JOUR 98 - CRISE - 9 novembre

Au cours de ce Jour 98 du Chemin YOSOY, Matías De Stefano nous invite à comprendre la crise comme une rupture entre ce qui était et ce qui commence.

À travers son dialogue avec JE SUIS et les explications de la vidéo, il explore notre résistance au changement, nos attachements et notre difficulté à reconnaître les signes que la vie nous envoie.

Les genoux, symboles de souplesse et de mouvement, illustrent notre capacité à avancer et à nous adapter.

Ce jour nous propose de regarder nos crises autrement : non comme des épreuves inévitables, mais comme des occasions de prendre conscience de ce qui demande à être transformé.

Activations du jour

MOIS : Hol Thet - Scorpion

Semaine : Mentale

Chakra : Genoux

Vibration du jour : Ñu

Affirmation : E SUIS l’Expansion du Temps

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : Élargir la conscience de l'Esprit.

Mantra : J’ÉQUILIBRE.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : DEUXIEME DIMENSION = La deuxième dimension est liée au concept de Dualité. Cette dimension projette deux plans à travers lesquels toute unité se manifeste : le Temps et l’Espace. Elle nous montre que toutes les choses existantes sont des aspects qui évoluent entre ces deux facteurs permettant l’existence. Ce sont les lignes, les schémas qui tracent les réalités.

Musique du Mois :

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

La crise marque une rupture dans notre chemin. Matías explique que le mot « crise » vient du grec krinein, qui signifie diviser, séparer ou distinguer. Une crise crée un avant et un après. Elle peut bouleverser nos croyances, nos relations, nos habitudes ou notre manière de comprendre le monde. Mais cette rupture peut également ouvrir un nouveau chemin, en nous obligeant à regarder ce que nous n'étions pas prêts à reconnaître.

La transformation et le changement ne sont pas la même chose. La transformation est un processus progressif, comme celui de la chenille qui devient papillon. Le changement vécu comme une crise, au contraire, survient brutalement lorsque nous avons ignoré les signes annonciateurs. Matías utilise l'image d'une voiture qui avance vers un trou malgré les panneaux d'avertissement. Plus nous restons attachés à nos habitudes, plus nous risquons de vivre comme une rupture violente ce qui aurait pu être une évolution progressive.

Les genoux représentent notre capacité à nous adapter. Ils nous permettent de plier, de marcher, de changer de direction et de poursuivre notre chemin. Dans l'enseignement de ce jour, ils symbolisent la souplesse intérieure nécessaire à notre évolution. Lorsque nous refusons de modifier notre façon de penser ou de vivre, nous devenons rigides. Matías nous invite donc à reconnaître nos résistances, nos peurs et nos attachements, afin de retrouver cette flexibilité qui permet d'avancer sans devoir attendre qu'une crise nous y oblige.

Assumer sa responsabilité, c'est reprendre sa place dans sa propre transformation. En revenant sur le message du maître Serpent, Matías explique que les humains continuent souvent à fonctionner à partir de leurs instincts de survie, de sécurité et de contrôle. Plutôt que de chercher des responsables à l'extérieur, il nous encourage à observer nos propres comportements. Il souligne également que même l'amour, lorsqu'il est exprimé sans mesure ni cohérence, peut devenir toxique. L'enjeu est d'apprendre à reconnaître ce que nous entretenons nous-mêmes et ce que nous pouvons transformer.

La crise peut devenir une renaissance consciente. Dans son dialogue avec JE SUIS, Matías raconte plusieurs grandes crises personnelles qui ont profondément modifié son existence. Avec le recul, il comprend qu'elles lui ont permis de se libérer de certaines attentes, dépendances et croyances. Il reconnaît également qu'une partie de ces ruptures aurait pu être évitée s'il avait accepté de se transformer progressivement. Le message central de cette journée est donc de ne pas attendre que la vie nous brise pour évoluer : nous pouvons choisir de nous assouplir, de prendre conscience et de transformer notre chemin.

Citation


Chaque crise est une opportunité de recommencer à zéro, d’initier un nouveau chemin.

Mais les crises ne sont pas nécessaires.


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J98 -09/11/2020

JE : Lors de l’alignement d’hier, un maître Serpent a pris la parole. Sa présence m’est déjà familière, et chaque jour je ressens davantage à quel point il est disposé à collaborer avec notre réseau.

Il a été le premier être de l’obscurité à venir nous aider sur nos Chemins Initiatiques le long du Nil, et il a enseigné aux participants ce que signifie véritablement l’Amour Inconditionnel.

Beaucoup attendent toujours son retour, car il est très direct dans ses propos, et hier, comme toujours, il l’a été.

Il nous a rappelé que le cerveau reptilien est celui qui connaît les mécanismes de survie dans ce monde, et que, si nous voulons apprendre à vivre en harmonie sur Terre, la première chose que nous devons guérir et intégrer est précisément ce cerveau, fondé sur la faim, la sécurité, la survie et la reproduction.

La plupart d’entre nous qui cheminons vers la lumière et l’esprit de la conscience avons tendance à nous éloigner de ces quatre concepts. C’est pourquoi ce sont précisément eux qui apparaissent comme nos principaux conflits.

Les maîtres de l’obscurité disent : « Regardez-nous et écoutez ce que nous avons à vous expliquer. »

Parfois, j’ai l’impression que, dans le monde spirituel, vous voulez commencer à construire la maison par le toit, alors qu’il faut d’abord creuser et poser les fondations.

Chaque être humain est tellement immergé dans ses besoins fondamentaux qu’il fait tout ce qui est nécessaire pour les satisfaire, sans mesurer les conséquences. Et, dans son avidité, il recherche le pouvoir, le contrôle et l’accumulation de biens.

Hier, le maître nous a dit sans détour : « Vous accusez les reptiliens de contrôler vos vies, mais il est temps de reconnaître que les reptiliens, c’est vous. »

Et c’est une grande vérité. C’est nous, les humains, qui agissons comme des reptiles, en nous battant pour satisfaire nos besoins les plus élémentaires, comme si nous étions encore des animaux.

Il nous a dit que, si nous voulons nous transformer, nous devons changer de peau, et eux savent comment le faire.

C’est comme si nous demandions à un pigeon de nous conseiller sur la manière de ramper sur le sol. Seul un serpent peut nous l’expliquer, et nous ressemblons davantage aux serpents qu’aux pigeons.

Il a affirmé qu’ils continueront à contrôler nos systèmes jusqu’à ce que nous cessions de nous comporter comme des enfants et commencions à assumer nos responsabilités, sans accuser qui que ce soit à l’extérieur de nous de nos propres difficultés.


JE SUIS : Il n’a pas tort…

Selon ses propres mots : « Vous êtes des pierres précieuses enveloppées dans votre propre merde. »

JE : Je sais. Ses paroles sont dures, mais claires.

Et cette vérité est écrasante pour la plupart d’entre nous, car elle nous fait sortir de l’illusion et nous oblige à garder les pieds sur terre.

Elle nous amène à reconnaître que les choses ne vont pas s’arranger simplement en ayant de jolies pensées, de la même manière qu’une maison effondrée à cause d’une tempête ne se reconstruira pas à coups de prières.

C’est un effondrement des systèmes de croyances et de valeurs.


JE SUIS : Mais une rupture qui te fait grandir.

Comme lorsque tu découvres comment on fait les bébés, ou que le Père Noël n’existe pas.

Lorsque tu as ta première grande dispute avec tes parents ; lorsque tu as le cœur brisé pour la première fois.

Ou ce moment où quelqu’un te trahit.

Lorsque tu dois changer d’école, de maison, de ville ou de pays.

Lorsque tu subis un accident, lorsque tu découvres que ce qu’on t’a raconté n’est pas vrai ; lorsque tu fais face à ta première révélation, ou à ton premier éveil de conscience…

Lorsque tu tombes dans la dépression la plus profonde.


JE : … C’est comme si le mental, l’âme et le corps se brisaient en deux…

Ils se divisent en leur milieu, créant un avant et un après.

Entre la conscience et l’inconscience…


JE SUIS : Cela s’appelle une crise.


JE : Comment définis-tu la crise ?


JE SUIS : Le mot vient du grec krinein, qui signifie « diviser, scinder, séparer ».

Dans le mental, le mot krinein nous a donné le concept de « critère », c’est-à-dire la capacité de discerner, de séparer les choses, de les classer.

Avoir du discernement, c’est savoir bien comprendre les choses et les placer là où elles correspondent.

Dans l’âme, nous avons le concept de « critique », qui consiste à identifier les différences, ce qui n’est pas correct, ce qui est harmonieux et ce qui est déséquilibré, puis à les distinguer selon les goûts, les perceptions sensorielles et, par conséquent, émotionnelles de chaque individu.

Dans le corps, krinein nous a donné le mot « crise », c’est-à-dire le moment où nous accomplissons une action qui sépare l’avant de l’après, comme un chemin qui se termine et un autre qui commence.


JE : Mais nous appelons « crise » aussi bien ce qui est physique que ce qui est émotionnel ou mental…

Une crise émotionnelle, une crise de croyances, une crise physique…


JE SUIS : Oui, parce que la crise fait référence à l’acte de rupture avec quelque chose qui existait auparavant.

Elle concerne donc tous les niveaux où une rupture se produit.

Chaque crise est une opportunité de recommencer à zéro, d’initier un nouveau chemin.

Mais les crises ne sont pas nécessaires.


JE : Alors pourquoi les vivons-nous ?


JE SUIS : Parce que, même si les gens réclament le changement, personne ne veut changer.

Pour changer les choses, il est indispensable que tous les êtres concernés se transforment eux-mêmes, qu’ils commencent à modifier leur manière de vivre, de penser, d’entrer en relation avec eux-mêmes, avec les autres et avec leur environnement, ainsi que leurs activités quotidiennes.

Par confort, personne ne veut entreprendre une transformation.

Les cellules s’accrochent à ce qu’elles peuvent, à ce qu’elles possèdent et à ce qu’elles ont produit, comme un moyen d’assurer leur survie.

C’est pourquoi l’excès d’énergie s’accumule sous forme de lipides, afin de ne rien éliminer.

Si je continue à accumuler sans transformer mon alimentation, tôt ou tard, ces lipides passeront dans le sang, générant du cholestérol et obstruant les veines, provoquant une crise cardiaque, ce que nous appelons un « changement ».

Les crises sont des changements, des virages à 180 degrés qui nous placent à l’extrême opposé, là où ce que nous considérions comme confortable et sûr finit par nous conduire au bord de la mort.


JE : Ainsi, les crises que nous traversons surviennent parce que nous n’avons pas assumé, jour après jour, la responsabilité des choses qui pouvaient nous faire du mal.

Nous attendons jusqu’au dernier moment, où tout ce qui s’est accumulé finit simplement par agir de manière violente.


JE SUIS : La transformation est un long chemin qui implique de prêter attention à chaque pierre sur laquelle tu poses le pied, de prendre conscience de l’endroit où elle te conduit et de reconnaître quelles sont les meilleures pierres sur lesquelles prendre appui pour poursuivre ta marche.

Mais si tu cours sur ce chemin, habitué à le parcourir sans prêter attention aux instants de transformation que la vie te demande pour évoluer, alors, un jour, tu trébucheras sur l’une de ces pierres et tu tomberas face contre terre.

Car, dans le confort du quotidien et de la routine, tu n’auras pas vu que le chemin était inachevé.

C’est là que le chemin se divise en deux.

La rupture.


JE : Je l’ai vécu…

Plusieurs fois…


JE SUIS : Raconte-moi.


JE : Peut-être que ma première grande crise a eu lieu ce jour-là, à l’école, lorsque j’avais 12 ans et que j’ai commencé à me souvenir de mon passé.

À partir de ce moment, tout a changé pour moi.

Mes guides m’avaient préparé, mais je n’avais pas accordé suffisamment d’attention ni pris assez au sérieux ce qu’ils me disaient.

Cela a transformé ma manière d’entrer en relation avec le monde extérieur.

Je suis devenu introverti, silencieux, timide.

Mais cette crise m’a conduit à me souvenir et à connaître tout ce que je sais aujourd’hui.

Une autre grande crise est survenue lorsque j’avais une vingtaine d’années, à l’université.

Le moment était venu de commencer ma mission, et je refusais.

Mais la vie m’a forcé à quitter l’université, car je commençais à canaliser en plein milieu des cours et à perdre le contrôle de moi-même.

J’ai ainsi fini deux fois à l’hôpital psychiatrique de Río Cuarto.

C’est à ce moment-là que j’ai compris que je devais rentrer chez moi.

Et c’est là que tout a commencé, lorsque j’ai été invité à participer à des congrès, ce qui m’a fait connaître grâce aux conférences sur l’Ater Tumti.

La grande crise suivante qui m’a marqué s’est produite pendant le Chemin Harwitum, en 2012.

Au milieu du parcours, j’ai senti que je ne faisais pas ce que je devais faire, et je suis tombé malade.

J’ai traversé une crise majeure lorsque je suis arrivé à Finisterre, en juin, à la fin du Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

C’est là que j’ai rencontré Sobek dans cette vie, et ce fut le moment de décider de poursuivre seul, en laissant les autres derrière moi.

Ensuite, en 2017, sur la Route du Dragon, lorsque j’ai conduit ma voiture d’Ushuaïa, en Argentine, jusqu’à Guadalajara, au Mexique, en passant par les lacs de la colonne de la planète.

Je faisais alors face à la préparation personnelle la plus intense que j’aie jamais vécue.

Elle mettait en pièces ma mission, mon objectif, le sens de tout ce que je faisais.

J’étais accompagné de personnes qui ne semblaient pas comprendre ce qui m’arrivait, et je ne leur en veux pas.

Le chemin m’a déchiré en mille morceaux pour que je découvre la vérité derrière tout ce que je faisais.

Et j’avais l’impression de courir pour que cette vérité ne me rattrape pas.

Alors même qu’elle se trouvait à l’intérieur de moi.

Au Mexique, je me suis effondré.

Je suis entré dans une crise profonde qui m’a laissé dans un état de choc et d’autisme pendant au moins un mois.

Cela m’a rappelé mon véritable objectif : le JE SUIS.

Mais il me restait encore deux grandes crises à traverser.

En 2018, j’allais affronter la crise amoureuse la plus intense que j’aie jamais connue, lorsque j’ai reconnu cette âme en Suisse.

Cela m’a conduit jusqu’à l’abîme du vide, jusqu’au néant.

Et en 2019, de nombreux malentendus et trahisons m’ont éloigné, en un seul mois, de tous les projets cinématographiques, de mes relations de couple, des sponsors du Chemin YoSoy, ainsi que d’une grande partie de ma famille et de mes amitiés.

Je pourrais dire que ce sont les plus grandes crises auxquelles j’ai été confronté jusqu’à présent dans ma vie.

Et pourtant, je suis toujours là.

Les dernières crises, je ne les ai plus vécues comme des épreuves, mais comme une libération.


JE SUIS : Pourquoi ?


JE : Parce que je me suis libéré de nombreux préjugés et attentes, de nombreux liens de dépendance qui m’empêchaient d’être moi-même.

Toutes mes crises ont été très douloureuses, comme chaque crise l’est pour chaque personne selon son propre point de vue.

Et pourtant, je peux voir aujourd’hui que je n’aurais rien accompli de tout ce que j’ai fait si les choses étaient restées les mêmes.

J’ai compris que toutes ces crises auraient parfaitement pu être évitées si, au lieu de continuer à pousser comme un taureau obstiné, j’avais pris des moments de contemplation, en assouplissant mon mental pour ne pas avoir à le briser.

Les crises n’ont jamais été le problème…

Le problème était de ne pas m’autoriser à me transformer tout au long du chemin.


JE SUIS : La crise est comme la Mort : elle marque la fin inévitable de quelque chose, pour permettre le commencement indéniable d’un nouveau chemin.

La mort ne peut être évitée, mais tu peux éviter qu’elle ne survienne à chaque coin de rue si tu prends les précautions nécessaires : prêter attention, mieux manger, écouter, savoir discerner, être prudent, avancer un pas à la fois.

Tu vivras beaucoup plus longtemps, et ce qui était autrefois des crises deviendra des sauts évolutifs.

Mais si tu ne peux pas les éviter, alors tire-en parti.


JE : Prendre en main la crise, assumer la responsabilité de reconnaître que toi seul t’es conduit vers un tel destin, et que toi seul seras capable de traverser une telle fin.


JE SUIS : La crise cesse alors d’être perçue inconsciemment comme une mort et devient consciemment une résurrection.


JE : Ma prochaine crise sera ma renaissance.


JE SUIS : Et ainsi, tu cesseras d’avoir besoin de te briser en morceaux pour reconnaître que ces morceaux sont les fractales d’une même réalité, que tu es éternel, infini, amour en constante transformation.

Video explicative

Transcription de la vidéo - J98 - 09/11/2020

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Chapitre 1 — Introduction

Bonjour à tous ! Bonjour, bon après-midi, bonsoir… Je ne sais pas pourquoi je confonds autant ces deux salutations !

Aujourd’hui, c’est une nouvelle journée de connexion avec la conscience, au cours de cette semaine consacrée au mental.

Je vais commencer par essayer de résumer ce que notre ami, le maître Serpent, nous a transmis hier.


Chapitre 2 — Rechercher l’unité au-delà de la dualité

La première chose que je voudrais expliquer, c’est pourquoi un maître Serpent viendrait nous parler.

Je vous rappelle que nous ne suivons pas ce chemin pour travailler au service de la lumière, ni au service de l’obscurité.

Nous ne sommes pas ici pour travailler pour l’inconscient ou pour le conscient. Nous ne sommes pas ici pour séparer les chemins.

Nous sommes ici pour essayer de comprendre les informations de l’Univers et la manière dont il fonctionne.

Et la base de l’Univers, c’est l’unité.

Tout est Un.

Et si tout est Un, il n’existe pas de chemins véritablement séparés.

Nous ne sommes donc pas ici pour servir l’un de ces chemins ou l’une de ces différentes voies.

Nous sommes ici pour comprendre le Tout, pour comprendre le concept de tous les êtres réunis.

C’est pourquoi notre espace est consacré à la cohérence, et non à la lumière ou à l’obscurité.

Voilà pourquoi nous sommes ouverts à recevoir les conseils et les informations provenant aussi bien du côté obscur que du côté lumineux.


Chapitre 3 — Le cerveau reptilien

Ce que ce maître nous a expliqué est essentiellement lié au fait que nous, les humains, appartenons au règne animal.

Nous avons évolué dans ce monde à travers les mécanismes du monde animal, c’est-à-dire à travers la survie.

Les animaux, et donc les êtres humains, doivent assurer leur survie en mangeant, en dormant, en se sentant en sécurité et en se reproduisant.

Ces besoins et ces émotions fondamentales sont ce qui nous permet de continuer à vivre.

C’est le fonctionnement animal.

Toutes ces informations sont gouvernées par ce que nous appelons le cerveau reptilien, cette partie interne et ancienne de notre cerveau.

Ainsi, même si nous sommes aujourd’hui capables de penser, nous continuons fondamentalement à vivre comme des animaux.

Ce que le maître nous a dit, c’est que, si nous réfléchissons correctement, nous pouvons reconnaître que nous, les humains, dirigeons nos vies à travers notre cerveau reptilien.

Par conséquent, nous sommes les reptiliens.

Il nous a dit :

« Si vous voulez prendre le contrôle du monde, alors devenez responsables et cessez de vivre uniquement à travers votre cerveau reptilien.

Cessez d'accuser les autres, car ces autres prennent soin du monde jusqu’à ce que vous soyez suffisamment responsables pour le faire vous-mêmes. »

Le message de cet être concerne donc essentiellement la responsabilité.

Il s’agit de passer à l’action et de prendre notre part de responsabilité.

Je pense que c’est l’essentiel de son message, car il était très clair et très direct.

Je remercie ceux qui ont réalisé les traductions. En lisant ses paroles, vous pouvez parfaitement comprendre ce qu’il voulait dire.

Je ne sais pas si certains éléments n’ont pas été compris, mais je pense que son message était assez clair.


Chapitre 4 — Le rôle de l’enseignant

Puisque nous parlons de l’obscurité, je voudrais aborder un autre sujet.

J’ai lu plusieurs messages dans lesquels vous me demandez :

« Comment puis-je faire cela ? Comment puis-je affronter mon obscurité ? Comment puis-je dépasser mes peurs ? Comment puis-je me souvenir ? »

Je sais que nous avons beaucoup l’habitude de demander « comment ».

Nous avons appris à poser cette question à nos enseignants.

Lorsque nous allions à l’école, les professeurs disposaient généralement d’un livre qui expliquait comment faire les choses.

C’était comme un manuel, avec toutes les étapes à suivre pour réaliser exactement ce qui était demandé.

Deux fois deux : il existe une manière de faire, et l’enseignant nous montre cette manière.

Mais la vie ne fonctionne pas ainsi.

La vie est très différente, parce que chacun possède sa propre manière d’avancer.

Ce que des personnes comme moi peuvent faire, c’est vous montrer la carte.

Voici la carte.

Mais ce que vous allez faire de cette carte, c’est votre affaire.

C’est quelque chose que vous devez découvrir par vous-mêmes.

Imaginez que je vous donne une carte.

C’est ce que je fais ici : je partage une carte avec vous.

Imaginez que cette carte soit circulaire, avec de nombreux chemins différents, des montagnes et des lacs au milieu.

Je peux vous montrer les chemins, les différentes montagnes, les lacs et tout ce qui se trouve sur cette carte.

Mais la manière dont vous allez rejoindre l’autre côté dépend de votre propre vision.

Comment allez-vous marcher ?

Allez-vous avancer rapidement ou lentement ?

Allez-vous escalader la montagne pour rejoindre l’autre versant ?

Allez-vous prendre une voiture ?

Allez-vous traverser le lac à la nage ?

Tout cela dépend de vous.

Ce que nous faisons réellement ici, c’est vous montrer la carte.

Mais le « comment » vous appartient entièrement.

Vous devez le découvrir à travers votre propre vie.


Chapitre 5 — Reconnaître son propre poison

Je ne sais pas si vous faites beaucoup de rêves ou de cauchemars ces derniers temps.

Personnellement, je rêve énormément.

Je ne crois pas avoir jamais autant rêvé qu’au cours de cette semaine.

J’écris tous mes rêves.

Et celui de cette nuit a été particulièrement éprouvant.

J’ai dû regarder mes propres poisons, mon propre venin.

Cela a été difficile.

C’est aussi pour cette raison que je suis en train d’intégrer toutes ces choses.

Voilà pourquoi je suis aussi silencieux aujourd’hui.

J’essaie d’assimiler ce que j’ai vécu.

Aujourd’hui, en lien avec les genoux, nous devons parler de la crise.

Symboliquement, c’est comme lorsque nos genoux se brisent et que nous ne pouvons plus continuer à avancer.

Le mot « crise » signifie diviser, séparer les choses.

Il désigne un chemin qui se termine et un autre qui commence.

C’est donc une coupure au milieu de notre vie.

Si nous considérons notre existence comme un chemin qui nous conduit vers la mort, les crises représentent ces moments où ce chemin est interrompu et divisé en plusieurs parties.

À chacune de ces interruptions, nous pouvons changer de direction, emprunter un autre chemin ou simplement modifier notre manière de parcourir celui sur lequel nous nous trouvions.


Chapitre 6 — Transformation et changement

Au cours de notre vie, nous rencontrons deux manières différentes de vivre les modifications de notre existence.

Nous pouvons parler de transformation ou de changement.

Mais il existe une différence entre les deux.

La transformation consiste à passer d’une forme à une autre.

Le préfixe « trans » signifie passer d’un endroit à un autre.

Comme dans le mot « transit », qui désigne le passage d’un lieu à un autre.

Lorsque nous parlons de transformation, cela signifie que nous avons une forme et que nous passons progressivement à une autre forme.

Nous nous transformons.

Prenons l’exemple d’un insecte qui devient un papillon.

Une chenille se transforme en papillon.

C’est une transformation.

Mais imaginons maintenant qu’il fasse soudainement très froid et que la chenille gèle, restant bloquée dans cet état.

Elle ne peut plus poursuivre son processus de transformation.

Elle demeure simplement dans cet état.

Voilà ce que j’appelle un changement : quelque chose qui survient rapidement, quelque chose que nous ne pouvons pas véritablement intégrer.

C’est pourquoi nous ne devons pas confondre transformation et crise.

La crise est davantage liée au changement brutal.

Elle représente une coupure dans le chemin.

Quelque chose se produit sans que nous ayons pu nous y préparer.

Cela sort de nos possibilités, de nos prévisions.

Nous n’avions rien anticipé.

Nous n’avons pas eu le temps de nous préparer à ce qui allait arriver.

Voilà le problème du changement lorsqu’il se manifeste sous forme de crise.

La raison pour laquelle nous entrons en crise est que nous n’avons pas reconnu les signes annonciateurs du changement.

Pour comprendre comment nous en arrivons là, imaginez une situation.

Vous conduisez une voiture sur une route.

Tous les kilomètres, vous apercevez un panneau qui vous avertit :

« Attention, il y a un trou sur la route. »

Puis les panneaux deviennent plus fréquents.

Vous en voyez un tous les cinq cents mètres.

Puis tous les cent mètres.

Et finalement, vous arrivez devant le trou.

Selon l’attention que vous avez portée à votre chemin, vous saurez à quel moment ralentir et changer de direction.

Ainsi, rien de grave ne se produira.

Mais si vous conduisez très vite, sans regarder les panneaux, sans prêter attention aux avertissements, vous arriverez soudainement devant le trou.

Vous risquez de subir un accident.

Voilà ce qu’est une crise.

Elle se produit parce que vous n’avez pas prêté attention aux signes et aux avertissements que vous receviez.


Chapitre 7 — Crise et responsabilité

L’image que nous devons comprendre est que l’Univers tout entier, la vie tout entière, est fondamentalement un processus de transformation.

Depuis notre naissance jusqu’à notre mort, la vie est transformation.

La vie consiste essentiellement à se transformer.

Lorsque quelqu’un dit :

« Je ne veux pas changer. Je veux rester en sécurité. Je veux conserver cette situation confortable. »

Et qu’il refuse de changer, alors tout se bloque.

Mais vient un moment où la vie ne peut plus contenir toute cette énergie de transformation.

Alors tout se produit en même temps.

Tout ce que vous avez retenu pendant votre vie finit par se manifester au même moment, précisément parce que vous l'avez retenu.

C’est comme lorsque vous essayez de tirer une flèche avec un arc.

Vous tirez sur la corde.

Vous tirez encore.

Et encore.

Mais vous ne lâchez jamais la flèche.

Plus vous tirez, plus la tension augmente.

Et soudain, l’arc se brise.

Il peut même se briser contre votre visage.

Voilà essentiellement pourquoi nous traversons des crises.

Lorsque nous comprenons que la vie est, par nature, transformation, nous réalisons que tout ce que nous refusons de transformer dans notre existence, tout ce que nous maintenons constamment dans le même état, finira un jour par devenir une crise.

Les crises que nous vivons sont donc, fondamentalement, le résultat de processus de transformation auxquels nous n’avons pas prêté attention.

Vous devez réfléchir à vos propres crises.

Vous devez regarder ce que vous retenez en vous.

Quelles sont les choses auxquelles vous vous accrochez ?

Quelles sont celles que vous refusez de transformer dans votre vie ?

Car si vous ne les transformez pas, elles finiront par devenir des crises.

C’est ainsi que cela fonctionne.

La vie consiste à se transformer.

Souvenez-vous que nous sommes aujourd’hui dans le travail lié aux genoux.

Les genoux sont associés au chakra qui nous permet d’être flexibles sur le chemin de la vie, afin de continuer à avancer.

Cela signifie que, si nous ne nous autorisons pas à nous transformer, ils finiront par se briser.

Parce que, lorsque nous devons avancer, si nos genoux ne peuvent plus bouger, ils se brisent.

C’est aussi pour cela que notre société et l’humanité se trouvent aujourd’hui dans cette situation.

Pendant très longtemps, les êtres humains n’ont pas assumé leurs responsabilités.

Et maintenant, tout le karma accumulé revient en même temps.

La raison pour laquelle nous vivons tout cela aujourd’hui est que nous sommes très proches de commencer un nouveau chemin dans notre histoire.

Mais nous ne pourrons pas commencer ce chemin si nous ne traversons pas d’abord les crises que nous avons nous-mêmes créées.

Il nous reste encore environ deux années de ce karma, qui seront très intenses.

Deux années supplémentaires pendant lesquelles nous devons nous préparer à faire face à tout ce karma intérieur.

Nous devons guérir les crises que nous portons en nous et aider les autres à les résoudre du mieux possible.

À partir de là, nous pourrons changer, nous transformer.

Nous pourrons transformer la crise en transformation.

La crise constitue une partie importante de notre processus de transformation, mais notre transformation devrait être organique.

La crise rend ce processus brutal et nous fait souffrir.


Chapitre 8 — Réflexion et dualité

La crise fait partie des mécanismes qui peuvent nous aider à évoluer.

Mais elle n’est pas nécessaire.

C’est simplement un choix.

Alors, aujourd’hui, réfléchissons à certaines choses.

Quelles sont les choses que nous ne voulons pas abandonner dans notre vie ?

Quelles sont celles auxquelles nous sommes attachés ?

Quelles sont les choses que nous refusons de changer ?

Avant de vous endormir ce soir, essayez de réfléchir à votre plus grand attachement.

À cette chose que vous ne voulez absolument pas changer dans votre vie.

Ainsi, votre subconscient pourra vous montrer quelle pourrait être votre prochaine crise.

Voici maintenant les informations du jour.

La vibration du jour est Ñu, comme l’animal appelé gnou.

L’affirmation du jour est :

« JE SUIS l’Expansion du Temps. »

Le code du jour est la deuxième dimension, liée au concept de dualité.

Cette dimension projette deux plans à travers lesquels toute unité se manifeste : le Temps et l’Espace.

Elle nous montre que toutes les choses existantes sont des aspects qui évoluent entre ces deux facteurs permettant l’existence.

Ce sont les lignes, les schémas qui dessinent les réalités.


Chapitre 9 — Comprendre le venin comme de l’amour

Il y a une autre chose que j’ai retenue de ce que le maître nous a dit hier.

Il nous a expliqué que nous étions le venin, le poison du monde.

Souvenez-vous que, selon ce qu’il nous a expliqué, le mot « venin » viendrait du mot « amour ».

Son origine serait donc liée à l’amour.

Cela signifie, symboliquement, que le venin est de l’amour qui a été donné dans une mauvaise proportion.

Lorsque vous ne donnez pas l’amour dans la juste mesure, il devient toxique.

Lorsque vous en donnez trop ou pas assez, cela devient une mauvaise gestion de votre amour.

Et cette mauvaise gestion transforme l’amour en venin.

De la même manière qu’une bonne chose peut devenir toxique en biologie lorsqu’elle est administrée dans des proportions inadaptées, l’amour peut lui aussi devenir toxique.

C’est ce qu’il voulait expliquer.

Une surdose d’amour peut également être toxique.

C’est pourquoi il nous a dit :

« Vous êtes le venin de ce monde. »

Tant que vous ne serez pas cohérents et responsables, vous continuerez à être ce venin.

Parce que vous êtes amour.

Voilà pourquoi, lorsque nous entendons quelqu’un dire :

« JE SUIS tout amour. Tout est amour en moi. »

Nous devons aussi envisager la possibilité que cet amour soit devenu toxique.Il faut en avoir conscience.

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

 

Passons maintenant à l’alignement.

Je commence à faire tourner doucement mes épaules en cercle pour relâcher les tensions.

Je laisse tout le poids de mon corps descendre.

Je prends une profonde inspiration.

Toute mon attention se porte uniquement sur ma respiration.

Je perçois toute la lumière autour de moi.

Elle pénètre dans mon corps à travers ma peau et remplit tout mon être intérieur.

Je sens la lumière rayonner à l’extérieur et à l’intérieur de moi.

Car JE SUIS la lumière.

JE SUIS.

JE SUIS mon Soi supérieur.

Mon propre Soi supérieur rayonne au-dessus de ma tête et pénètre dans mon corps, apportant la conscience.

Je prends une profonde inspiration et je descends à l’intérieur de mon corps, en passant par les différents centres :

La couronne.

Le troisième œil.

La gorge.

Le cœur.

Le plexus solaire.

Le sacrum.

La racine.

Les genoux.

Les chevilles.

Je désire faire de mes crises une transformation consciente.

Je prends une profonde inspiration et je plonge vers le noyau de la planète.

Je traverse la croûte terrestre, les racines, la terre et les roches.

Je ressens la chaleur du magma.

Je descends de plus en plus rapidement vers la pression du noyau de fer de la Terre.

Je prends conscience de toutes les crises que j’ai traversées et de toutes celles qui sont encore à venir.

Je reconnais que la pression qu’elles ont exercée sur moi a contribué à façonner ce que JE SUIS.

C’est ainsi que je pose mon intention de parcourir mon histoire à travers le Temps, afin de comprendre toutes ces crises comme une partie de mon chemin.

Mais maintenant, depuis l’Espace, je décide et je pose l’intention d’en faire ma propre transformation.

JE SUIS l’Expansion du Temps.

JE SUIS l’Expansion du Temps.

JE SUIS l’Expansion du Temps.

JE SUIS l’Expansion du Temps.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.

Vidéo source : 

Escorpio: Mental “Raíz” / Mental “Root” - Ño - 8 de Noviembre 2020 - Matías De Stefano

Date de dernière mise à jour : 06/11/2026

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