Aujourd’hui, nous partageons le point de vue de l’équilibre. Le trône de la Balance ouvre la septième position et oriente le regard vers la réduction bactérienne des sulfates comme forme de respiration anaérobie. Depuis ce siège, le Soufre se révèle comme un accepteur terminal d’électrons dans les chaînes respiratoires des micro-organismes vivant dans des milieux dépourvus d’oxygène, comme l’atome que les bactéries sulfato-réductrices transforment en sulfure d’hydrogène afin de maintenir l’équilibre d’oxydoréduction cellulaire dans les zones anaérobies.
Ce qui s’est auto-enflammé, s’est minéralisé, a transmis une information biogéochimique, protégé l’architecture des protéines, rayonné de sa couleur jaune et permis l’élaboration de traitements précis trouve maintenant sa juste proportion dans l’équilibre d’oxydoréduction des bactéries et des écosystèmes. Les bactéries sulfato-réductrices utilisent l’ion sulfate SO₄²⁻ comme accepteur final d’électrons dans leur chaîne de transport. Chaque équilibre d’oxydoréduction se maintient dans les sédiments marins, les marais et les canalisations souterraines. Chaque écosystème anaérobie préserve des proportions au sein desquelles l’oxygène et les sulfates coexistent dans une tension régulée.
Le Soufre habite la frontière entre la respiration aérobie et la respiration anaérobie, l’équilibre qui nécessite des potentiels d’oxydoréduction d’environ −200 millivolts, ainsi que la juste proportion qui sépare les écosystèmes soufrés équilibrés des accumulations toxiques de H₂S.
Observée depuis le trône de la Balance, la pierre qui brûle découvre l’harmonie avec l’oxygène qui la complète, la réciprocité des réactions d’oxydoréduction et la capacité de soutenir les tensions entre oxydation et réduction. L’auto-inflammation devient une balance électrochimique. Le feu intérieur s’organise comme une harmonie entre les espèces qui donnent des électrons et celles qui les reçoivent. Excalibur calibre la particule lorsque l’esprit, l’émotion et le corps s’alignent sur un même axe d’équilibre d’oxydoréduction.
Une bougie s’allume devant toi comme un reflet du centre. Sa flamme révèle l’état de la pierre ardente intérieure et accompagne l’ajustement subtil de la particule. En maintenant ton regard sur elle, l’équilibre s’établit et la septième facette de la pierre philosophale se polit. Le Soufre retrouve son équilibre. La roue poursuit sa rotation consciente.
Ainsi, aujourd'hui, nous accomplissons cette tâche :