JOUR 55 - TOMBER AMOUREUX - 27 septembre

Après avoir exploré l’impulsion du cœur, le chemin se poursuit vers le plexus solaire et son expression physique : le pancréas. Ce jour invite à regarder autrement le fait de tomber amoureux, non plus seulement comme un sentiment romantique, mais comme un mouvement d’énergie qui pousse l’être à chercher ce qui le nourrit, le transforme et le fait avancer. À travers le lien entre le pancréas, l’insuline, les sucres et la sensation de plénitude, Matías propose une lecture à la fois corporelle, émotionnelle et symbolique de l’amour. L’enjeu est aussi de reconnaître comment nos premières expériences amoureuses ont façonné notre manière de rechercher, recevoir et donner cette énergie.

Activations du jour

MOIS : Hol Swü — Vierge

Semaine : Physique

Chakra : Plexus solaire

Vibration du jour : SSï

Affirmation : JE SUIS UN RÉSEAU D’ENTITÉS

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : reconnaître l’Entramado physique du Corps.

Mantra : J'ANALYSE.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : MODÈLE DE L’ÂME : PB = À l’intérieur de la maison se trouve la nourriture qui nous maintient dans la vie physique créée par l’univers. L’énergie de nos âmes se nourrit de l’énergie de la matière que nous consommons. Le son PB réside dans la nourriture physique, dans ce qui nous maintient en vie, dans ce dont nous avons besoin pour subsister dans un corps : le combustible de la vie.

Musique du Mois :

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Tomber amoureux est présenté comme un mouvement d’assimilation d’énergie. Sur le plan physique, le pancréas produit l’insuline, qui permet aux cellules d’utiliser les sucres comme source d’énergie. Sur le plan symbolique, ce même mécanisme est rapproché de notre manière de rechercher la « douceur », la plénitude et l’élan nécessaires pour vivre, créer et avancer. L’amour devient alors une image de l’énergie qui nourrit l’existence.

 

Nous associons spontanément l’amour au cœur parce que le cœur accélère, bat plus fort et distribue davantage de sang lorsque nous sommes traversés par une forte émotion. Pourtant, dans cet enseignement, le plexus solaire et le pancréas jouent un rôle central : ils représentent la manière dont nous assimilons ce qui vient de l’extérieur et transformons cette énergie en force intérieure. D’où cette formule volontairement provocatrice : l’amour serait « le glucose de l’univers ».

 

Tomber amoureux n’est pas nécessairement la même chose qu’aimer. L’état amoureux peut apparaître lorsqu’un être, une relation, un projet ou une expérience nous apporte l’énergie nécessaire pour nous transformer. Lorsque cette fonction est accomplie, cet état peut changer. Deux voies s’ouvrent alors : chercher une nouvelle source d’impulsion ou transformer le lien en amour inconditionnel, c’est-à-dire continuer à aimer sans exiger que l’autre remplisse une fonction précise pour nous.

 

Le jour invite enfin à revisiter les premières expériences amoureuses de l’enfance et de l’adolescence. Elles peuvent avoir créé une sorte de « plat préféré » émotionnel, un schéma que nous répétons ensuite dans nos relations. Observer ce premier modèle permet de comprendre depuis quel endroit nous cherchons l’amour aujourd’hui, et de retrouver davantage de liberté dans notre manière d’aimer et de nous laisser transformer par la vie.

Citation

 


« Tomber amoureux consiste essentiellement à posséder l’énergie nécessaire

pour se pousser à se transformer constamment.  »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J55 - 27/09/2021

JE : Aujourd’hui, je suis allé à la Pyramide avec toute mon intention de travailler sur les détails de mon pancréas, puisqu’il est l’aspect physique du plexus solaire. Et au lieu de parler d’insuline et de nourriture, en pensant à ce que je devais travailler par rapport à mon grand-père et à sa mort liée au pancréas, le mot que tu m’as donné a été : « Tombe amoureux. » Pourquoi ?


JE SUIS : Comme tu le sais bien, le pancréas est la glande qui produit l’hormone insuline, laquelle se répand dans le flux sanguin à la recherche des sucres, qu’elle capte et métabolise afin qu’ils puissent être absorbés par les tissus et transformés par les cellules. C’est ainsi que le corps se nourrit.

Le glucose, le fructose, qui à leur tour génèrent du saccharose, sont tous des nutriments essentiels pour l’organisme, puisque, lors de leur division moléculaire, ils fournissent de l’énergie à la cellule, qui l’utilise pour produire des protéines et générer les réactions fondamentales nécessaires à la vie.

C’est pour cette raison que le pancréas est connu comme « l’organe de la douceur », puisque, dans sa recherche incessante de sucres, il provoque le besoin de consommer des chocolats et toutes sortes d’aliments sucrés qui donnent aux cellules la sensation d’être comblées.

Au niveau de l’âme, c’est-à-dire au niveau énergétique, la même chose se produit avec les relations. Le plexus solaire recherche de la « douceur » dans son environnement, car, pour nourrir les cellules, le corps physique, il a besoin de cette attention et de cet amour qui sont, par essence, de l’énergie.

C’est pourquoi nous avons tendance, presque inconsciemment, à associer l’idée de romantisme et le fait de tomber amoureux aux sucreries et au chocolat.


JE : Donc, quelqu’un qui souffre d’une maladie du pancréas est quelqu’un qui ne sait pas absorber cet amour, qui ne produit pas d’insuline, ou qui en a tellement accumulé en n’exprimant pas son amour que ses cellules se consomment entre elles sous la forme d’un cancer du pancréas.

Toute maladie du pancréas serait donc liée à l’assimilation de l’énergie, que ce soit par la division des macromolécules des sucres, de tous les types de glucides — des carbones avec des bases d’hydrogène — ou par l’énergie produite lorsque l’on tombe amoureux.

Ce qui m’amène alors à penser… L’insuline est-elle l’aspect physique du fait de tomber amoureux ?


JE SUIS : C’est cela. Allons à la base de tout.

« Amour » vient du concept latin d’« Éternité », c’est-à-dire des termes « a » — sans — et « mors » — mort.

S’il y a bien une chose que nous savons aujourd’hui, c’est que l’énergie est éternelle, parce qu’elle ne s’achève jamais et ne meurt jamais : elle se transforme.

C’est pour cette raison que l’on dit que Dieu est Amour, puisque le Cosmos Universel est une Énergie Constante en transformation.

Tous les atomes trouvent leur stabilité dans l’échange d’énergie ; toutes les molécules se répliquent grâce à cet échange d’énergie ; toutes les structures cellulaires fonctionnent grâce à cet échange d’énergies ; les organes fonctionnent grâce aux impulsions électriques de décharge énergétique provenant de la conduction énergétique du système nerveux central.

Tous les corps recherchent la chaleur que produit l’énergie comme une forme de stabilité biologique.

Ainsi, les corps physiques ont besoin d’ingérer des calories, c’est-à-dire des matériaux à haute teneur énergétique comme les glucides, afin de fournir cette vitalité aux cellules.

Par conséquent, le concept d’entrer dans le processus d’assimilation de l’énergie éternelle afin de nourrir son propre être peut être compris comme : « en- » — entrer —, « -amor- » — sans mort, éternité —, « -ar- » — action de —, « -se » — réflexif neutre : pour soi-même.

En espagnol, le terme « amour » vient de l’indo-européen « lubhyati », qui est lié à la libido, au désir et au plaisir, lesquels sont les aspects produits par la réaction chimique de l’assimilation du saccharose dans les cellules, générant des décharges électriques.

Ainsi, « tomber amoureux » est le concept d’entrer dans le processus qui provoque du plaisir à l’intérieur de soi.

Avec le développement de l’intellect humain et la création des cultures, ces besoins fondamentaux de nourrir l’être physique avec l’énergie éternelle ont été romantisés, donnant naissance aux concepts actuels selon lesquels tomber amoureux implique de ressentir de l’amour pour une autre personne.

Ce concept apparaît parce que, face à l’autre, le corps réagit par le désir, recherchant le plaisir dans l’affection, dans le toucher, se nourrissant de cette énergie éternelle qui lui permet de subsister et d’avancer, activant ainsi la vie.


JE : Donc, tomber amoureux n’a rien à voir avec l’âme mais avec la biologie ?


JE SUIS : Tu n’as donc pas compris tout ce dont nous avons parlé ?

L’Âme est cette énergie.

L’âme n’est pas séparée du corps ; ce ne sont pas des processus distincts ou séparés.

Les processus émotionnels et physiques sont intimement liés.

Le physique dépend inévitablement de l’énergétique émotionnel pour vivre, alors que l’énergétique ne dépend pas du physique. C’est pour cette raison que nous affirmons que l’âme est libre du corps, qu’elle est éternelle et qu’elle se transforme sous de multiples formes.

Cependant, c’est l’âme qui permet au corps d’exister grâce à l’énergie, et le corps devient ainsi un décodeur de l’émotion de l’âme.

C’est pourquoi l’explication de toute émotion repose sur les choses que ressent notre corps.

Comprendre la fonction du matériel, de l’organique, ne détruit pas l’idée d’une âme extrasensorielle, mais réaffirme au contraire sa présence et sa manifestation active dans ta réalité.


JE : Je comprends. Bien sûr.

Ce qui se passe, c’est que, pendant très longtemps, on nous a amenés à croire qu’il s’agissait de choses différentes, ou que tout ce qui est beau et émotionnel, comme l’amour, n’avait rien à voir avec le corps, mais avec l’âme, et que cela était beaucoup plus vaste et plus spirituel qu’une simple réaction cellulaire.


JE SUIS : Cette manière de voir les choses est apparue au cours des 2 000 dernières années et s’est consolidée durant le Moyen Âge, époque où le corps était religieusement considéré comme la prison de l’Âme, et où l’on croyait qu’il fallait libérer celle-ci du charnel afin de retourner au Royaume des Cieux.

Cela a enjolivé les concepts de la spiritualité, religieuse comme non religieuse, ainsi que ceux du « New Age » qui, malgré le fait qu’ils parlent d’un temps nouveau, ne sont rien d’autre qu’une projection du christianisme céleste.

La vérité est qu’il n’y a rien dans le Ciel.

À la fin de l’atmosphère se trouvent la trame de l’espace-temps, la gravité, les cordes du monde quantique, d’autres corps célestes, des galaxies et des mondes meilleurs ou bien pires que celui-ci.

Sortir du corps vers les cieux ne nous rapproche pas de la réponse divine.

Ce qui nous en rapproche, c’est d’aller vers les profondeurs de l’être, vers l’intérieur, là où nous réalisons que le corps qui nous compose est une merveille exprimée depuis l’âme.

Peut-être dirais-je que l’Âme est la prison du Corps, qu’elle conditionne son existence et sa manière de percevoir, et non l’inverse.

C’est pourquoi, en alignant l’énergie, nous libérons le corps et, depuis le corps, nous pouvons parler avec l’esprit et l’âme, manifestant ainsi des réalités.


JE : Et tomber amoureux est la manière d’y parvenir.


JE SUIS : L’esprit cherche à expérimenter autant qu’il le peut dans la vie qu’il a créée.

Tomber amoureux est cette insuline qui pousse l’être à chercher dans la vie, à faire l’impensable, à sortir de sa zone de confort, à s’étendre et à oser.

Tomber amoureux transforme, fait avancer l’individu sur le chemin de la vie.

L’insuline du fait de tomber amoureux cherche à capturer les glucides, les sucres que tu appelles Amour, dans le flux sanguin de la vie.

Elle utilise l’amour pour générer de l’énergie dans le corps et créer, faire croître les cellules, produire.

Et c’est pour cette raison que le corps ressent, lorsqu’il tombe amoureux, le besoin de se reproduire.

L’esprit, cherchant à naître, commence à rechercher cette énergie dans laquelle il trouvera les nutriments nécessaires pour vivre.

Les sucres contenus dans le sperme nourrissent l’ovule, la cellule mère, afin que la multiplication puisse avoir lieu.

Ainsi, par amour, tu trouves l’autre personne qui te donnera le matériel génétique parfait pour la production d’un nouvel être dans lequel l’esprit pourra se manifester.

L’Amour que l’on ressent est facultatif.


JE : Qu’est-ce que tu veux dire ?


JE SUIS : Tomber amoureux n’est pas la même chose qu’aimer.

Tomber amoureux fait partie d’un processus qui recherche une finalité : obtenir de l’énergie, que ce soit pour se reproduire dans une autre vie ou pour produire un projet ou une action.

Une fois ce circuit accompli, on cesse d’être amoureux, car la recherche est terminée.

Mais tu peux continuer à créer des projets, ce qui maintient l’état amoureux.

Lorsqu’un couple cesse de rechercher de nouveaux projets qui nourrissent l’énergie, le fait d’être amoureux cesse d’exister.

Et là, j’ai deux chemins : soit se séparer pour chercher un nouveau foyer d’énergie, soit vivre dans l’Amour Inconditionnel.

Le plus courant est la séparation, car la vie a besoin de continuer à avancer.

Culturellement, cela a longtemps été mal vu, allant jusqu’à être considéré comme un échec amoureux.

Mais, d’un point de vue biologique, ce n’est pas un échec.

« Si l’arbre dont je récolte les pommes ne donne plus de pommes. »


JE : C’est une manière très frivole de regarder l’amour…


JE SUIS : Mais pratique.

C’est pourquoi tu as l’autre forme : l’Amour Inconditionnel.

Ne juge pas l’une si tu as l’autre. Ce sont des mécanismes différents.

L’Amour Inconditionnel reconnaît que l’amour est éternel et que, que je sois ou non avec cette personne comme complément, cela me sera égal parce que je continue à le donner.

Simplement parce que je reconnais que l’autre est moi-même.

Ainsi, je ne le considère pas comme quelqu’un dont je dois extraire de l’énergie, mais comme une partie de la forêt dont je fais moi-même partie.

Alors, on s’ouvre au monde depuis l’inconditionnalité.

La condition consiste toujours à attendre que l’arbre te donne des pommes, à attendre qu’il te donne de l’énergie, qu’il te nourrisse de ce que tu espères recevoir.

Tu poses donc une condition.

Mais, dans l’inconditionnalité, tu apprécies et honores l’ombre de l’arbre sans juger le fait qu’il ne te donne pas de pommes ; tu comprends simplement que ses capacités et ses attributs sont désormais différents.


JE : Donc tomber amoureux est la recherche d’énergie, c’est le processus de développement, c’est le moment où l’insuline se met en mouvement à la recherche des sucres de la vie.


JE SUIS : Et tout cela s’éveille lorsque tu quittes l’idyllique et l’imaginaire pour aller vers le concret, à la recherche d’un foyer dans lequel tu peux trouver l’énergie qui te pousse à avancer.


JE : Ce que tu m’as dit aujourd’hui… La première fois où je suis tombé amoureux.


JE SUIS : La première impulsion qui t’a amené à détourner ton attention de tes idoles pour la poser sur une « personne spéciale » représentant tout ce que tu ressens et désires.

Cela se produit généralement à la puberté, avant que tu ne deviennes adolescent, vers les dernières années du deuxième cycle de sept ans, entre 12 et 14 ans.

Même si, chez certains, cela peut également se produire auparavant.

Surtout chez les femmes, qui se développent et évoluent plus rapidement que les hommes.


JE : Je me souviens que mon premier véritable coup de foudre a été pour mon meilleur ami. Nous avions 10 ou 11 ans.

Mais tout mon environnement ne me montrait pas qu’il était possible que deux hommes tombent amoureux, et j’ai toujours pensé que ce serait impossible.

À l’âge de 12 ans, lorsque j’ai commencé à me souvenir de mes vies passées, la première personne que j’ai vue a été Sobek, mon « mari » durant la période atlante du Nil, il y a 12 000 ans.

En le voyant, je me suis souvenu à nouveau de l’Amour que je ressentais pour lui, et je l’ai ressenti de nouveau.

Je savais qu’il était vivant à cette époque, car je pouvais rêver de lui. Je savais qu’il était né en Italie, ce qui m’a conduit à étudier l’italien pour pouvoir le comprendre.

J’ai commencé à chercher.

Je veux dire : j’étais amoureux.

Lorsque je l’ai rencontré en 2012, cela a été difficile pour moi, parce qu’il ne se souvenait pas, et je ne lui ai jamais rien raconté de mes souvenirs afin de ne pas le conditionner.

Mais il sentait qu’il y avait quelque chose. Il pouvait le ressentir.

J’étais amoureux de son âme jusqu’à ce que, après avoir réconcilié nos âmes dans un nouveau Temps, nous devenions amis, et que cet état amoureux devienne Amour, qu’il se transfigure en inconditionnel, libéré de toute attente.

Mais aujourd’hui, j’ai compris quelque chose de très fort et de très important.


JE SUIS : Dis-moi.


JE : Depuis que je me suis souvenu de lui, mon amour et le fait d’être amoureux de lui étaient idylliques.

C’était magique.

Cela avait éveillé une illusion qui me maintenait amoureux à 100 %.

Je n’ai jamais pu ressentir la même chose pour quelqu’un d’autre.

En réalité, j’ai dit honnêtement à certains de mes partenaires qu’au fond de moi, j’étais amoureux de celui que j’avais toujours aimé, et que cela ne m’avait jamais permis d’aimer quelqu’un d’autre à 100 %.

Pendant des années, j’ai cru que c’était quelque chose de terrible, parce que je me sentais prisonnier d’une émotion incontrôlable, amoureux de quelqu’un qui était mort il y a 12 000 ans et qui, aujourd’hui, n’était rien de plus qu’une idée, un rêve.

Lorsque je l’ai retrouvé, j’ai compris que je ne pouvais pas vivre la même chose et j’ai dû traverser la douleur de laisser partir cette histoire.

Mais toujours, avec chaque personne dont je tombais à nouveau amoureux, je construisais autour d’elle une sorte d’illusion.

À tel point qu’elle finissait par dépasser la réalité, me faisant souffrir davantage.

Mes amis me disaient que, généralement, je tombais davantage amoureux de l’illusion que de la personne.

Et aujourd’hui, j’ai compris pourquoi.

Mes deux premiers amours, les premiers qui ont éveillé l’amour dans ma vie, étaient impossibles.

Mon corps avait compris que, pour le premier, il n’existait aucune possibilité, du moins dans ce contexte.

Et le second, dans mes souvenirs, me montrait que j’étais amoureux d’une idée imaginaire qui ne pourrait plus jamais devenir réelle.

Pourtant, je ne pouvais pas me fermer à ce que je ressentais.

C’est l’illusion qui m’a maintenu amoureux toute ma vie, créant, voyageant, avançant, accomplissant tout ce que j’ai accompli.

J’ai fait énormément de choses pour lui, à cause de ses paroles devant le Sphinx :

« Peu importe combien de temps passera ou combien de corps nous aurons, je serai toujours là pour t’accompagner. »

J’ai projeté cette même illusion sur les autres, et mon état amoureux m’a conduit à faire des choses impensables pour mon jeune âge.

J’ai réalisé que l’illusion, au lieu de me limiter, m’avait permis de m’étendre, que le fait d’être amoureux de quelque chose d’impossible m’avait conduit à faire l’impossible.

Toutes mes relations ont échoué parce que je concentrais mon amour sur la limitation d’un seul être, alors que j’aimais dans une autre dimension.

En comprenant cela, j’ai ressenti une immense libération vis-à-vis du concept d’illusion.


JE SUIS : Maintenant, tu as donné un sens et une raison d’être à ta manière d’aimer.

Les premiers amours de la vie, durant la puberté et l’adolescence, ont défini notre manière d’entrer en relation, d’aimer, de tomber amoureux, d’avancer et de ressentir.

Mais il en va de même pour ceux qui ont vécu des souvenirs traumatiques d’abus, de manipulation, d’un proche disant des phrases comme : « Je fais cela parce que je t’aime », « Tu es à moi ».

Ce sont toutes des manières d’aborder ce que signifie rechercher de l’énergie, et cela construit l’idée de ce qu’est l’amour.

C’est pourquoi la tâche d’aujourd’hui consiste à nous demander :

« Comment se sont déroulées mes premières expériences du fait de tomber amoureux, de l’amour dans ma vie, et comment ont-elles défini la manière dont je tombe amoureux et dont j’aime aujourd’hui ? »


JE : Question intense.

Dans nos chemins spirituels, nous avons tendance à parler énormément de l’amour, mais nous avons tous une vision déformée de ce qu’il signifie, et nous avons tendance à projeter dans l’idée de l’amour ce que nous fuyons ou ce que nous désirons.

Mais pas ce qu’il est réellement.


JE SUIS : L’Amour est l’énergie éternelle dont tout être a besoin pour se développer.

C’est ton contexte qui t’a façonné afin que tu traites cette énergie d’une manière ou d’une autre.

Ainsi, en reconnaissant la méthode que tu as adoptée au cours de ta vie, tu pourras identifier depuis quel endroit en toi tu recherches l’amour.


JE : Je m’autorise à tomber amoureux en reconnaissant depuis quel endroit en moi je suis tombé amoureux.

Je reconnais ce que signifie l’amour pour moi à partir de ce que j’ai vécu durant mon enfance et mon adolescence.


JE SUIS : Jusqu’à ce que tu puisses être libre et tomber amoureux de toi-même et de l’Éternité.


Video explicative

Transcription de la vidéo - J55 - 27/09/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour à tous.

Ça y est, maintenant nous y sommes.

On dirait que vous m’entendez bien.

Bon, aujourd’hui… aujourd’hui, c’est dimanche. Merci donc à tous ceux qui, un dimanche, sont là à m’écouter et à me regarder au lieu de faire autre chose. Même si, bon, en quarantaine, qu’est-ce que vous allez faire ?

Alors, commençons avec les informations d’aujourd’hui.

Aujourd’hui, nous travaillons sur le chakra du plexus solaire en relation avec le corps physique, et donc avec le pancréas.

Oui, nous sommes en train de transpirer.

Si vous remarquez que mes cheveux ont changé aujourd’hui, c’est parce que cette semaine, j’ai appris à me laver les cheveux. Même si cela paraît absurde, ce n’est que cette semaine que j’ai appris comment on se lavait les cheveux.

Oui, en gros, cela fait 33 ans… enfin, 25 ans que je me lavais mal les cheveux.

Mais bon, ce sont des choses que l’on apprend. C’est toujours bien d’apprendre quelque chose de nouveau. Comme se laver, par exemple.

Ça se voit que je suis seul…

Bon, ceci étant dit, passons aux informations du jour.

Nous venions donc de l’impulsion du cœur.

Nous venions de l’impulsion du cœur et maintenant nous allons vers le plexus, qui est justement lié aux relations, à la manière dont nous nous relions au monde extérieur et à la manière dont nous absorbons les informations provenant de l’extérieur pour les amener à l’intérieur.

Aujourd’hui, les informations que j’ai écrites dans l’article du blog sont liées au fait de tomber amoureux, de ressentir de l’amour.

Cela semble être une émotion, mais en réalité nous allons l’aborder depuis l’aspect physique.

Normalement, nous, les êtres humains, considérons que l’amour ou le fait de tomber amoureux est lié au cœur.

Mais, en réalité, ce n’est pas directement lié au cœur, mais au plexus solaire.

La raison pour laquelle nous considérons que, lorsque nous tombons amoureux ou ressentons de l’amour, nous le ressentons dans le cœur, c’est qu’en réalité le cœur reçoit tellement d’impulsions nerveuses qu’il se dilate et commence à battre plus fort afin de pouvoir transporter le sang partout et apporter les nutriments à tous les muscles et organes.

C’est une manière beaucoup moins jolie de décrire l’amour, n’est-ce pas ?

Mais, en gros, c’est pour cela que nous associons le concept du cœur à l’amour.

Cependant, pourquoi les veines se dilatent-elles ? Pourquoi le cœur commence-t-il à battre davantage ?

Parce qu’il faut apporter des nutriments aux cellules.

Cela signifie qu’il existe un besoin d’absorber davantage d’énergie, avec plus de force, et donc d’absorber tous ces sucres afin de donner de la force et de la puissance au corps.

Qu’est-ce qui nous fait ressentir l’amour et nous permet d’assimiler et de ressentir cet amour ?

Fondamentalement, c’est le pancréas, à travers la distribution de l’insuline, qui permet l’absorption de tout le glucose présent dans le sang.

Donc, d’une certaine manière, celui qui demande au cœur de commencer à battre plus rapidement afin de mieux distribuer le sang, c’est le pancréas.

Et c’est cette sensation que nous pouvons réellement reconnaître dans le fait de tomber amoureux : cette sensation que nous appelons habituellement les papillons dans le ventre.

Culturellement, nous associons généralement l’amour au fait de nous sentir comblés.

Il existe une phrase typique qui dit :

« Ventre plein, cœur content. »

Lorsque je me sens comblé, lorsque je suis rempli de ce dont j’avais besoin, de ce qui me manquait, alors je ressens la plénitude.

C’est pour cela que nous disons généralement que nous nous sentons comblés, heureux et remplis lorsque nous sommes amoureux, parce que physiquement nous associons la sensation de tomber amoureux à celle d’avoir très bien mangé.

Encore une fois, nous venons de tuer complètement le romantisme !

Ainsi, ce que nous associons généralement au fait de tomber amoureux, c’est la recherche de cette sensation de plénitude.

C’est pour cela que, culturellement, tout au long de l’histoire, nous avons associé l’amour à la nourriture.

Et cela vient essentiellement du fait que le premier amour que nous recevons dans la vie est la nourriture provenant de notre mère : le lait maternel.

À partir de là, l’amour de la mère est associé au lait de la mère.

Ensuite, nous reconnaissons aussi l’amour de la famille.

Lorsque nous nous retrouvons en famille pour manger, la nourriture nous unit.

Et c’est pour cela que, dans presque toutes les cultures, une manière de montrer l’amour que nous éprouvons pour quelqu’un consiste à l’inviter à manger.

Cela ne vous est jamais arrivé ? Vous ne ressentez pas cela ?

Normalement, lorsque nous voulons exprimer notre affection envers les autres, envers des amis, un invité ou qui que ce soit, nous parlons de manger ensemble, de boire quelque chose, de dîner.

C’est là que nous commençons à réaliser que nous avons toujours associé l’amour à la nourriture.

Le premier rendez-vous, par exemple, consiste souvent à aller dîner, à manger quelque chose, à acheter du chocolat, du sucre…

Naturellement, dans toutes nos cultures, nous associons donc l’amour au fait de manger.

Et la raison en est que celui qui interprète l’amour dans notre corps est le pancréas.

Le pancréas produit l’insuline afin de rechercher les glucides, les sucres qui, par leur énergie, vont ensuite nourrir les cellules.

Par conséquent, lorsque nous parlons de tomber amoureux, nous parlons du processus de l’âme lié à l’insuline.

Cela signifie que nous ne devrions peut-être plus dire :

« Je t’aime de tout mon cœur »

mais :

« Je t’aime de tout mon pancréas. »

Cela semblera étrange, mais au moins nous serons originaux !

Alors, quelle est la question ici ?

Que signifie tomber amoureux ?

Tomber amoureux est le processus par lequel mon être ressent le besoin de quelque chose qui lui manque afin de pouvoir avancer et obtenir de l’énergie.

Mon être, mon esprit et mon âme se lancent donc dans la recherche de cette énergie qui va nourrir mon âme.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais lorsque nous tombons amoureux, nous avons généralement beaucoup plus d’énergie pour faire davantage de choses.

Et cela se produit précisément parce que je reçois l’énergie de ce que nous appelons l’amour, qui constitue la base énergétique, les sucres de l’existence.

L’amour est le glucose de l’univers.

Très bien…

Je viens de détruire le romantisme en dix minutes !

Désolé.

Lorsque nous tombons amoureux, cela signifie donc que nous entrons dans un processus d’assimilation d’énergies destinées à nos objectifs.

C’est pour cela que nous tombons amoureux de quelque chose.

Puis, lorsque nous avons accompli le processus lié à cet état amoureux et atteint notre objectif, tout à coup nous cessons d’être amoureux.

Que s’est-il passé ?

C’est ici que le chemin se divise en deux.

La première voie consiste à dire :

« Je n’ai plus besoin de cette personne et maintenant je tombe amoureux d’une autre personne ou d’autre chose parce que j’ai désormais un autre objectif. »

Je peux aussi commencer à sentir que la personne avec laquelle je suis me rappelle tellement mon ancien JE qu’elle ne fait que me tirer en arrière.

C’est à ce moment-là que, soudainement, au lieu d’être amoureux de cette personne, je commence à ressentir autre chose.

Mais ce n’est pas que nous détestions cette personne.

C’est simplement que cette personne nous rappelle notre ancien JE.

Et c’est là que je ressens le besoin de faire quelque chose de différent, de tomber amoureux de quelque chose de différent.

Le fait de tomber amoureux consiste donc essentiellement à posséder l’énergie nécessaire pour se pousser à se transformer constamment.

C’est pourquoi, lorsque notre énergie nous demande de nous transformer mais que notre environnement ne se transforme pas, nous perdons cet état amoureux.

Nous avons faim.

C’est ce que nous exprimons lorsque nous disons :

« J’ai faim de nouvelles choses. »
« J’ai faim de nouvelles émotions. »

Et c’est très bien.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Que je peux transcender.

Que je peux me transformer.

Que je n’ai aucune raison de rester toujours identique.

Je peux changer, bouger, et je dois apprendre à laisser derrière moi ce qui me retient afin de pouvoir me transformer en quelque chose de nouveau.

Le conflit, ici, est que culturellement nous avons divinisé le couple au point de le transformer en une institution.

C’est ce qui nous a naturellement conduits à croire qu’il fallait trouver quelqu’un qui nous ferait ressentir tout l’amour du monde, et que nous devions respecter cet engagement jusqu’au jour de notre mort.

Mais tout cela est lié à une question institutionnelle.

Ce n’est pas quelque chose d’universel.

C’est simplement une question culturelle correspondant à un moment particulier de l’histoire.

En réalité, cela n’existe pas dans de nombreuses cultures.

Mais, pour les religions monothéistes et les religions qui ont construit nos cultures actuelles dans le contexte de la mondialisation, cela a été fondamental.

Nous avons également utilisé les concepts de flamme jumelle ou d’âme sœur, et nous avons romantisé ces concepts en les intégrant à une vision davantage romantique issue de notre culture européenne ou indo-européenne.

Alors qu’en réalité, les flammes jumelles sont beaucoup plus liées à un processus de mitose universelle qu’à l’amour de couple.

Tout ce que nous avons donc tendance à interpréter romantiquement dans l’univers ne représente qu’une perspective culturelle.

Tout ce que nous connaissons aujourd’hui comme le mariage, le couple, etc., correspond à des institutions culturelles et civilisationnelles.

Mais cela n’a rien à voir avec notre être en soi.

C’est pourquoi, au moment d’un éveil de conscience, lorsque je commence à tomber amoureux de moi-même, c’est souvent là qu’apparaît le plus grand nombre de divorces.

Nous réalisons que nous sommes venus ici pour nous transformer constamment et que, par conséquent, être enfermés dans une institution peut nous limiter.

Mais souvenez-vous : je parlais jusqu’ici d’un chemin.

Maintenant, nous allons prendre l’autre chemin.

Cet autre chemin s’appelle l’amour inconditionnel.

L’amour inconditionnel consiste à comprendre pourquoi je suis tombé amoureux de l’autre et à choisir, inconditionnellement, soit de retomber amoureux de cette personne, soit de me libérer de cette personne tout en continuant à l’aimer comme si rien ne s’était passé.

Autrement dit, grâce à l’amour inconditionnel, je ne casse pas tout pour m’enfuir.

En réalité, je comprends et j’intègre.

C’est ce qui se produit, par exemple, lorsque nous parvenons à devenir amis, voire très bons amis, avec nos anciens partenaires.

Ou lorsque je ne m’enferme pas dans une relation et que je m’ouvre à une autre forme de relation.

Ou encore lorsque je réalise qu’en réalité je n’ai pas besoin d’une autre personne, mais que j’ai moi-même besoin de faire quelque chose de différent.

Alors je pars seul en voyage, je change d’air, je me transforme, sans avoir besoin de rompre la relation d’amour avec l’autre personne.

Cela ne concerne donc pas spécifiquement le couple.

Cela concerne aussi la famille.

Cela concerne les choses.

Cela concerne le travail.

Je peux tomber amoureux de mon travail.

Cela ne concerne pas uniquement les personnes ou les relations.

Il s’agit de tout ce qui me donne l’énergie nécessaire pour continuer à avancer.

Lorsque je ne m’autorise pas à me transformer, lorsque je me ferme, lorsque j’ai peur d’aimer, lorsque je n’ai pas été aimé, tout cela se traduit par des problématiques liées au pancréas.

Ainsi, les personnes qui ont des problèmes de pancréas doivent se poser cette question :

D’où vient le manque d’amour envers moi-même ?

Ou :

Quel est mon conflit avec l’amour dans mes relations avec les autres ?

Tout ce qui concerne ces émotions.

J’espère donc que nous comprenons maintenant ce que signifie tomber amoureux.

Ce n’est pas quelque chose qui appartient au cœur.

Ce n’est pas quelque chose qui se produit uniquement d’une personne à une autre.

Il s’agit en réalité de nourrir l’être avec l’énergie cosmique.


C’est pourquoi la question d’aujourd’hui, celle que nous devons nous poser, est :

Comment s’est passée la première fois où nous sommes tombés amoureux ?

Qu’avons-nous ressenti ?

Comment l’avons-nous ressenti ?

Qu’avons-nous projeté ?

Essayez de vous souvenir des sensations que vous avez ressenties.

Essayez de vous souvenir de ce que vous avez projeté dans cet amour.

Car souvenons-nous que le premier moment où nous nous lançons dans l’amour, où nous tombons amoureux dans notre vie, correspond à ce que notre corps a interprété comme :

« Voilà la manière dont j’aime me nourrir. »

Ainsi, tout au long de notre vie, nous avons tendance à répéter certains schémas amoureux, essentiellement parce qu’ils représentent notre plat préféré.

Nous parlons du pancréas.

Le pancréas veut manger !

Imaginons que la première chose que j’ai vraiment adoré manger ait été une pizza.

Mais pas n’importe quelle pizza.

Je vais maintenant toucher un point sensible pour tous ceux qui ont des origines italiennes…

Imaginez que vous adoriez la pizza à l’ananas !

Pas n’importe quelle pizza : cette pizza-là.

Tout le monde pourra vous dire :

« Beurk ! Comment peux-tu manger ça ? »

Mais vous répondrez :

« C’est la première pizza que j’ai mangée de ma vie et je ne peux pas m’empêcher d’avoir envie de pizza à l’ananas ! »

C’est ainsi que, bien souvent, la première fois que nous tombons amoureux définit ce qui continuera ensuite à nous attirer durant toute notre vie.

C’est notre plat préféré.

C’est pour cela qu’il est important de comprendre comment s’est déroulée la première fois où nous avons vécu une relation, la première fois où nous sommes tombés amoureux.

Bon…

Et maintenant que j’ai dit tout cela, j’ai envie de manger une pizza à l’ananas !

Mais il n’y en a pas ici.


ALIGNEMENT

Bien.

Passons maintenant à l’alignement.

La vibration du jour est le son :

SSï

L’affirmation est :

JE SUIS UN ENTRAMADO D’ENTITÉS

Tous les êtres qui m’ont nourri dans la vie.

JE SUIS un Entramado d’Entités.

Le code du jour est le Modèle de l’Âme, et il dit :

À l’intérieur de la maison réside la nourriture qui nous maintient dans la vie physique créée par l’univers.
L’énergie de nos âmes se nourrit de l’énergie de la matière que nous consommons.
Le son PB réside dans la nourriture physique, dans ce qui nous maintient en vie, dans ce dont nous avons besoin pour subsister dans un corps : le combustible de la vie.

Cela est parfaitement en lien avec ce dont nous parlons aujourd’hui.

JE SUIS un Entramado d’Entités.

Allons-y.

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

 

Comme toujours, installez-vous confortablement.

Commencez à masser votre corps.

Étirez le corps.

En caressant mon corps, je remercie mon corps physique d’être l’expression de l’esprit dans la matière.

Je détends mon corps.

Je laisse tomber tout son poids.

Et je commence à inspirer profondément, en me concentrant uniquement sur ma respiration.

Je prends conscience de l’oxygène qui entre par mon nez à chaque respiration.

Il passe par le nez vers les poumons, le cœur, le sang, les organes et les muscles.

Je porte maintenant mon attention sur toutes les cellules qui composent mon corps, jusqu’à en trouver une qui attire particulièrement mon attention.

Je me dirige vers elle.

Je m’approche de cette cellule jusqu’à la voir comme une immense sphère devant moi.

Je la reconnais comme une cellule mère.

Je plonge à l’intérieur de cette cellule et je ressens que je flotte dans le cytoplasme.

À l’intérieur, dans son noyau, je prends les chromosomes.

Je les déroule jusqu’à ressentir les chaînes d’ADN entre mes doigts.

Ce sont les codes qui font de moi qui je suis.

Je regarde autour de moi et je reconnais maintenant que je me trouve dans une cellule, à l’intérieur du corps de ma mère, dans un ovule.

Au-dessus de moi, j’observe la lumière du JE SUIS descendant vers moi sous la forme d’une spirale, dans le corps d’un spermatozoïde.

Je ressens le spermatozoïde toucher la limite de cette cellule.

Il modifie sa polarité et la fait briller comme un soleil.

J’inspire profondément et je permets à ce spermatozoïde d’entrer à l’intérieur de mon être en irradiant la lumière du JE SUIS.

Je ressens la spirale commencer à entrer par la couronne.

Elle traverse le troisième œil, la gorge, le cœur et le plexus.

Et depuis le plexus, elle libère tout son matériel génétique, qui s’étend vers le sacrum, la racine, les genoux et les pieds.

Je commence à ressentir le processus de division cellulaire.

Ma cellule se divise.

Face à moi :

JE SUIS.

J’inspire profondément.

Et je reconnais qu’à partir de maintenant mes cellules vont s’étendre, à la recherche de l’énergie nécessaire pour pouvoir grandir et se développer.

Mes cellules commencent à tomber amoureuses de la vie.

J’observe cet amour faire passer les deux cellules à quatre, puis à seize.

Et ainsi, constamment, elles se multiplient encore et encore jusqu’à commencer à créer tout mon corps.

Je perçois toutes les cellules commencer à créer :

le cœur,

les poumons,

le cerveau,

l’estomac,

le pancréas,

les intestins,

tous les organes,

les muscles

et les os.

Je prends conscience que l’amour de l’esprit s’est exprimé dans l’énergie de l’âme, qui se manifeste comme nourriture de la cellule.

Tout mon corps est amour.

Et chacune de mes cellules est amoureuse de moi, sa source d’énergie.

Tout ce que je ferai à partir de maintenant, tout ce dont je tomberai amoureux à partir de maintenant, sera amour pour la vie.

Je prends conscience de mes pieds.

De mes jambes.

De mes mains.

De mes bras.

De ma tête.

Et je commence à pousser vers la vie, vers l’amour, vers l’au-delà, à travers le son :

SSï…

Je continue à prononcer ce son tandis que je ressens mon corps surgir du corps de ma mère.

Je ressens la lumière dans ma couronne.

Dans mon troisième œil.

Dans mes épaules.

Dans ma poitrine.

Dans mes bras.

Je commence à ressentir mon dos et mon ventre sortir du corps de ma mère, baignés de toute cette lumière.

Je ressens la moitié de mon corps déjà à l’extérieur, face à la lumière.

Et là, je reconnais que tout ce que je vais aimer dans ma vie, tous les êtres dont je vais tomber amoureux, construisent ce que JE SUIS.

Car :

JE SUIS UN ENTRAMADO D’ENTITÉS.

JE SUIS un Entramado d’Entités.

JE SUIS un Entramado d’Entités.

Je pose les mains sur mon cœur.

Et je reconnais que :

JE SUIS AMOUR.

Et que tout ce dont je tombe amoureux nourrit ce que JE SUIS.

C’est pourquoi :

JE SUIS UN ENTRAMADO D’ENTITÉS.

Tous sont unis en moi dans l’amour inconditionnel.

J’inspire profondément.

Et je commence à faire circuler cette information dans tout mon corps.

Je masse mon corps.

Je le caresse.

Je m’étire.

Je bâille.

Bien.

Merci à tous d’être là.

Et souvenez-vous :

buvez beaucoup d’eau.

Dormez suffisamment afin d’absorber les informations.

Et avec tout cela…

Nous nous retrouvons demain à la même heure.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.

Vidéo source : 

Virgo: Físico “Plexo” / Physical “Plexus” - SSï - 27 de Septiembre 2020 - Matías De Stefano

Date de dernière mise à jour : 25/09/2026

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