Bonjour. Bonjour à tous. Bonjour, bon après-midi, bonsoir. J’espère que vous allez tous bien.
Nous nous retrouvons peu à peu. Voyons si vous m’entendez… Tout va bien pour tout le monde ? Parfait. Aujourd’hui, la connexion est bonne.
Certains s’inquiètent de savoir si je me suis coupé les cheveux. Ce n’est pas la première fois que je fais cela. Je ne sais pas si j’ai réussi, mais derrière, c’est le chaos. C’est comme si j’avais tout tiré en arrière ! Ce n’est pas la première fois que je peux m’attacher les cheveux, alors je me suis un peu détendu. J’ai l’impression que tout est tiré vers l’arrière.
Bon, commençons.
Que s’est-il passé ? Un instant… Voilà.
Pardon, la technologie, ce n’est pas mon fort. J’avais branché un câble n’importe où. J’avais branché le chargeur sur une prise USB qui n’avait rien à voir, et la batterie s’est déchargée. Maintenant, c’est bon.
Nous allons donc commencer. Aujourd’hui, nous nous connectons aux chevilles, et le thème est : mission et but.
Tout au long de ma vie, depuis que j’ai commencé à parler de tout cela, je crois que la question que la plupart des gens m’ont le plus souvent posée est : « Comment savoir, ou comment faire pour savoir, quelle est ma mission et quel est mon but ? »
Mais j’ai remarqué que, dans ces questions, on confond souvent mission et but, comme s’il s’agissait de la même chose, comme si la différence entre les deux n’était pas bien comprise. C’est pourquoi il me semble fondamental d’expliquer clairement cette différence aujourd’hui.
L’intention est donc de comprendre ce qu’est la mission, ce qu’est le but, et comment je peux me connecter moi-même à ma mission et à mon but.
Mais gardons à l’esprit que nous sommes dans la semaine de l’âme. Nous allons donc essayer de les envisager du point de vue de l’âme.
Revenons aux bases : qu’est-ce qu’une mission ? Qu’est-ce qu’un but ? Je les ai déjà expliqués séparément à un autre moment, mais nous allons maintenant parler de la manière de les équilibrer.
Au commencement : la mission. Qu’est-ce qu’une mission ?
Mission vient du mot latin mittere, qui signifie « envoyer », envoyer quelque chose. Le fait d’avoir une mission dans la vie nous amène donc à comprendre que nous sommes tous des envoyés.
Par exemple, le mot qui désigne l’expéditeur vient lui aussi de cette racine : il s’agit de celui qui envoie quelque chose.
Ainsi, toute personne qui a été envoyée depuis un autre plan de conscience, toute personne qui naît depuis un autre plan de conscience, est considérée comme venant d’un lieu pour aller dans un autre. On interprète donc cela comme un envoi : depuis un autre plan de conscience, on m’aurait envoyé ici. Par conséquent, nous aurions tous une mission dans la vie.
Évidemment, lorsque nous parlons du fait d’être envoyés dans la vie, la question se pose : « Qui nous a envoyés ? »
Mais tenons compte de ceci : pour parler de mission, nous utilisons un mot qui n’a pas de sens dans l’univers. Être envoyé n’a pas de sens dans l’univers.
Pour nous, dans la matière, sur Terre, le fait que quelqu’un envoie quelque chose ailleurs a du sens, parce qu’il y a une intention concernant sa destination. C’est à partir de là que se construit l’idée selon laquelle nous sommes envoyés dans la vie.
À travers cette idée, nous considérons que toute personne a une mission, puisque toute personne a été envoyée. Mais rappelons-nous qu’il s’agit d’un point de vue hiérarchique sur le cosmos.
C’est une manière de voir l’univers à partir d’un langage, d’une culture particulière de l’histoire, à une époque où l’on envoyait des personnes porter des messages. Dans le passé, on n’envoyait pas une lettre : on envoyait une personne qui courait d’une ville à l’autre pour transmettre un message. C’était le missionnaire, celui qui allait porter le message.
Ce concept nous a amenés à considérer que nous ne sommes pas seulement envoyés pour porter des messages sur Terre, mais que nous sommes aussi des messagers entre le ciel et la terre.
Cependant, c’est un concept culturel. Nous avons hérité cette conception de la mission de cultures qui envoyaient des personnes porter des messages. J’espère que cela a été compris.
C’est pour cela que nous utilisons le mot « mission » pour définir ce dont nous allons parler ensuite.
Mission, message, missionnaire, messager : tout cela est lié à un moment culturel, comme nous l’avons dit.
Ce concept culturel nous permet aussi de comprendre ceci : nous avons un message. Quelqu’un nous donne un message, et ce message doit être porté jusqu’à une destination.
Quelle est alors ma tâche ? Être le messager, celui qui se lance dans la mission, celui qui est envoyé.
Quelle est ma mission ? Ma mission consiste précisément à porter le message. Elle est donc liée au trajet que je vais effectuer pour parvenir à le transmettre.
Ma mission n’est pas de remettre le message. Ma mission est de faire en sorte que le message arrive. Comprenez-vous la différence ?
Le trajet que j’effectue en portant le message en moi, c’est ce que nous appelons la mission. C’est le chemin que je parcours pour parvenir à quelque chose.
De l’autre côté, nous avons le but.
Le mot qui désigne le but vient du latin pro, qui signifie « devant », et de positum, lié à ponere, qui renvoie au fait de poser. Il s’agit donc de ce qui est placé devant : l’objectif, la destination.
Ce qui est là, devant, la destination où je vais remettre le message, c’est mon but.
Le but est placé devant. Il est la fin des choses. Il n’a pas à voir avec leur trajet, mais avec l’objectif final : remettre le message.
Remettre le message est l’objectif final. Tout le chemin que je parcours est donc la mission, et le dernier moment correspond au but.
Par exemple, le roi disait au messager : « Tu as un but : remettre ce message à telle personne. Je t’envoie donc en mission pour porter le message. »
Comprenez-vous la différence ?
Lorsque je me demande : « Quelle est ma mission dans la vie ? », je dois reconnaître que ma mission ne consiste pas à achever quelque chose, mais à faire quelque chose. C’est très différent.
La mission ne consiste pas à savoir ce qu’il faut faire puis à l’accomplir, à le terminer. Elle ne consiste pas à terminer quelque chose, mais à parcourir un chemin pour faire quelque chose.
Elle a donc à voir avec l’expérience, la planification, la manifestation, la résolution des problèmes, le fait de traverser les défis.
La mission peut durer toute la vie. Elle peut concerner toute la vie, tout ce que l’on a vécu, appris, enseigné, tous les problèmes que l’on a rencontrés.
Tout ce que l’on vit sur le chemin de la vie, c’est ce que nous appelons la mission.
Nous pourrions dire que la mission est comme une ligne que je dois parcourir pour passer d’un côté à l’autre. Ma mission n’est pas d’arriver de l’autre côté : elle est de parcourir le chemin qui relie les deux côtés.
C’est pourquoi nous allons nous arrêter sur ce concept. Lorsqu’on demande : « Quelle est ma mission ? », la réponse est très simple : la mission, c’est vivre.
Vous pourriez me dire :
« Oui, mais toi, par exemple, tu accomplis une mission. Tu es là, en Égypte, pendant 360 jours, et tu dois aller jusqu’en 2022 pour clore tout un cycle en février 2022. C’est une mission. »
Bien sûr, c’est une mission. C’est clairement une mission.
Mais pourquoi suis-je en train de l’accomplir ?
Je ne l’accomplis pas précisément parce qu’il y aurait un ordre me disant : « Tu dois faire cela », un ordre supérieur qui me dirait : « Tu dois faire cela. »
Au début, je le croyais. Je pensais qu’il existait un ordre supérieur qui me disait : « Tu dois faire ceci, ceci, ceci et cela. C’est ta mission. » Je pensais donc que je devais absolument le faire.
Mais, avec le temps, je me suis rendu compte que tout ce que je fais, je le fais parce que c’est en moi. Pas parce qu’on me l’a ordonné, pas parce qu’il existe une obligation extérieure. Je le fais parce que c’est ce que je suis.
C’est quelque chose qui est en moi et que j’ai besoin d’exprimer.
Il arrive un moment où je ne ressens plus ce que nous faisons ici comme une mission planétaire. Je ressens que c’est ce que je suis. Et si je ne le partage pas, cela ne sert à rien. J’ai besoin de le transmettre, de le partager.
Ma mission est donc ma manière de vivre. J’ai transformé ma mission en manière de vivre, parce qu’elle l’a toujours été.
Elle ne me pèse plus comme un karma ou comme une mission. Je ne la ressens plus comme un ordre : c’est ma manière de vivre.
Dans la conversation d’aujourd’hui avec le JE SUIS, une chose m’est apparue clairement : lorsque l’on se demande « Quelle est ma mission ? », on regarde devant soi avec la volonté de terminer quelque chose.
Mais ce qui se termine meurt. Ma mission n’est pas de mourir : ma mission est de vivre. Et ma mission, c’est moi. Je suis ma vie.
La seule manière d’accomplir ta véritable mission est donc de commencer à vivre ta propre vie et de cesser de vivre celle que les autres attendent de toi.
Vous savez ce que signifie être vous-mêmes. Moi, qu’est-ce que j’en sais ? Personne ne peut vous dire comment être vous-mêmes.
Fondamentalement, c’est cela, ta mission.
La mission fait partie de l’apprentissage, de la préparation. C’est pourquoi nous l’appelons karma.
La mission, c’est apprendre, étudier, se mettre à l’épreuve, traverser des défis, résoudre des conflits. Nous l’appelons karma parce qu’elle englobe toutes les choses que nous devons traverser et apprendre.
Lorsque j’accomplis correctement ma mission, qu’est-ce que cela signifie ?
Cela signifie que j’ai acquis toutes les connaissances nécessaires à travers ma vie, toute l’expérience possible. Lorsque je les ai assimilées en moi, je suis alors prêt à accomplir mon but.
Le but n’a rien à voir avec ce que nous désirons dans la vie. Il n’a rien à voir avec ce que je veux faire, avec l’idée : « Ah, j’aimerais pouvoir faire telle chose. »
Le but est le résultat pratique de la mission.
Et remarquez ceci : le but a toujours été avec nous. Toujours invisible. Nous ne pouvions pas très bien le voir, mais il est toujours là, à l’intérieur de nous.
Pourquoi ?
Parce que, lorsqu’on t’envoie porter un message, tu portes ce message pendant tout le chemin.
Le but, c’est le message, le fait de le remettre.
Je ne prendrai connaissance du message que lorsque la personne qui sera devant moi le lira. Pourtant, je l’aurai porté pendant tout le chemin.
Autrement dit, je prendrai conscience du but de ma mission au moment où j’accomplirai ma mission.
C’est pourquoi connaître le but n’est pas utile.
Vous me direz :
« Mais comment est-ce possible ? Connaître le but donne davantage de clarté sur la direction à prendre, non ? »
Non, cela ne donne pas davantage de clarté. Cela produit plus de stress. Cela me pousse à aller tellement vite pour atteindre le but que je ne prends plus soin de ma mission.
Dans l’anxiété de vouloir arriver de l’autre côté, je passe à côté de nombreuses expériences dont j’ai besoin pour comprendre le message.
Si je me concentre sur l’accomplissement de mon but dans la vie, je ne vais donc pas bien accomplir ma mission. C’est pourquoi connaître le but n’aide pas.
Et quelle est ta mission ? Vivre ta vie à 100 %, pas celle des autres.
Si je pense constamment à mon but, à son accomplissement, je ne fais que perdre du temps. Mais si je me concentre sur ma mission, j’accumule des outils pour accomplir mon but.
On pourrait alors dire :
« Oui, mais si je ne sais pas quelle est ma mission, je peux me perdre dans la vie. Je risque de ne pas savoir quelle direction prendre. »
Non, cela ne fonctionne pas ainsi. Désolé, mais ce n’est pas exactement comme cela que cela fonctionne.
Savoir quelle est la mission revient à ce que j’ai dit auparavant : être à 100 % ce que je suis.
Lorsque je m’autorise à être à 100 % ce que je suis, il n’y a pas d’erreur. Je suis toujours en train d’accomplir ma mission.
Ma grande erreur consiste toujours à vouloir accomplir la mission des autres, à essayer d’entraver leur chemin ou de le copier.
Quelle est donc la grande tâche que nous devons réaliser pour accomplir notre mission et notre but ?
Reconnaître qui je suis. JE SUIS. Je dois reconnaître qui je suis.
C’est simple.
Voici maintenant une idée que mon soi supérieur m’a transmise l’autre jour à propos d’un autre sujet, mais qui a sa place ici.
Je ne sais pas si je l’ai déjà expliqué, mais c’est la raison pour laquelle les personnes que nous avons l’habitude de qualifier de mauvaises dans le monde réussissent mieux leurs missions de vie.
L’avez-vous remarqué ? Les personnes que l’on considère comme mauvaises, les ennemis du peuple, ont souvent beaucoup de succès.
Savez-vous pourquoi cela arrive ?
Précisément pour la raison que je viens de donner : les personnes qui sont mauvaises par nature se moquent de tout et sont dans l’ici et maintenant. Rien d’autre ne leur importe.
Elles savent manier la matière, elles savent être sur Terre, elles sont dans le présent, elles sont. Elles ont donc souvent davantage de succès dans la vie.
Et pourquoi les bonnes personnes ne réussissent-elles généralement pas à grande échelle ?
Parce qu’elles essaient toujours de plaire à tout le monde. Elles essaient généralement de ressembler à quelqu’un de meilleur, sans jamais être elles-mêmes.
L’avez-vous aussi remarqué ?
Une autre chose intervient dans le succès : ce que nous appelons les mauvaises personnes avancent. Elles avancent sans se soucier de rien et passent d’un état à un autre. Les bonnes personnes, elles, veulent souvent que tout aille toujours bien et que tout le monde soit au même niveau.
Que signifie le mot espagnol qui désigne le succès, éxito ?
Il vient d’un mot grec qui signifie « sortir ». Avoir du succès signifie donc avoir réussi à sortir d’un état pour entrer dans un autre.
Cela signifie passer d’un point à un autre, avoir la capacité de se transformer.
J’ai lu certains des commentaires qui viennent d’apparaître. Regardez ce qui vous amène à penser qu’il faudrait donc être mauvais pour réussir.
Pourquoi, à la fin des films et dans la vie réelle, les méchants finissent-ils le plus souvent par souffrir et par mal finir ?
Parce que, fondamentalement, ce que nous appelons mauvais est simplement une distorsion. Nous en avons déjà parlé de nombreuses fois.
Lorsque quelque chose est déformé, lorsqu’il arrive à son but, au moment où l’on ouvre la lettre et où on la lit, le méchant, celui qui est dans la distorsion, se rend compte que tout le chemin qu’il a parcouru avait essentiellement pour résultat qu’on lui lise un message qui était sa condamnation.
Alors, que devons-nous apprendre de cela ?
Que, pour accomplir notre mission, nous devons être nous-mêmes. Nous devons être présents à nous-mêmes.
Et c’est quelque chose que l’obscurité enseigne très bien : l’obscurité est, et tout lui est égal.
Lorsque la lumière, lorsque les personnes qui se considèrent comme bonnes se disent :
« Alors, au lieu de rester dans l’attente de quelque chose que je ne connais pas, je vais faire la même chose que l’obscurité : être moi-même, sans me soucier du jugement des autres, tout en accomplissant ma mission de lumière et de cohérence »,
alors tout se passe parfaitement.
Pour les personnes qui posent encore des questions sur les méchants, les gentils et tout cela, regardez les vidéos précédentes : nous en avons déjà parlé.
Deux choses attirent mon attention ici.
La première, c’est que, lorsque j’explique une polarité, tout le monde pense immédiatement que ce qui est bien doit être son contraire.
Pourquoi cela nous arrive-t-il ? C’est une bonne question pour le mois de la Balance, celui de l’équilibre.
Pourquoi, lorsque je parle des aspects négatifs du bien, beaucoup pensent-ils que ce qui est bien consiste alors à être l’opposé ?
Vous vous souvenez tous du yin et du yang. Tout ce qui est bon contient quelque chose de mauvais, et tout ce qui est mauvais contient quelque chose de bon.
C’est simple. Tout ce qui est bon a quelque chose à travailler. Tout ce qui est mauvais a quelque chose à travailler. Tout ce qui est mauvais a quelque chose de bon à offrir, et tout ce qui est bon a quelque chose à offrir.
Il n’existe pas de division en noir et blanc. Cela n’existe pas dans l’univers.
Voilà pour le premier point.
Pour le second, je me demande pourquoi beaucoup font des suppositions et posent des questions catégoriques alors que je n’ai pas encore terminé ma phrase.
On passe davantage de temps à essayer de se justifier en tant que bonne personne qu’à essayer de comprendre pourquoi j’explique cela. Je le dis comme une observation.
Ici, nous sommes dans une conversation. Évidemment, vous m’écoutez et je vous lis, pour savoir à peu près où nous en sommes, si vous m’entendez, s’il y a un problème de connexion ou si j’oublie quelque chose.
Mais il y a quelque chose que j’aimerais partager avec vous sur le plan pédagogique, comme si nous étions dans une école : pour comprendre un concept global, il faut apprendre à écouter ce concept.
Ensuite, on peut être d’accord ou non. Mais il est très important d’écouter l’idée jusqu’au bout. Si je remets en question une idée pendant que l’autre personne est encore en train de parler, je risque de manquer le sens de ce qu’elle dit, alors que cela répond justement à ma question.
Et cela vaut pour tout dans la vie.
Vous savez que, si vous posez ensuite vos questions sur les réseaux sociaux, je lis tous les commentaires. Si je considère que certaines questions sont utiles pour transmettre une information, je les reprendrai et j’y répondrai.
Mais ce que je voudrais vous dire, dans ce rôle de maître d’école, c’est que poser des questions est très bien. Cependant, lorsque nous commençons à multiplier les objections, nous n’écoutons plus et nous ne pouvons plus comprendre correctement le contexte.
Je vous conseille donc, sur le plan pédagogique — ensuite, faites ce que vous voulez —, d’écouter jusqu’à la fin de l’idée, puis de poser les questions.
Je pourrai alors me rendre compte que j’ai oublié de dire quelque chose ou qu’un point n’a pas été compris.
Personnellement, cela ne me dérange pas que vous écriviez ici. Je vous le dis pour vous, parce qu’à force d’essayer de répondre à un autre sujet dont je n’ai pas encore parlé, vous risquez de manquer une partie de l’information.
Je sais que certains se disent : « Allons à la méditation, concentrons-nous sur le sujet. »
Mais cela fait partie du sujet et de la méditation.
Je le dirai toujours, même si je prends ainsi le rôle du professeur : prêter attention n’est pas seulement une question de respect. Vous pouvez dire ce que vous voulez, cela ne me dérange pas.
Ce qui me semble important, surtout pour vous-mêmes, c’est qu’apprendre à écouter fait partie de l’apprentissage de la méditation. Lorsque l’on médite, on doit apprendre à s’écouter soi-même.
On doit apprendre à respecter les temps de silence nécessaires pour traiter une information.
Comprendre et apprendre ce que signifie écouter, réfléchir un moment, puis poser une question ou écrire, aide énormément à sa propre compréhension.
Tout à l’heure, lorsque nous allons nous installer pour méditer, nous allons faire un alignement énergétique. Mais la méditation se développe dans la capacité d’écouter et de prêter attention, d’abord à l’autre, puis à soi-même. Ou l’inverse : d’abord à soi-même, puis à l’autre. Mais nous sommes sur Terre, alors d’abord à l’autre, puis à soi-même.
C’est donc une pratique de méditation.
C’est aussi pour cela qu’il me semble important d’en parler ainsi. Et, s’il vous plaît, ne prenez pas cela comme une réprimande : je ne suis pas en train de vous gronder. Je vous donne seulement un conseil, parce que j’ai vu que beaucoup de personnes posaient de nombreuses questions alors que je n’avais pas encore pu terminer mon explication.
Parfois, une partie de l’information se perd ainsi. Prenez-le donc comme un conseil, pas comme une réprimande.
Et rappelons-nous toujours que toute l’explication fait partie de l’alignement, parce que l’alignement n’est pas la méditation.
C’est une autre chose que je vais préciser pendant que les minutes passent, pour ceux qui s’impatientent.
Nous faisons ici des alignements, pas des méditations. Ce sont deux choses différentes.
La méditation est un processus d’intériorisation que chacun doit accomplir à sa manière : seul, dans une forêt, avec un peu de musique, peu importe. Méditer, c’est aller à l’intérieur, vers vous-mêmes.
Ce que nous faisons ne s’appelle pas méditation, mais alignement. Cela signifie se mettre en ligne : en ligne avec soi-même et en ligne avec tous les autres.
Que signifie donc s’aligner ?
S’aligner, c’est aussi parler, expliquer un concept que chacun puisse calibrer. Pendant que nous parlons, l’information se calibre. Nous nous alignons sur le plan de l’information.
Ce que nous faisons à la fin, l’alignement, est l’assimilation de ce que nous avons aligné.
Est-ce compris ? Je l’espère.
Voici les informations du jour.
C’est le son que nous ferons lorsque cet alignement sera terminé…
L’affirmation est : « Je suis le flux de l’espace. »
L’information du jour est le septénaire, un groupe de sept.
Le concept du sept comme nombre sacré naît de la subdivision des énergies dans le merkaba. Lorsque les deux forces tournent sur elles-mêmes, elles génèrent le véhicule de lumière, qui divise l’énergie centrale de l’être, l’essence, en trois forces supérieures et trois forces inférieures.
Ainsi, nous reconnaissons qu’il existe sept énergies créatrices d’un être conscient, lesquelles se ramifieront dans les concepts de chakras et de lois universelles.
Nous allons maintenant intégrer.