JOUR 84 - ÉPARGNER ET DÉPENSER - 26 octobre

Que signifie réellement épargner ? Et si dépenser n'était pas forcément perdre ?

En ce 84ᵉ jour du Chemin YOSOY, Matías De Stefano nous invite à dépasser notre vision habituelle de l'épargne et de la dépense pour les comprendre comme deux mouvements complémentaires de la vie.

À travers le fonctionnement des atomes, la circulation du sang et les échanges humains, il nous montre que conserver et libérer l'énergie participent d'un même équilibre.

Au cœur de cet enseignement se trouve une question essentielle : savons-nous utiliser nos ressources pour vivre, créer et évoluer, ou cherchons-nous simplement à les accumuler par peur de manquer ?

Activations du jour

MOIS : Hol Dis - Balance

Semaine : Physique

Chakra : Coeur

Vibration du jour : SHi

Affirmation : JE SUIS L'ÉVOLUTION DANS L'AXE

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : Impulser l’évolution du corps.

Mantra : J’ÉQUILIBRE.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : DODÉCATÉTO = Le dernier concept de la création est la création de la dernière grande Trinité : les douze concepts qui constituent le grand spectre du Chemin Initiatique de tout ce qui a été créé. C'est le code du 12, qui représente l'ordre de toute construction : 12 signes du zodiaque, 12 couleurs, 12 chakras, 12 notes, 12 géométries fondamentales, 12 lois…

Musique du Mois :

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Épargner et dépenser ne sont pas deux actions opposées, mais deux mouvements d'un même cycle. Dans la nature, l'énergie se conserve grâce aux échanges. Matías prend l'exemple des atomes, dont les particules partagent leur énergie pour maintenir une structure stable. Épargner ne signifie donc pas nécessairement accumuler, mais apprendre à répartir ses ressources pour préserver son équilibre, sa sécurité et son autonomie.

 

Le cœur illustre parfaitement ce fonctionnement. Il reçoit le sang, puis le redistribue dans le corps. S'il le conservait au lieu de le faire circuler, il ne pourrait plus remplir sa fonction. De la même manière, nos ressources - matérielles, mentales ou émotionnelles - ont besoin de circuler. Dans cet enseignement, l'économie retrouve ainsi son sens premier : administrer ce dont nous disposons pour entretenir la vie, plutôt que chercher à posséder toujours davantage.

 

Dépenser permet également de créer les conditions du changement. Lorsque nous utilisons notre argent pour voyager, notre temps pour apprendre ou notre énergie pour vivre une nouvelle expérience, nous renonçons à une ressource disponible pour accueillir quelque chose de différent. Matías étend ce principe à nos pensées et à nos relations : rester attaché à nos anciennes croyances ou à ce que nous possédons peut nous empêcher de découvrir d'autres possibilités. Libérer de l'espace devient alors une condition de la transformation.

 

La difficulté apparaît lorsque la peur du manque dirige nos choix. Nous pouvons accumuler des objets, des économies, des certitudes ou même des habitudes uniquement pour nous rassurer. Pourtant, conserver sans intention précise peut finir par nous immobiliser. Matías ne nous invite pas à rejeter l'épargne, mais à lui donner un sens : économiser son énergie pour un projet, un besoin ou une réalisation, plutôt que l'accumuler indéfiniment par crainte de perdre.

 

L'équilibre conscient consiste finalement à savoir quand conserver et quand libérer. Donner et recevoir appartiennent à un même circuit naturel. Épargner prépare les ressources nécessaires à l'action ; dépenser les met en mouvement pour qu'elles puissent porter leurs fruits. À travers cette circulation, nous apprenons à nous détacher de la peur de perdre et à considérer nos ressources comme des moyens de vivre, de partager et d'évoluer, plutôt que comme des possessions à préserver à tout prix.

Citation


« Épargne ton énergie pour la dépenser dans ce qui portera ses fruits. »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J84 - 26/10/2020

JE SUIS : Tic… Tac…


JE : Boum… Boum…


JE SUIS : Tic… Tac… On l'entendit lorsque la première goutte de conscience fit bouger les eaux de l'essence. Tic… Tac… Il résonna, propulsant des ondes de fréquence. Tic… Tac… Il marqua le commencement du Temps.


JE : Boum… Boum… La goutte pulsa, créant les ondes qui se propagèrent. Boum… Boum… Elle repoussa l'eau vibrante vers le centre, comme un écho. Boum… Boum… Elle marqua le commencement de l'Espace.


JE SUIS : L'essence palpitante devint mouvement…


JE : Et le mouvement devint existence expérimentale…


JE SUIS : Dans son expansion, elle généra de l'énergie créatrice…


JE : Et sa création utilisa cette énergie pour intégrer…


JE SUIS : Le créateur devint le créé…


JE : Et ce qui fut créé devint créateur…


JE SUIS : Celui qui manifesta disposa son énergie pour l'émergence de l'Univers…


JE : Et celui qui vit l'Univers disposa son énergie pour le retour au Cosmos…


JE SUIS : Le Divin frappa le monde profane…


JE : Le monde profane poussa le Divin à agir…


JE SUIS : Le Cosmos commença à donner tout ce qu'il était…


JE : L'Univers commença à tout recevoir pour lui-même…


JE SUIS : … Donner…


JE : … Recevoir…


JE SUIS : … Que fais-tu de ce que je te donne de moi ?…


JE : … Je le prends pour créer. Que fais-tu de ce que tu reçois de moi ?…


JE SUIS : … Je le prends pour croire. À quoi penses-tu ?


JE : … À ma vie, tant intérieure qu'extérieure. Et toi, à quoi penses-tu ?


JE SUIS : … À ta vie, tant intérieurement qu'extérieurement. Que fais-tu de ce que tu crées ?


JE : … J'expérimente, je joue, j'apprends. Que fais-tu de ce que tu crois ?


JE SUIS : … J'intègre, je savoure, je comprends. Que retires-tu de ce que tu crées ?


JE : Du plaisir. Que retires-tu de ce que tu crois ?


JE SUIS : De la plénitude. Que me donnes-tu ?


JE : De la connaissance, issue de toutes les choses que j'expérimente et que j'appréhende. Et toi, que me donnes-tu ?


JE SUIS : De la sagesse, née de toutes les choses que j'intègre et que je comprends. Mais… Me donnes-tu tout ce que tu peux me donner ?


JE : Parfois, je garde des choses pour moi… Et toi ?


JE SUIS : Je n'ai rien à garder pour moi. Je donne tout.


JE : Alors, ce n'est pas juste. Que faisons-nous de cela ?


JE SUIS : Échanger. C'est-à-dire changer entre nous. Le mot « changer » vient de l'indo-européen « skamb », qui signifie « courbe », autrement dit, ce qui s'en va finira bientôt par tourner et revenir. Le changement est une irruption dans une trajectoire fixe, orientée vers l'avant ; c'est la modification de quelque chose d'établi. Lorsque c'est toi qui changes, cela implique que ton chemin a bifurqué dans une autre direction.

Mais lorsque tu « échanges » avec un autre, cela signifie que l'un comme l'autre obtiendrez quelque chose, car celui qui vient de la direction vers laquelle tu te diriges possède quelque chose à te donner pour que tu puisses atteindre ta destination, et toi, tu possèdes quelque chose à lui donner pour qu'il puisse atteindre la sienne.


JE : Dans l'échange, il y a ce que nous appelons le troc : échanger une chose contre une autre considérée comme ayant une valeur équitable. Autrement dit, il faut posséder quelque chose du même « poids » pour pouvoir échanger.


JE SUIS : Dans la matière, il en est ainsi, car on considère que ce qui te permet de survivre dans la vie, c'est ta capacité de force et de courage. « Celui qui est fort est celui qui survit. »

Fort, en indo-européen, se dit « wal », ce qui donne naissance aux mots liés à la bravoure, au courage et, bien sûr, à la « valeur ».

En anglais, tous ces mots ont des origines différentes, bien qu'il existe le terme « valiant » (vaillant). Le mot « brave » (courageux), par exemple, vient de la forme abrégée du terme par lequel étaient connus les peuples originaires du nord et du centre de l'Europe : les « barbares », qui étaient forts et courageux (dont l'attribution linguistique renvoie au fait d'être « mauvais » et agressif).

Ainsi, les choses qui étaient fortes, viriles, étaient celles que l'on considérait comme ayant de la valeur.

Mais beaucoup de choses sont fortes. Il fallait donc trouver quelque chose d'inhabituel pour pouvoir « comptabiliser » cette valeur.

C'est ainsi que les minéraux, comme l'argent, devinrent une ressource fondamentale. Les mines alpines de Bavière, d'Autriche et de Suisse servirent à générer cette valeur comptabilisée.

Le poids de l'argent, sous le règne de la maison espagnole d'Autriche, fit que les termes « peso » et « plata » (argent) se répandirent dans les colonies américaines du XVe siècle pour désigner la valeur, la monnaie et l'argent d'échange.

Mais les Allemands de Bohême l'appelaient « Thaler », terme qui donna ensuite naissance au mot que les Américains utiliseraient : « Dollar ».


JE : Mon pays, l'Argentine, porte ce nom parce qu'en latin, « argent » se dit « argentum », et c'était la colonie par laquelle était exporté tout l'argent provenant des mines des Andes, en Bolivie. « El Río de la Plata », le fleuve de l'Argent, d'où partaient vers l'Europe les bateaux chargés de ce matériau.


JE SUIS : Le troc n'est plus utile dans un système où de nombreuses personnes produisent des choses dont tout le monde n'a pas besoin.

Ainsi, la monnaie commence à posséder une valeur, un poids, qui équivaut symboliquement à toutes les choses que le troc permettait autrefois d'obtenir.


JE : C'est symbolique…


JE SUIS : Toute valeur est symbolique et relative, car la valeur des choses existe dans l'appréciation, dans l'esprit, et non dans la matière.

Pour une culture, une graine peut avoir davantage de valeur que l'or, car l'or ne se multiplie pas et ne se mange pas, alors que la vie consiste à se multiplier et à se nourrir.

Mais, précisément, pour d'autres cultures, c'est ce qui donne sa valeur à l'or : le fait qu'il soit limité, que tout le monde ne puisse pas en posséder, qu'il ne soit pas facilement accessible et qu'il ne se trouve pas entre toutes les mains ni dans toutes les bouches.

Ainsi, elles attribuent aux graines une valeur fondée sur l'argent et l'or.


JE : Pour prendre le contrôle des choses.


JE SUIS : C'est ainsi que les royaumes existent, que se fonde le poids d'un pays, d'un empire.

Tout repose sur la capacité de ce gouvernement à gérer le poids de sa monnaie, à administrer la valeur des choses qu'il possède.


JE : Et c'est mal ?


JE SUIS : Tout dépend du contexte, comme toujours.

Mais nous allons analyser cela à partir de trois niveaux différents.

Le premier sera l'Individuel, puis le Social et enfin le Conscient.

Tout d'abord, le niveau Individuel repose sur la survie.

C'est ce dont nous avons déjà parlé : un être, aussi bien du point de vue organique et biologique que sur le plan émotionnel ou celui de ses croyances, est entièrement programmé pour vivre le plus longtemps possible, pour survivre dans l'existence.

Cela signifie que le corps a été construit dans l'intention d'Économiser l'Énergie.


JE : L'énergie est la monnaie de l'Univers.


JE SUIS : Tout dans l'Univers est énergie.

L'argent, la pièce de monnaie, la nourriture, une étreinte ; tout est énergie, et c'est l'intention et l'attention que je place dans cette énergie qui lui donnent plus ou moins de poids.

Et donc, de la valeur.

Les atomes se regroupent en molécules afin d'économiser de l'énergie ; les molécules s'organisent en éléments chimiques pour économiser de l'énergie et trouver la stabilité.

Les minéraux s'ordonnent pour trouver la stabilité.

Les végétaux économisent de l'énergie en la transformant en amidon.

Les animaux économisent de l'énergie en mangeant autant qu'ils le peuvent en prévision d'éventuelles pénuries.

Les humains économisent de l'énergie en récoltant et en gérant les ressources obtenues.

Comme tu peux le constater, tous les êtres vivants font cela, pour la simple raison que leurs atomes le font.

C'est une manière de trouver la stabilité, l'indépendance et la sécurité.


JE : Que signifie épargner ?


JE SUIS : Épargner vient de l'arabe « al-hurr », qui signifie « être libre ».

C'était le terme utilisé pour désigner une personne réduite en esclavage à qui l'on rendait sa liberté et qui devenait indépendante, sans maître.

En anglais, « to save » vient du latin « salve », qui signifie sauver, prendre soin de quelque chose, de ce qui a été acquis, protéger ce qui a été obtenu.

Cela rejoint le concept de « to earn » (gagner), qui vient des anciennes langues germaniques « aznonia » et « arnon », signifiant « récolter ».

C'est ce qui donne naissance à la manière de désigner l'épargne dans d'autres langues, comme l'italien.

Ces concepts nous amènent à comprendre qu'un être libre pouvait désormais cultiver sa propre nourriture et gérer sa maison.

En grec, « mettre de l'ordre dans la maison » se dit « oikós » (maison) et « nomós » (ordre), à l'origine du mot « économie ».

Et cet ordre consiste à gérer ce que l'on mange, ce qui permet de survivre, et qui est administré dans la cuisine : le Cœur de la Maison.

On comprend alors que le centre de la vie est la nourriture, que la cuisine est le centre de ta propre liberté, celle qui te conduit à cuisiner ta propre récolte.

Épargner n'est donc pas le fait d'un être avare, mais celui d'un être libre, capable de gérer ses ressources sans maître et de trouver l'équilibre par lui-même.


JE : Un concept nouveau, ou si ancien qu'il s'est perdu.


JE SUIS : Et cela nous amène au deuxième niveau : le Social.

La liberté nous conduit à fournir un double effort, car désormais, ne dépendant plus des autres, nous devons faire un effort (poids, valeur) pour parvenir à nos fins par nous-mêmes, ce qui nous pousse à rechercher le travail en équipe.

Une famille mange à la même table, partage, et chacun doit donc contribuer et faire quelque chose pour avoir une assiette pleine.

Qu'il s'agisse de semer, de récolter, de cuisiner ou d'étudier, chacun apporte quelque chose.

La famille constitue ainsi la base de la société libre, qui cherche à économiser grâce à l'échange.

C'est la première émergence consciente de cet échange, mais elle repose encore sur l'idée de survie.

L'amour devient une forme d'économie : grâce à la nourriture, tout le monde reste uni.

Les sociétés s'appuient sur cet échange imposé par la nécessité pour survivre.


JE : Que signifierait alors dépenser ?


JE SUIS : Étymologiquement, tant pour l'anglais que pour l'espagnol, l'origine serait « ew », de l'indo-européen, qui donne naissance au concept latin « vacare », c'est-à-dire à la même origine que le mot « vide ».

En anglais, le terme « spend » vient du latin « ex-pendere », qui signifie laisser tomber, libérer, dépenser quelque chose.

C'est le fait que des choses viennent à manquer, l'absence de quelque chose.

Dépenser, par conséquent, signifie aussi dévaster, perdre, faire des choses en vain.

Si toute la nature recherche la stabilité en prenant soin des ressources énergétiques produites, alors dépenser revient à envisager la possibilité de ne plus les posséder, de les perdre, d'avoir accompli un travail en vain.

La peur de la pénurie, de la perte, du manque.


JE : Comment se libérer de cette peur ?


JE SUIS : En donnant…


JE : Mais cela va à l'encontre du principe de l'épargne.


JE SUIS : C'est le cas si tu le considères comme une dualité.

Dans la conception économique actuelle, les humains interprètent deux types de résultats dans la vie : « gagner » ou « perdre ».

Gagner nous ramène au germanique « arnan », qui signifie récolter.

Et perdre, en espagnol, vient du latin « perdare », qui signifie « à » et « donner ».

En anglais, le mot « to lose » vient de l'indo-européen « lewh », qui signifie « laisser être libre ».

La libération est donc une notion récurrente dans les termes économiques.

Comme tu peux le constater, les concepts duels sur lesquels repose la vision compétitive du monde humain sont des concepts ridicules pour la nature, qui comprend que c'est la liberté des êtres et leur recherche de stabilité qui conduisent naturellement à la recherche de l'équilibre, de l'harmonie et de l'échange.

En tentant d'en faire un processus intelligent, les humains sont devenus la risée des autres règnes de la nature.

Les autres règnes vivent selon le principe de survie et, pourtant, demeurent en équilibre, recevant et donnant librement.

Car la seule manière d'économiser de l'énergie au niveau atomique consiste à s'unir en partageant cette énergie au niveau moléculaire.

Donner et recevoir sont des fonctions naturelles, et non philosophiques.


JE : Jusqu'à ce qu'arrive la troisième étape… La Conscience.


JE SUIS : C'est alors que je prends conscience que Donner et Recevoir constituent un seul et même circuit d'échange.

Que perdre n'implique pas d'être vide, mais plutôt de s'ouvrir à la possibilité de recevoir quelque chose de nouveau, qui ne pouvait auparavant parvenir jusqu'à moi parce que cet espace était occupé.

L'Univers ne te donnera rien que tu gaspilleras ensuite.

Les humains, au lieu d'épargner, vous devenez des accumulateurs.

La peur de la pénurie vous transforme en une sorte de Diogène, accumulant des choses sans utilité réelle, dans l'idée du « au cas où », alors que la véritable liberté se trouve dans le fait de donner sans rien attendre en retour.

C'est à cet instant que je rends possible le circuit naturel des choses.

Ceux qui simplement « sont », qui se laissent être, n'ont pas peur de tout perdre, car ils savent que la perte est le prélude à la réception.

Mais si tu restes enfermé dans une vision du vide, de la pauvreté, alors tu seras rempli de préjugés.

La Conscience est l'étape au cours de laquelle l'être se libère de ses idées préconçues et reconnaît que rien ne lui appartient réellement.

Il reconnaît qu'il peut tout avoir sans s'y attacher, car il disposera toujours de ce dont il a besoin s'il sait donner.


JE : Alors, dois-je épargner ?


JE SUIS : Si c'est pour accumuler « au cas où », alors je te conseille de ne pas le faire.

Si c'est pour un objectif ou un but précis, alors oui.

Car il ne sert à rien d'accumuler de l'énergie si elle ne doit pas être utilisée.

Toute énergie doit avoir un objectif vers lequel se diriger, sinon elle se perd, c'est-à-dire qu'elle se libère.

Si tu veux obtenir des récoltes, tu dois dépenser ton énergie, et non l'accumuler.

Souviens-toi, dépenser signifie récolter, c'est couper le fruit, obtenir la graine, c'est investir (du latin, verser, répandre quelque chose à l'intérieur), diriger l'énergie vers un endroit précis.

Retire le poids moral que tu as placé sur le mot « dépenser » en l'associant à la pénurie.

Retire le poids que tu as placé sur le mot « épargner » en lui donnant une connotation de survie.

Car le poids est une valeur mentale qui ne s'applique pas au monde de la matière.


JE : Le « peso » n'a aucune valeur… Une expression très argentine, héhé.


JE SUIS : Rien n'a de valeur si tu ne lui en donnes pas, et tout en possède si tu lui en donnes.

Épargne ton énergie pour la dépenser dans ce qui portera ses fruits.


JE : Je me libère des idées préconçues sur l'Épargne et la Dépense, afin d'être Libre et de Récolter mes fruits.

Video explicative

Transcription de la vidéo - J84 - 26/10/2020

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour à tous ! Comment allez-vous ?

J'espère que vous me voyez bien et que vous m'entendez bien, parce qu'aujourd'hui nous avons fait des tournages pour Gaia.

Ma chambre est complètement sens dessus dessous et ils sont encore en train de tout remettre en place. Nous étions en plein tournage, alors je n'ai pas eu d'autre choix que de sortir pour faire cette transmission de manière improvisée.

Un passage est difficilement compréhensible en raison du mélange des langues et des erreurs de transcription.

Me voilà donc aujourd'hui avec le palmier, en espérant que vous n'entendez pas tous les bruits que j'entends.

Je ne sais pas si vous entendez la fête derrière moi, ni les bruits de la rue. Dites-le-moi, s'il vous plaît, pour que je puisse me faire une idée de la qualité du son.

Bon, apparemment, vous n'entendez pas les bruits. Pour le vent, en revanche, je ne peux rien faire. C'est comme ça !

Aujourd'hui, on ne m'a pas donné de chambre et je n'ai pas réussi à trouver un autre endroit pour faire cette transmission.

Comme le disait le blog d'aujourd'hui, il faut épargner… et parfois on perd aussi !

Bon, passons à l'information du jour.

Je vais faire tout mon possible pour rester concentré malgré tous les mouvements autour de moi.

Certaines personnes qui participent au voyage de cette semaine sont déjà arrivées. Nous allons donc essayer de nous concentrer sur le sujet d'aujourd'hui.


Le cœur, l'épargne et la dépense

Aujourd'hui, le thème est Épargner et Dépenser.

Et nous allons le relier au cœur.

Pourquoi le cœur ?

Parce que, rappelons-le, au niveau physique, le cœur n'a pas à voir avec l'amour ni avec les émotions. Il est lié au fait de donner et de recevoir, à l'administration de la matière, à la gestion du sang et de tout ce qui nourrit le corps physique.

C'est pour cette raison que, dans l'aspect physique, nous allons davantage relier ce sujet à l'économie.

Que signifie donc « économie » ?

Nous allons l'expliquer progressivement.

Le mot « économie » vient du grec oikos et nomos, qui désignent l'administration et l'organisation de la maison.

Cela renvoie également à la cuisine, qui est le centre de l'organisation de la maison, l'endroit où l'on administre tout ce qui a été obtenu, tout ce qui a été récolté, toute la nourriture.

De la même manière, le cœur administre la nourriture que représente le sang pour le reste du corps.

Voilà ce qu'est le concept d'administration.

Mais alors, que signifie épargner ?

Nous avons généralement une conception de l'épargne davantage liée à l'accumulation de biens et de choses pour pouvoir survivre.

Pourtant, imaginez un instant que le cœur se mette à accumuler le sang au lieu de le distribuer.

Nous mourrions tout simplement d'une crise cardiaque !

Ainsi, dans la nature, l'épargne n'est pas liée à l'accumulation des choses, mais à leur distribution correcte.

Économiser l'énergie : le principe de l'existence

Fondamentalement, épargner est un concept naturel grâce auquel les choses existent.

Si la nature ne connaissait pas le principe de l'économie d'énergie, rien n'existerait.

Pourquoi ?

Parce que toute la matière, toute l'énergie, toute l'existence repose sur l'économie de l'énergie.

Cela signifie, par exemple, que les atomes distribuent leur énergie entre eux de manière à maintenir un équilibre.

Un atome peut exister parce que ses particules partagent leur énergie de façon équilibrée.

Autrement dit, elles économisent de l'énergie en la partageant.

Imaginez qu'une particule décide de conserver toute son énergie pour elle-même et de rester séparée des autres.

Mais les particules ont compris que la meilleure manière d'économiser l'énergie, au lieu de la dépenser individuellement, est de la partager avec les autres.

C'est pour cela qu'un atome existe.

Par conséquent, toute l'existence repose sur le fait d'économiser de l'énergie en partageant cette énergie.

Ainsi, le concept d'épargne est fondamentalement ce qui permet l'existence.

Le mot espagnol ahorrar, selon l'explication que nous utilisons ici, vient de l'arabe et signifie libérer quelqu'un.

En espagnol, le concept d'épargne est donc lié à la possibilité de permettre à quelqu'un de subvenir à ses propres besoins.

Dans notre culture, nous avons interprété cela comme le fait qu'épargner nous permet de rester en vie sans nécessairement dépendre des autres.

C'est donc un principe naturel que nous appliquons tous, simplement parce que nous existons.

Mais attention : nous parlons ici de biologie et de matière, et non d'un concept spirituel.

Les aspects spirituels n'économisent pas l'énergie : ils émanent continuellement de l'énergie.

Cependant, nous vivons dans un aspect physique de la spiritualité.

C'est pourquoi nous devons apprendre l'importance de prendre soin de notre propre énergie.

Il ne s'agit pas de libérer notre énergie sans aucun sens ni aucune direction.

La véritable manière d'économiser l'énergie consiste à établir un échange équilibré de cette énergie.


Dépenser pour transformer

C'est ici qu'apparaît l'autre concept, que nous considérons habituellement comme opposé : dépenser de l'énergie.

Curieusement, dans l'explication que nous développons aujourd'hui, le fait de dépenser n'est pas seulement lié à la perte.

Il est aussi associé à la récolte et à la nécessité de semer à nouveau pour obtenir quelque chose de nouveau.

Le concept de dépense est lié à celui du vide.

Lorsque nous dépensons quelque chose, nous avons l'impression qu'il reste un espace vide.

Matías s'interrompt et reprend son explication.

Pardon, je vais recommencer, parce que je pensais à autre chose.

Le concept de dépenser, dans son origine latine que nous associons ici à vacare, renvoie à l'idée d'un espace qui n'est plus rempli.

Ainsi, épargner correspondrait à accumuler pour remplir des espaces, tandis que dépenser consisterait à vider ces espaces.

Pour les atomes, économiser de l'énergie implique de s'unir les uns aux autres.

L'épargne permet donc la formation de molécules, puis d'éléments chimiques.

Mais que signifierait alors dépenser ?

Cela signifierait qu'une molécule ou un atome dépense une partie de son énergie, au point de perdre sa capacité à conserver sa structure initiale.

Il se transforme alors en quelque chose d'autre.

Il perd sa composition précédente et devient quelque chose de différent.

Ce passage d'une structure rigide, qui économise son énergie, vers une dépense d'énergie permettant la transformation est très intéressant.

Car, du point de vue de la conscience, c'est quelque chose de positif.

Perdre de l'énergie dans une structure rigide nous donne l'occasion de nous construire autrement.

L'épargne conserve, la dépense permet l'évolution

Pour la biologie, épargner permet donc l'existence.

Mais que se passe-t-il lorsque l'on économise continuellement ?

La biologie peut se figer, rester enfermée dans une seule forme, sans transformation.

Pour permettre à un être de transformer sa structure, il doit donc libérer une partie de son énergie afin de pouvoir recevoir un autre type d'énergie.

C'est très simple.

Prenons un exemple de la vie quotidienne.

Je veux vivre une expérience, partir en voyage, découvrir un nouvel endroit.

Pour cela, je vais devoir dépenser de l'énergie, qui prend ici la forme de l'argent.

Je dépense de l'argent pour voyager.

Mais en faisant cela, je gagne une expérience.

Et cette expérience m'ouvre un chemin qui me permet de devenir quelqu'un de différent.

C'est quelque chose que nous avons tous vécu.

Lorsque j'ose laisser partir quelque chose pour pouvoir recevoir autre chose, je me transforme.

Voilà l'aspect positif de la dépense.

Lorsque quelqu'un quitte une relation, dépense de l'argent pour acheter quelque chose, paie un voyage ou lit un nouveau livre, tout cela peut être lié au fait de sortir de sa zone de confort.

Cela lui permet de recevoir quelque chose de différent, quelque chose de nouveau.

Il traverse une forme de crise qui lui donne l'occasion de commencer autre chose et de se transformer lui-même.


Épargner et dépenser : un circuit permanent

Épargner et dépenser sont deux concepts qui se nourrissent mutuellement.

Il ne s'agit pas simplement d'épargner pour gagner ou de dépenser pour perdre.

Les deux appartiennent à un cycle permanent.

Je ne peux pas économiser quelque chose de nouveau, ni me libérer pour vivre quelque chose de nouveau, si je ne dépense pas d'abord quelque chose d'ancien.

Si je ne donne pas ce qui ne me sert plus, je ne peux pas ouvrir un nouveau cycle.

C'est indispensable pour me transformer.

Et c'est un cycle parfait, dont nous avons besoin pour exister.

C'est exactement ce que fait le cœur lorsqu'il bat.

Lorsqu'il se contracte, il utilise de l'énergie pour attirer le sang vers lui.

Puis, au battement suivant, il le libère et le propulse de l'autre côté.

Il ne garde jamais rien pour lui.

Pour qu'il existe réellement un circuit énergétique, il faut pouvoir recevoir et libérer.

Si je suis complètement rempli, j'ai besoin de créer des espaces vides pour pouvoir accueillir quelque chose de différent.

Ce principe concerne aussi les pensées et les émotions

Et je ne voudrais pas que cela ressemble à un cours capitaliste sur la loi de l'attraction !

Même si j'utilise des mots que nous associons généralement à l'argent, je parle ici d'énergie.

Et l'énergie peut être mentale, émotionnelle ou physique.

Par conséquent, j'ai parfois besoin d'être un peu ignorant de certaines choses, d'avoir l'esprit légèrement vide, pour permettre à de nouvelles choses d'entrer.

Si mon esprit est complètement rempli, je ne peux plus changer d'opinion.

Je ne peux plus transformer ma manière de penser, parce que je reste enfermé dans des schémas de croyances permanents.

Et ces croyances sont aussi de l'énergie mentale.

Il en va de même sur le plan émotionnel.

Si je me dis :

« Je ne veux plus aimer personne. Je ne veux plus de nouvelle personne dans ma vie. »

Alors je me ferme aux émotions que je pourrais ressentir.

Je ne m'ouvre pas à la possibilité de laisser partir quelqu'un pour permettre à quelqu'un d'autre d'entrer dans ma vie.

Et c'est exactement la même chose avec la matière.

Si je pense constamment à épargner parce que j'ai peur de perdre, je ne m'ouvrirai jamais à la possibilité de gagner de nouvelles choses.

Ces choses étaient pourtant là, à m'attendre.

Mais parce que je croyais que ce que je possédais, même si c'était très peu, était ce qu'il y avait de mieux, je suis passé à côté de nombreuses autres possibilités.

C'est pourquoi ces concepts liés à la matière et au monde atomique sont fondamentaux pour comprendre ensuite comment vivre notre vie.

La suite de l'explication comporte plusieurs passages inaudibles ou transcrits de manière incohérente.

J'espère que tout cela a été clair.

Pardon pour les conditions dans lesquelles je fais cette transmission.

De toute façon, tout est écrit dans le blog.

Et si vous n'avez pas compris maintenant, peut-être comprendrez-vous dans quinze ans !


Informations du jour

La vibration du jour est SHi.

L'affirmation est :

« JE SUIS L'ÉVOLUTION DANS L'AXE. »

Le code du jour correspond au dernier concept de la création.

Il s'agit de la création de la dernière grande Trinité : les douze concepts qui constituent le grand spectre du Chemin Initiatique de tout ce qui a été créé.

Le code du 12 représente l'ordre de toute construction :

12 signes du zodiaque, 12 couleurs, 12 chakras, 12 notes, 12 géométries fondamentales et 12 lois.

J'espère que vous entendez aussi la musique égyptienne !


Bon, nous allons faire de notre mieux.

Certaines personnes disent que la connexion se coupe beaucoup, d'autres disent que non.

Nous allons donc continuer.

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

Préparation de l'alignement

Vous connaissez déjà plus ou moins les exercices que nous allons faire.

Il n'y a rien de vraiment nouveau.

Ce sont des exercices simples, comme ceux que nous faisons habituellement.

Rappelez-vous que nous travaillons avec les articulations pour ouvrir les canaux.

Nous faisons descendre l'information, nous l'ancrons dans le cœur et nous utilisons le son pour faire vibrer et étendre l'énergie à travers les articulations.

C'est simple.

Nous commençons.


J'étire mon corps.

Je me masse.

Je bâille.

Je laisse progressivement mon corps se détendre et je m'installe dans une position confortable.

Je me concentre uniquement sur ma respiration.

Puis je porte toute mon attention sur mon pied gauche.

Je commence à bouger doucement les orteils et la cheville, en effectuant des cercles.

Je sens le mouvement.

Je remonte progressivement mon attention et je commence à faire bouger mon genou gauche.

Je poursuis jusqu'à la hanche, en mobilisant l'articulation avec toute la jambe.

Très lentement.

Je porte mon attention sur ma taille.

Je tourne doucement vers la gauche, plusieurs fois, puis je reviens au centre.

Je commence à bouger les doigts de ma main, puis mon poignet, en décrivant des cercles.

Je remonte progressivement vers l'épaule.

Je commence ensuite à faire tourner ma tête vers la gauche.

Je m'arrête, puis je recommence dans l'autre sens, vers la droite.

Je poursuis le mouvement vers mon épaule droite.

Je descends progressivement le long du bras droit, jusqu'aux doigts de ma main droite, avec des mouvements doux et circulaires.

J'incline mon corps vers la droite en ressentant la pression au niveau de ma taille.

Je descends ensuite mon attention vers la hanche droite et je mobilise toute ma jambe droite.

Je fais bouger mon genou droit.

Puis je poursuis avec des mouvements circulaires au niveau de ma cheville droite et de mes orteils.

Je relâche mon corps.

Activation du cœur

Je porte maintenant mon attention au-dessus de ma tête, vers la conscience du JE SUIS.

J'inspire profondément.

Je sens cette conscience descendre à travers ma couronne et mon troisième œil.

Je la sens s'ancrer fermement dans mon cœur.

Je porte mes mains vers ma poitrine, vers mon cœur.

Avec le bout de mon index et de mon majeur, je commence à masser toute ma poitrine et mon sternum.

J'inspire profondément et je commence à masser plus fermement, comme si j'ouvrais ma poitrine en deux, de bas en haut.

J'exerce une pression depuis le centre vers l'extérieur, en ressentant toute cette pression.

Je prends conscience de mon corps.

J'inspire en sentant la lumière du JE SUIS émerger à travers ma poitrine et rayonner le long de tout mon sternum.

Je laisse cette lumière s'étendre.

Je relâche mes mains et je m'autorise à ressentir les sensations qui demeurent dans ma poitrine.

Très doucement, je commence à émettre le son afin d'activer la conscience de l'équilibre entre donner et recevoir.

Un passage sonore et musical suit ; les paroles ne sont pas suffisamment intelligibles dans la transcription.

Affirmation et intégration

JE SUIS L'ÉVOLUTION DANS L'AXE.

JE SUIS L'ÉVOLUTION DANS L'AXE.

JE SUIS L'ÉVOLUTION DANS L'AXE.

J'inspire profondément.

Avec le mouvement, je commence à diffuser cette conscience à travers chacun des portails que représentent les articulations que nous avons ouvertes.

À travers tout le corps.

Je m'étire.

Je me masse.

Je bâille.

Je reviens progressivement.

Et maintenant, j'ouvre les yeux.

Conclusion

Merci à tous d'avoir été présents, comme chaque jour.

Merci à vous d'être ici.

Comme toujours, nous nous retrouvons demain, à la même heure, pour travailler sur le plexus solaire.

Buvez beaucoup d'eau et reposez-vous tranquillement.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.

Vidéo source : 

Libra: Físico “Cardíaco” / Physical “Heart” - SHi - 26 de Octubre 2020 - Matías De Stefano

Date de dernière mise à jour : 25/10/2026

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