Vous m’entendez bien ? Parfait.
Bienvenue à tous pour une nouvelle journée, cette fois en relation avec les chevilles, pendant la semaine mentale du mois de la Balance.
Il ne nous reste plus qu’un jour avant de terminer la semaine du mental.
Pour terminer ce travail sur le corps mental au sein de notre corps, nous allons aborder le thème d’aujourd’hui. Je ne sais pas pourquoi, mais cette semaine est passée très vite. Elle s’est envolée.
Avant de commencer, je voudrais simplement rappeler à ceux qui nous rejoignent maintenant que toutes les informations dont vous avez besoin pour comprendre ce que nous faisons chaque jour se trouvent sur le blog yosoy.red.
Vous y trouverez les informations sur ce que nous faisons, sur ce que nous avons déjà fait, et sur les raisons pour lesquelles nous le faisons.
Aujourd’hui, dans la pyramide, l’information qui nous a été donnée à travailler était : le sens et le non-sens.
Beaucoup d’entre vous ont sûrement déjà lu le blog, mais, comme toujours, je vais proposer une petite réflexion sur ce concept afin que nous partions tous de la même compréhension pour l’alignement.
Le sens et le non-sens.
Nous avons sûrement tous vécu un moment de non-sens. Cela m’est arrivé très souvent et, d’ailleurs, je l’ai partagé sur les réseaux sociaux lorsque cela se produisait : cette sensation que rien n’a de sens, que tout ce que nous faisons n’a pas de centre.
Pas seulement ce que nous faisons spirituellement ou ces tâches quotidiennes, mais tout ce que nous faisons dans la vie : travailler, tout ce que nous avons fait jusqu’à présent, les choix que nous avons faits, et même tout ce qui concerne l’Univers.
Plus je comprends comment fonctionne l’Univers, moins tout ce que nous faisons semble avoir de sens.
Cette sensation de vide apparaît lorsque nous ne comprenons plus pourquoi nous faisons les choses, si, finalement, cela revient au même.
Parce que nous arrivons souvent à ce moment où nous nous disons : « Peu importe ce que nous faisons, au fond cela n’a pas d’importance, puisque rien n’existe réellement. »
Et lorsque j’arrive à ce concept, soudain, tout perd son sens.
Certains appellent ce processus la nuit noire de l’âme. Vous avez sûrement déjà entendu cette expression.
Mais le plus étrange, c’est qu’il existe différents moments et différentes façons de ressentir cette absence de sens.
Comme je l’écrivais dans le blog, le premier non-sens apparaît lorsque je prends conscience que la vie telle que je la connais, telle qu’on me l’a racontée et telle que je l’ai vécue, n’est pas la seule réalité.
Je me rends compte que j’ai laissé mes rêves de côté pour vivre une vie qui, au fond, n’a pas de sens : travailler constamment pour pouvoir partir en vacances, maintenir la famille unie, accomplir ce que la société nous demande.
Il arrive un moment où l’on se dit : « Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que je fais cela ? »
Et nous entrons dans une première crise.
Nous commençons alors à chercher un nouveau sens, un nouvel objectif à notre vie, à réaliser nos rêves et à essayer de vivre ce que nous nous interdisions de vivre.
C’est à ce moment-là que je commence à découvrir que je peux réaliser mes rêves, que je peux vivre une autre réalité dans le monde.
Mais lorsque je parviens à vivre mes rêves et que j’atteins la limite de cette expression dans le monde, la question revient soudain : « Mais à quoi bon ? »
Et tout cela perd à nouveau son sens.
La vie elle-même, la réalité, perdent leur sens. Même mes rêves n’ont plus de sens.
Je commence alors à chercher à l’intérieur, à chercher un sens intérieur.
Je me rends compte que ce qui donne du sens à l’extérieur est ce qui se trouve à l’intérieur. Et si ce qui est à l’extérieur n’a pas de sens, cela signifie qu’à l’intérieur, je ne l’ai pas encore trouvé.
Je commence à le chercher à travers la spiritualité, la philosophie, l’art, la méditation.
Lorsque je me tourne vers l’intérieur et que je commence à chercher ce sens en moi, je découvre soudain qu’en le trouvant, tout le reste prend du sens.
Je me dis alors : « C’était cela ! C’est moi qui donne du sens aux choses. »
Puis je me demande : « Et qui suis-je pour donner du sens aux choses ? »
Je commence alors à chercher les différents « je ». Je commence à découvrir mes vies passées, ma multidimensionnalité. Je découvre que tout ce qui existe est multidimensionnel, qu’il y a beaucoup d’autres êtres et beaucoup d’autres réalités qui constituent le tout.
Et je commence à trouver du sens aux choses. Je m’émerveille devant toutes les combinaisons, devant le sens que les choses possèdent au-delà de la vie.
Puis, à un moment donné, je découvre que tout ce qui a donné du sens à ma vie n’est qu’une projection : une projection d’un seul mental.
Je commence alors à comprendre : « Ah ! C’est moi, le créateur. Bien sûr, je crée tout. »
Et je lui donne un nouveau sens : « Je crée toutes les choses. »
Puis, un jour, je prends conscience que ce n’est pas moi qui donne du sens aux choses. En réalité, il y a ce concept : « JE SUIS », mais je n’existe pas.
Ce n’est pas mon mental qui crée les choses, parce que je suis moi aussi une projection, créée à partir d’un concept.
Alors, je perds le sens de tout.
Je me rends compte que la seule chose qui existait était un concept, le concept unique, et que toutes les choses en surgissent.
Lorsque j’essaie de trouver le sens de l’unité, lorsque j’arrive au sens de ce que signifie l’unité, je rencontre le vide.
Et tout perd son sens.
Soudain, il ne me reste plus qu’à donner un sens au vide.
Et quel est le sens du vide ?
La capacité de créer du sens.
Alors, au fond, qu’est-ce que cela signifie ?
Que nous passons toute notre vie à essayer de trouver un sens aux choses. Et au moment où nous croyons l’avoir trouvé, quelque chose de nouveau apparaît et nous montre que cela n’a pas de sens.
La question évidente est donc : « Alors, quel est le sens ? Quel est le sens de tout cela ? »
Je suis désolé… mais je crois que c’est cela, la réponse.
C’est probablement l’une des choses les plus difficiles à intégrer pour un mental : reconnaître quel est le sens de tout cela.
Et la vérité, c’est qu’il n’y a pas de sens.
Fondamentalement, la raison pour laquelle il n’existe pas de sens réel aux choses est que le sens provient précisément du concept des sens. Il est lié à nos cinq sens, qui essaient de se situer dans un temps et un espace concrets.
Nous allons donc faire un exercice pour essayer de comprendre cela.
Les cinq sens que nous possédons dans notre réalité, dans notre matière, naissent du besoin de comprendre le monde qui nous entoure.
Autrement dit, le mental génère un système nerveux capable de percevoir les impulsions électriques du monde à travers les nerfs.
Au fil de millions d’années d’évolution, nos sens cherchent à nous situer dans une sorte de carte de l’environnement dans lequel nous nous déplaçons.
Le toucher, le goût, la vue, l’odorat et l’ouïe traduisent les informations présentes dans l’environnement. Ils les transforment en données pour que notre centre puisse les comprendre.
À partir de toutes ces données, une sorte de labyrinthe mental se construit. Ce labyrinthe cherche à créer une carte dans laquelle notre conscience peut se déplacer et comprendre où elle existe, dans un temps et un espace.
C’est comme si nous avions un mental invisible qui conçoit un système énergétique capable de recevoir des données pour créer progressivement une carte à travers laquelle il pourra ensuite se déplacer.
À l’ensemble de cette carte du mental, nous donnons le nom de sens.
Pourquoi ?
Parce qu’elle est le produit des cinq sens. Elle est le produit d’une perception du monde qui cartographie la réalité pour savoir où je me déplace et comprendre ainsi toute sa structure.
Le terme anglais qui désigne le sens est rattaché ici à la racine « mens », qui signifie « mental ». Le sens serait donc quelque chose qui relève uniquement du mental.
Qu’est-ce que cela signifie ?
Que tous les sens que nous pouvons donner à l’existence sont directement liés à la perception que notre mental a du monde.
C’est pour cette raison que chaque individu donne un sens différent à la vie.
Tout sens que nous souhaitons donner à l’existence sera lié à la manière dont nous ressentons cette existence.
C’est pourquoi l’une des voies fondamentales pour trouver un sens plus pur aux choses consiste à purifier les cinq sens.
Nous devons apprendre à les utiliser correctement. Cet apprentissage se fait dès l’enfance.
Il est donc important que les enfants découvrent d’abord l’intelligence de leurs sens et apprennent à les utiliser, avant d’apprendre autre chose.
Plus nous perfectionnons les cinq sens, mieux nous pouvons percevoir les sens de la quatrième dimension et ceux de la cinquième dimension.
Nous élargissons notre capacité à ressentir, non seulement avec les cinq sens, mais aussi avec le sixième, le septième, le huitième et les autres sens qui existent au-delà.
Plus nous développons de sens pour percevoir la réalité, mieux nous pouvons cartographier l’Univers.
Mais que se passe-t-il ?
Nous ne pouvons pas comprendre toute la réalité de l’Univers à partir de nos cinq sens.
Nous ne pouvons donc pas définir l’existence ni comprendre l’Univers uniquement à travers eux.
Chaque fois que nous parvenons à cartographier la réalité, notre conscience finit par reconnaître cette carte. Elle peut alors passer à une autre dimension et observer depuis un autre endroit.
Je ne parle pas d’une dimension de la réalité, mais d’une dimension de conscience : « Maintenant, je comprends beaucoup mieux cela. »
En passant à un autre niveau de ma propre perception, je perds soudain le sens, parce que j’accède à un niveau que mes sens ne connaissent pas.
C’est à ce moment-là que tu perds le sens des choses : lorsque tes sens n’ont plus rien à quoi se raccrocher et qu’ils doivent recommencer à construire depuis un autre endroit, sur une carte différente.
C’est là que tu perds le sens des choses pour pouvoir en créer un nouveau.
Nous arrivons maintenant à l’une des logiques universelles.
Nous avons construit nos sens en considérant que le monde était constitué de hiérarchies.
Cette idée de hiérarchie nous fait croire que, pour atteindre la divinité, nous devons nous élever dans les niveaux de connaissance ou dans les niveaux sociaux.
Nous avons aussi construit l’idée que, pour atteindre l’origine, il faut parcourir un chemin vers l’horizon.
Nous avons ainsi construit un chemin du sens de la vie. Nous avons construit une direction.
C’est pourquoi nous demandons : « Dans quel sens vas-tu ? » En espagnol, nous le disons ainsi : « Dans quel sens te diriges-tu ? »
Nous avons donc également construit notre représentation de l’Univers selon une direction vers un horizon ou selon une hiérarchie.
Dans cette conception, nous avons aussi considéré que, si je peux donner un sens à la vie, si les choses ont pour moi un sens, une logique mentale, alors il existe également une logique pour l’Univers.
Il existe donc aussi une logique mentale pour ce que l’on appelle Dieu.
Mais revenons à quelque chose dont nous avons parlé il y a quelques jours.
Vous vous souvenez de cette ligne de petits points représentant deux cent mille ans d’humanité, dont les derniers points représentaient toute notre histoire actuelle, les cinq cents dernières années ?
Gardez cette image à l’esprit.
Maintenant, ajoutez les milliards d’années de la Terre.
Combien de petits points faudrait-il tracer pour représenter tout ce qui s’est passé depuis l’apparition de la première cellule sur Terre jusqu’à aujourd’hui ?
Il n’y aurait pas assez de place. Je crois qu’il faudrait remplir toute la pièce de petits points. Il en faudrait énormément pour parler de ces millions d’années.
Les cinq derniers représenteraient tous les progrès de notre civilisation, et les trente derniers, l’origine de notre civilisation.
Les trente derniers petits points parmi une quantité immense de points.
Avec cette image en tête, rappelons-nous que toute cette manière de penser, cette idée que l’Univers possède un sens, est apparue dans les derniers… environ soixante-dix ou cent petits points, si chaque point représente un siècle.
Dans cette immense succession de siècles, ce sont les cent derniers petits points, les cent derniers siècles, qui ont conçu le sens de l’Univers.
Qu’est-ce que cela signifie ?
Que pendant des milliards et des milliards d’années, personne sur Terre ne s’est préoccupé du sens.
Pourquoi les choses devraient-elles donc en avoir un maintenant ?
Pourquoi les choses ont-elles pu fonctionner parfaitement sans que personne dise : « Voici le sens de la vie » ?
Cela peut sembler complexe, oui. Mais je veux arriver à un point, au tout dernier petit point.
Cela signifie, au fond, que la nature, l’Univers, est un être qui crée du sens.
L’Univers n’a pas de sens en lui-même : il conçoit des sens.
Et c’est là que nous apparaissons, nous, l’une des espèces conscientes de cette galaxie.
Nous sommes l’une des nombreuses espèces conscientes qui conçoivent le sens de l’Univers.
Chaque fois que surgit la question : « Mais quel sens cela a-t-il ? », la seule réponse est :
« Si cela n’en a pas, alors c’est à moi de lui en donner un. »
Rappelons-nous que nous ne pouvons pas mettre un signe égal entre le sens et la réalité.
Le sens est apparu pour nous permettre de comprendre la réalité.
Le sens n’est pas apparu d’abord, suivi de la réalité. Le sens est l’outil qui permet de comprendre la réalité.
C’est pour cette raison que, lorsque nous remontons à l’origine de toutes les choses, le sens est la dernière chose que nous allons y trouver.
C’est pourquoi les personnes qui ont un léger contact avec le centre de la création ressentent du vide.
Mais c’est ce vide qui donne du sens à tout.
Je ne suis pas en train de vous révéler à l’avance la fin de l’histoire cosmique et universelle !
Je crois simplement que cela peut être un outil pour que, lorsque vous allez dans la vie et vous demandez : « Qu’est-ce que tout cela ? », vous puissiez vous dire :
« Je vais pouvoir créer la réponse. Je me place à cet endroit et je prends la responsabilité de lui donner un nouveau sens. »
J’espère que cela a été compris. Et si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave… puisque cela n’a pas de sens !
La vibration d’aujourd’hui est NHü.
L’affirmation est :
JE SUIS la Destinée de toute Épreuve.
Cela fait référence aux épreuves du non-sens que nous traversons encore et encore.
Le code du jour est le schéma physique :
En reconnaissant ce temple, le corps, tu peux l’analyser, en déployer les plans et comprendre sa construction.
L’étude, l’analyse et la recherche t’amènent à te reconnaître comme l’architecte de ta propre réalité, capable de transformer ses murs, ses chambres et ses autels en fonction de tes besoins, en améliorant la matière et en agissant dans la conscience créatrice à partir de la matière.
KH est le son de la réalisation, de la planification visant à amener le Ciel sur la Terre.