JOUR 51 - NAITRE - 23 septembre

Aujourd’hui, le chemin entre dans l’exploration du corps physique à travers le chakra Couronne et le thème de la naissance. Après avoir contemplé la mort comme transformation, Matías nous invite à regarder son mouvement complémentaire : naître. Dans l’Univers, naissance et mort ne seraient pas deux événements séparés, mais les deux expressions d’une même onde de transformation. Observer les circonstances de notre propre naissance permet alors de reconnaître la première impulsion avec laquelle nous sommes entrés dans la vie. Ce jour nous propose de revenir à cette origine pour comprendre comment elle peut encore influencer notre manière de traverser les changements, les passages et les renaissances de notre existence.

Activations du jour

MOIS : Hol Swü — Vierge

Semaine : Physique

Chakra Couronne

Vibration du jourSSa

Affirmation JE SUIS Trame d’Idées

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé reconnaître la trame physique du Corps.

Mantra : J'ANALYSE.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour MODÈLE DE L’ÂME : F = Sans précipitation, mais sans jamais s’arrêter, l’énergie s’étend dans un flux incessant. L’Univers est cet océan qui s’évapore, passant à l’état gazeux et formant des nuages qui voyagent dans les airs, puis se condensent sous forme de pluie : des gouttes uniques tombant sur les montagnes et les plaines. Il devient aussi neige, chaque flocon étant unique et irremplaçable, puis se densifie en glace, jusqu’à fondre et à s’écouler à travers les ruisseaux et les rivières vers les mers, avant de retourner une nouvelle fois à l’Océan. Le F est le son de ce voyage, le souffle de notre histoire cyclique en constante transformation.

Musique du Mois :

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Pour Matías, naître et mourir sont les deux mouvements d’une même vibration. À l’image d’une vague qui monte et redescend sans interrompre le mouvement de l’océan, la vie ne cesse pas réellement : elle change de forme. Ce que nous appelons mort depuis notre perception humaine peut ainsi correspondre à une naissance sur un autre plan. Rien ne disparaît véritablement : tout se transforme.

L’esprit, l’âme et le corps sont présentés comme trois expressions d’un même être : l’esprit est vibration, l’âme est énergie et le corps est matière. L’esprit possède déjà la lumière et la connaissance, mais il choisit de se limiter afin de pouvoir les expérimenter. Naître devient alors un acte de manifestation : l’esprit se fait expérience à travers l’âme et le corps.

Notre naissance physique constituerait également la première impulsion de notre manière d’entrer dans la vie. Le contexte de l’accouchement, les émotions présentes, l’effort, la douleur, l’attente, la sécurité ou l’abandon peuvent laisser une empreinte que nous reproduisons ensuite lors des grands changements de notre existence. C’est pourquoi Matías propose de se demander : Comment suis-JE né ? Qu’est-ce qui entourait ma naissance ? Quelle énergie accompagnait mon arrivée ?

Prendre conscience de cette première empreinte ne signifie pas rester déterminé par elle. Au contraire, la reconnaître permet de reprendre la responsabilité de la manière dont nous traversons nos prochains passages. Chaque transformation peut devenir une nouvelle naissance consciente. Accepter de mourir à une ancienne forme de nous-mêmes ouvre ainsi la possibilité de renaître dans une nouvelle expérience du JE SUIS.

Citation


« L’esprit ne cherche pas à s’illuminer. L’esprit est déjà illuminé.

Ce qu’il cherche, c’est à expérimenter cette lumière.  »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J51 - 23/09/2021

JE : Notre semaine de 10 jours commence en relation avec le corps physique, et lorsque j’y pense, je continue de voir l’image d’un enfant qui naît. Pourquoi ?


JE SUIS : Parce que c’est le premier concept sur lequel nous devons travailler. La naissance. L’énergie de la Vierge est la Terre, et son travail est lié à la récolte de ce qui a été semé. La graine a porté ses fruits, et le moment est venu de les récolter.

Le mot Nacer (naître) vient de l’indo-européen « ghéni », qui signifie « produire », origine des mots générer, gène, génétique, génital.

Le travail de la Vierge est précisément la génération des produits que la communauté mangera, qui donneront la vie. La génétique est la production d’un être vivant, tout comme les organes génitaux sont les outils qui permettent la manifestation. La Terre est le lieu où la graine trouve son abri parmi les pierres, absorbant les nutriments et les minéraux du sol, et se frayant un chemin dans sa germination. Tout comme la germination de la graine est la naissance d’un arbre...


JE : La création d’un corps, par conséquent, est comme le processus des semailles et de la récolte, dans lequel la graine est placée dans la terre, arrosée, et où, avec patience, nous voyons son potentiel s’éveiller, germer et exprimer ses potentialités, en se multipliant. Et à mesure qu’elle grandit et s’étend, ses différentes parties commencent à s’identifier et à se spécifier, créant un nouvel être qui, lorsqu’il est prêt, donnera le fruit au moment de la récolte. Mais ce fruit, en même temps, est obtenu en séparant ses parties : « séparer le bon grain de l’ivraie ». Cela fait-il partie de la naissance selon le regard de la Vierge ?


JE SUIS : Naître est la face complémentaire de Mourir.

Ces derniers jours, nous avons parlé du processus de négation et de mort, et la seule raison pour laquelle nous sommes invités à mourir consciemment et à garder à l’esprit la réalité inévitable de notre mort, c’est afin que nous puissions renaître.

Dans l’Univers, il n’existe pas de mort sans naissance, ni de naissance sans mort, car il s’agit d’un cycle instantané.

La mort et la résurrection à travers la naissance traversent toutes les dimensions.

Les formes peuvent peut-être se manifester de manières ou selon des mécanismes différents, mais la transmutation et la transcendance sont des clés essentielles et immuables du processus de l’être cosmique.

Lorsque tu perds la peur de la mort et que tu lâches prise sur la vie, tu ne l’abandonnes pas : tu te lances pour renaître.


JE : Cela signifie donc qu’accepter notre mort physique revient à comprendre qu’il y aura une naissance spirituelle, et qu’à son tour, l’esprit connaîtra lui aussi une sorte de mort, que nous appelons ici naissance. Non ?


JE SUIS : Tout comme les ondes vibratoires possèdent leur positif et leur négatif qui mettent la création en mouvement, et que l’énergie possède ses émotions de réaction et d’action, le corps physique expérimente lui aussi cette ondulation à travers la naissance et la mort.

Tu te libères du concept de la mort lorsque tu comprends que, depuis un autre plan, on dit qu’il s’agit de naître.

Tu te libères du concept d’attachement à la vie lorsque tu vois que l’être le plus éternel décide de se laisser mourir afin de naître et de vivre ce que tu es aujourd’hui.


JE : Pourquoi un être éternel voudrait-il se limiter en naissant dans un corps physique ?


JE SUIS : Parce que l’éternité ne peut pas connaître pleinement ce qu’elle a pensé ; elle ne peut pas le comprendre sans le vivre.

Elle ne connaît pas la perspective sans séparation.

Elle ne comprend pas la joie sans la douleur.

Le processus perd son sens sans le temps.

Elle ne ressent pas sans l’espace.

L’Être Éternel a besoin de se limiter afin de connaître ce dont il est capable.

À quoi servirait la création si ce n’était à pouvoir ressentir, si le mental était simplement resté silencieux dans l’illumination ?

Dieu ne sait pas tout, parce qu’il n’a pas tout expérimenté.

La sagesse ne s’acquiert qu’à travers l’expérience.

L’Amour ne se ressent que lorsque tu te reconnais dans les autres.

La Volonté ne s’éveille que lorsqu’il existe un besoin et une intention d’avancer et d’être libre.

C’est pourquoi le Mental Universel a conçu, dans son esprit vaste et libre, les plans de limitation.

Les idées sont devenues contemplation.

Ce qui était observé s’est exprimé en chants.

Les chants ont éveillé la vibration.

La vibration, dans son expansion fréquentielle, a créé la lumière et l’énergie.

Et les énergies se sont structurées dans les dissonances, se ramifiant en électricité, impulsions, magnétisme, unissant les vibrations selon des motifs et créant des formes qui, par leurs combinaisons, générèrent des éléments qui, en se multipliant, évoluèrent vers la biologie.

Ainsi, l’esprit trouva un moyen de se multiplier et de s’étendre à travers les millions de versions dont il avait rêvé.

Les cellules contenaient leur potentiel, co-créé dans des motifs géométriques génétiques.

Cela signifie que la vie fut la production spirituelle.

Comme cet architecte qui conçoit sa propre maison, comme l’ingénieur qui construit une ville dans laquelle il pourra se déplacer, comme l’entrepreneur qui crée une entreprise utile, la vie fut une conception capable de lui permettre de produire sa propre maison, sa propre voiture, sa propre nourriture, ses propres outils, et ainsi de pouvoir manifester son esprit, se réaliser.

Nous appelons cela la « réalisation » de l’être : transformer une idée en quelque chose de réel, pouvoir voir le résultat de ce qui avait été planifié.


JE : L’esprit, le mental, a conçu un système de multiplication, de distorsion et d’erreur simplement pour pouvoir voir ce qu’il était capable de générer...

Pour produire. Et pour cela, il a besoin de naître encore et encore.


JE SUIS : En essence, chaque esprit est disposé à mourir dans l’éternité afin de se manifester dans l’éther, où il conçoit les 4 éléments qui donneront naissance à sa vie. La naissance est la clé pour comprendre que notre propre être n’est pas venu à la vie afin de lui échapper par l’illumination, mais précisément pour vivre ce que son illumination lui a permis de créer. La naissance n’est pas une punition divine, mais une bénédiction spirituelle.

Il est l’artiste qui s’immerge dans l’amour de son œuvre.

Il est l’ingénieur qui ose vivre dans la maison qu’il a lui-même conçue.


JE : Comment fait-il ?


JE SUIS : Recherche les positifs et les négatifs avec lesquels tu entres en résonance.

Par la Loi de Vibration, la résonance te montre le chemin.

Par la Loi du Rythme, ce que tu dois affronter t’est naturellement montré.

Par la Loi de Dualité, comprends les deux énergies avec lesquelles tu entres en résonance comme étant la mère et le père.

Et sans voir leurs visages, en entendant seulement la vibration qui les constitue, l’esprit ralentit la vitesse de sa vibration afin de créer un lien avec les deux, qui se manifeste dans la matière.


JE : L’amour est-il nécessaire pour cela ?


JE SUIS : L’amour humain ?


JE : Oui, au sein d’un couple. On dit qu’il est nécessaire que l’acte implique de l’amour.


JE SUIS : Oh non, l’amour humain n’est pas nécessaire.

La force de l’amour universel n’est pas romantique : elle est magnétique.

Le romantisme est la culturalisation de l’amour universel, qui est beaucoup plus libre de toute attente ; il est biologique.

La vibration de l’amour est la résonance, et elle s’exprime magnétiquement, non culturellement.

Bien sûr, l’amour romantique, le fait d’être amoureux ou de prendre pleinement conscience de l’acte sacralise le lien et renforce le canal.

Mais dis-moi, penses-tu que lorsque j’ai choisi de me manifester en toi, sous la forme de Matías, j’ai cherché le canal d’un homme et d’une femme qui s’aimaient profondément ?


JE : Eh bien… Clairement non, puisque mes parents n’ont eu une relation sexuelle qu’une seule nuit, une seule fois, sans amour.


JE SUIS : Et cela t’a-t-il rendu moins connecté ou moins divin ?


JE : Non. En fait, cela m’a permis de les aimer tous les deux plus librement, sans jugement.


JE SUIS : Parce que cela n’a rien à voir avec l’amour en tant qu’idéologie, mais avec l’énergie appropriée et utile pour télécharger l’information.

Parfois, les canaux de naissance sont utiles, mais cela n’a rien à voir avec les concepts de père, de mère ou de partenaire.

Sinon, nous pourrions dire que toutes les personnes adoptées n’ont ni âme ni amour, alors qu’en réalité ce n’est absolument pas le cas.

Chaque individu vit une vie différente et spécifique, et cela ne dépend pas du lien entre les canaux, mais de l’état de perception de celui qui se manifeste.

Tu aurais pu vivre un traumatisme à cause de ton histoire avec ton père, comme beaucoup ont souffert de son absence, alors que toi, tu n’en as pas souffert.

En fait, tu l’en as remercié, et aujourd’hui tu t’entends très bien avec ton père grâce à cela.

Chacun est différent.

Tu ne peux pas prétendre qu’un être équilibré ou illuminé naît uniquement du produit de l’amour entre un homme et une femme, parce que ce n’est pas ainsi.

L’esprit est neutre.

Il aime inconditionnellement.

Il ne se limite pas à un corps biologique maternel ou paternel.

Un esprit naît libre et meurt libre des attentes culturelles humaines.

Ce qui nous amène au sujet et à la question d’aujourd’hui :

« Comment es-tu né ? »


JE : Tu veux dire de quelle manière ? Accouchement naturel, césarienne, ou ce genre de choses ?


JE SUIS : La vie d’un être spirituel est marquée par le moment de sa naissance, au-delà de l’astrologie.

La manière dont il a été accueilli dans le monde, contemplant l’horizon de la vie depuis l’autre côté.

La plupart des traumatismes viennent de ce moment.

La plupart des perceptions et des liens sont générés à cet instant.

Était-ce agréable ?

Était-ce douloureux ?

Ai-je ressenti de l’abandon ?

Ai-je pleuré ?

Qu’ai-je ressenti ?

Quelle a été ta réaction au moment de naître ?

Prendre conscience de ce moment t’aidera à reconnaître la première impulsion avec laquelle tu es arrivé dans ce monde.


JE : Je suis né par césarienne.

J’étais censé naître le 12 août 1987, mais le médecin partait en vacances cette semaine-là et, comme ma mère avait 17 ans, il préféra pratiquer une césarienne puisqu’il s’agissait de son premier accouchement.

C’était quelque chose de très courant dans les années 80, lorsque l’accouchement était considéré comme une opération, presque comme le retrait d’un organe ou d’une tumeur.

Il n’y avait pas d’option pour un accouchement naturel, et parfois j’ai pensé que cela avait été contre-nature et mauvais pour moi.

Je continue de penser que c’était absurde et contre-nature.

Cependant, avec le temps, j’ai compris que cela avait eu des effets très positifs sur moi.

Je me souviens du moment où je suis sorti du ventre de ma mère, les yeux grands ouverts.

Je me souviens des lunettes du médecin devant moi et, dans l’expectative, je n’ai pas pleuré : je regardais tout le monde.

Ma grand-mère se souvient que lorsque le médecin m’a amené dans la pièce, il y avait tellement de personnes qui attendaient qu’il m’a soulevé comme dans Le Roi Lion afin que tout le monde puisse me voir.

Elle racontait que, silencieusement, je regardais chacun dans les yeux, l’un après l’autre, comme si je faisais l’appel pour vérifier s’ils étaient tous là ou non.

Je ne me souviens pas de ma naissance dans la douleur, et ma mère ne s’en souvient pas ainsi non plus.

Mais l’énergie était :

« Il n’y a pas de temps, faisons-le rapidement, et voyons si tout le monde est prêt. »

Cela a défini la manière dont je vis ma vie.

Je suis arrivé dans le monde sans pleurer.

Je suis arrivé dans le monde sans faire aucun effort.

Tout m’était offert.

Je n’ai pas eu à lutter pour naître.

Je n’ai eu à pousser contre rien.

Tout est venu à moi calmement.

Je regarde toujours le monde en analysant si tout est là, si tous ceux qui devaient venir pour commencer sont arrivés, comme un professeur qui fait l’appel de ses élèves afin de commencer le cours ou de démarrer la mission.

Malgré les difficultés liées au fait d’être différent, ma vie a été très facile.

Je n’ai jamais eu à lutter ni à me sentir exclu.

J’ai toujours su comment avancer de la manière la plus simple, grâce au fait de ne pas avoir eu à lutter, dès le commencement, pour vivre au moment de ma naissance.


JE SUIS : Nous en avions besoin.

Sinon, nous ne pourrions pas être ici, en ce moment même, en train d’avoir cette conversation librement.

Te poser la question de savoir comment s’est déroulée ta naissance, comment tu es arrivé dans le monde, quelles émotions étaient présentes dans ton environnement lorsque tu es né, t’aide à comprendre cette énergie avec laquelle nous avons posé la première empreinte sur notre vie.

Alors écris-le.

Développe ceci :

« Comment ? Où ? Qui ? Quelles émotions ? »

Et reconnais la naissance de ton être dans le courant de la Vie.

Les différents chemins, la trame de tout ce que l’esprit a conçu, se manifestent au moment de ta naissance.

Observe ta naissance et prends-en conscience, et tu pourras mourir et renaître encore et encore avec la pleine conscience que tu sauras faire face aux difficultés de ta vie.


JE : Je meurs et je renais dans la trame du mental universel.

Ici et maintenant, je décide de renaître en acceptant ma naissance.


JE SUIS : Accepter ta naissance, c’est valoriser la décision de ton esprit.

Honore cet instant qui a uni le JE SUIS au JE.

Et ce n’est qu’alors que tu pourras retourner au JE, ensemble avec le JE SUIS.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J51 - 23/09/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bonjour, bonjour à tous.

Bon, j’espère que vous m’entendez et que vous me voyez.

Je crois que ça fonctionne maintenant.

Aujourd’hui, comme vous pouvez le voir, je suis épuisé.

Cela a été trois ou quatre très belles journées (je ne sais même plus exactement combien de temps s’est écoulé) avec ce groupe de 25 personnes. Nous avons passé de très bons moments, nous avons accompli un magnifique travail, tout s’est très bien passé.

Mais, pour être sincère, cela faisait très longtemps que j’étais seul. Alors, ce qui est normalement habituel me demande aujourd’hui beaucoup plus d’énergie.

Je crois que ce qui m’a le plus épuisé, c’est le fait de devoir être attentif non seulement au groupe, mais aussi à la tâche et à vous tous, à ce que je devais faire chaque jour : écrire le blog et partager toutes ces informations avec vous.

Cela a donc été assez intense et épuisant.

Nous avons travaillé ici, expliqué certaines choses, travaillé avec le groupe, nous sommes allés aux pyramides, nous avons travaillé avec l’énergie, mais en même temps, chaque jour, je continuais à faire le blog et tout le reste.

Donc oui, aujourd’hui je suis fatigué.

Aujourd’hui, je suis vraiment épuisé.

Et non seulement je suis fatigué, mais je n’ai presque pas été dans ma chambre. Tout ce que j’ai utilisé ou fait, je l’ai laissé traîner parce que je devais repartir en courant pour continuer tout ce que j’étais en train de faire.

Littéralement, ma chambre est aujourd’hui l’opposé de la Vierge : c’est le chaos tout autour de moi.

Et ça commence à me rendre nerveux, donc demain je vais devoir ranger.

Une autre chose : aujourd’hui, je n’arrive presque pas à voir. Si je n’ai pas mes lunettes, je ne vois rien.

Vous verrez donc peut-être les reflets dans mes lunettes.

Bien.


Aujourd’hui, nous commençons avec le corps physique(un corps bien épuisé aujourd’hui) relié au chakra Couronne.

Et le concept sur lequel j’ai écrit aujourd’hui (très tard, donc je ne sais pas si vous avez pu le lire) est lié à la naissance : naître.

Le concept de naissance en relation avec le chakra Couronne est quelque chose qui est directement relié au corps physique.

Et ce que nous devons comprendre, c’est que cela représente précisément le complément de ce dont nous avons parlé ces derniers jours à propos de la mort.

L’une des choses dont nous parlons durant toute cette période est l’onde de vibration.

L’onde de fréquence de l’énergie qui se déplace dans l’Univers, et la manière dont elle se constitue à partir de schémas positifs et négatifs.

Cette onde avance : positif, négatif, positif, négatif, comme une vague qui pousse toute la Création de l’Univers.

Et l’une des choses que nous devons également comprendre est que, dans le corps physique, ce positif et ce négatif de la fréquence, nous l’appelons :

naître et mourir.

Nous naissons, nous mourons, nous naissons, nous mourons, nous naissons, nous mourons.

Et l’ensemble de cette vibration est ce que nous appelons la vie éternelle.

Nous devons donc comprendre que la mort et la naissance ne sont simplement que deux aspects d’une même onde.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie qu’en réalité, la mort et la vie n’existent pas en elles-mêmes.

Tout est un continuum vibratoire permanent.

C’est un mouvement constant dans lequel la même essence expérimente des processus de vie et de mort, comme le positif et le négatif.

Pour l’Univers, il n’y a ni véritable commencement ni véritable fin.

Il existe une vibration permanente.

Ce sont nos concepts qui divisent cette vibration en « mort » et « vie ».

Mais tout ne forme qu’une seule chose.

La perception que nous avons de naître et de mourir n’est donc, pour l’Univers, qu’un continuum de vibration constante.

Par conséquent :

rien ne meurt, rien ne naît, tout se transforme simplement.

Bien.

Qu’est-ce que cela signifie également ?

Nous avons parfois la conception selon laquelle, lorsque nous mourons, nous allons nous reposer dans un autre plan de conscience, qu’un certain temps passe, puis que nous revenons à la naissance.

Mais cela ne fonctionne pas ainsi.

Rappelons-nous que l’Univers se déplace toujours comme un océan.

C’est un mouvement constant de vagues qui viennent se briser sur la côte.

Les vagues ne cessent jamais.

Le mouvement est permanent.

Cela signifie que chaque fois que JE meurs dans ce plan, en réalité JE nais dans un autre.

Puis JE meurs dans cet autre plan, ce qui signifie que JE nais dans un autre.

Comme les vagues.

Le processus de mort dans cette réalité est le processus de naissance dans une autre réalité.

Et le processus de mort dans cette autre réalité devient le processus de naissance dans une nouvelle réalité.

Le concept de repos et d’action à partir duquel nous avons construit notre idée de l’Univers ne fonctionne donc pas véritablement à travers la vie et la mort.

Il fonctionne plutôt à travers les états vibratoires intermédiaires dans lesquels JE rencontre l’harmonie ou la disharmonie.

Nous avons organisé notre vision de l’Univers en disant :

« Lorsque je meurs, je vais me reposer, puis, lorsque je commence une nouvelle vie, je retourne à l’action. »

Mais ce n’est pas ainsi.

Le repos se produit durant les processus d’harmonie, et cela traverse aussi bien la vie que la mort.

Les vagues d’harmonie nous apportent le repos.

Les vagues de disharmonie nous mettent en mouvement, dans l’action.

Pourquoi les moments de disharmonie nous poussent-ils à agir ?

Parce que ce sont précisément eux qui nous obligent à rechercher un nouveau point d’appui, un nouveau point d’harmonie.

Le processus d’harmonie est le moment où JE peux me reposer, parce qu’un cycle d’action a été accompli.

Par conséquent, beaucoup de personnes qui meurent ne se reposent pas, parce qu’elles meurent en disharmonie.

Cela signifie qu’elles continuent d’être en action.

C’est pour cela que nous ne pouvons pas associer exactement la vie et la mort à l’action et au repos.

Cela dépend en réalité de notre état vibratoire.

L’action et le repos sont liés à l’équilibre et à l’harmonie, et non directement à la vie et à la mort.

Ainsi, tous ceux que nous appelons par exemple des « fantômes » sont des êtres qui demeurent dans un état de disharmonie.

Ils sont donc nés dans un autre plan dimensionnel, mais ils continuent d’être en action.

Pour l’Univers, le processus de la mort n’est donc pas une porte vers un lieu de repos éternel, ni même vers un lieu où JE me repose jusqu’à ce que JE revienne naître dans une nouvelle réalité.

Non.

Tous les changements sont interprétés comme mort et naissance.

Et cela ne se produit pas seulement dans la troisième dimension.

Cela se produit entre toutes les dimensions.

Quelqu’un qui se trouve dans la cinquième dimension peut également mourir et passer dans la sixième.

Et quelqu’un qui se trouve dans la sixième dimension peut mourir et naître dans la cinquième.

Bien sûr, la mort sera différente, puisque les processus sont différents.

Mais le concept reste le même :

naissance et mort.

Par conséquent, lorsque nous naissons dans cette réalité, dans la matière, en tant qu’êtres humains, cette naissance est une mort spirituelle.

Cela signifie qu’une partie de nous qui vivait dans la quatrième ou la cinquième dimension est morte afin que celle de la troisième dimension puisse naître.

Mais le processus est différent.

Pourquoi ?

Parce que, par exemple, une mort dans la cinquième dimension ne se vit pas comme une crise cardiaque.

Une mort dans la cinquième dimension se vit comme la reconnaissance du fait qu’il existe encore des choses que JE n’ai pas comprises, des choses que JE dois encore intégrer.

Lorsque, dans la cinquième dimension, JE me rends compte que JE ne sais pas tout, cela s’appelle une mort spirituelle.

Et que fait alors le maître ?

Le maître devient élève.

Le maître qui croyait tout savoir découvre soudain qu’il lui manque encore certains éléments.

C’est alors la mort du maître.

Il doit devenir élève pour comprendre ce qui lui manquait.

Et c’est pour cela que ce maître peut vivre dans la troisième dimension : pour expérimenter et assimiler cette connaissance, afin de redevenir maître dans la cinquième dimension.

Cela signifie que le concept de réincarnation est en réalité un processus constant d’adaptation.

La réincarnation n’est pas un concept qui concerne uniquement la troisième dimension.

Le concept de réincarnation est un concept d’adaptation aux différentes dimensions.

Nous croyons parfois, par exemple, qu’un humain meurt, que son âme part quelque part prendre des vacances et se reposer, puis qu’elle décide de revenir sous la forme d’un autre humain.

Mais cela ne fonctionne pas ainsi.

Désolé.

En réalité, cela concerne principalement un fonctionnement électrique et énergétique qui n’a rien à voir avec les constructions culturelles humaines.

À travers les différentes vies, nous nous déplaçons par expansion électrique, par conduction électrique.

Cela implique qu’une grande partie des énergies qui nous composent se répand dans l’environnement qui nous entoure :

  • dans les arbres,
  • dans les animaux,
  • dans les plantes,
  • dans d’autres personnes.

Ainsi, certaines parties de JE commencent instantanément à vivre une nouvelle vie et à enregistrer de nouvelles informations dans les choses qui m’entourent.

Lorsque nous mourons, certains aspects de nous naissent donc simultanément dans d’autres formes.

Ils commencent à enregistrer de nouvelles informations pour l’esprit.

Et ce qui se produit horizontalement dans notre environnement se produit également vers les dimensions supérieures.

C’est ainsi que nous connaissons l’idée de passer dans la cinquième dimension, d’aller « au ciel », etc.

Mais observez bien : ce continuum énergétique est une onde.

Et c’est pourquoi nous appelons cette onde : naître, mourir, naître, mourir.

La conscience, au moment de la mort, ne se concentre pas dans l’âme.

Elle s’expanse dans l’âme.

C’est très différent.

Rappelons-nous que l’âme signifie énergie, mouvement.

Anima signifie mouvement.

L’énergie, l’âme, continue donc de se déplacer et de s’étendre.

C’est cela que cela signifie.

L’âme n’est pas quelque chose qui retient toute la conscience dans un seul point.

Elle est une expansion d’énergie.

Ainsi, lorsque tu meurs, ta conscience n’est pas enfermée dans une seule âme.

Cette idée doit nous aider à comprendre que l’esprit est une naissance continuelle.

Et la seule manière d’accepter cette naissance est de reconnaître que JE vais me transformer et que, par conséquent, JE vais mourir.

C’est pourquoi nous parlons autant de la mort.

Parce que la mort est, pour nous, le concept émotionnel que nous associons à la fin de la vie.

Mais, du point de vue de l’Univers, la mort est en réalité la libération de l’âme qui lui permet de renaître.

Et c’est également pour cela que, lorsque nous commençons à nous souvenir de vies passées, nous ne nous souvenons pas uniquement de ce que JE ai personnellement vécu.

Nous nous souvenons également de ce que mon âme a ressenti chaque fois qu’elle s’est expansée.

Cela signifie que de nombreuses vies n’ont pas nécessairement été vécues directement par JE, mais qu’elles ont été vécues ou enregistrées par mon âme.

L’énergie que nous portons dans notre âme n’est pas exclusivement la nôtre, parce que l’âme s’est exprimée et expansée tant de fois qu’elle a recueilli des informations provenant de nombreuses expériences.

Par exemple, JE peux avoir des souvenirs d’avoir été un arbre.

Ou JE peux avoir des souvenirs d’avoir été Jules César.

Et peut-être que JE n’étais pas Jules César.

Mais peut-être que JE me trouvais près de lui au moment où JE suis mort, et que mon énergie a capté son essence.

Mon âme a alors enregistré des informations liées à qui il était, même si JE n’étais pas spécifiquement lui.

C’est aussi pour cela que tant de personnes se souviennent d’avoir été des personnages importants dans le passé.

Parce que, lorsque nous mourions autrefois, nous étions souvent liés à des personnes importantes, à des figures que nous admirions.

Nous pouvions penser : « J’aimerais être comme cette personne. »

Et l’information de notre âme se mélange alors à ce concept et à cette information.

Et, d’une certaine manière, nous sommes tous Un.

Alors, que JE l’aie été ou non importe finalement peu, parce que l’Univers est Un.

Nous sommes tous Un.

L’Univers est une seule et même réalité qui s’exprime sous différentes formes.

Toutes ces informations que l’on reçoit à travers l’âme et à travers l’histoire existent parce que l’esprit avait besoin d’expérimenter.

C’est quelque chose que J’ai expliqué de nombreuses fois.

Comment cela fonctionne-t-il ?


Rappelons-nous que l’esprit, l’âme et le corps sont trois aspects différents d’un même être.

  • L’esprit est vibration.
  • L’âme est énergie.
  • Le corps est matière.

Ce sont trois états différents d’une même chose, à des fréquences différentes.


C’est comme ce que J’ai toujours dit :

liquide, solide, gazeux…

mais tout cela reste de l’eau.

L’esprit s’étend dans la vibration et voit que tout est possible.

Mais il doit choisir un premier pas pour rendre possible ce qu’il perçoit.

Il place alors une intention énergétique.

Cette intention énergétique est l’âme.

L’âme va ensuite se déplacer comme énergie et créer les motifs qui donneront forme à la matière.

Pourquoi ?

Parce que c’est dans la matière que l’âme peut enregistrer les données de l’expérience.

Ainsi, l’esprit peut comprendre ses propres idées à travers l’énergie de l’âme, grâce à l’expérience du corps.

Si l’esprit possède de nombreuses vibrations, cela signifie qu’il va également générer de nombreuses âmes, de nombreuses options.

Et chacune de ces âmes vivra de nombreux cycles :

naître, mourir, naître, mourir…

de nombreuses vies.

C’est pour cela que nous pouvons utiliser cette image :

l’esprit est l’océan.

Il est Un.

Les âmes sont les courants de l’océan.

Et les différents corps, dans leur vie et leur mort, sont chacune des vagues.

Mais tout appartient au même continuum.

Tout se transforme simplement.

Pour que quelque chose puisse naître, autre chose doit mourir.

Observez une vague.

Pour qu’il puisse exister un point de naissance en haut de la vague, il faut qu’il y ait une mort en bas, puis une autre mort à la fin du mouvement.

C’est donc un système constant.

La vie et la mort ne sont pas deux lignes séparées.

Naître est le concept qui nous aide à nous rappeler que l’esprit possède la volonté de vivre l’expérience de ce qu’il sait.

Nous sommes l’expression de l’esprit qui tente d’expérimenter la connaissance et la sagesse qu’il porte en lui.

Naître est donc un voyage d’expérience conçu par l’esprit.

L’esprit ne cherche pas à s’illuminer.

L’esprit est déjà illuminé.

Alors que cherche-t-il ?

À expérimenter cette lumière.

C’est pour cela qu’il utilise sa lumière pour créer.

Nous devons donc nous rappeler qu’un esprit éternel a décidé de se limiter et de mourir afin de pouvoir devenir ce que nous sommes aujourd’hui et expérimenter la limitation.

Et c’est pourquoi le moment de notre naissance détermine la première impulsion avec laquelle nous nous lançons dans la vie.


Ainsi, dans le mois de la Vierge, la question du jour est :

Comment s’est déroulée ta naissance ?

La tâche d’aujourd’hui consiste donc à prendre conscience de tout ce que vous avez vécu durant l’accouchement et la naissance.

Et si vous ne vous en souvenez pas, demandez.

Et si vous ne pouvez pas demander, méditez dessus.

À un moment ou à un autre, beaucoup d’entre nous ont parlé avec leurs parents de leur naissance.

Mais certains ne savent peut-être rien.

Peut-être qu’on ne leur a jamais rien raconté.

Peut-être ont-ils été adoptés.

Peut-être que le sujet n’a jamais été abordé.

Chacun est différent.

Mais il faut écrire tout ce dont vous vous souvenez ou tout ce que vous savez de votre naissance.

Et peut-être que ce dont vous vous souvenez est précisément :

« JE ne me souviens de rien. JE n’en ai aucune idée. »

Alors prenez conscience de cela.

« Personne ne m’a jamais raconté comment JE suis arrivé dans ce monde. »

Quel était le contexte de votre naissance ?

Y a-t-il eu de la souffrance ?

Était-ce une césarienne ?

Y a-t-il eu un sentiment d’abandon ?

Personne ne m’a raconté ce qui s’est passé ?

Ai-JE oublié ?

Commencez par vous poser beaucoup de questions.

Parce que la première chose que nous disons souvent est :

« Non, JE ne me souviens pas. »

Mais en réalité, nous nous souvenons.

Le problème est simplement que personne ne nous a appris à penser à cela.

Posez-vous la question :

Pourquoi ? Comment suis-JE né ? Comment s’est déroulée ma naissance ?

Cela m’aide à comprendre l’impulsion originelle de toute ma vie.

Une personne qui a ressenti de la douleur au moment de sa naissance aura souvent tendance à ressentir de la douleur ou de l’angoisse durant les grandes périodes de changement de sa vie.

Comprendre la manière dont nous sommes nés nous aide donc à comprendre la manière dont nous vivons notre vie.

Moi, par exemple, JE suis né par césarienne, par une intervention chirurgicale.

Le médecin m’a simplement sorti.

JE n’ai pas souffert.

JE n’ai pas pleuré.

JE regardais tout le monde comme si JE demandais :

« Tout le monde est là ? »

Et cela a déterminé la vie que JE mène aujourd’hui.

JE ne fais généralement pas énormément d’efforts pour que les choses arrivent.

JE n’ai pas besoin de pleurer pour survivre.

Les choses arrivent simplement.

Et JE suis toujours en train de regarder si tout le monde fait ce qu’il doit faire.

Avec le temps, lorsque vous commencerez à réfléchir à cela, vous commencerez à voir le lien entre :

la manière dont JE vis ma vie

et

la manière dont JE suis né.

Certains diront sûrement :

« JE ne comprends pas. JE ne sais pas comment faire. »

Non.

Silence.

Ne placez pas le « JE ne sais pas » avant même d’avoir réfléchi.

C’est un travail qui demande du temps.

Comprendre la première impulsion de notre vie nous aide à comprendre comment nous vivons notre vie.

Et cela peut nous aider à comprendre quelque chose d’autre :

le prochain changement que nous aurons à vivre, la prochaine renaissance de notre propre vie, nous allons probablement la vivre avec la même énergie que celle de notre naissance.

Sachant cela, que puis-JE faire ?

Reprogrammer ma naissance.

Lorsque JE prends conscience de l’origine des choses, JE reprends du pouvoir sur elles.

Et c’est ainsi que JE peux devenir responsable et décider comment JE souhaite vivre le nouveau changement dans ma vie.

Voilà donc la tâche :

écrire tout ce dont vous vous souvenez ou tout ce que vous savez de votre naissance.

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

 

Installez-vous confortablement.

Concentrez-vous sur votre corps physique.

Commencez à le caresser.

JE caresse toutes les parties de mon corps en prenant conscience de lui.

JE le remercie de me permettre d’être ici et maintenant.

J’étire mon corps.

JE bâille.

JE relâche mon corps et JE laisse tomber son poids.

JE me concentre sur ma respiration.

J’inspire par le nez et J’amène l’oxygène vers mes poumons.

JE l’accompagne ensuite à travers le cœur, le sang, les organes et les muscles.

JE ressens la chaleur à l’intérieur de mon corps.

Et JE me permets de prendre conscience que tout ce corps est composé de millions et de millions de cellules.

J’observe les cellules.

J’observe l’immense trame d’êtres qui composent mon corps.

Puis JE cherche profondément à l’intérieur de moi.

JE choisis une cellule.

La plus belle.

Celle qui attire le plus mon attention.

Comme une sphère parmi des milliers et des milliers d’autres cellules.

JE plonge vers elle.

J’observe sa forme sphérique.

Avec mes mains, JE caresse cette cellule.

J’observe à l’intérieur tous les composants chimiques qui contiennent l’information de qui JE suis, le dessin de mon être.

C’est une cellule mère, dans laquelle se trouve tout ce que JE suis ici et maintenant.

J’inspire profondément.

J’agrandis cette cellule et JE plonge à l’intérieur.

JE me laisse envelopper par elle.

JE deviens de plus en plus petit, jusqu’à me retrouver à l’intérieur.

JE me sens flotter dans les eaux du cytoplasme.

J’observe de plus en plus près les chromosomes et les chaînes d’ADN qui contiennent toutes les données, tous les livres de ma vie.

JE ressens les chaînes d’ADN comme des rubans qui s’enroulent autour de mon corps et entre mes doigts.

JE ressens tout autour de moi l’information de ma vie.

Les codes qui font de moi qui JE suis.

À cet instant, JE prends conscience que ceci est le dessin que mon propre esprit a généré afin d’expérimenter, afin de naître.

JE reconnais qu’ici, à l’intérieur de cette cellule, chaque mot de ma vie est écrit.

Cette cellule devient maintenant ma mère.

C’est un ovule.

JE prends conscience de cette cellule ovarienne.

J’inspire profondément.

Et J’observe au-dessus de moi la lumière du JE SUIS.

Cette lumière descend vers moi sous la forme d’une spirale.

JE la reconnais sous la forme d’une cellule :

un spermatozoïde.

J’inspire profondément.

Et JE me permets de ressentir le moment où ce spermatozoïde commence à pénétrer dans la cellule à travers ma Couronne.

Au moment où il entre, JE ressens la lumière du JE SUIS irradier toute la membrane de la cellule.

Elle en change la polarité.

Elle l’illumine.

J’inspire profondément.

Et JE ressens le JE SUIS, ce spermatozoïde, descendre comme la graine de lumière à travers :

la Couronne,
le Troisième Œil,
la Gorge,
le Cœur,
le Plexus.

Puis JE ressens son énergie commencer à s’étendre vers :

le Sacré,
la Racine,
les Genoux
et les Pieds.

J’inspire profondément.

Et JE ressens la force du JE SUIS commencer à s’étendre, divisant ma cellule en deux.

En moi, JE reconnais le JE.

Et dans la cellule devant moi, JE reconnais le SUIS.

Mitose.

Méiose.

J’inspire profondément.

Et JE commence à étendre la vie.

La Création.

JE ressens mes cellules se diviser :

quatre,
huit,
seize…

De plus en plus, dans toutes les directions de l’espace et du temps.

JE commence à créer cette trame de ma propre existence, dans laquelle les idées de l’esprit deviennent réalité.

Avec ma vibration, JE commence à impulser l’énergie dans toutes les directions, créant chacun de mes organes.

À partir du JE SUIS, JE donne naissance à ce nouvel être.

JE continue à prononcer la vibration encore et encore.

Et J’observe la création de mon cœur.

De mes poumons.

De mon pancréas.

De mon estomac.

De mes intestins.

Du thymus.

De la thyroïde.

Du cerveau.

Du système nerveux.

Des os.

Des organes génitaux.

J’observe comment tout commence à se créer dans cette expansion des cellules à partir du JE SUIS.

J’observe mes bras.

Ma tête.

Mes jambes.

JE flotte dans l’utérus de ma mère.

Et c’est à ce moment que JE décide de naître en pleine conscience.

Le travail de l’accouchement commence.

Doucement, JE ressens ma Couronne commencer à émerger hors du corps de ma mère.

J’inspire profondément.

JE me concentre sur l’intensité de ma respiration.

JE ressens la lumière du monde extérieur illuminer ma Couronne.

Et JE me dis :

JE SUIS UNE TRAME D’IDÉES.

JE SUIS UNE TRAME D’IDÉES.

JE SUIS UNE TRAME D’IDÉES.

J’inspire profondément.

JE porte mes mains à mon cœur.

À cet instant, JE prends conscience que toutes les idées générées par mon JE SUIS sont prêtes à reconnaître leur naissance dans un nouvel ici et maintenant.

JE suis disposé à renaître dans une nouvelle idée de moi-même.

J’inspire.

Et, avec la lumière au-dessus de ma Couronne, JE commence à faire circuler cette information dans tout mon corps.

JE m’étire.

JE me masse.

JE me caresse.

JE bâille.

Et chacun, à son rythme, revient ici et maintenant.

Puis ouvre les yeux.

Bien.

Le travail de naissance commence.

Dix jours de travail.

Chaque jour, nous sortirons un peu plus.

Buvez beaucoup d’eau.

Reposez-vous, comme JE vais le faire moi-même.

Comme un bébé.

Nous nous retrouvons demain à la même heure pour le Troisième Œil.

À demain.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.

Vidéo source : 

Virgo: Físico “Corona” / Physical “Crown” - SSa - 23 de Septiembre

Date de dernière mise à jour : 21/09/2026

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