Bonjour à tous, bonjour, bon après-midi, bonsoir. J’espère que vous allez tous très bien et que vous êtes prêts à commencer cette journée consacrée aux genoux.
Merci à tous de vous connecter. Je vois qu’ici, presque chaque jour, nous sommes environ trois mille personnes. Je vous remercie d’être si nombreux à participer quotidiennement à ces tâches. Vous nous aidez tous à soutenir la conscience de l’ensemble du chemin, de tout le projet. Merci.
Et, bien sûr, les fêtes continuent… Nous allons donc continuer à célébrer. Moi, je reste enfermé, mais les gens vont continuer à en profiter.
Certaines personnes demandaient : « Quel est ton problème avec les mariages ? » Mon problème, c’est lorsqu’il y en a tous les jours et que la fête se déroule jusque dans ma chambre jusqu’à minuit. Voilà mon problème avec les mariages.
Et puis il y a aussi leur origine historique, mais nous en parlerons à un autre moment.
Je ne sais pas si vous savez s’il existe une conjonction planétaire qui nous affecte tous, ou si cela concerne seulement mon propre thème natal. Je ne sais pas. Mais ces trois derniers jours, je me suis senti très étrange. Très étrange… Je ne sais pas comment le décrire, parce que je ne vais pas mal, mais je me sens bizarre.
C’est essentiellement une sensation de vide, une envie de ne rien faire du tout, et je n’ai de force pour rien. C’est inhabituel chez moi.
Je ne sais pas… Cela ne dure que depuis trois jours. J’espère que cela va se terminer.
Nous allons donc aborder le thème d’aujourd’hui.
Aujourd’hui, nous travaillons sur les genoux, pour équilibrer les genoux sur le plan mental. C’est donc lié à la matrice et aux schémas.
De nos jours, nous entendons beaucoup parler des schémas et de la matrice. Parfois, nous en entendons parler séparément et nous les travaillons séparément, alors qu’en réalité ils font partie d’une même structure. Une structure qui peut parfois nous sembler contradictoire.
Examinons-les d’abord séparément.
Le plus souvent, nous entendons parler des schémas : nous avons énormément de schémas dans notre vie, nous devons les transcender, nous en libérer, les travailler… Mais nous devons d’abord comprendre ce qu’est un schéma pour savoir sur quoi nous allons travailler.
Le mot espagnol « patrón » vient du latin, dont la racine indo-européenne signifie « protéger ». Il est donc lié à ce qui nous protège.
Un schéma correspond à un concept de protection qui a été associé à l’aspect masculin de la famille, si nous parlons du passé : le gardien était celui que nous pourrions appeler le mâle alpha, celui qui élevait les enfants… pardon, celui qui avait les enfants, qui protégeait la famille, etc. On l’appelait donc le pater. De là viennent les mots « père » et « papa » : celui qui protège et prend soin de la famille.
Cela signifie qu’un schéma est une structure qui permet au groupe ou à l’individu de survivre, de vivre protégé.
Voilà le concept de schéma dont nous avons hérité. Au fil de l’histoire, différents schémas se forment, c’est-à-dire différentes défenses destinées à aider la personne à rester en vie, à poursuivre ses activités et à se sentir en sécurité dans la vie qu’elle a choisie.
Ainsi, tout au long de l’existence, ce que nous appelons les schémas correspond à tout ce qui nous a permis de rester en vie. Ce sont tous ces outils qui nous ont généralement aidés dans les moments de crise et qui ont permis au groupe de continuer à exister.
Ils continuent donc à se répéter. Évidemment, lorsqu’une chose a bien fonctionné, tu essaies de la reproduire le plus souvent possible pour obtenir le même résultat.
C’est pour cela que nous répétons des schémas : naturellement, notre corps et notre famille considèrent que, de cette manière, nous pouvons continuer à exister en sécurité.
À quel moment un schéma devient-il quelque chose de négatif ? À quel moment disons-nous : « Je ne veux plus de ce schéma, je dois le nettoyer » ?
Lorsque je commence à m’ouvrir à une transformation. Lorsque je me dis : « J’ai besoin d’un changement dans ma vie. J’ai besoin de changer ma manière d’être. »
Lorsque j’ai cette volonté de transformer ma façon de vivre, cela implique que je vais faire un saut dans l’inconnu, vers un endroit où rien de ce qui est connu ne peut me protéger.
Les schémas qui cherchent habituellement à me protéger m’empêchent alors d’avancer. C’est à ce moment-là que je dis : « Je dois me libérer de ce schéma. Je dois lâcher ce schéma de croyance. »
C’est le moment où je me lance vers quelque chose dans lequel le schéma ne peut pas me protéger. Il ne fait alors que me retarder.
Il est donc tout à fait normal de rencontrer un schéma qui nous retient lorsque nous voulons avancer.
Mais je ne peux pas éliminer un schéma, car cela reviendrait à essayer d’éliminer une connaissance. Un schéma est fondamentalement un outil qui me sert à survivre dans certaines circonstances. Je ne peux pas l’éliminer, car il m’est utile dans ces circonstances.
En revanche, nous pouvons éduquer le schéma, le rééduquer : lui montrer une autre manière de faire les choses.
Nous pouvons prendre toutes sortes d’exemples, à commencer par ce que je mange régulièrement.
Par exemple : « Ma famille a toujours mangé cela et s’en est toujours bien portée. Maintenant, je veux devenir végétarien, mais le plat traditionnel de ma famille est à base de viande. »
Je dois donc rompre avec un schéma familial : manger de la viande tous les dimanches. Maintenant, je veux faire autre chose, et je traverse tout le conflit lié au changement d’alimentation.
Que dois-je faire ? Chercher une autre manière de maintenir la tradition, de continuer à y participer. Autour de moi, les gens continuent à manger de la viande, mais moi, par exemple, je prépare le même plat avec du seitan.
Ce que je fais, c’est transformer en moi ce schéma que je maintenais, pour en faire quelque chose de positif.
Je me libère, mais je ne brise pas un schéma. Je le rééduque simplement, petit à petit.
Naturellement, la famille va commencer à avoir envie de goûter ce que je mange. Il y aura de moins en moins de personnes qui mangent de la viande, parce qu’elles passeront peut-être au seitan, ou trouveront une manière de consommer progressivement à peu près la même chose.
Ce n’est qu’un exemple. Il existe ensuite beaucoup d’autres situations dans la religion, la philosophie, les modes de vie, les relations de couple, les amitiés, etc. Il y en a énormément, je ne pourrai pas toutes les mentionner.
C’est ainsi qu’un schéma commence à se rééduquer, lentement.
De l’autre côté, nous avons la matrice. La matrice ne peut pas être rééduquée. La matrice est la matrice : elle englobe toutes les choses.
Que ressentons-nous habituellement face à elle ?
Nous avons généralement le sentiment d’en être prisonniers. C’est comme une immense toile d’araignée dans laquelle nous serions pris au piège.
Nous avons donc tendance à ressentir la matrice comme une structure qui traverse tous les temps et tous les espaces et qui ne nous permet pas d’être librement ce que nous voulons être, parce qu’elle nous conditionne à être ce qui est tissé dans ce réseau.
La matrice n’est pas quelque chose qui existe uniquement sur notre Terre et qui serait composé de personnes. En réalité, elle traverse toutes les dimensions. C’est comme un réseau de vibrations dans lequel toute l’information s’accumule.
Nous pourrions comprendre la matrice comme une sorte de subconscient qui nous maintient tous dans ce que nous sommes, même si nous ne le voulons pas.
Dans cette forme de dualité, remarquez que nous percevons les deux comme quelque chose qui nous emprisonne. Le schéma nous dit où aller et comment faire, et la matrice ne nous laisse rien faire d’autre que ce qui doit être fait.
Ces deux concepts se complètent, parce qu’une matrice est un réseau composé de nombreux fils ou chemins. Et chacun de ces chemins est un schéma. La matrice est donc composée de millions de schémas.
Chacun de ces schémas construit la matrice.
Par conséquent, lorsque nous prenons conscience de la raison d’être et de l’utilité des schémas qui nous composent, nous pouvons devenir nous-mêmes les constructeurs de notre propre matrice.
La raison pour laquelle la matrice nous contrôle, c’est que nous laissons les schémas nous contrôler.
Lorsque nous apprenons à utiliser les schémas comme des outils, la matrice cesse d’être une prison et commence à devenir notre propre création.
C’est ainsi que nous pouvons commencer à comprendre comment les deux fonctionnent ensemble.
C’est pourquoi une civilisation plus consciente de ses limites est une civilisation capable de transcender n’importe quel conflit.
Les personnes qui ne peuvent pas voir leurs propres limites ne savent pas ce qu’elles ont à transcender. Les schémas nous indiquent donc comment nous pouvons construire.
Rappelons-nous : les schémas nous indiquent la direction que nous prenons. Les schémas sont la volonté.
Et la matrice est ce qui enveloppe la volonté, ce qui lui donne l’énergie éternelle nécessaire pour qu’elle puisse se réaliser : autrement dit, l’amour.
Nous avons donc le schéma, qui est la volonté, et la matrice, qui est l’amour.
Lorsque nous ne reconnaissons pas l’éternité de la matrice, celle-ci devient une cage. Une cage d’émotions dans laquelle nous nous retrouvons piégés, sans issue.
Lorsque nous ne reconnaissons pas le pouvoir d’un schéma, celui-ci fait de nous ce qu’il veut. Il nous limite alors dans notre vie, au lieu de nous aider à avancer.
Il manque donc aux deux quelque chose qui les unisse, qui leur fasse comprendre pourquoi ils existent. C’est le troisième élément, l’unité des deux, que nous appelons la sagesse.
La sagesse est ce qui apporte de la conscience à la matrice et au schéma.
Quand est-ce que j’éveille la sagesse ? Lorsque je comprends, à travers l’amour, la raison d’être de ce que je suis, et que j’éveille la volonté de mettre en œuvre ce que je suis.
Autrement dit, la sagesse s’éveille au moment où, à travers l’amour, j’active la volonté pour accomplir un objectif.
La sagesse consiste à comprendre pourquoi j’ai un schéma et pourquoi je vis dans une matrice.
Au lieu de vouloir détruire le schéma et m’échapper de la matrice, je dois comprendre pourquoi ils existent, pourquoi ils existent dans ma vie.
Lorsque je comprends les « pourquoi », les « dans quel but », les « d’où cela vient », lorsque je comprends ces questions, je commence à apporter de la conscience et de la sagesse aux schémas et à la matrice.
Voilà la tâche qui nous accompagne tout au long de notre vie. Car les schémas et la matrice construisent notre histoire : le passé, le présent et le futur.
Alors, au travail sur nous-mêmes !
Comme je le disais, l’important est de ne pas les voir comme des choses différentes : ce sont des parties d’une même réalité.
Et rappelons-nous encore une fois — j’en ai déjà parlé — que beaucoup de personnes et de vidéos vont certainement parler de cette matrice qui nous contrôle, etc.
Ce que je voulais dire à ce sujet, c’est que toute cette histoire d’une matrice qui nous contrôle repose sur des concepts très simples, comme ceux que je viens d’expliquer.
Si nous continuons à donner de la force à l’idée d’une matrice qui contrôle, ce que nous faisons, c’est créer une matrice qui contrôle. Nous ne prenons alors pas en charge notre propre existence ni notre responsabilité créatrice.
Rappelons-nous que la matrice ne fait que reproduire ce que nous créons constamment.
Si la matrice de la Terre est fondée sur le contrôle, c’est parce que celle de l’humanité s’est construite sur le contrôle et la domination.
Si nous continuons à lui reprocher ce contrôle, c’est que nous ne comprenons pas qu’elle ne fait que reproduire les programmes. Et ces programmes, c’est nous qui les créons.
Prenons donc nos responsabilités une fois pour toutes et cessons de rejeter la faute sur des systèmes qui seraient quelque part dans l’univers.
La matrice, c’est fondamentalement comme Internet. Si je ne mets sur Internet que des informations de peur et de confusion, lorsque je chercherai « arbre » sur Google, tout ce que je trouverai, ce seront des arbres qui étouffent… Je ne trouverai que ce type d’information sur l’arbre, rien d’autre.
C’est pour cela que la matrice nous donne cette impression de contrôle : nous y déposons constamment ce type d’information.
Commençons à y déposer quelque chose de nouveau.
Passons maintenant aux informations du jour.
La vibration avec laquelle nous allons travailler aujourd’hui est NHu.
L’affirmation est : « JE SUIS la Destinée de tout Objectif, de toute Finalité. »
Le code du jour est le schéma physique : T.
« Cette manifestation est son corps, le temple de son âme et de son esprit. Vois dans chaque organe, dans chaque membre, les chambres du sacré. Dans chaque cellule, les blocs qui l’ont érigé. Dans son sang, les eaux bénites de sa mémoire, et dans ses sens, les voix de l’univers.
Le T est le son de ce qui est manifesté, du physique, de l’horizon terrestre et du corps matériel, du produit final de la création. »
Nous allons passer à l’alignement.
Comme toujours — je vois que certaines personnes me le rappellent — merci de mettre un « J’aime » aux vidéos.
Comme je l’ai dit l’autre jour, j’ai décidé de ne pas mettre de publicité pour qu’elle n’interrompe pas les méditations ni les informations. Je ne reçois donc pas de rémunération économique comme les youtubeurs.
Ce que nous vous demandons, c’est de mettre un « J’aime » aux vidéos, pour qu’elles puissent toucher davantage de personnes. Plus elles reçoivent de « J’aime », mieux elles sont placées sur Internet. Merci donc de le faire.
Autre chose que je vous rappelle : ne faites pas de dons ici, sur YouTube, car ces dons ne nous parviennent pas. Ils vont surtout à YouTube. Essayez donc de ne pas faire de dons ici.
Si vous souhaitez apporter une contribution financière, pensez à la fondation Arsayian. Vous trouverez aussi toutes les informations sur le blog, dans la rubrique « Faire partie », pour savoir comment procéder.
Je viens de voir un commentaire : je n’avais pas remarqué qu’aujourd’hui, nous sommes le 10/10/2020. Dix, dix, vingt, vingt… Un code intéressant. Gardons-le à l’esprit.