1 — Introduction : les événements et la transformation
Bonjour, bonjour à tous ! Ajami One !
Bonjour, bon après-midi, bonsoir, good morning !
Si vous me trouvez un peu bizarre à l'image, c'est parce que j'ai oublié la lumière, alors l'éclairage sera un peu étrange.
Comment vous êtes-vous sentis dans le Réseau aujourd'hui, si vous étiez connectés cette nuit, au petit matin ?
Pour nous, cela a été intense. Il y avait énormément de monde dans les autres dimensions.
J'entendais beaucoup trop de voix en même temps, après l'anglais. C'était un véritable mélange de connexions.
Bon, nous revenons petit à petit. Je pense que nous avons encore pas mal d'énergie et, personnellement, je vais plutôt bien. Je pourrais aller beaucoup plus mal !
Parce qu'avec ce qui s'est passé hier, j'ai très peu dormi.
Pour ceux qui ne sont pas au courant, on m'a piraté mon compte Instagram et il a disparu. Je ne l'ai plus, il n'existe plus pour moi. Il est entre les mains de pirates informatiques à Istanbul.
[Plusieurs échanges avec les participants et des passages d'interprétation simultanée sont difficilement intelligibles.]
Il s'est passé beaucoup de choses.
Lors de l'alignement, dans la pyramide, nous avons ressenti une connexion très forte avec le centre de la Terre, avec la Terre elle-même.
Nous parlions également des douze, de la connexion des douze.
Douze personnes ont perdu la vie lors du tremblement de terre en Turquie. Rappelons-nous que la tête du serpent est associée à la Kundalini.
Et, comme toujours, nous parlons justement de transformation, alors que le thème d'aujourd'hui est la Vie et la Mort.
Il faut prendre en compte quelque chose d'important concernant ce que nous interprétons comme étant la vie et la mort.
En tant qu'êtres humains, nous considérons évidemment la mort comme une tragédie.
C'est pourquoi il s'agit d'un sujet délicat à aborder dans bien des circonstances.
Cependant, du point de vue de la planète, tout est transformation.
La Terre sera toujours en train de se transformer.
Par conséquent, les tremblements de terre, les maladies, les tempêtes et tous les événements qui peuvent se produire ne signifient pas nécessairement, dans cette perspective, qu'il s'agit de quelque chose de mauvais.
Le fait que des personnes transcendent dans ces circonstances ne signifie pas que ce qui s'est produit soit mauvais en soi.
Très souvent, nous restons attachés à l'idée que de telles choses ne devraient pas se produire, afin d'éviter ces tragédies.
Mais, en réalité, ce n'est pas ainsi que fonctionne la Terre.
La Terre est toujours en mouvement. Elle l'a toujours été.
La Terre est vivante.
Lorsqu'elle bouge, elle nous montre qu'elle est vivante. Elle nous montre que l'énergie circule à travers la planète.
Nous interprétons ces événements comme des tragédies, alors que, du point de vue de la Terre, il s'agit d'une décharge d'énergie, d'une libération, d'un mouvement.
Tout comme nous avons nous-mêmes mobilisé nos articulations au cours de ces derniers jours.
Je vais donc vous demander quelque chose de très important pour comprendre la signification de la vie et de la mort.
Pour comprendre ce que représentent la vie et la mort au niveau universel, nous devons dépasser la conception humaine que nous en avons.
Nous allons essayer de comprendre ce que la vie et la mort signifient pour un être humain et pourquoi il est si difficile d'aborder ce sujet.
Nous continuerons d'ailleurs à en parler, car cela nous touche tous.
Mais nous devons également comprendre le point de vue universel, car nous travaillons ici avec la Conscience Universelle, et pas uniquement avec celle de la Terre.
Il s'agit de comprendre les concepts dans leur ensemble.
2 — La vie est mouvement, la mort est immobilité
Tout d'abord, comprenons que nous appelons « vie » ce qui est en mouvement.
Le mot vie vient de concepts associés au grec bios, qui désigne ce qui est vivant, et à l'idée d'animal. En latin, nous retrouvons le mot vita.
Fondamentalement, la vie représente donc tout ce qui est en mouvement, tout ce qui se trouve dans un mouvement constant.
À l'inverse, ce qui demeure immobile serait la mort.
Le mot mort vient de mors, mori. Rappelons-nous que nous en avons déjà parlé. Il est ici associé à l'idée de demeurer, d'habiter un endroit.
Demeurer signifie rester dans un même lieu, être immobile, sédentaire, fixé en un point.
Ainsi, si la vie est mouvement, la mort représenterait le fait de rester au même endroit.
Dans la vie, nous recevons une impulsion pour nous mettre en mouvement ; dans la mort, ce mouvement s'arrête.
C'est simple.
C'est de cette manière que les anciens expliquaient ces concepts.
En reprenant cette idée, nous pouvons comprendre que la vie est égale au mouvement.
La vie est ce qui se permet de se transformer, ce qui accepte de se transformer constamment.
La mort, fondamentalement, représente l'arrêt, le moment où l'on s'immobilise pour reconsidérer ce qui a été accompli pendant la vie.
Mais si nous sortons du cadre biologique, nous découvrons que la vie et la mort ne concernent pas uniquement le fait de naître et de mourir physiquement.
Elles concernent aussi tous ces moments où je me mets en mouvement, puis où je dois m'arrêter un instant pour remettre les choses en question et recommencer.
Cela signifie que nous naissons et mourons de nombreuses fois au cours de notre existence.
Et c'est précisément l'objectif de la transformation :
Apprendre à mourir de son vivant.
3 — Apprendre à mourir de son vivant
Vous voyez, cette idée d'apprendre à mourir de son vivant a été travaillée par de nombreuses cultures.
Elles l'abordent à travers le concept d'atteindre le Vide, de se laisser mourir, de se dépouiller de toutes les formes, d'abandonner tout ce que l'on portait jusque-là, de le laisser partir et de recommencer.
Ainsi, mourir de son vivant signifie fondamentalement apprendre à lâcher prise.
Apprendre à laisser partir beaucoup de nos idées préconçues et des choses que nous avons accumulées pendant de nombreuses années.
Et que nous devons maintenant abandonner pour pouvoir avancer vers un autre niveau de conscience.
Dans le passé, de nombreuses cultures parlaient de différentes morts au cours d'une même existence.
Certaines personnes changeaient même de nom pour pouvoir naître à nouveau, pour se désigner autrement, comme pour dire : « Voici mon nouveau moi. »
Elles laissaient derrière elles une partie de leur histoire. Elles abandonnaient tout ce qui appartenait à cette ancienne étape et changeaient de nom.
Elles modifiaient parfois aussi leur environnement afin de pouvoir assimiler de nouvelles informations.
Et cela pouvait se reproduire de nombreuses fois au cours d'une existence, sous différentes formes.
Lorsque cette manière de vivre était pratiquée tout au long de la vie, la mort physique était considérée comme un autre grand changement.
On changeait à nouveau de nom, on honorait la personne et l'on organisait une fête, une célébration, comme s'il s'agissait d'un nouvel anniversaire.
Parce que toute la communauté avait déjà pris l'habitude de voir cette personne mourir plusieurs fois au cours de sa vie.
Lorsqu'on expérimente et qu'on apprend à vivre avec la mort comme une phase de transformation de la vie, on commence à comprendre que, dans cette perspective, la mort n'existe pas.
La mort devient, d'une certaine manière, synonyme de naissance.
Rappelons-nous ce concept.
Beaucoup de personnes peuvent penser qu'après la mort, il existe une sorte de Vide, qu'il n'y a plus rien.
Mais rappelons-nous que le mot « nada » — rien, en espagnol — est ici rapproché du latin nata, signifiant « née ».
Le Néant ferait donc référence à une naissance.
Par conséquent, lorsque nous mourons, nous sommes justement en train de renaître au même instant.
Nous en parlions aujourd'hui.
Ce n'est pas comme si, après la mort, nous avions une période de repos avant de naître à nouveau.
Selon cette conception, l'Univers ne fonctionne pas ainsi.
Au moment même de la mort, nous renaissons directement.
Que ce soit dans une autre vie humaine, dans une autre vie interdimensionnelle ou sur d'autres plans, cela reste une naissance.
4 — La résurrection et les anciennes cultures
Il faut également comprendre le concept de résurrection.
Dans le christianisme, la résurrection est directement associée à Jésus-Christ.
Mais avant Jésus-Christ, et même, selon cette vision, pendant les trois cents années qui ont suivi, en Europe, on considérait que tout le monde pouvait ressusciter et que la résurrection était quelque chose de naturel.
La réincarnation était une croyance fondamentale, parce que l'on savait, ou croyait savoir, que d'une manière ou d'une autre, il existait une autre vie après la mort.
Mais ensuite, la politique et la religion ont décidé de supprimer ce concept de résurrection après la mort, ou cette idée de la mort comme partie intégrante de la résurrection.
Parce qu'il est plus facile de contrôler une population en lui disant que, selon ses actions, elle ira en enfer ou au paradis, et que ce sont les seules possibilités qui s'offrent à elle.
Car, évidemment, un peuple qui sait qu'il peut renaître encore et encore ne suivra pas les lois de la même manière.
Ainsi, les cultures ancestrales vivaient naturellement avec la mort.
Par exemple, à l'époque atlante, l'une des phrases qui, selon cette tradition, étaient prononcées lorsqu'on accueillait un bébé était : « Bienvenue sur le chemin vers la mort. »
On ne disait pas « Bienvenue dans la vie », mais « Bienvenue sur le chemin vers la mort ».
Et pendant toute l'enfance et l'adolescence, chacun se préparait à mourir.
À mourir dans la plénitude.
Ainsi, on vivait pleinement, parce qu'on savait que la mort faisait partie de la vie.
On n'avait pas peur de mourir.
C'est pourquoi tant de cultures anciennes ne craignaient pas la mort : elles cohabitaient avec elle en permanence.
Les cultures qui considèrent qu'après la mort il n'existe que deux possibilités, le paradis ou l'enfer, ou qu'il n'existe absolument rien, sont celles qui ont développé cette peur de la mort.
Ce sont celles qui préfèrent ne pas en parler ou qui la considèrent uniquement comme une tragédie.
5 — Transcender : rien ne s'arrête, tout se transforme
C'est pour cette raison qu'au début, j'ai parlé de personnes qui avaient « transcendé ».
Pourquoi ?
Parce que la mort signifie s'arrêter.
Or, en réalité, rien ne s'arrête.
L'énergie est constante. Tout se transforme continuellement.
Par conséquent, rien ne s'arrête, tout continue.
C'est pourquoi j'appelle la mort « transcender ».
Nous parlons de transcendance, du passage d'un côté à un autre.
Et qu'est-ce que la vie ?
Fondamentalement, la vie est tout.
Car si l'énergie se transforme, elle ne s'arrête jamais. Elle continue, se modifie sous des milliers de formes, des millions d'aspects.
Elle poursuit constamment son mouvement, tissant encore et encore un immense Réseau de Conscience dans toutes les dimensions.
La vie est donc un mouvement continu.
C'est un mouvement éternel.
Par conséquent, la vie ne se termine jamais.
La vie est une constante, traversée par de nombreuses transcendances.
Ainsi, lorsque nous disons :
« Ceci est ma vie, j'ai eu une vie passée et j'aurai une vie future »,
en réalité, pour l'énergie de l'Univers, ce que nous appelons vie passée, vie future ou vie présente n'existe pas.
Il n'existe qu'une seule vie au sein de laquelle je me transforme moi-même.
6 — La vie et la mort : deux points d'un même chemin
Dans les concepts universels, ce que nous appelons vie et mort correspond fondamentalement à deux points sur une ligne.
Le point A et le point B.
Le point A représente l'origine, l'impulsion, l'action, l'intérieur.
De l'autre côté, nous avons le point B, qui représente la réaction, la pulsation, l'extérieur.
Cette relation crée un chemin entre les deux, que nous appelons le processus de vie.
Mais ce processus englobe les deux points.
Lorsque je nais, je parcours toute une vie, puis je nais à nouveau sur un autre chemin.
En réalité, la seule chose que j'ai faite, c'est me transformer.
Je ne suis jamais mort, je me suis simplement déplacé d'un point à un autre, en tissant un immense Réseau.
C'est pourquoi, du point de vue de l'énergie de la Balance, nous devons comprendre que la vie et la mort ne sont pas deux choses opposées.
Elles sont complémentaires.
Parce que, fondamentalement, elles sont une seule et même chose.
Et toutes deux possèdent une clé commune : La transformation.
7 — Comprendre la mort ne signifie pas nier la souffrance
Et avec tout cela, je ne veux pas dire que nous ne devons pas souffrir lorsque quelqu'un meurt.
Ne vous méprenez pas.
Je ne suis pas en train de dire que, pour être une personne qui comprend l'Univers, il ne faut pas avoir de sentiments face à la mort.
Cela n'a absolument rien à voir.
Pourquoi ressentons-nous de la douleur, ou vivons-nous la mort comme une tragédie ?
Parce que nous sommes tous reliés aux autres.
Rappelons-nous que nous sommes Un.
Et puisque nous sommes Un, toutes les personnes que nous connaissons font partie de notre propre être.
Lorsque quelqu'un meurt, personnellement, je perds une partie de moi-même avant d'en gagner une autre.
Dans ce mouvement de perte et de gain énergétique, je ressens une rupture énergétique.
Cette rupture est comme une sensation de séparation, de fracture énergétique, qui génère une réaction douloureuse sur le plan émotionnel.
Rappelez-vous que l'émotion est une pulsation.
Par conséquent, prendre conscience de la mort ne signifie pas que nous allons cesser de souffrir ou de ressentir quelque chose face à elle.
Mais que nous apporte cette prise de conscience ?
Elle nous aide non seulement à devenir plus libres, mais aussi, dans cette conception, à permettre à l'autre personne de transcender avec clarté, sans rester enfermée dans les liens de la matière, afin qu'elle puisse poursuivre son chemin.
Alors, que dois-je faire ?
Je dois accueillir cette énergie de souffrance.
La ressentir.
Me permettre de la ressentir.
Ne pas la nier sous prétexte que je souhaite être une personne spirituelle et consciente.
Non.
Je ne dois pas nier cette énergie.
Je dois la ressentir, l'assimiler et l'utiliser pour aider cet autre être à se libérer, tout en me libérant moi-même.
[Une partie de l'interprétation simultanée est difficilement intelligible.]
Rappelons-nous donc que comprendre ne signifie pas ne plus ressentir.
Il s'agit de comprendre pourquoi nous ressentons ce que nous ressentons, et de savoir quoi faire de ce ressenti.
8 — Les informations du Jour 88
Dans deux jours, nous commencerons le Scorpion.
Il nous reste neuf jours.
Nous continuerons à parler de ce mouvement qui nous conduit vers les profondeurs.
Bien.
L'information du jour :
Vibration du jour : SHu.
Affirmation : JE SUIS LES CHEMINS DE L'ÉVOLUTION.
Ou : « JE SUIS LE CHEMIN DE L'ÉVOLUTION. »
Le code du jour est la Loi du Rythme.
La quatrième Loi Universelle est celle qui est liée au temps, à la pulsation des battements du cœur cosmique.
Tout se synchronise selon des cycles qui se répètent à différentes fréquences.
Ainsi, chaque chose possède son propre rythme d'expérience, un temps nécessaire pour accomplir un processus inévitable.
Comme une horloge.
Comme la rotation de la Terre.
Comme la vie elle-même qui chemine vers la mort.
Comme l'histoire qui vit les conséquences de ses événements.