JOUR 78 - MAMAN ET PAPA - 20 octobre

En ce jour 78 du Chemin YOSOY, dans la semaine émotionnelle du mois de la Balance, Matías explore notre relation à maman et papa. À travers eux, il aborde deux principes de la création : la matrice qui accueille et le schéma qui oriente. Nos parents nous transmettent un corps, mais aussi des outils, des habitudes et des protections. Comment avancer lorsque cet héritage devient pesant ? Le blog et la vidéo proposent de comprendre ce que signifie honorer ses parents : reconnaître ce que nous avons reçu et apprendre à le transformer pour construire notre propre chemin.

Activations du jour

MOIS : Hol Dis — Balance

Semaine : Émotionnelle

Chakra : Genoux

Vibration du jour : Fu

Affirmation : Je suis le Flux du Temps.

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : Reconnaître le flux des émotions de l’Âme.

Mantra : J’ÉQUILIBRE.
Calibre le chakra correspondant à ce jour. (Minimum 5 minutes)

Code du jour : SEXTUOR = Tout être composé de ces éléments contient en lui six attributs qui font de lui une entité. Ces six attributs constituent les bases trines du chemin du positif et du négatif. On peut les visualiser sous la forme de deux tétraèdres combinés : une Merkaba. Celui qui pointe vers le haut représente l’énergie positive, avec les trois attributs de sa base qui l’aident à s’ancrer : le son, la lumière et la forme. Celui qui pointe vers le bas représente l’énergie négative, avec sa base trine tournée vers les cieux et les attributs qui l’aident à s’éveiller depuis la densité : la volonté, la sagesse et l’amour.

Musique du Mois :

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Dans cet enseignement, Matías présente la mère et le père comme les expressions humaines de deux principes universels : la matrice et le schéma. La matrice accueille et permet la création ; le schéma donne une direction, une structure et un chemin. Sur le plan émotionnel, ces fonctions peuvent être portées par les personnes qui nous ont élevés, indépendamment de leur sexe ou de leur lien biologique.

 

Pour expliquer notre héritage familial, il utilise l’image d’une armure, d’un bouclier et d’une épée. Les comportements et les protections reçus de nos parents nous ont accompagnés dans la vie. Mais lorsque nous entrons dans l’océan de la conscience, ces équipements deviennent lourds : ce qui nous aidait à marcher sur terre nous empêche de nager. Cette image invite à examiner l’usage de nos outils hérités et leur adaptation au chemin que nous suivons aujourd’hui.

 

Honorer ses parents signifie alors prendre la responsabilité de ce que nous faisons de cet héritage. Dans la vidéo, Matías donne l’exemple d’un marteau utilisé pour blesser : celui qui le reçoit peut reproduire la violence ou apprendre à construire avec lui. Honorer ne signifie donc pas répéter les comportements ou obéir aux attentes parentales, mais reconnaître ce qui a été transmis et en faire quelque chose de nouveau. Il précise que ce travail ne nécessite pas d’aller voir ses parents ni de les prendre dans ses bras.

 

Dans le blog, son propre parcours illustre ce changement de regard : il comprend qu’il doit libérer sa mère du poids qu’il lui fait porter, plutôt que chercher seulement à se libérer d’elle. La métaphore finale du bateau prolonge cette idée : nous pouvons naviguer avec les outils reçus sans porter constamment leur poids sur nous. L’alignement propose de reconnaître en soi les deux héritages et de les réunir au cœur, pour avancer depuis sa propre responsabilité.

Citation

 


« C’est ainsi que tu navigueras sur la mer de la conscience : en honorant tes parents, en utilisant leurs outils,

tout en sachant que, dans les vagues de l’esprit, tu peux mettre le poids de côté et profiter du voyage. »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J78 - 20/10/2020

JE : J’ai relu le texte d’hier, parce que je me suis rendu compte que je ne savais pas ce que j’avais écrit. Et j’ai constaté que, lorsque nous parlons de société, de l’univers, de spiritualité ou de politique, nous revenons toujours à la base que constituent la mère et le père. Tout au long de ma vie, j’ai entendu de nombreuses personnes qui étudient la conscience, la spiritualité et le développement de l’individu, dans bien des domaines, expliquer que tous les conflits d’une personne trouvent leur origine dans ses parents. Cette idée m’a beaucoup heurté pendant longtemps, parce que cela revient à rendre les autres responsables de tous nos maux. J’ai entendu dire qu’avoir un enfant était presque un acte égoïste, parce qu’on ne se demande pas si cet être voulait naître ou non. Mais je me souviens d’avoir choisi de naître et d’avoir choisi mes parents. Alors, est-ce vraiment un acte égoïste ? Pourquoi avons-nous l’habitude de rendre nos parents responsables de tout ce que nous sommes ?


JE SUIS : Parce que nous sommes grâce à nos parents. L’origine d’une personne est biologique. L’union d’un spermatozoïde et d’un ovule produit une décharge d’énergie qui forme un chakra, une roue énergétique à travers laquelle descendent des énergies en résonance qui, pendant neuf mois, formeront un individu. L’énergie qui parvient à cet individu, ce que vous appelez l’Âme, emprunte différents chemins énergétiques : ceux des parents, le long de l’arbre généalogique, mais aussi ceux de l’environnement, qui filtre cette énergie. L’esprit se manifeste dans chaque pulsation, dans chaque division cellulaire, puisqu’il est la vibration qui permet cette méiose et cette mitose. C’est ainsi qu’un être se compose : la vibration échange de l’énergie, laquelle s’unifie dans un vortex matériel qui se multiplie sous forme de fractales jusqu’à te créer.

Comme il est très facile d’interférer avec la vibration, tout ce qui se passe dans ton environnement, et surtout tout ce que fait ta mère, conditionnera l’énergie avec laquelle tu te formeras. C’est ainsi que tes parents conditionnent ce que tu es. À la naissance, leurs paroles conditionneront ton vocabulaire, limitant ta capacité à exprimer et à comprendre des idées à une langue précise, dans une culture, une tradition et une morale précises, le tout reposant sur ce que tu manges et sur la manière dont tu le manges. Les émotions, les désirs, les colères, les distorsions, les joies, les frustrations : tout ce que ressentent tes parents, tu l’imiteras, par le simple besoin naturel d’être accepté par le groupe, par le clan. C’est quelque chose de naturel chez tous les êtres vivants. Les oiseaux apprennent à voler en regardant leurs parents le faire, sans école, par simple imitation. Les humains fonctionnent de la même manière, au-delà de leur intellect. C’est ainsi que se façonne leur manière de parler, d’agir et de ressentir.


JE : Mais qu’en est-il de la personnalité elle-même ?


JE SUIS : Elle est toujours là. L’essence véritable, celle de chaque individu, est comme la pulpe d’un fruit, tandis que la peau représente tout ce qu’il absorbe de l’extérieur. Parfois, l’intérieur s’éveille davantage et prend le dessus sur la dimension extérieure de ton être. Mais, en réalité, l’intérieur cherche à se protéger avec les outils dont il a hérité. C’est comme si tes parents te donnaient une armure de combat pour la vie : ta mère te donnera un bouclier, avec lequel tu te protégeras, et ton père te donnera une épée, avec laquelle tu te défendras.

À chaque mouvement que tu fais dans ta vie personnelle, l’énergie brise les schémas devant toi, comme lorsque tu te frayes un chemin dans l’eau, dans la mer. Ta force repousse les eaux, mais tu sens leur force qui te repousse en retour. Tu appelles cela une crise, un conflit ou simplement un défi. Et, pour surmonter ce défi, tu utiliseras l’armure de ta personnalité, avec le bouclier et l’épée.

Ainsi, lorsque tu commences à vouloir t’aventurer plus loin dans la mer, tu sens que l’armure t’alourdit. Et tu te demandes : « À quel moment me suis-je chargé d’autant de poids ? » Pour nager, le bouclier et l’épée te retiennent, te font couler, et tu te demandes qui te les a donnés et pourquoi tu les portes encore alors que l’environnement a changé. Car, dans les montagnes et les plaines sauvages et rudes de la vie physique, l’armure te protège et l’épée te délivre de tes ennemis. Mais sur le chemin de la fluidité, dans la mer, dans l’océan, tout ce poids te noie. C’est alors que tu te souviens : « Ah, l’épée appartient à mon père, le bouclier à ma mère, et tous deux m’ont donné cette armure qui, maintenant, m’empêche d’avancer et me noie dans la mer de la conscience ! »


JE : C’est assez imagé…


JE SUIS : Et là, dans ton désespoir, tu te dis que tu dois te libérer du poids que tes parents ont placé sur toi. Le karma, la douleur, le lourd héritage reçu, les croyances, les schémas, les dépendances, la lutte, les préjugés : tout cela vient de maman et de papa.


JE : Alors… qu’est-ce que je fais ?


JE SUIS : Tu as deux possibilités. La première consiste à te débarrasser des deux en lâchant l’armure, l’épée et le bouclier pour qu’ils tombent au fond de l’océan. Cela te permettra de nager, mais lorsque tu atteindras l’autre rive, tu seras sans protection et tu ne pourras jamais récupérer ce que tu as perdu dans les profondeurs obscures de l’océan du subconscient.


JE : Ainsi, ce que nous appelons « se libérer », nous l’abordons aujourd’hui davantage comme le fait de « se dégager ».


JE SUIS : Les deux viennent de la même origine étymologique : « liber », celui qui n’est attaché à rien. Mais l’un évoque le fait de devenir libre, tandis que l’autre renvoie au fait d’exercer une force pour se dégager de ses liens. Dans le premier cas, le processus est subtil et harmonieux ; dans le second, il est forcé et douloureux.


JE : Tout ce que j’ai entendu sur le fait de « se libérer » des schémas parentaux concerne donc davantage le fait de s’en dégager, de se débarrasser de ce qui nous a été donné pour pouvoir nager avec aisance et liberté. Mais, comme tu l’as dit, cela me posera des problèmes lorsque j’arriverai sur l’autre rive, puisque je me retrouverai totalement sans protection.


JE SUIS : Exactement. Il y a une grande vérité dans les concepts de père et de mère : deux de leurs cellules ont donné naissance aux millions de cellules qui te composent aujourd’hui. Tu es ton père et ta mère. Tu ne peux pas te débarrasser d’eux, car ils ne vivent pas seulement en toi : tu es eux.


JE : Bien sûr… C’est beaucoup plus profond, parce que nous nous voyons comme des individus séparés. Mais cela revient à penser que les pommes suspendues à un arbre ne sont pas l’arbre, alors qu’elles en sont en réalité une extension et qu’elles contiennent les graines qui reproduiront ce même arbre… Alors, si je ne peux pas me débarrasser d’eux pour avancer… qu’est-ce que je fais ?


JE SUIS : C’est la seconde possibilité. Reviens sur la côte, retourne en arrière.


JE : C’est… le contraire de ce que l’on pense habituellement lorsqu’il s’agit d’avancer, non ?


JE SUIS : Lorsque tu dois sauter par-dessus une grande crevasse, te places-tu au bord en tendant la jambe pour voir si tu peux y arriver ?


JE : Non, je prends du recul pour pouvoir courir et prendre de l’élan afin de sauter avec force.


JE SUIS : Donc, tu recules. Comprends-tu la logique ? Tout comme tu t’abaisses pour sauter vers le haut, tu dois chercher ta force en arrière pour sauter vers l’avant. Lorsque tu es avec tes parents, tu ne vois pas bien les schémas. Lorsque tu t’éloignes d’eux, tu commences à les voir clairement.

Et là, il y a deux types de personnes : celles qui se mettent en colère contre leurs parents pour tout ce qu’ils leur ont fait et qui cherchent à les dépasser et à se débarrasser d’eux ; et celles qui, en voyant l’ensemble avec du recul, décident de revenir et de les honorer, en leur rendant l’épée, le bouclier et l’armure sous la forme d’une étreinte. Cette dernière manière de faire retire un poids de ton corps, mais aussi de ton âme. Car ton énergie s’honore elle-même en tes parents.


JE : « Tu honoreras ton père et ta mère »… Ce qui revient à s’honorer soi-même.


JE SUIS : « Aime ton prochain comme toi-même »… Puisqu’il est toi-même.


JE : Revenir en arrière n’est pas toujours mauvais ; c’est la clé pour pouvoir avancer avec davantage de force.


JE SUIS : Alors, reconnais ta mère et ton père. Il existe une lutte incessante entre ces deux concepts. Comme nous l’avons dit hier, cette dualité engendre des conflits : féminin et masculin, femme et homme, positif et négatif, nuit et jour, lune et soleil, matrice et schéma. Ils ont été polarisés au point d’être considérés comme des opposés.


JE : Alors qu’ils sont inévitablement complémentaires.


JE SUIS : Maman et papa ne sont pas seulement les mots qu’une personne prononce le plus au cours de sa vie, ainsi que les premiers pour la plupart des gens. Ils proviennent aussi de racines qui rappellent les tissus de l’Univers, la mère et le père célestes.

La première mère que nous avons tous est la Matrice Divine, le ventre créateur qui engendre tous les réseaux et tous les systèmes qui donnent forme à l’existence. Le premier père que nous avons tous est le Schéma Divin, également appelé la « Loi », qui définit les chemins dans le tissu de la Mère. C’est-à-dire les missions, les destinations, les intentions et les buts. Si la mère dit « quoi, pourquoi et comment », le père dit « où, avec qui et dans quel but ».

Depuis l’origine même de la création, nous sommes tous déterminés par les concepts de mère et de père, même lorsqu’ils ne sont pas biologiques. Ainsi, tout au long de ton existence, tu seras inévitablement déterminé par tes parents, car ils ne sont pas des individus, mais des concepts de l’énergie qui permet ta manifestation. Positif et négatif.


JE : Et qu’en est-il de ceux qui n’ont pas de parents ?


JE SUIS : C’est absurde. Tous ont un père et une mère. Que tu les connaisses ou non, ils vivent en toi. Et parfois, il y a des pères et des mères qui tissent notre corps, d’autres pères et d’autres mères qui nous tissent à partir de l’âme, et d’autres à partir de la pensée. Mais les deux énergies seront toujours présentes en toi, à tous les niveaux. Tu ne peux jamais dire : « Je n’ai pas de parents » ou « Je ne les connais pas ». Chaque fois que tu te regardes dans le miroir, ils sont là. Lorsque tu regardes ceux qui t’ont élevé, ils sont là.


JE : Et qu’en est-il des mariages entre personnes de même sexe, où les enfants ont deux mères ou deux pères ?


JE SUIS : Tout d’abord, le mariage n’existe que dans les couples hétérosexuels.


JE : Pourquoi ?


JE SUIS : Le mot le dit : « matri-monio », qui vient de « matri », mère, et de « monio », un seul. Le mariage désigne l’homme qui épouse une seule femme qui deviendra mère. C’est simple.


JE : Il n’existe donc pas de mariage homosexuel… c’est cela ?


JE SUIS : Non. Il existe l’Union des Personnes. C’est aussi simple que cela. Biologiquement, tout le monde a un père et une mère. Mais, comme je l’ai dit, dans l’âme, chacun peut être mère et père, car au-delà du corps physique, une mère est celle qui apporte nourriture, amour et soutien, et un père est celui qui apporte protection, orientation et enseignement. Penses-tu que ces concepts soient exclusivement réservés aux femmes ou aux hommes ?


JE : Non, parce que les uns comme les autres peuvent faire toutes ces choses.


JE SUIS : Eh bien, c’est simple : sur le plan de l’âme, chacun peut être une mère et un père, quel que soit son genre. Tu n’as pas eu de père. Pourquoi ?


JE : Je me souviens d’avoir décidé de ne pas avoir de père avant de naître. Je me suis dit que le moment viendrait lorsque je serais plus âgé et, pour cette raison, j’ai décidé de ne pas le rencontrer avant mes vingt-sept ans.


JE SUIS : Quelle est ta relation avec tes parents ?


JE : Ma mère m’a eu lorsqu’elle avait dix-sept ans. Elle n’a été avec mon père que cette seule fois. Ils ne se sont jamais revus. Mon père avait nié que j’étais son fils. Ma mère n’y a pas accordé d’importance.

La première fois où je me souviens de l’âme de ma mère, c’était vers l’an 600 de notre ère. Elle était alors un général de l’armée arabe, bien sûr. Je me souviens d’avoir vu sa force et sa présence, et une seule pensée m’a traversé l’esprit : « Lorsque le moment viendra, je veux qu’il soit ma maman. » J’ai toujours vu chez ma mère les aspects féminin et masculin : elle était à la fois mon père et ma mère. Je n’aurais pas pu choisir une meilleure personne pour remplir ce rôle dans ma vie.

Pendant de nombreuses années, j’ai entendu des gens me répéter : « Tu as beaucoup de choses à guérir dans le lien avec ta mère ; il y a une grande dépendance ; ta mère dirige ta vie émotionnelle ; tu dois séparer ta vie de la sienne ; son caractère ne te permet pas d’avancer. » J’ai entendu tant de choses de la part de personnes qui avaient toujours quelque chose à dire sur ma mère. Son caractère est si fort qu’elle me protège constamment. Et bien souvent, lorsque j’ai eu des problèmes avec certaines personnes, au lieu de projeter le conflit sur moi, elles rendaient ma mère responsable de ce qui s’était passé.

Elle est clairement le bouclier de ma vie. Mais tout ce que les gens disaient à propos de ma mère et de la manière dont je devais me libérer d’elle était faux. Car, avec le temps, je me suis rendu compte que c’était moi qui avais choisi d’être protégé par elle, à l’abri dans ses bras. J’avais recherché ce général arabe. Je lui avais demandé de prendre soin de moi parce que je me sentais faible face à l’Humanité que je devais affronter dans cette vie. J’étais le seul irresponsable, celui qui avait peur de se défendre. Le poids qu’elle portait était le sien et le mien.

Je ne devais pas me libérer de ma mère, de mon lien avec elle. Ce que je devais vraiment faire, c’était la libérer de mon poids. Et alors, j’ai compris ce que tu me dis : « Qu’entendent les gens par se libérer du lien maternel ? » Ce que je peux voir, c’est que tout le monde rencontre le même dilemme dans différents domaines. Se libère-t-on vraiment de quelque chose dans sa vie ? Se libérer de ses parents, et surtout de sa mère, c’est comme vouloir arrêter de respirer pour ne pas mourir.

Hier, tu l’as très bien expliqué : « L’oxygène nous tue à chaque respiration, en oxydant le sang, en détruisant les cellules. Chaque respiration est une lutte pour survivre, et pourtant, ce qui nous donne la vie est aussi ce qui nous consume. » La mère est comme l’oxygène. Tu ne dois pas te libérer de la respiration : tu dois apprendre à respirer.


JE SUIS : Excellent. Tu as compris. La dépendance aux liens ne se guérit pas en les coupant, mais en les détendant. Plus tu voudras t’éloigner, plus les cordes de ces liens seront tendues. Mais plus tu te rapprocheras, plus elles se relâcheront.

Cela se produit lorsque tu te rends compte que l’armure de ta mère est ce qui t’a permis de vivre jusqu’à aujourd’hui, ce qui t’a protégé et t’a donné tout ce dont tu avais besoin jusqu’à ce que tu apprennes à te défendre. C’est alors que tu honores tout ce qu’elle a su faire pour toi. Et c’est alors que tu guéris ce lien : lorsque tu cesses d’en avoir besoin, tu peux enfin la prendre dans tes bras et l’aimer sans dépendance, plus proche que jamais. Inconditionnellement.


JE : C’est pour cela qu’il faut revenir en arrière pour faire le grand saut. Aujourd’hui, j’ai la meilleure relation que j’aie eue avec ma mère depuis des années. Je ressens de l’équilibre. De la présence. Comme si je ne faisais qu’un avec elle.


JE SUIS : Et ton père ?


JE : Mon père a été absent jusqu’à ce que je sache qu’il devait revenir dans ma vie. Pourtant, son absence a été son plus grand cadeau. Grâce au fait qu’il n’était pas présent dans ma vie, j’ai pu regarder le ciel et trouver mon véritable Père : l’Univers. Les parents enseignent, indiquent des destinations, des schémas, des chemins. Et, en son absence, c’est l’Univers qui m’a montré les chemins, qui sont infinis. Au lieu de suivre un schéma limitant dans la vie humaine, je me suis vu tout-puissant et infini. Mon père m’a donné le Vide, un magnifique cadeau dont certaines personnes que je connais souffrent.


JE SUIS : Pour beaucoup, l’absence du père, le fait qu’il ne les reconnaisse pas, représente une grande frustration et un traumatisme, car ils cherchent à survivre sur Terre en regardant l’horizon plutôt que les étoiles. C’est normal, c’est humain. L’humain cherche à être reconnu par ses parents pour être accepté dans le clan. Que l’un d’eux, ou les deux, ne le reconnaisse pas lui donne le sentiment d’être nu face aux prédateurs. Sans épée.


JE : Lorsque je l’ai rencontré, il m’a dit certaines phrases que je n’oublierai jamais : « Je ne peux pas donner de l’affection à un homme de vingt-sept ans, même si c’est mon fils. Je me fiche de savoir d’où nous venons, qui nous sommes ou où nous allons. Je vis mois après mois en faisant ce que je peux. »

Ces paroles semblent horribles, mais tu sais quoi ? Pour moi, elles ont été libératrices. Il n’y avait ni attentes ni dépendances, de la part de l’un comme de l’autre. Elles m’ont rappelé l’importance de vivre dans le présent et de cesser de réfléchir au sens de toutes choses, en revenant au vide et au doute. Ses horribles déclarations ont été un cadeau libérateur pour ma conscience.


JE SUIS : Que t’ont-ils donné, tous les deux ?


JE : Leurs noms de famille disent tout. Ils racontent tout ce qu’ils m’ont donné. « De Stefano », le nom de famille de ma mère, vient du grec « Stefanós », qui signifie « Couronné » et « Victorieux ». Et du côté de mon père : « Bide », de l’euskara, le basque, qui signifie « Chemin ». Chemin Victorieux, Chemin vers la Couronne. « Je suis le Voyageur qui se trouve à la Couronne du Monde. » « Le Chemin du Nord au Sud. »


JE SUIS : Ils sont tous les deux en toi.


JE : Aujourd’hui, j’ai la meilleure des relations avec eux deux. Nous avons même passé les fêtes ensemble chez moi, au début de cette année 2020. J’ai commencé ce chemin vers le JE SUIS avec la fermeté de mes deux genoux, avec l’équilibre de mes deux piliers ici et maintenant, mes deux arbres portant leurs fruits.


JE SUIS : C’est ainsi que tu honores tes parents, car, en t’éloignant vers l’horizon pour te lancer dans ta propre aventure, tu te retrouves plus proche d’eux.


JE : Alors, j’utilise toujours son épée et son bouclier… Mais depuis une autre perspective.


JE SUIS : Oui, car tu es sorti du cadre habituel de pensée. Il est absurde de vouloir traverser un océan à la nage en portant une armure, mais il est aussi absurde de vouloir le traverser à la nage. Quelle est la solution logique ?


JE : Trouver un bateau. Hé hé…


JE SUIS : C’est ainsi que tu navigueras sur la mer de la conscience : en honorant tes parents, en utilisant leurs outils, tout en sachant que, dans les vagues de l’esprit, tu peux mettre le poids de côté et profiter du voyage.


JE : Je suis ma mère, je suis mon père. Je suis. Merci papa, merci maman…

Video explicative

Transcription de la vidéo - J78 - 20/10/2020

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bonjour à tous. Bonjour, bon après-midi, bonsoir.

J’espère que vous allez tous bien. Aujourd’hui, nous allons travailler avec les genoux.

Pour commencer, hier, lorsque j’ai laissé ma personnalité de côté pour que mon JE SUIS, mon essence, Gan, puisse parler, mon mal de tête a complètement disparu. Je n’avais plus mal du tout. Mais j’avais tellement d’énergie que je n’ai pas pu m’endormir avant quatre heures du matin !

Je suis donc resté jusqu’à quatre heures du matin avec les yeux grands ouverts.

Je vais essayer de ne pas être constamment dans mon JE SUIS, parce que sinon, après, je ne peux plus dormir.

Pour ceux qui me voyaient pour la première fois dans cet état un peu étrange, j’ai simplement laissé ma personnalité de côté pour laisser parler mon être, mon soi supérieur. Et oui, il est très strict. Il est très direct. Il ne prend pas beaucoup de détours et ne fait pas autant de pédagogie.

Alors, maintenant, vous le savez tous : si un jour je me sens mal, si j’ai des vertiges ou autre chose, je me mettrai de côté pour laisser parler mon JE SUIS. Je deviendrai assez sérieux, et voilà. Ne vous inquiétez pas.

Avant de commencer, je voulais vous remercier, car beaucoup de ceux qui se sont inscrits m’écoutent sûrement : en deux jours, cent personnes nous ont déjà rejoints pour mars de l’année prochaine. Merci pour votre confiance, pour vous lancer aussi longtemps à l’avance dans cette proposition et décider de venir. Merci beaucoup.

Autre chose : je vous rappelle que, lorsque vous faites des dons ici, sur YouTube, nous ne les recevons pas ; il ne nous en reste rien.

Plusieurs personnes demandaient comment nous aider. Je vous rappelle que toutes les informations pour contribuer à la poursuite de ce travail quotidien et au maintien du Chemin se trouvent sur le blog. Il y a une rubrique intitulée « Faire partie », où sont expliquées les différentes possibilités, sur les plans spirituel, mental, énergétique et physique.

Vous pouvez participer aux voyages ici, faire un don ou acheter les pendentifs et les tee-shirts, comme une forme d’échange pour m’aider à poursuivre mon travail ici.

Il existe différentes façons de contribuer : devenir membre de la fondation ou faire un don à l’autre fondation qui collabore avec nous depuis les États-Unis.

Je rappelle aussi que les tee-shirts sont fabriqués en Italie et les pendentifs en Égypte. Cela prend du temps, car les pendentifs sont faits à la main, ici, au Caire. Il faut compter le temps de fabrication, de préparation en Italie, puis d’expédition. Ceux qui en ont commandé les recevront.

Merci à tous ceux qui contribuent, que ce soit en devenant membres de la fondation, en faisant des dons par d’autres moyens ou en nous soutenant avec les tee-shirts et les pendentifs.

Passons au thème d’aujourd’hui.

Aujourd’hui, nous travaillons avec les genoux, et les genoux sont liés à maman et papa.

Une autre chose que l’on m’a demandée : que signifie le pendentif ? Voyons si vous le voyez bien.

Le pendentif contient beaucoup de symboles, mais il dit simplement « JE SUIS ». Il y a un Y ici, un autre Y, les deux O et le S au milieu. L’ensemble du symbole écrit « YO SOY », rien de plus.

Il représente aussi l’énergie qui tourne, la rotation du monde. Les deux cellules initiales qui se divisent par méiose pour engendrer un être vivant : la vesica piscis. Et, au centre, la chaîne d’ADN, l’équilibre et l’information de tout l’être.

Il y a également une spirale en haut et en bas. Elle représente la spirale dorée, celle suivant laquelle toutes les choses se créent, dans le positif et le négatif.

Qui l’a créé ? Je l’ai dessiné, puis Albert, le designer, l’a rendu plus beau. Ensuite, un artisan le fabrique ici, en Égypte.

Revenons donc au thème d’aujourd’hui : papa et maman.

Abordons ce que signifient les concepts de maman et papa, de mère et père.

Rappelons quelque chose que nous répétons depuis le début : « mère » vient de « matrice ». C’est le mot qui désigne la matrice, c’est-à-dire l’utérus. Et « père » vient du mot « schéma », qui signifie loi, chemin, structure à suivre.

Nous allons donc associer la mère à tout ce qui nous contient : à la matrice, à l’utérus dans lequel nous sommes immergés au cours de la création. Et nous associerons le père au schéma que nous allons suivre. Dans quel but ? Pour sortir et trouver la lumière au moment de la naissance. C’est le canal qui permet de trouver le chemin de la vie.

Nous associons donc le féminin, la mère, au cercle ou à la sphère, et le masculin à la ligne ou à la direction.

C’est également l’une des raisons pour lesquelles nous associons la mère à l’obscurité, à l’intérieur d’une grotte, et le père à la lumière qui se trouve devant nous.

Comme vous le voyez, cela reste toujours lié à un aspect biologique, car l’aspect biologique est la traduction physique des aspects cosmiques.

Gardez cela à l’esprit pour comprendre pourquoi nous nous référons autant aux concepts biologiques. Nous ne sommes pas en train de dire que tout vient de la biologie et rien du monde spirituel. C’est le monde spirituel qui a créé la biologie pour se manifester.

Pour mieux comprendre le monde spirituel, il faut donc observer le mécanisme qu’il a créé. Et ce mécanisme, c’est la biologie. C’est pourquoi la meilleure manière de connaître notre relation avec le cosmos passe par la compréhension de la biologie.

À partir de là, nous allons comprendre ce qui suit.

L’univers est un tout qui vient du vide. Présentons-le ainsi : l’univers est un vide qui contient le tout. Et que fait le tout ? Il s’exprime.

Ce vide est ce que nous appelons l’utérus ou le réseau, ce que nous appelons la matrice, la Matrice Divine. De la matrice émerge la conscience du tout. Et le tout cherche une direction pour s’exprimer, pour pouvoir se manifester.

Cette création constante à partir du vide est comme une sphère qui projette tous ses points vers son centre. Cette sphère est neutre. Elle projette tous ses points vers le centre en créant une énergie extrêmement puissante, qui se déploie dans le tout en produisant différentes directions, différentes structures.

J’espère que vous parvenez à vous représenter cette image.

Imaginez une sphère neutre, que nous appelons le vide, qui, de toute son existence, exerce une force vers son centre. Sous une telle pression, le centre entre en vibration et se déploie vers l’extérieur dans différentes directions.

Gardez cette image, car nous allons poursuivre l’explication.

Nous allons appeler « matrice » cette sphère qui contient le tout : elle est la capacité de créer le tout. Et nous allons appeler le tout « schéma ».

Pourquoi « schéma » ? Parce qu’il nous indique les différents chemins. Ces chemins sont uniques, et c’est pour cela que nous les appelons des lois : les lois universelles.

Les lois universelles sont donc les chemins que nous devons suivre pour pouvoir comprendre le tout, y prendre part et comprendre la matrice qui nous crée constamment.

Du point de vue cosmique et universel, que se passe-t-il ?

Le cosmos est comme le battement d’un cœur. Ce battement va constamment pomper, pulser, se diviser en différentes pulsations, mais toutes vont se ressembler, comme le rythme d’une chanson : boum, boum, boum…

À chaque battement du cosmos, à chaque respiration dans ce rythme, il va créer une nouvelle forme de lui-même pour pouvoir expérimenter la création et la loi.

Cette vibration de l’univers, nous l’appelons la pulsation vibratoire. Du point de vue de la vibration, nous l’appelons la pulsation de l’univers. Du point de vue énergétique, nous l’appelons l’équilibre : positif, négatif ; positif, négatif. Du point de vue matériel, nous l’appelons une fractale.

Rappelons qu’une fractale consiste à répéter une même forme en la divisant de nombreuses fois à l’identique, vers l’intérieur, à une échelle plus petite, ou vers l’extérieur, à une échelle plus grande. Cela produit les concepts que nous connaissons de macrocosme et de microcosme.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Si l’univers est un être en création constante et qu’il établit certaines lois pour réaliser cette création, tous les êtres qui viennent ensuite, tous ceux que l’univers projette, vont répéter le même schéma : loi, création ; loi, création.

C’est ainsi que, dans cette pulsation constante, l’univers a engendré la biologie comme une forme de pulsation lui permettant de trouver des millions, des milliards de façons de pulser et de créer.

Pour chaque individu vivant dans la matière, l’expression la plus proche de ce qu’ont été le vide et le tout est donc maman et papa.

C’est aussi pour cela qu’il se passe souvent quelque chose lorsque nous travaillons sur la conscience : nous voulons tous nous connecter à l’univers, atteindre la source divine, rejoindre le Père céleste, et nous regardons très loin.

Et la vie nous dit : « Non, non, c’est tout près. La seule manière d’atteindre la source divine passe par maman. La seule manière d’atteindre la loi divine passe par papa. »

Peu importe que je les aie connus ou non, qu’ils soient morts. Ne cherchons pas d’excuses : ils existent. Si j’existe, c’est parce qu’il y a eu une maman et un papa.

Pourquoi ce qui s’est passé ne change-t-il rien à cela ? Parce que, dans le cosmos, tout est fractal. Et puisque tout est fractal, maman, papa et moi n’existons pas réellement comme des êtres séparés.

Que suis-je ?

Je suis l’union d’une cellule qui contient la génétique de mon père et d’une cellule qui contient la génétique de ma mère. Les deux se sont unies : le spermatozoïde et l’ovule. Lorsqu’elles se sont unies, elles ont donné deux cellules, puis quatre, puis huit…

Alors, que suis-je ? Je ne suis pas un autre individu : je suis une extension de mon père et de ma mère.

Si vous ne trouvez pas votre père et votre mère, regardez-vous dans le miroir. C’est simple.

C’est à ce moment-là que nous commençons à prendre la responsabilité de ce que j’écrivais aujourd’hui.

Mon père et ma mère… Sur tous les chemins de conscience…

Pardon, je ne supporte plus mes cheveux ! Je crois que je vais les couper. Je n’en peux plus, ils me gênent.

Mes guides m’ont dit de les laisser pousser, je ne sais pas pourquoi, pour une question d’énergie ou quelque chose comme ça. Mais je ne les supporte plus. J’ai envie que cela se termine !

Bien, lorsque nous commençons ces processus de prise de conscience, lorsque nous commençons le chemin de la conscience, nous avançons. Nous cessons de marcher sur la terre ferme, nous quittons la montagne, la terre, pour commencer à nous immerger dans la mer.

C’est ce que j’ai écrit aujourd’hui sur le blog : nous commençons à nous immerger dans la mer.

Qu’est-ce que cela signifie ? Auparavant, tout était rigide et structuré. Lorsque nous entrons dans le monde de la spiritualité, tout commence à devenir fluide. Les structures se brisent. Tout devient beaucoup plus subtil.

Nous commençons donc à naviguer sur l’océan, l’océan de la conscience, l’océan du subconscient.

Que se passe-t-il ? Tout ce que nous sommes dans la vie est une extension de tous les outils que nos pères et nos mères nous ont donnés pour survivre dans l’existence.

Toutes ces choses que nous possédons, nous les appelons des armures pour nous défendre dans la vie. Ce sont les choses qui nous aident à nous protéger : l’armure, le bouclier, l’épée.

Lorsque je marche sur la terre, c’est parfait. Mais lorsqu’il me faut nager, j’ai un problème : je commence à me noyer.

C’est au moment où je commence à couler dans l’océan que je me rends compte que mes parents m’ont laissé un héritage extrêmement lourd. Comment avancer avec le poids qu’ils m’ont laissé ?

Que dois-je faire ? Éliminer ce poids, me libérer de cette charge héritée de mes parents.

Je ne sais pas si cela vous est arrivé, mais dans la plupart des thérapies énergétiques, tous les problèmes finissent par renvoyer à papa et maman. Dans les thérapies énergétiques ou psychologiques, on revient toujours à papa et maman.

Beaucoup finissent par dire : « Bien sûr, ce karma me vient de ma mère, ou de mon père. » Nous disons souvent ce genre de choses : « Je veux me libérer de cela, je n’en peux plus de ce karma familial. »

Nous revenons tous à la même chose. Quel que soit votre degré d’évolution, nous revenons toujours à maman et papa.

Mais regardez : ces armures, ces choses lourdes, ne sont pas négatives. Ce sont des choses qui nous ont aidés à survivre. Elles nous ont aidés dans la lutte, dans la bataille de la vie.

Cependant, lorsque je commence le chemin de la conscience sur un terrain marécageux et aquatique, elles ne me servent plus, car elles sont trop lourdes.

Est-il alors cohérent d’en rendre papa et maman responsables ? Est-il cohérent de leur en vouloir simplement parce que j’ai changé de terrain et que leurs outils ne me servent plus ?

C’est là qu’apparaît aussi la grande énigme de l’univers, son grand paradoxe : je veux me débarrasser de tout le poids de maman et papa que je porte sur moi. Dans quel but ? Pour atteindre l’autre rive de cet océan de la conscience et retrouver maman et papa.

La maman que j’appelle Gaïa, la Terre, et le papa que j’appelle le Ciel, le cosmos.

Autrement dit, je fuis deux fractales pour aller vers deux autres fractales qui sont la même chose.

C’est alors que nous nous rendons compte de ceci : la façon dont nous créons l’image de la Terre Mère et du Père Ciel est entièrement liée à la façon dont nous nous relions à maman et papa.

Si maman et papa sont des fractales de l’univers, mon conflit ne concerne donc pas seulement maman et papa. Il concerne la matrice et la loi, la matrice et le schéma.

Il n’y a donc pas d’échappatoire.

La seule manière de trouver le centre de tout dans l’univers, c’est de me retourner et d’honorer mon père et ma mère, au lieu de courir vers l’océan.

« Tu honoreras ton père et ta mère. » Cela avait déjà été dit.

Et voyez d’où cela vient : ce n’est pas seulement une question culturelle, c’est aussi une question cosmique.

C’est pourquoi nous ne pouvons pas créer quelque chose de nouveau dans l’existence, dans la vie, en nous projetant dans l’univers, dans un avenir équilibré entre le ciel et la terre, si nous ne parvenons pas à équilibrer maman et papa.

Essayons maintenant de comprendre ceci : comment honorer papa et maman ?

Rappelons que maman et papa nous ont transmis leur génétique. Ils nous ont donné leur énergie. Ils nous ont donné leur information. Par conséquent, maman et papa vivent ici.

Comment les honorer ?

Je les honore en poursuivant leur héritage. Quel est cet héritage ? Savoir utiliser leurs outils.

C’est-à-dire en me prenant moi-même en charge, sans projeter constamment mes conflits sur eux ; en prenant la responsabilité de résoudre mes propres affaires ; en étant moi-même papa et maman.

Je sais que, bien souvent, nous pensons que ce qu’ils nous ont donné n’est pas bon. Lorsque je le présente ainsi, on pourrait entendre : « Comme c’est beau, ce que m’a donné ma mère ! Comme c’est beau, ce que m’a donné mon père ! »

Mais parfois, ce qu’ils nous ont donné est très mauvais. Pourtant, ce qu’ils nous ont donné, ce sont des outils. Bons ou mauvais, ce sont des outils.

Un exemple très simple : papa m’a donné un marteau. Mais papa me frappait avec ce marteau. Il me frappait sur les mains, dans le dos, sur la tête.

Papa est mort, et j’ai le marteau.

Que vais-je faire avec ce marteau ? Frapper mon enfant ? Frapper mes amis ? Ou construire une maison, planter un clou, faire un tableau ? Apprendre à utiliser le marteau.

Il faut donc comprendre qu’honorer ne signifie pas faire la même chose. Cela ne signifie pas : « Je vais faire ce que mes parents m’ont dit que je devais faire. » Non, non, non.

Honorer, c’est reconnaître que mes parents m’ont donné la seule chose qu’ils savaient et pouvaient me donner.

Peut-être que, pour moi, cela a été terrible. Mais, pour eux, c’était la seule chose qu’ils ont su me donner.

Les honorer, c’est comprendre que c’était tout ce qu’ils pouvaient me donner, et qu’avec ce qu’ils ont pu me donner, je vais construire quelque chose de nouveau.

Et pourquoi puis-je construire quelque chose de nouveau avec cet ancien héritage ?

Parce que, génétiquement, je suis papa et maman. Et si je fais quelque chose de nouveau et d’utile avec ce que j’ai, je les aide, eux aussi, à s’intégrer et à se transcender.

C’est à travers ces actes que nous pouvons transformer et honorer nos parents.

Remarquez qu’à aucun moment je n’ai dit que vous deviez aller voir vos parents ou leur parler. À aucun moment. Je n’ai jamais dit : « Vous devez aller prendre vos parents dans vos bras. » Rien de tout cela.

Oui, cela aussi : les premiers parents, et les plus importants, sont les parents biologiques.

Par exemple, si mes parents biologiques m’ont abandonné, si je ne les connais pas, si je suis orphelin, j’ai alors beaucoup de choses à travailler par rapport à eux.

L’abandon : est-ce que je me sens seul dans l’univers ? Est-ce que j’ai le sentiment que Dieu m’a abandonné ? Que la Terre m’a abandonné ? Comment est-ce que je me sens par rapport au tout ? Quelle est ma relation avec les concepts de papa et maman ?

Ensuite, il y a le plan émotionnel.

Le père et la mère peuvent être n’importe quelles personnes qui représentent pour moi la matrice et le schéma.

Il peut donc s’agir de parents adoptifs. Il peut s’agir de deux hommes, de deux femmes, d’un autre membre de la famille : de tout être qui représente ensuite le schéma et la matrice.

C’est un thème extrêmement important, car au-delà de tout le travail planétaire que nous accomplissons, de tous les changements de conscience, de toutes les guérisons que nous pouvons imaginer, au bout du chemin, nous continuerons à être des enfants et des parents.

La vie est une continuité d’enfants et de parents.

C’est donc un thème de l’éternité. Voilà pourquoi il est si important et pourquoi nous revenons toujours au thème de papa et maman : parce que c’est une continuité.

Fondamentalement, maman et papa sont la matrice et le schéma. Ils sont le tout et le rien.

Et si vous n’avez pas d’enfants, vous n’avez pas d’enfants, c’est tout. Il y aura autre chose à travailler : vous réaliserez peut-être un projet ou quelque chose de ce genre.


Passons maintenant aux informations du jour.

La vibration du jour est Fu.

L’affirmation est : « Je suis le flux du temps. »

Le code du jour est le sextuor.

Ça y est, je ne vois plus rien…

Tout être composé de ces cinq éléments contient en lui six attributs qui font de lui une entité. Ces six attributs constituent les bases trines du chemin du positif et du négatif.

On peut les visualiser sous la forme de deux tétraèdres combinés : une Merkaba.

Celui qui pointe vers le haut représente l’énergie positive, avec les trois attributs de sa base qui l’aident à s’ancrer : le son, la lumière et la forme.

Celui qui pointe vers le bas représente l’énergie négative, avec sa base trine tournée vers les cieux et les attributs qui l’aident à s’éveiller depuis la densité : la volonté, la sagesse et l’amour.

Je parle mieux anglais lorsque je canalise. Quand je suis moi-même, je le parle horriblement. Quand ce n’est pas moi, je parle mieux anglais ! 

 

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

 

Nous nous installons confortablement et commençons à étirer le corps.

Je bâille.

Je détends progressivement le corps. Je laisse retomber tout son poids.

Je me concentre sur ma respiration.

Je sens l’air entrer dans mon corps, remplir chaque organe, devenir du vent qui circule en moi.

Et je perçois, à l’extérieur, l’air et le vent qui s’unissent à mon intérieur pour ne faire qu’un.

Je me sens léger comme une plume.

Je sens l’énergie de mon âme commencer à se déplacer en spirale avec le vent à l’intérieur de mon corps.

Ses couleurs commencent à se déployer vers l’extérieur, à travers la peau, et à circuler avec le vent autour de mon corps, dans une spirale arc-en-ciel.

Je place mes mains à la hauteur du cœur, les paumes tournées vers le ciel, en ressentant la lumière du JE SUIS, du Soleil.

J’inspire profondément, attirant sa lumière et son énergie à travers mon chakra couronne, mon troisième œil, ma gorge, mon cœur, mon plexus, mon sacré, ma racine, jusqu’à mes genoux, où elles s’ancrent dans une couleur magenta.

De chacun de mes genoux émerge un rayon de lumière qui se dirige vers mes mains.

Chaque genou irradie sa lumière vers l’une de mes mains. Je sens mes mains se remplir de l’énergie du JE SUIS et de mon âme.

Dans l’une de mes mains se trouve ma mère, et dans l’autre, mon père.

Ma maman représente le négatif, la gestation, la créatrice, la matrice.

Mon père, papa, représente le schéma, le positif, la destinée, la guidance.

Tous deux m’ont donné tous les outils dont ils disposaient pour que je puisse être qui je suis aujourd’hui, ici et maintenant.

C’est pourquoi tout ce que l’univers a créé à travers le temps et l’espace se résume ici et maintenant en moi.

J’inspire profondément et je porte mes mains à mon cœur, unissant ma mère et mon père en moi.

Je suis mon père et ma mère.
Je suis maman et papa.
Je suis le tout et le rien.
Je suis la matrice et le schéma.

Je suis le résultat, dans l’espace, de l’histoire à travers le temps.

J’inspire profondément et j’unis ces deux concepts par ma vibration.

[Vibration sonore.]

Je suis le flux du temps.
Je suis le flux du temps.
Je suis le flux du temps.

J’inspire profondément.

Je commence à diffuser cette conscience dans tout mon corps, en le caressant, en le massant.

J’ouvre les yeux, ici et maintenant.

Bien. Rappelez-vous que, pendant ce mois, nous essayons de dessiner, de donner une expression artistique à ce travail.

Après avoir fait vos analyses et réfléchi, ceux qui le peuvent peuvent essayer d’avoir une petite conversation, un échange avec leurs parents, à propos de leur enfance, de leur naissance, pour prendre conscience de ces moments.

Ces conversations aident beaucoup à équilibrer et à remodeler les choses, sans qu’il soit nécessaire d’aborder des sujets très profonds. Si vous êtes pleinement conscients, elles contribuent à harmoniser.

Voilà. Comme toujours, nous nous retrouvons demain à la même heure.

À demain.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.

Vidéo source : 

Libra: Emocional “Rodillas” / Emotional “Knees” - Fu - 20 de Octubre 2020 - Matías De Stefano

Date de dernière mise à jour : 19/10/2026

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