, les anges, la science, la technologie, l’art…

Mais la projection continue.

Car croire signifie « penser que quelque chose est possible ».

Et tous, qu’ils soient athées, religieux, spirituels ou naturalistes, nourrissent l’espoir que les choses puissent être accomplies, que quelque chose puisse changer et s’améliorer.

Tous croient.

Lorsqu’une personne porte une croyance qui lui fait du mal, qui se répète et qu’elle est parvenue à identifier, ce dont elle a besoin, c’est de créer une nouvelle croyance.


JE : Mais cela revient presque à répéter la même erreur.


JE SUIS : Si tu le fais depuis l’inconscience, oui.


JE : Et comment le faire depuis la conscience ?


JE SUIS : En libérant les autres de ta croyance.

En leur rappelant que chacun possède son propre point de vue sur elle et que celui-ci peut changer.

C’est là que réside la clé.

Une croyance est une manière d’observer, de se déplacer dans le monde, de disposer d’outils pour agir.

Mais depuis l’Inconscient, la Croyance s’immobilise ; elle nous immobilise dans le préjugé, la préconception et la préoccupation, dans tous les « pré- », c’est-à-dire dans le fait d’arriver à une conclusion avant même d’avoir commencé l’action.

Si, dans l’Univers, la clé de l’existence est la transformation constante, et si cette transformation est une énergie en mouvement permanent ; si nous avons déjà dit que l’énergie est éternelle et que nous appelons cette éternité « Amour », alors une croyance qui ne permet pas de se transformer concentre son regard sur une vision antérieure et préconçue.

C’est une croyance qui consume et densifie l’énergie de l’Amour, générant rancœur, haine, séparation, conflit et structures de schémas hérités.

Pour qu’une croyance soit utile, elle doit être flexible et honorer ce que son nom signifie :

« Aimer la capacité de penser que les choses sont possibles. »


JE : Je comprends.

Autrement dit, il ne s’agit pas d’éliminer les croyances ou de nous en libérer, mais de les honorer pour avoir été celles qui m’ont conduit jusqu’ici, et d’avoir suffisamment confiance en moi pour transformer et actualiser cette croyance selon mon époque et mon contexte actuels, selon les besoins de mon moment présent et la perception de mon environnement.

Mais, en même temps, il s’agit d’être capable de permettre aux autres, à ceux qui viendront après moi, de créer librement leurs propres croyances, afin qu’elles n’entrent pas en conflit avec les leurs.


JE SUIS : C’est cela, l’Amour Inconditionnel.

Respecter les croyances, car elles sont toutes des volontés que les choses puissent se produire ; avoir foi dans le fait que cela est possible.

Je peux partager cette foi, mais en libérant les autres afin de leur permettre d’observer avec leurs propres yeux.


JE : Je peux donc comprendre pourquoi les enfants viennent souvent briser les schémas de croyances de leurs parents.

Et plus leurs parents opposent de conflit et de résistance, plus la rupture sera douloureuse.

Mais à cause de ce conflit, le schéma de croyance sera malgré tout transmis, et les enfants finiront par répéter la même chose que leurs parents.

C’est quelque chose de très courant que l’on retrouve dans toutes les histoires familiales.

Par exemple, lorsqu’un enfant a subi, durant son enfance, la pression de ses parents pour devenir médecin alors qu’il voulait être artiste, et qu’il en a tellement souffert qu’il s’est dit :

« Je ne ferai jamais à mes enfants ce que mes parents m’ont fait. »

Mais plus tard, il fait pression sur ses propres enfants pour qu’ils deviennent artistes, parce que lui-même n’a pas pu l’être, alors que ses enfants souhaitent peut-être devenir médecins.


JE SUIS : C’est cela, le transfert du conflit.

Les croyances ne sont pas transcendées par des cassures ou des ruptures provoquées par des conflits entre les parties.

Elles le sont en honorant et en acceptant que telles étaient leurs croyances, et que je dois, avec amour, en générer de nouvelles, en ayant pleinement conscience que les miennes doivent laisser libres ceux qui viendront après moi, afin de leur permettre, à leur tour, de créer les leurs.


JE : Autrement dit, reconnaître que ma vision n’est ni la plus réelle ni la plus sûre. Elle n’est simplement qu’une vision parmi d’autres.

Ne pas me placer dans une position défensive, mais dans une position constructive.

Et comment puis-je faire cela ?


JE SUIS : Première étape : reconnais quelles sont tes croyances.

Prends une feuille de papier et un crayon.

Écris comme titre : « CROYANCES / Chakra Couronne Mental »

Puis divise la feuille en deux colonnes.

D’un côté, écris le titre : NÉGATIVES

Et de l’autre : POSITIVES

Puis prends un moment méditatif pour noter toutes les croyances que tu portes et que tu considères comme négatives et, de l’autre côté, toutes les croyances que tu portes et que tu considères comme positives.


JE : Et ensuite ?


JE SUIS : Il n’y a pas d’« ensuite » avant le mois prochain.

Reconnaître où se trouvent toutes nos croyances représente déjà beaucoup de travail.

Elles sont nombreuses, et parfois nous ne nous rendons même pas compte de leur quantité.

Certaines peuvent être très simples, comme : « Je crois que le ciel est bleu. »

Et d’autres très complexes, comme : « Je crois que l’Amour est la jalousie et la possession de l’autre. »


JE : Parfait. Alors, la tâche de tout ce mois sera d’analyser en détail tous les concepts possibles…


JE SUIS : Durant la semaine Mentale, nous reconnaîtrons nos croyances.

Durant la semaine Émotionnelle, nous identifierons ce que nous ressentons à leur sujet.

Durant la semaine Physique, nous manifesterons une nouvelle croyance.


JE : Parfait… Je vais faire ma liste, et j’y réfléchirai ce soir.


JE SUIS : Analyse chaque croyance.

Sois sincère avec toi-même.

C’est une étape fondamentale pour pouvoir ensuite trouver l’équilibre avec son propre Être.


JE : C’est la partie la plus dense et la plus personnelle… mais je sais que nous pouvons le faire.


JE SUIS : Bienvenue dans le temps des détails qui font de toi ce que tu es.


JE : J’analyse mes Croyances.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J31 - 03/09/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bonjour à tous. Bonjour, bon après-midi, bonsoir.

Bienvenue dans ce début de nouveau mois, ce mois relié à la constellation de la Vierge, c’est-à-dire au potentiel du JE SUIS en Vierge, qui est : J'ANALYSE.

La relation avec laquelle nous allons travailler pendant tout ce mois concerne surtout des choses concrètes, et non des choses trop vastes. Il s’agit d’essayer de nous concentrer sur des choses précises.

Et cela vient du fait que, lorsque nous parlons de nombreux concepts philosophiques, nous avons tendance à aller vers quelque chose de très vaste, de très large, et il nous est parfois difficile de nous concentrer sur ce que nous avons réellement à travailler.

La raison pour laquelle, en Vierge, nous nous concentrons sur les petites choses, c’est que l’énergie de la Vierge, de cette constellation qui va nous influencer ce mois-ci, est liée au fait de mettre de l’ordre dans les choses qui sont séparées.

Et pour mettre de l’ordre dans ces choses, nous devons descendre de ce grand monde vaste vers des choses claires et concrètes.

Oui, moi aussi, j’ai du mal avec ça. Je n’ai rien en Vierge. Bon, j’ai l’ascendant en Capricorne, ce qui m’aide un peu à être Terre, mais l’ordre, c’est tout un sujet.

Cela va être difficile pour tous les signes de Feu, d’Air et d’Eau, mais nous devons tous pratiquer, parce que l’une des choses que nous devons réussir à atteindre dans la cohérence, c’est de pouvoir nous mettre à la place de chacun des douze êtres qui nous composent.

Depuis l’Antiquité, on considérait que les douze signes du zodiaque représentaient douze aspects de l’Être.

Et ces douze aspects de l’Être devaient être en équilibre pour qu’une personne puisse exprimer tout le potentiel de l’Être.

Si j’active uniquement ma propre manière de voir les choses, alors je ne suis pas inconditionnel avec toute la Création, parce que je ne vois pas tous les points de vue.

J’ai donc besoin de voir tous ces points de vue et de me placer dans chacun d’eux.

Et pour pouvoir me placer dans le point de vue de chacun des douze, je dois connaître les douze perspectives de mon Être, les ressentir, les vivre et travailler leurs différents aspects.

Fondamentalement, il s’agit de mieux nous comprendre nous-mêmes, mais aussi de comprendre la position de tous les autres.

Et cela, c’est l’Amour Inconditionnel.

Du point de vue de la Vierge, comment fait-on ?

Nous allons observer quelles sont les caractéristiques de chacun des signes. Nous allons classer les positives et les négatives. Nous allons les ordonner selon ce qui est physique, émotionnel et mental.

Nous allons essayer de construire un tableau bien organisé de tous ces potentiels.

Et ainsi, je comprends. Maintenant, je sais.

Évidemment, pour un signe d’Eau ou d’Air, c’est un lent suicide !

Mais sûrement que beaucoup de personnes très perceptives et sensibles, sensibles à la spiritualité, vont dire :

« Non, non, non, cela ne me correspond pas. Je préfère ressentir. Je préfère que les choses me viennent. Je ne veux pas trop les penser. Je ne peux pas être autant dans le mental. Je ne peux pas faire cela. »

Très bien.

C’est la perspective de chacun.

Mais nous sommes ici pour essayer de créer de la cohérence.

Et pour créer de la cohérence, de la même manière que nous demandons à une Vierge d’imaginer, nous allons demander à un Poissons de faire un tableau synoptique.

Bien sûr, certains pourront dire :

« Mais moi, je suis Poissons et je suis très organisé, très structuré. »

Ils ont probablement la Lune en Vierge ou quelque chose comme ça.

Ce n’est pas réellement une question de signe, mais du contexte général de ce que je suis en tant que personne.

Je sais donc que cela va être difficile pour beaucoup d’entre nous.

Mais il est important de comprendre que, pour pouvoir ensuite commencer à fluidifier les choses, il faut parfois, pour comprendre le tout, comprendre également les parties.

Dans ce monde, tout ne consiste pas à se laisser ressentir.

Se laisser ressentir fait partie du processus, mais ce n’est pas tout le processus.

Et je sais que nous tombons souvent dans la croyance selon laquelle la seule manière de pouvoir nous connecter est de ressentir.

Cependant, il existe une partie importante du processus qui consiste à comprendre chaque étape.

De la même manière qu’une personne peut s’asseoir et méditer, il est également nécessaire de comprendre, étape par étape, comment elle est arrivée à méditer.

Prenons un exemple.

Une personne qui aime ressentir peut aller à la plage pour prendre le soleil.

Elle va sentir la chaleur du Soleil, les vagues de la mer, la brise, l’air, le contact du sable.

Elle va se sentir en expansion parce qu’elle va se sentir comme faisant partie de la mer, elle va sentir l’air et elle va en profiter.

Une personne sensible va profiter de ce qu’elle ressent, de ce qu’elle perçoit dans cet environnement, de ce qu’elle ressent à cet instant.

Une personne plus schématique va s’asseoir et, sans aucun effort particulier, va naturellement commencer à calculer toutes les combien de secondes une vague se brise sur la plage.

Elle va essayer d’imaginer combien de grains de sable il peut y avoir sur une plage.

Et si chaque grain de sable était comme un Soleil dans l’Univers, combien de millions de soleils se trouveraient alors autour d’elle à cet instant ?

Elle va aussi penser :

« Le Soleil n’est pas seulement en train de m’éclairer. Il m’envoie des photons qui arrivent jusqu’à moi sous forme d’onde, pas même sous forme de particule. »

Elle commence donc à analyser tout ce que l’autre ressent.

Mais elle ne désespère pas en faisant cela.

Au contraire, elle est fascinée par le fait de comprendre toutes les données qui l’entourent.

Évidemment, si nous avons deux personnes comme cela, une sensible et une analytique, l’une va naturellement aller vers le chemin spirituel et l’autre vers le chemin scientifique.

Nous pouvons facilement l’imaginer ainsi.

Et ce sont deux visions qui ont toujours été opposées, qui ont justement créé une grande fracture dans notre monde spirituel.

Pourquoi cette division ?

Parce que ceux qui sont sensibles disent :

« Je suis du cœur. »

Et ceux qui sont scientifiques, analytiques, disent :

« Je suis du mental. »

Dans le monde spirituel, les deux sont spirituels.

Et pourtant, dans le monde spirituel, cela devient parfois une sorte de racisme de conscience.

Pourquoi un racisme de conscience ?

Parce que nous rencontrons constamment des gens qui disent :

« Tu es trop mental, beaucoup trop mental. »

Et d’autres qui disent :

« Tu es beaucoup trop émotionnel. »

Nous avons donc ces deux grandes caractéristiques : vivre depuis le mental ou vivre depuis le cœur.

Mais observez bien : ce n’est ni l’un ni l’autre.

Lorsque nous travaillons la cohérence, ce n’est ni l’un ni l’autre.

Dans la cohérence, nous travaillons avec les deux.

Pour être un être cohérent, je ne peux pas vivre uniquement depuis le cœur.

Je dois comprendre le monde qui m’entoure, et pas seulement le ressentir, parce que j’ai besoin de comprendre le monde qui m’entoure afin de savoir comment créer ce monde qui m’entoure.

Et, de l’autre côté, je ne peux pas uniquement réfléchir à la manière dont sont les choses.

Je dois également apprendre à ressentir les choses que j’essaie de comprendre.

Dans cette dualité, nous pouvons aussi comprendre les choses de la manière suivante :

Les personnes sensibles observent l’ensemble, le tout.

Les personnes analytiques observent les parties du tout.

Lorsque je me concentre uniquement sur le tout, je perds les petites choses qui me permettent de comprendre pourquoi le tout existe.

Lorsque je me concentre uniquement sur les petites choses, je perds la notion du sens qu’ont toutes ces choses réunies.

L’une des choses fondamentales que nous devons réussir à faire est donc de trouver l’équilibre entre les deux.

Imaginons maintenant que le grand Tout soit l’Univers, le Cosmos, ce que nous voyons autour de nous.

Celui qui vit depuis le cœur regarde le Cosmos et dit :

« Ah… je suis tout cela. »

Il ne voit rien d’autre.

Il voit simplement :

« JE SUIS tout cela. »

L’autre regarde le Cosmos et voit les étoiles, les constellations, tous les petits points, la Lune, dans quelle phase elle se trouve, quelle heure il est, si nous sommes proches d’un équinoxe ou d’un solstice.

Mais il perd le :

« JE SUIS tout cela. »

Autrement dit, ceux du cœur perdent les détails, et ceux du mental perdent le sens des choses.

Imaginons donc que le Cosmos, le ciel que voit la personne sensible, soit une œuvre d’art merveilleuse dans laquelle tout est présent.

Et l’autre voit les douze constellations et peut les analyser :

Vierge, Balance, etc.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Ceux qui vivent depuis le cœur peuvent donner un sens au fait que nous sommes tous Un et que nous pouvons tous vivre en harmonie.

Et ceux qui sont analytiques peuvent observer les détails de chaque constellation et comprendre la personnalité de chacune.

Et c’est ici que nous devons comprendre l’Amour Inconditionnel.

Soyez attentifs.

Parce qu’aucun des deux n’est réellement inconditionnel.

Avant tout, lorsque je théâtralise les choses et que j’exagère certains exemples, ne vous sentez pas offensés.

Je suis en train de jouer une situation afin qu’elle soit plus claire.

Je ne critique personne.

J’exagère simplement pour que l’idée soit comprise.

Donc, ne vous offensez pas.

Celui qui vit uniquement depuis le cœur, c’est typiquement la personne qui, lorsqu’elle rejoint un grand groupe, quelles que soient les différences entre les personnes, va toujours dire :

« Comme c’est merveilleux que nous soyons tous ensemble ! »

Et elle va parler de la même manière à tout le monde :

« Comme c’est merveilleux que nous soyons tous réunis ! Je t’aime, mon frère ! »

Ils ne se connaissent pas.

Ils ne connaissent même pas leurs noms.

Mais :

« Je t’aime énormément parce que nous sommes Un. »

C’est la caractéristique de celui qui vit pleinement depuis le cœur.

Que se passe-t-il avec ces personnes du point de vue des analytiques ?

L’analytique dit :

« Ne me touche pas. Tu ne me connais pas. Je ne sais pas qui tu es. À cet instant, je suis séparé de toi. Et, en plus, tu ne me plais pas. Désolé. Nous sommes peut-être Un, mais tu ne me plais pas. »

Fondamentalement, c’est ce que l’analytique appellerait le « hippie ».

Et de l’autre côté, nous avons l’analytique qui se trouve dans le même groupe, en train de faire une méditation, mais qui n’arrive pas à se concentrer sur le fait que nous sommes tous Amour parce qu’il observe comment chacun est habillé, comment chacun parle à l’autre.

Et il commence à analyser les caractéristiques de chaque personne :

« Cette personne a un problème avec son père. Cette personne a probablement déjà été en psychiatrie. Cette personne manque d’argent. Je ne sais pas pourquoi celle-ci est habillée comme ça… »

Observez qu’aucun des deux n’est en équilibre.

L’un est dans le cœur et l’autre dans le mental.

Et il y a aussi celui qui est dans les organes génitaux, qui vient dans ce genre de groupes pour voir avec qui il pourra coucher en premier, mais ça, c’est une autre histoire !

Concentrons-nous donc sur le cœur et le mental.

Qu’avons-nous à trouver entre les deux ?

Qu’y a-t-il entre le cœur et le mental ?

Si nous prenons le chakra Couronne et le chakra du Cœur, nous trouvons deux choses entre les deux :

le Troisième Œil et le chakra Laryngé.

Ces deux chakras, le Troisième Œil et le Laryngé, se trouvent sur cette ligne.

Si, ici, nous avons le mental et les croyances, les croyances sont ce qui nous amène à séparer les choses, ce qui nous dit, à partir de préconceptions, ce qu’est chacun.

Et de l’autre côté, nous avons le cœur, qui ne comprend rien aux croyances et qui est entièrement au service.

Il donne, donne et donne.

Mais entre les deux, nous avons deux choses importantes :

la perception consciente de la réalité
et
l’apprentissage de cette réalité.

Entre le mental schématique et le cœur ouvert, nous avons donc :

la prise de conscience
et
l’apprentissage.

Pour qu’il y ait équilibre entre le mental et le cœur, nous devons parvenir à changer notre perception consciente de nos croyances et apprendre de nouvelles choses, en nous ouvrant à les recevoir.

Ce processus intermédiaire est celui qui nous conduit vers la cohérence.

Pour y arriver, je dois essentiellement changer ma perception de ce que je crois de moi, de ce que je crois être, et de ce que je crois que l’autre est.

Comment ?

En apprenant de l’autre.

En apprenant ce qu’est l’autre.

Pour cela, celui qui est très aimant et qui dit :

« Nous sommes tous Un »

doit s’asseoir et parler avec l’analytique qui dit :

« Non, nous sommes douze. »

Celui du cœur dira :

« Mais nous sommes tous connectés. »

Et l’analytique lui répondra :

« Oui, mais il faut comprendre quel rôle chacun occupe dans cette connexion. »

Quel est le rôle de ces douze personnes ?

Quelles sont leurs caractéristiques afin qu’elles puissent réellement se sentir membres de l’Unité ?

Ainsi, le mental doit comprendre que tous font partie d’une équipe que nous appelons l’Unité.

Et celui du cœur doit comprendre que, pour que cette équipe fonctionne, il faut respecter les différences de chacun.

Ainsi, chacun pourra compléter l’autre, comme les maillons d’une chaîne.

Et de cette manière, ils commenceront à fonctionner ensemble, parce que chacun travaillera à partir de son propre potentiel.

Aujourd’hui, je prends beaucoup de temps.

Pardon.

Vous pourrez toujours écouter cela plus tard si vous le souhaitez, mais c’est le premier jour et je veux expliquer ces choses.

Regardons donc cela.

La personne mentale arrive à la réunion où se trouvent les douze personnes.

La première chose qu’elle fait est d’ordonner les chaises afin que tous puissent s’asseoir en cercle.

Mais les chaises sont bien organisées, en respectant l’espace de chacun.

Lorsque chacun est à sa place, l’analytique comprend le potentiel de chacun parce qu’il a pu l’observer.

Il peut comprendre dans quoi chacun est bon.

Il va donc voir comment les placer, dans quel ordre :

« Celui-ci va ici, celui-là là… »

Et ainsi, dans cet ordre, ils fonctionneront mieux parce que celui-ci possède un potentiel qui aide celui-là, et celui-là possède un potentiel qui aide l’autre.

Exagérons encore un peu.

Celui qui ne sait pas écrire mais possède une très bonne expression orale sera placé à côté de celui qui ne sait pas bien parler mais qui écrit très bien.

De cette manière, les deux vont s’aider et devenir complémentaires.

Mais cela n’a été possible que parce que quelqu’un a compris leurs différences.

Imaginons maintenant que celui qui sait parler, communiquer, exprimer clairement les choses soit Gémeaux.

Gémeaux est assis là, très mental, et n’a pas une très belle écriture parce qu’il parle plus vite qu’il ne peut écrire.

À côté de lui, nous avons une Vierge, très organisée.

Elle écrit donc très bien, mais n’aime pas parler.

Et alors arrive notre ami du cœur, notre sympathique hippie amoureux.

Imaginons qu’il soit Poissons.

Il arrive à la réunion.

Et que ferait normalement la personne pleine d’amour ?

Elle les prendrait tous les deux dans ses bras en disant :

« Frères ! Nous sommes tous Un ! Je vous aime ! »

Poissons arrive en retard à la réunion, évidemment !

Il arrive et dit :

« Frères, nous sommes tous Un ! Je vous aime ! »

Il enlace tout le monde.

Mais Gémeaux, probablement, répondrait :

« Frère ! »

et, au lieu de lui faire un câlin, lui ferait un salut un peu étrange.

Puis Poissons, très spontanément et sans vraiment respecter l’espace de l’autre, va enlacer la Vierge.

Mais la Vierge était concentrée sur ce qu’elle écrivait.

Il la déconcentre, la met mal à l’aise.

Elle n’aime pas les câlins.

Et ensuite elle se sent mal pendant toute la réunion parce qu’elle est restée inconfortable.

Elle ne peut donc plus suivre correctement la réunion.

Elle ne peut plus aider Gémeaux parce qu’elle reste tellement concentrée sur ce qui lui est arrivé avec ce câlin qu’elle ne peut plus se concentrer.

À partir de là, nous pouvons comprendre quelque chose.

Lorsque, depuis la vision du cœur, nous disons :

« Nous sommes Un, alors embrassons-nous tous »,

beaucoup de personnes se sentent mal à l’aise parce qu’elles ne se sentent pas respectées.

Parfois, nous croyons qu’être Un signifie que nous allons tous ressentir exactement la même chose.

Et celui qui avait organisé la réunion, qui est évidemment Capricorne, celui qui avait préparé les schémas, les horaires, ce que nous allons travailler, quels sont les objectifs, réalise que Poissons met tout le monde mal à l’aise, sauf Cancer.

Dans cette situation, que fait Capricorne ?

Comme Capricorne n’est pas forcément le meilleur orateur, il va probablement dire à Lion :

« Est-ce que tu pourrais aller au centre et rappeler à tout le monde qu’il faut respecter les autres ? »

Regardez donc ce que nous essayons de comprendre, au-delà de l’humour.

Ni l’un ni l’autre n’a raison.

Pourquoi ?

Parce que celui qui fonctionne uniquement depuis le mental est tellement schématique qu’il ne permet pas à tout le monde de prendre conscience qu’ils forment un tout.

Il comprend les parties, il place les parties à l’endroit qui leur correspond, mais il ne comprend pas qu’ils forment tous une équipe.

Et Poissons, lui, arrive en pensant que nous sommes tous une équipe, qu’il faut s’amuser ensemble, mais il oublie qu’ils étaient réunis pour travailler.

Il est venu à la réunion et il est resté à regarder tout le monde avec amour.

Alors, comment trouver le juste milieu ?

Voilà ce qui est important.

Le Poissons, dans notre exemple, doit reconnaître que chacun est différent.

Il ne peut pas arriver et enlacer tout le monde de la même manière.

Il doit savoir que la Vierge n’aime pas être enlacée et lui tendre simplement la main.

Lorsque la Vierge se sent respectée par Poissons, tout va bien.

Avec Gémeaux, Poissons peut parler joyeusement, mais sans envahir son espace.

Et bien sûr, Capricorne doit comprendre que celui qui rappelle à tous qu’ils sont présents pour un objectif d’unité est justement Poissons.

C’est lui qui leur rappelle que tout cela est fait pour l’Amour, le service et parce que tous font partie d’un ensemble.

Il ne s’agit donc ni d’être complètement séparés et analysés, ni d’être tous fusionnés.

Le but de l’Unité, de l’équilibre, est justement de savoir que nous sommes tous ici pour une tâche globale.

Mais si nous ne comprenons pas la tâche de chacun et si nous ne respectons pas les différences de chacun, le projet global ne fonctionne pas.

Il est donc important d’apprendre à respecter les différences afin d’atteindre le Tout.

C’est pour cette raison que les personnes qui perçoivent surtout l’essence doivent apprendre les petites choses.

Et celles qui voient surtout les petites choses doivent apprendre l’essence.

Voilà ce que nous essayons de faire avec toute cette explication.

Nous devons reconnaître que, si nous ne nous concentrons pas sur les petites parties qui nous composent, nous ne pouvons pas comprendre qui nous sommes ni ce que nous sommes capables de faire.

Ce que je viens d’expliquer avec les constellations s’applique aussi aux chakras.

Ce n’est pas parce que je dis :

« JE SUIS Un »

que je peux mettre le chakra Sacré dans la gorge et le chakra du Troisième Œil dans les organes génitaux sous prétexte que tout est Un et que l’ordre n’a pas d’importance.

Vous comprenez ?

Il faut savoir où se trouve chaque élément afin que le tout fonctionne.

Si je ne comprends pas l’ordre des chakras, quel potentiel possède chacun, comment je l’alimente, comment je l’ordonne, comment les uns aident les autres, alors même si je répète :

« JE SUIS Un »,

à l’intérieur de moi, ce sera le chaos.

Et c’est ce qui nous arrive souvent lorsque nous ramenons tout au spirituel.

Dans notre désir de ressentir le Cosmos, nous cessons d’être Cosmos.

Cosmos, en grec, signifie ordre.

Quelle ironie !

Si nous ne sommes pas en ordre, nous ne ressentirons jamais réellement le Cosmos.

Et c’est ainsi que nous commençons le mois de la Vierge.

Pardon d’avoir parlé aussi longtemps, mais c’est gratuit, alors je parle autant que je veux !

Cela dit, allons-y.

Aujourd’hui, dans le blog, je vous ai proposé de faire quelque chose comme ceci.

Aujourd’hui, nous sommes reliés au chakra Couronne.

Chakra Couronne, plan mental.

Et aujourd’hui, nous travaillons les croyances.

Pourquoi ?

Parce que nous sommes dans le chakra Couronne et que, dans le chakra Couronne sur le plan mental, nous allons travailler les croyances.

Nous allons donc placer, d’un côté, les positives et, de l’autre, les négatives.

Très Vierge !


Nous avons terminé le mois du :

JE PEUX.

Nous entrons maintenant dans :

JE ANALYSE.

Nous avons donc :

Croyances positives
et
Croyances négatives.

Premièrement, comprenons ce qu’est une croyance.

Très simplement :

Croire, c’est penser ou avoir foi que quelque chose va se produire.

Une croyance est l’habitude de soutenir cette idée que quelque chose va se produire.

C’est une idée qui se maintient dans le temps.

Une croyance est donc quelque chose dont nous attendons qu’il arrive et qui se transmet de génération en génération.

Quelque chose que nous attendons depuis longtemps.

C’est avoir l’espoir que quelque chose va se produire.

Et parfois, attendre pendant plusieurs générations que cela se produise.

Avoir l’espoir en quelque chose qui n’est pas encore arrivé, ou croire que les choses ne peuvent arriver que d’une seule manière.

Soit attendre que quelque chose se produise, soit attendre que cela se produise exactement comme je l’espère.

C’est cela, la croyance.

Nous sommes donc fondamentalement constitués de croyances en permanence.

Parce que tout ce que nous faisons, nous le faisons en attendant quelque chose.

Tout ce que nous faisons contient une intention selon laquelle quelque chose va se produire.

Ces croyances peuvent nous aider à avancer, nous donner la force de faire certaines choses, nous donner de l’espoir.

Mais elles peuvent également nous donner peur et nous empêcher d’agir.

Une croyance peut donc être :

expansive
ou
limitante.

Nous pouvons résumer les choses ainsi :

Le négatif correspond à ce qui nous limite : les croyances limitantes.

Le positif correspond aux croyances expansives.

Ces croyances ont généralement été absorbées à travers notre environnement, notre famille, nos amis et notre société.

Et je veux préciser quelque chose, parce qu’on me pose la question :

Cela n’a rien à voir ici avec les maladies ou les traumatismes.

Cela concerne des pensées.

Des idées.

Par exemple, prenons deux idées très présentes dans les problèmes sociaux actuels.

La croyance selon laquelle il existerait des races supérieures et des races inférieures.

C’est une croyance.

Et cette croyance a divisé la société.

C’est donc quelque chose de négatif.

Une autre croyance négative, beaucoup plus courante, est une phrase très dure :

« Tu dois le gagner à la sueur de ton front. »

Vous l’avez sûrement déjà entendue.

Ou :

« L’effort aura sa récompense. »

C’est quelque chose dont nous héritons énormément.

Je vais prendre l’exemple de mon grand-père.

Pauvre grand-père, je parle beaucoup de lui.

Il est dans le bas astral, alors il doit encore travailler certaines choses.

Je le mentionne donc afin qu’il puisse continuer à se travailler lui-même.

Il est encore dans la quatrième dimension, alors un jour il en sortira.

Et je vais continuer à l’utiliser comme exemple jusque-là.

Désolé, grand-père !

Mon grand-père m’a transmis deux héritages sous la forme de croyances, que j’ai commencé à transcender et à libérer.

Je vais en mentionner deux.

En réalité, il m’en a transmis beaucoup !

Une croyance positive qu’il m’a transmise, et que j’utilise encore aujourd’hui, vient du fait qu’il aimait beaucoup tout ce qui cherchait des explications.

Lorsque j’avais sept ans, il lisait des revues qui parlaient de l’Univers, mais d’un point de vue scientifique, et non spirituel.

Il aimait la science.

Il était opposé à la religion.

Il aimait connaître les choses physiques afin de trouver une réponse logique plutôt qu’illogique.

Cette croyance m’a conditionné dans l’idée que :

je n’ai pas toutes les réponses.

C’est impossible.

Et toutes les choses que je sais, je les remets en question.

Oui, c’est une croyance.

Je doute de moi-même parce qu’il existe certainement une meilleure réponse.

Je dois chercher les réponses.

Je doute constamment de moi.

La croyance est donc ici de croire que je n’ai pas la réponse, qu’il existe toujours quelqu’un qui en sait plus que moi.

Et cette croyance est positive pour moi.

Pourquoi ?

Parce que, oui, j’ai toutes les réponses à l’intérieur de moi.

Elles sont toutes là.

Mais cette croyance m’aide à continuer à chercher, à ne pas croire que je suis le seul, à savoir qu’il existe toujours quelque chose au-delà.

Vous voyez ce qu’est une croyance positive ?

Une croyance est quelque chose qu’on m’a fait croire.

Puis je découvre ensuite que, oui, j’ai tout cela à l’intérieur de moi.

Mais cette croyance continue de m’aider à me nourrir et à avancer.

Puis il y a une croyance négative qu’il m’a transmise :

le racisme.

Pourquoi ?

Parce qu’après la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, beaucoup de nazis sont arrivés en Argentine.

Mon grand-père était enfant à cette époque et a grandi avec les enfants de soldats nazis qui s’étaient installés en Argentine.

Il a donc simplement adopté la croyance de ses amis.

Il voulait être comme eux.

Que fait cette croyance ?

Elle te limite.

Pourquoi ?

Parce qu’elle te fait croire que les réponses existent uniquement dans ta propre race.

Elle te fait croire qu’un seul groupe possède les réponses.

Elle crée l’idée qu’une race particulière posséderait davantage de réponses que les autres.

C’est une croyance négative.

Jusqu’au moment où tu prends conscience qu’elle est négative.

Tu comprends alors :

« Cela me limite. Cela m’enlève du pouvoir. Cela me fait voir une toute petite chose alors que la réalité est beaucoup plus vaste. »

Voilà son aspect négatif.

Dans tout ce travail où nous essayons de comprendre ce qui est positif ou négatif, limitant ou expansif, ce que je veux vous faire comprendre est que nous avons tous ce genre de choses en nous, sans nous en rendre compte.

Nous avons tous ce genre de pensées et de croyances.

Parfois, nous disons :

« Je ne vois aucune croyance négative en moi. »

Mais les croyances négatives sont celles qui nous limitent.

Il existe des millions de choses négatives que nous avons héritées, que nous croyons sur nous-mêmes.

Et l’une des choses qu’il faut comprendre, c’est que ce travail est pour nous.

Pour notre propre croissance.

Nous n’avons pas besoin de le montrer à quelqu’un.

Nous n’avons pas besoin de donner l’impression que nous allons bien.

Les choses les plus difficiles peuvent apparaître ici.

Il s’agit d’être totalement sincère avec soi-même.

Reconnaître toutes nos croyances, nos expansions et nos limitations.

Même si vous n’en trouvez que quelques-unes.

Même s’il n’y en a qu’une d’un côté et vingt de l’autre.

Méditez sur chacune.

Et lorsque je dis « méditer sur chacune », je ne parle pas de les résoudre.

Nous sommes en Vierge.

La Vierge ne résout rien.

La Vierge essaie de mettre les choses en ordre.

Il s’agit donc de prendre conscience de mes croyances.

Ne pensons pas encore à les changer.

Ne disons pas :

« Cette croyance, pourquoi est-elle là ? D’où vient-elle ? Comment vais-je la transformer ? »

Non.

Il s’agit simplement de comprendre :

« Cette croyance vient de là. Elle vient de cela. Je la ressens ainsi. Cela provoque ceci en moi. »

Il s’agit de reconnaître et d’analyser.

Imaginez que nos croyances soient un cadavre.

Nous n’allons pas essayer de le sauver.

Nous n’allons pas essayer de lui redonner vie.

Nous allons l’analyser.

Nous allons pratiquer une autopsie.

Fondamentalement, c’est ce que nous allons faire durant tout ce mois.

La question n’est pas :

« Comment vais-je sauver cette personne ? »

Mais :

« Pourquoi cette personne est-elle morte ? »

C’est avec cette clé que nous allons travailler.

La méditation que nous allons faire ne dure que cinq minutes.

C’est pour cela que j’ai autant parlé.

Parce qu’il s’agit simplement d’inspirer et de mettre en ordre toutes ces idées.

En reconnaissant cela, je vais m’abandonner.

Je vais faire descendre cette information en moi.

Les croyances, les idées que j’ai portées depuis le plan spirituel, nous allons les incorporer au chakra Couronne.


Et nous allons le faire avec le son :

NA.

Aujourd’hui, nous commençons avec la vibration Na, qui signifie :

JE SUIS Émissaire du Ciel.

L’Émissaire du Ciel est celui qui transmet la vérité céleste.

Pour garder également l’information du jour :

FA♯ ou SOL♭.

C’est la note qui unit, dans la gamme chromatique, les notes FA et SOL.

Dans la notation musicale anglo-saxonne, nous la trouvons sous les formes FA♯ ou SOL♭.

C’est l’un des ponts les plus reconnus, car cette vibration se connecte au chakra du Cœur et, par conséquent, à l’équilibre de toutes les forces :

donner et recevoir,
l’expansion de l’Amour.

Observez donc :

avec FA♯, nous sommes dans le cœur, alors qu’aujourd’hui nous travaillons le mental.

C’est exactement ce dont nous avons parlé aujourd’hui :

le Cœur et le Mental en équilibre.


Nous changeons également de musique aujourd’hui parce que nous changeons de musique chaque mois.

Merci à ceux qui ont créé cette musique pour ce mois.

Elle correspond au deuxième cycle.

Rappelons-nous que nous sommes dans le deuxième cycle, le deuxième mois.

Nous allons maintenant nous aligner pendant un moment.

Et après cette courte mise en alignement, nous prendrons le temps de faire les annotations du jour.

Si vous le souhaitez, chaque jour après l’alignement, nous prendrons un moment pour noter les aspects positifs et négatifs de chaque chose.

La musique est disponible sur le blog, dans la radio du blog.

On voit bien que nous avons commencé avec le mental, parce qu’aujourd’hui, c’était vraiment mental !


 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Comme toujours, je commence par masser mon corps.

Je remercie mon corps d’être la matière.

Je le fais en le caressant, en bâillant, en étirant chaque partie.

Je détends progressivement mon corps.

Je me concentre sur ma respiration.

Je porte mon attention sur l’oxygène qui entre par mon nez et se dirige vers mes poumons, mon cœur, mon sang, mes organes et mes muscles.

Je sens la chaleur à l’intérieur de mon corps.

J’inspire profondément.

Et lorsque j’expire, je sens cette énergie traverser ma peau dans toutes les directions et remplir tout mon champ énergétique, toute mon aura.

Je reconnais l’énergie qui se trouve à l’intérieur et à l’extérieur de mon corps.

Et je dirige toute cette énergie vers mon chakra Couronne, au-dessus de ma tête.

J’imagine toute cette énergie s’écoulant depuis chaque partie de mon corps.

À chaque respiration, elle rayonne au-dessus de ma tête comme un Soleil.

Je reconnais qu’ici se trouve le centre où résident toutes mes croyances :

les positives et les négatives.

Mes croyances sont le filtre entre mon JE SUIS, mon Âme et mon Corps.

Lorsque la Présence Divine cherche à entrer par ma Couronne, elle rencontre d’abord toutes mes croyances.

Plus mes croyances sont limitantes, moins le JE SUIS peut pénétrer en moi.

Elles agissent comme un barrage énergétique qui empêche le flux de la vérité de l’Essence.

Plus mes croyances sont expansives, plus profondément le JE SUIS peut entrer dans mon corps.

Je reconnais alors que mon Esprit est le messager, l’Émissaire de la Conscience du Ciel, qui doit entrer et traverser mes croyances.

C’est pourquoi je dois avoir pleinement conscience de ce que sont mes croyances.

Ainsi, je peux les mettre en ordre et ouvrir les portes au JE SUIS.

Je commence à vibrer, en allumant et en ordonnant toutes ces croyances comme un cercle, comme une couronne.

NA.

Je reconnais, dans cette ouverture, que :

JE SUIS l’Émissaire du Ciel.

JE SUIS l’Envoyé du Ciel.

JE SUIS l’Envoyé du Ciel.

Je porte mes mains sur mon cœur.

J’inspire profondément.

Et je reconnais :

JE SUIS l’Émissaire du Ciel, et mes croyances sont la porte vers la Terre.

Je reconnais mes croyances.

Et ainsi, je peux ouvrir la porte du Ciel sur la Terre.

J’inspire profondément.

Je commence à porter cette conscience dans tout mon corps, en le caressant, en m’étirant, en bâillant.

Et je reviens progressivement ici et maintenant.

J’ouvre les yeux.

Maintenant, nous pouvons écrire et mettre de l’ordre.

Puisque notre champ énergétique est désormais organisé et préparé à la tâche, nous pouvons commencer le travail.

Merci d’être là.

Merci pour votre patience.

Et merci de travailler sur vous-mêmes.

Reposez-vous bien.

Et nous nous retrouvons demain pour le Troisième Œil.

À demain.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.


Vidéo source : 

Virgo: Mental “Corona" / “Crown” - Na - 3 de Septiembre 2020

Date de dernière mise à jour : 03/09/2026

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