JOUR 57 - LES TRAUMATISMES - 29 septembre

En ce Jour 57 du chemin YOSOY, Matías De Stefano nous invite à observer les traumatismes non seulement comme des blessures du passé, mais comme des pressions qui ont participé à façonner ce que nous sommes aujourd’hui. À travers l’image du système digestif, il relie la naissance, la génétique, les ancêtres, l’environnement et les expériences de vie à un même processus de transformation. Le chakra racine, associé ici au corps physique et à la survie, devient le point d’entrée pour reconnaître ces blessures, comprendre leur rôle et transformer leur énergie. Il ne s’agit pas de nier la douleur, mais de voir ce qui peut être intégré, transcendé et transformé en force créatrice.

Activations du jour

MOIS : Hol Swü — Vierge

Semaine : Physique

Chakra : Racine

Vibration du jour : SSo

Affirmation : JE SUIS Trame de Créations

Tâche : Près d’une plante, médite en position tétraédrique (position indienne), en silence, en écoutant : d’abord les sons extérieurs, ensuite ta respiration.

Clé : reconnaître la trame physique du Corps.

Mantra : J'ANALYSE.
Calibre le chakra correspondant à ce jour.
(Minimum 5 minutes)

Code du jour : MODÈLE DE L’ÂME : R = Celui qui agit possède un objectif, et cet objectif nécessite une planification, laquelle implique la pensée. Le son R est le modèle qui fut entendu dans la pensée cosmique, créant le plan permettant d’atteindre son objectif. Il représente la pensée critique et le discernement, développe l’ingéniosité et confère le don du doute. Il active également les modèles de croyances hérités au fil de l’histoire, croyances qui déterminent les familles, les groupes, les cultures, les nations, les États, les philosophies et les religions.

Musique du Mois :

L’enseignement du jour

Enseignement du jour

Le traumatisme est présenté comme une blessure née de la pression. Dès la naissance, l’être entre dans un processus de différenciation : ce qui était unité se divise en cellules, organes, fonctions, identité et personnalité. Matías utilise l’image des dents et de la mastication pour représenter la manière dont la génétique, les ancêtres, la famille, la culture et l’environnement exercent une pression qui contribue à nous modeler.

 

Cette pression n’est pas seulement physique. Elle agit aussi sur nos émotions, nos croyances, notre manière de nous défendre et notre façon de nous percevoir. Les traumatismes deviennent alors des traces laissées par les expériences qui ont modifié notre rapport au monde. Dans la vidéo, cette dimension est reliée au chakra racine, à la survie et au corps, qui interprète naturellement la douleur comme une menace et peut se placer dans une position de victimisation.

 

L’enseignement propose de ne pas rester enfermé dans la blessure, mais de chercher ce qu’elle a généré en nous. La métaphore du compost est centrale : ce qui paraît mauvais, rejeté ou inutile peut devenir une matière fertile à partir de laquelle quelque chose de nouveau peut pousser. Ainsi, une expérience douloureuse peut devenir un point d’appui pour une prise de conscience, une transformation, un projet, une capacité ou une nouvelle manière d’être.

 

La clé consiste donc à identifier les traumatismes, reconnaître leur impact et leur donner un sens dans notre parcours. Il ne s’agit ni de justifier la souffrance ni d’effacer ce qui s’est produit, mais de cesser de laisser la blessure déterminer seule notre présent. Plus nous devenons conscients de ce qui nous a marqués, moins nous avons besoin de répéter le même cycle.

 

La pratique du jour conduit à reconnaître : « JE SUIS une trame de créations. » Toutes les pressions reçues au cours de la vie peuvent être observées comme une énergie à transformer. Le chemin proposé est celui de l’intégration : reconnaître la blessure, en extraire l’essentiel, puis utiliser cette énergie pour fleurir, créer et avancer.

Citation

 


« Chaque blessure te rend plus fort, chaque caca est l’engrais de ta fleur.

La question que tu dois te poser est de savoir si tu es disposé à fleurir.  »


 

Blog yosoy au coucher du soleil image pour le blog

Blog Yosoy - J57 - 29/09/2021

JE : Hier, tu as expliqué que le processus de la vie ressemble au fait de traverser le système digestif de la réalité. Nous comprendrons le processus dans lequel nous nous trouvons si nous observons à quel stade de la digestion nous sommes.


JE SUIS : C’est exact. Tu es une énergie de l’univers constituée sous la forme d’un corps physique qui, du point de vue de la vie, est un aliment commençant son parcours à travers les lèvres. Tout comme les lèvres vaginales par lesquelles naît un bébé, les lèvres de la bouche sont celles qui conduisent ce bébé sur le chemin de la vie. Dès le premier aliment, le corps se prédispose à comprendre que tout ce qu’il mangera fera de lui ce qu’il est, le fera renaître jour après jour, multipliant ses cellules et régénérant les anciennes.

Imagine donc que les lèvres et la langue, le père et la mère, caressent ton corps à l’entrée de la vie : la bouche, matrice créatrice. Là, ton essence est transformée, divisée par la force de tes ancêtres : les dents. Tout ton arbre généalogique et toute ta charge génétique font que l’être réel se divise en chakras, puis des chakras en organes, glandes, muscles, os, créant de nombreux aspects qui te composeront et qui, aussi unis qu’ils puissent paraître, sont des aspects différents modelés par la force de la biologie ancestrale.

Chaque dent, à chaque bouchée, te donnera une nouvelle forme. Tu peux voir cela comme quelque chose de terrifiant, mais en réalité, c’est ce qui te permet de voir ce que tu portes à l’intérieur, ton potentiel. Digérer ou traiter une information consiste à la séparer en différentes parties afin de comprendre ce que l’on peut faire de chacune d’elles.

La vie est le mécanisme de digestion spirituelle dans lequel un être qui est tout a la possibilité de se diviser afin de comprendre l’utilité de chacune de ses parties. Ainsi, les ancêtres et les membres de ta famille façonneront et diviseront ton être afin que tu puisses utiliser chacun de ses moindres aspects.


JE : Oui, c’est une vision assez traumatisante de voir les choses de cette manière. C’est comme si la famille et l’environnement nous mâchaient. Cela ressemble à un cauchemar.


JE SUIS : Et pourtant, si tu ne mâches pas, tu ne manges pas, et tu meurs. La pression des dents équivaut à la pression des ancêtres, à la tension générée par l’histoire. Les incisives et les canines couperont, nous séparant du tout, faisant de nous un individu, doté d’une personnalité avec laquelle nous affronterons le monde.

Les injonctions du père et de la mère présentes dans cette personne sont ce qui donnera forme à ce morceau de vie que JE SUIS. Ensuite, ta volonté d’apprendre, d’agir, ta position dans la société, la culture, l’école, les amis, le travail, les injonctions ancestrales : chaque dent et chaque molaire exerceront sur toi une pression qui façonnera qui tu es.

Et tu appelleras beaucoup de ces pressions des traumatismes.

Ils apparaissent généralement au cours du processus de formation, lorsque le monde exerce sur toi la plus grande pression, puisqu’il est en train de te former, de modeler ta matière afin qu’elle puisse être digérée.

Le mot « traumatisme » vient du grec et signifie « blessure ». Ce sont donc les coupures, les coups, les morsures que nous recevons au cours de notre histoire.

Lorsque tu croques dans une pomme, tu lui infliges une immense blessure, et chaque bouchée que tu lui donnes pour la transformer en bol alimentaire constitue une nouvelle blessure.

Chaque pleur, chaque défi, chaque punition, chaque cri, chaque jugement, chaque critique, chaque abus, chaque injonction, chaque contrôle, chaque crise, chaque manipulation, chaque héritage ; tout cela façonne ton être au point de séparer tellement ton essence qu’elle cesse de demeurer en ton centre pour devenir une partie de tes émotions, de tes attitudes, de tes mains, de tes pieds, de tes organes.

Tu vois certainement ce processus comme quelque chose de douloureux et d’absurde, mais il a un sens.


JE : Lequel ?


JE SUIS : Si tu as un enfant de deux ans et que tu veux lui apprendre tout ce qui existe dans le monde afin qu’il sache le faire, que proposes-tu ?


JE : Euh… Eh bien… Pédagogiquement, nous devrions créer un environnement libre dans lequel il puisse expérimenter et découvrir.


JE SUIS : À travers quel mécanisme ?


JE : L’essai et l’erreur. De cette manière, les choses sont mieux assimilées.


JE SUIS : Donc, pédagogiquement, tu vas choisir que l’enfant souffre ?


JE : Eh bien, ce n’est pas qu’il souffre, mais qu’il apprenne à travers ses propres actions…


JE SUIS : C’est-à-dire que tu es contre le fait de lui faire avaler une encyclopédie avec sa purée. Non ?


JE : Quelle étrange image…


JE SUIS : Ou peut-être l’opérer et placer à l’intérieur de lui une encyclopédie universelle afin qu’il possède toutes les clés de la connaissance. Cela ne fonctionnerait pas, n’est-ce pas ?


JE : Non… Parce que la connaissance doit être assimilée par tous les types d’intelligence de l’être : émotionnelle, mentale, créative, toutes ; et pour cela, il faut expérimenter. Ce n’est que de cette manière que les données peuvent être biologiquement assimilées et que la sagesse peut s’éveiller.


JE SUIS : Cela signifie donc que la frustration, la douleur et les pleurs font partie de ta pédagogie…


JE : On pourrait le dire. Non pas les provoquer, mais permettre à l’enfant de faire ses propres erreurs afin qu’il apprenne à discerner.


JE SUIS : Pourquoi la vie et l’Univers devraient-ils être différents ?


JE : … Hum…


JE SUIS : L’Univers est semblable à un grand pédagogue qui préconise le libre arbitre comme moyen d’apprentissage, à travers l’essai et l’erreur.

La douleur, la blessure, les pleurs, la crise, la frustration font partie du processus d’assimilation.

Croire qu’un univers conçu pour apprendre et s’expanser devrait être juste au sens où il ne devrait permettre à personne de souffrir ou de vivre l’injustice, c’est adopter la mentalité d’un dictateur qui détermine, selon ses propres croyances, ce qui est juste et ce qui est mauvais, sans discernement à propos de ses propres créations.

Lorsque tu dis que l’Univers est injuste parce qu’il permet la souffrance provoquée par tant de traumatismes, tu oublies que tu as appris à faire du vélo parce que tu es tombé plusieurs fois en essayant.

Même l’ADN possède ses erreurs, appelées mutations, qui font de nous ce que nous sommes.


JE : Tu veux dire que les traumatismes nous ont fait évoluer ?


JE SUIS : « Les blessures te rendent plus fort. »

Le problème des humains est qu’ils moralisent tout en fonction de leurs croyances. Il est injuste que l’Univers permette la souffrance, mais il est éducatif de punir un enfant lorsqu’il se comporte mal.

Il est injuste qu’il y ait de la faim dans le monde, mais il est normal d’envoyer un enfant dans sa chambre sans dîner parce qu’il a dit quelque chose qui n’était pas approprié.

Il est naturel de penser qu’un enfant apprend grâce à ses erreurs, ses colères et ses chutes, mais les gens sont horrifiés lorsqu’une crise nationale survient, en rejetant la faute sur les autres.

Qu’est-ce qui fait que vous ne voyez pas que les petites choses que vous acceptez naturellement constituent les fondements des grandes choses que vous jugez si facilement ?


JE : Je pense que cela vient de ce besoin de survie dont nous avons parlé de nombreuses fois. Il est plus facile de juger ce que je ne peux pas contrôler, parce que ce que je peux contrôler me rend responsable et coupable en même temps, et le cerveau préfère le nier afin de rester dans son confort et de ne pas risquer sa sécurité.


JE SUIS : Exactement. Maintenant, ce qui vient d’être dit doit nous aider à comprendre les étapes suivantes.

Le bol alimentaire descend dans l’œsophage, le chemin personnel de la vie, dans lequel JE me dirige vers un destin inévitable, poussé par les injonctions des parents à travers le langage.

Jusqu’au moment où j’atteins le monde, vaste, représenté par mon estomac, et où je me rends compte que tout est beaucoup plus vaste, qu’il n’existe pas un seul destin, mais que je peux devenir tout ce que je veux.

Ainsi, les puissants acides de la vie — les cultures, les voyages, les personnes qui m’entourent, la société, les croyances — commencent à détruire mes injonctions en en créant de nouvelles, en décomposant ce que JE SUIS.

C’est ici que commence le processus durant lequel je comprends que les choses ne sont pas telles que je le pensais, et je commence à analyser le monde qui m’entoure.

Jusqu’à ce que je réalise que ce monde que je perçois et qui me dissout est en réalité une perception intérieure, et que je me dirige sur mon propre chemin vers le monde intérieur : l’intestin grêle.

C’est alors que je comprends l’essence de chacune de mes composantes, mais non plus comme l’essence originelle, car elle s’est transformée. Tout au long du chemin, l’essence a produit des réactions qui ont éveillé des potentiels que je n’aurais jamais pu voir autrement.

Les intestins commencent à absorber tout ce qui est essentiel.

Arrivent alors l’abandon, le pardon, le lâcher-prise, la libération, la guérison.

Ainsi, au long de ce chemin de neuf mètres, je suis sur le point de comprendre la logique et l’objectif de chacun de mes traumatismes, de mes blessures, de ce que mes ancêtres m’ont fait, de ce qu’ils m’ont donné et de ce que j’ai accepté.

Chaque morsure de la famille-dentition et chaque décomposition de mon être par le monde-estomac m’ont permis de voir aujourd’hui la véritable essence et le potentiel de l’intérieur.


JE : Le traumatisme prend alors un sens. Même s’il nous est souvent très difficile de comprendre des choses aussi douloureuses que les abus, les viols, les meurtres, les coups, et tant d’autres choses horribles qui se produisent dans la vie.


JE SUIS : Ce sont ce que vous percevez comme la merde du monde. Nous en avons déjà parlé.

Le mal du monde correspond à toutes ces parties qui ne se sont pas ouvertes pour délivrer leur essence, pour s’expanser librement, et qui s’accrochent à ce qu’elles croient et à leur personnalité, se refermant, se durcissant, jusqu’au point où aucune de leurs parties ne peut être intégrée.

Ainsi, elles passent dans le gros intestin pour être soumises à une pression plus importante, créant le bol fécal, c’est-à-dire le caca.

Le mot « caca » vient du grec kakós, qui signifie « mauvais ».

Le mauvais « sent mauvais pour nous », et il s’agit d’une réaction naturelle et biologique issue de notre évolution, qui nous a aidés à survivre sans nous intoxiquer, en nous faisant percevoir comme puant et répugnant ce qui est toxique ou nocif pour le corps.

L’odeur forte ou mauvaise serait à l’origine du mot « merde », issu du proto-slave smordh.


JE : Nous utilisons donc ces mots péjoratifs lorsque nous parlons de personnes ou de situations qui nous ont blessés, qui nous ont causé des blessures : « mauvaise personne », « personne ou gens de merde », « ça sent mauvais »… tout cela possédant une signification organique liée à la survie.


JE SUIS : C’est ainsi qu’une personne devient mauvaise : lorsqu’elle se ferme à l’éveil de son potentiel.

Ce qui est positif, c’est que, dans l’univers, ce caca servira à nourrir les plantes, qui fleuriront et porteront des fruits.

Toute merde, tout caca, tout mal est l’engrais d’une nouvelle floraison, d’un nouveau fruit.

De la même manière qu’une personne ayant subi des abus peut défendre ceux qui sont sans défense à travers des organisations ou la justice, ou, à une plus grande échelle, de la même manière que le fascisme a constitué un engrais pour la liberté d’expression et les progrès des droits humains.


JE : La clé consiste donc à voir tout ce qui est négatif dans notre vie comme l’engrais de notre floraison…


JE SUIS : Et à ne pas nous fermer à la douleur, à ne pas nous bloquer dans les croyances et les préjugés, car tout nous mènera vers le même destin : ne pas être absorbés par le cosmos et revenir une nouvelle fois sous forme de compost.

Le cycle de la réincarnation correspond précisément au fait que l’engrais devient une plante, une fleur, un fruit, puis est de nouveau mangé dans le processus d’une nouvelle vie, renaissant entre les lèvres de la mère.

N’est-il pas beau de voir ce cycle de cette manière ?


JE : D’une certaine façon, je ressens de la liberté lorsque je le comprends, car, d’un point de vue idéologique, je voyais la mort comme une libération, et non comme une continuité.

Comprendre le continuum de l’Univers donne du sens au fait que les choses ne sont pas séparées ; cela donne un objectif logique et utile à ce que nous appelons le bien et le mal…


JE SUIS : Alors, si tu es prêt à y faire face, prends ton carnet et note tous les traumatismes dont tu te souviens dans ta vie.

Ils se sont accrochés à ton corps et font partie de toi, comme les cicatrices de ces blessures que tu as reçues ou provoquées.

Il existe des centaines de manières d’être traumatisé : mentalement, émotionnellement ou physiquement.

Et la plupart cherchent à être cachés dans l’inconscient, ou pire encore, dans l’océan du subconscient.

Note tes traumatismes. Ne les nie pas. Ils font partie de ce que tu es aujourd’hui, de ta recherche, de ton chemin et de ton processus.

Ce n’est qu’en sachant ce qu’ils sont et d’où ils viennent que tu pourras comprendre ce qu’ils ont éveillé en toi, et savoir si ton chemin consiste à nourrir ou à déféquer.

Cette différence dépend de ton degré d’ouverture ou de fermeture au processus.

Par conséquent, peu importe que tu sois une bonne ou une mauvaise personne.


JE : Mes traumatismes définissent ce que j’ai appris dans la vie. Je dois donc les accepter comme faisant partie des erreurs et des chutes qui m’ont permis de me relever.


JE SUIS : Chaque blessure te rend plus fort, chaque caca est l’engrais de ta fleur.

La question que tu dois te poser est de savoir si tu es disposé à fleurir.


JE : Oui, JE SUIS prêt.


JE SUIS : Alors accepte le compost de chacun de tes traumatismes. Sois reconnaissant pour ce que tu es devenu grâce à eux. Observe le préjugé et libère-le, afin de pouvoir absorber l’essentiel de ce compost.

Ainsi, tu pourras t’expanser vers la lumière, ouvrir ta magnifique fleur, qui portera des fruits afin de nourrir un nouveau monde, une nouvelle vie.

Video explicative

Transcription de la vidéo - J57 - 29/09/2021

Dans cette vidéo, Matias explique le message du blog et approfondit la compréhension du blog.

Bonjour, bonjour à tous. Bonjour, bon après-midi, bonsoir.

Vous m’entendez bien ?

Très bien, parfait.

Aujourd’hui, nous allons travailler sur le chakra racine, en lien avec le corps physique, et donc avec les organes génitaux.

Que dire de plus ?

Aujourd’hui, j’ai écrit un peu en récapitulant ce que nous avons vu hier et en approfondissant davantage ce qu’est le processus, mais en nous focalisant sur le traumatisme.

Le thème d’aujourd’hui est donc essentiellement celui des traumatismes.

Nous allons voir cela.

Le mot « traumatisme » vient du grec trauma, qui signifie « blessure ».

Ainsi, nous avons tous une blessure dans notre vie. Nous avons tous vécu certaines situations, qu’elles soient mentales, émotionnelles ou physiques, qui ont conditionné ce que nous sommes et la manière dont nous vivons aujourd’hui.

Dans le blog, j’ai justement repris le processus dont nous avons parlé hier, tout le processus digestif.

Et dans ce processus digestif, nous allons observer deux moments fondamentaux : le moment où nous sommes mâchés par le processus de la vie, puis le processus au cours duquel nous devenons un bol fécal.

Commençons donc par la bouche. Commençons par le commencement.

Rappelez-vous qu’hier, je vous expliquais que tout le processus que nous vivons, la vie elle-même, est comparable au système digestif.

Mais la première chose qui doit se produire pour que nous entrions dans ce processus digestif de la vie, c’est que nous soyons modelés par notre génétique, par notre environnement, par notre famille, par tout ce qui fait de nous ce que nous sommes physiquement.

Concentrons-nous sur ce moment.

Nous entrons dans le processus de la vie par les lèvres vaginales. Naturellement, certains d’entre nous sont nés par césarienne, mais l’image est celle des deux lèvres vaginales par lesquelles sort le bébé.

De la même manière, dans le processus de la vie, l’aliment divin, l’essence de l’être, va devenir un individu en passant également à travers deux lèvres : les lèvres de la bouche, qui permettent d’entrer dans la vie intérieure.

Et comment devient-on un individu ?

À travers la morsure.

Lorsque les premières dents, les incisives, mordent, elles séparent une partie du tout afin d’en faire un individu.

La première chose que nous ressentons donc en entrant dans la vie, ce sont les lèvres, qui représentent la mère, et la langue, qui représente le père.

Nous pouvons tous imaginer les similitudes de formes auxquelles cela fait référence.

La langue représente ici l’aspect masculin, l’aspect phallique, tandis que la bouche représente l’aspect féminin, le vagin par lequel nous entrons dans la vie.

Les premières incisives vont donc séparer l’individu du tout et construire ce que nous appelons la personnalité : la manière dont JE me reconnais face au monde.

Ce sont les premières dents que l’on voit lorsque je souris, les plus grandes.

À partir du moment où je me suis séparé et où je me reconnais déjà comme un individu entre mon père et ma mère, commence le processus de la famille, des ancêtres, des grands-parents, de tous ceux qui composent notre histoire.

Ils commencent à nous diviser en morceaux à travers la mastication.

Chaque dent représente un aspect historique de la génétique à partir de laquelle je suis en train de me constituer.

Que signifie cette image d’être découpé en morceaux par les dents ?

Cela signifie essentiellement que mon essence, mon être, commence à se construire de manière différenciée.

Je commence à me diviser en organes, en muscles, en os.

Tout ce qui auparavant était une seule chose se divise en différents aspects jusqu’à créer un corps qui est le résultat de toute la génétique de tous les êtres qui nous ont précédés dans l’histoire.

De chacun d’eux, je vais hériter de quelque chose de différent.

Chacun de mes ancêtres m’offre une partie de lui-même, une partie de moi.

C’est cela que nous pouvons mettre en relation avec les dents, avec le fait de mordre et de découper ce morceau de nourriture que nous avons mis dans la bouche.

La raison pour laquelle un être spirituel a besoin de se séparer, de se diviser en morceaux pour pouvoir vivre, est qu’un être spirituel est tout.

Un être spirituel est absolument tout.

Et précisément parce qu’il est tout, il ne peut pas expérimenter chacune de ses parties séparément.

Dans la vie, nous disons parfois : « J’ai besoin de digérer une information. »

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie séparer les choses afin de pouvoir en comprendre les différentes parties.

L’Univers lui-même fait exactement la même chose.

Il a besoin de diviser les différentes parties afin de comprendre le potentiel de chacune d’elles.

Voilà pourquoi naître est le processus spirituel consistant à se comprendre soi-même.

J’espère que vous me suivez jusque-là.

De la même manière, lorsque nous mangeons, les dents commencent à séparer toute cette information afin que nous puissions mieux la traiter au cours du chemin de la vie vers l’estomac.

Nous pouvons donc comprendre que ce que nous observons comme le fait de mâcher et de couper les choses avec les dents correspond, dans la vie, à ce que nous appelons la méiose et la mitose.

Les cellules commencent à se diviser, créant différents aspects, différents corps au sein d’un même corps : différents organes, muscles, etc.

Nous sommes donc séparés et diversifiés afin de pouvoir expérimenter chaque aspect séparément.

Mais pour diviser tous ces potentiels, nous avons besoin de la pression de la génétique, à travers la mitose et la méiose.

Dans ce processus de division, ceux qui exercent sur nous cette pression génétique sont tous les gènes de notre arbre de vie, tous nos ancêtres.

Nous pouvons donc comprendre que chaque ancêtre est comme une dent qui commence à exercer une pression sur nous et à nous séparer.

Ce processus pourrait être harmonieux.

Nous pouvons l’interpréter comme quelque chose d’harmonieux, mais il est évidemment traumatisant pour la majorité des personnes.

Pour beaucoup, naître représente déjà un traumatisme.

Pourquoi ?

Parce qu’un traumatisme est fondamentalement une blessure, et commencer à séparer l’essence constitue déjà une forme de blessure.

Ainsi, avant même de naître, de nombreuses personnes peuvent déjà porter le traumatisme lié au fait de savoir qu’elles vont naître.

À partir de là, nous pouvons aussi commencer à observer que, dans ce processus de mastication, nous recevons énormément de pression de notre environnement.

Pas seulement celle de notre arbre génétique, mais aussi celle de notre famille, du travail, de la culture, de l’école, des amis, du couple, du monde entier.

Et tout ce monde est représenté dans les dents.

Lorsque nous mastiquons, notre corps nous rappelle ainsi où se situent nos traumatismes, nos blessures.

Nous allons le comprendre d’une manière très simple.

Habituellement, dans notre vie, tout ce qui est lié à une situation traumatique, mais également à une situation d’extase, se manifeste dans les dents.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Lorsque nous nous mettons en colère, l’une des réactions les plus ancestrales que nous avons consiste à serrer très fortement les dents et à les montrer.

C’est quelque chose d’ancestral.

Parce qu’autrefois, lorsque nous étions des animaux et qu’un ennemi se présentait, avec quoi attaquions-nous ?

Avec les dents.

Montrer les dents est donc, génétiquement, une manière de rappeler la défense.

Cela montre que l’une des parties les plus sensibles permettant de manifester notre état intérieur, notre personnalité, ce sont les dents.

Elles permettent d’identifier : « Attention, je vais attaquer », ou au contraire : « Tout va bien, tu peux t’approcher. »

Lorsque nous faisons cette grimace, nous allons attaquer.

Lorsque nous sourions, tout va bien, vous pouvez vous approcher.

Tout ce que nous ressentons, la manière dont nous bougeons les dents, dont nous nous exprimons avec elles, dont nous les montrons, parle donc de notre manière de vivre.

Cela parle génétiquement de la façon dont nous réagissons à toutes les blessures, à tous les traumatismes, mais aussi à toutes les zones de confort.

Nous devons donc commencer à nous demander :

Comment est-ce que je mords ?

Comment est-ce que je souris ?

Est-ce que je n’aime pas montrer mes dents ?

Est-ce que je fais du bruxisme ?

Est-ce que je serre ou je grince beaucoup des dents pendant la nuit ?

Tout cela peut nous montrer certains types de problématiques liées aux dents.

Et en particulier, si nous serrons beaucoup les dents, cela indique que, génétiquement, il existe un traumatisme à l’intérieur de nous, une blessure contre laquelle j’essaie de me protéger.

Essayer de chercher ou de comprendre ce que signifie chacun des problèmes que nous avons au niveau des dents peut donc nous aider à comprendre où se trouvent les traumatismes de notre vie.

Rappelez-vous : les traumatismes sont des blessures.

Et ces blessures proviennent de la pression que notre environnement a exercée sur nous pour nous modeler.

Le traumatisme, la pression dans la matière, la pression dans la vie, est un processus naturel.

Aujourd’hui, j’écrivais justement à ce sujet.

Ce n’est pas quelque chose dont nous devrions chercher à nous libérer absolument.

Ce n’est pas quelque chose dont nous devrions attendre que l’Univers l’élimine un jour en faisant disparaître toute souffrance du système.

Pourquoi ?

Parce que le système de souffrance n’est pas réellement un système.

C’est une croyance.

C’est une manière cyclique dans laquelle nous sommes nous-mêmes entrés.

Ce n’est pas l’Univers qui nous a placés là.

Ce sont nos propres décisions, en tant qu’humains, qui nous conduisent à souffrir.

Cela signifie donc que nous pouvons transformer ce que nous appelons le système de souffrance pour en faire simplement un système de pression, ce qui est très différent.

Il n’est pas nécessaire de souffrir.

Souffrir est un choix.

La souffrance apparaît parce que le même cycle commence à se répéter encore et encore.

Et pour comprendre pourquoi il se répète, nous devons aller à l’autre extrémité du système digestif : la matière fécale.

Aujourd’hui, j’expliquais l’étymologie du mot « caca ».

Le caca que nous connaissons tous au quotidien.

« Caca » vient de kakós, qui signifie « mauvais » en grec.

Ce terme est utilisé dans de nombreux mots.

Par exemple, quelque chose qui sonne mal est appelé une « cacophonie ». Vous avez probablement déjà entendu ce terme.

Kakós signifie donc quelque chose de mauvais, quelque chose qui va mal.

Le caca représente ainsi ce que nous considérons comme mauvais dans le corps.

Le caca sent mauvais.

Et le fait de « sentir mauvais » se rattache également à d’anciennes racines linguistiques évoquant une mauvaise odeur.

Le terme « fécal », quant à lui, vient de ce qui reste au fond, comme les dépôts qui restent au fond du vin, ce qui n’est plus utilisé.

Ainsi, les matières fécales représentent tout ce que nous n’allons pas utiliser et qui est rejeté hors du corps.

Tout ce que nous devons excréter est donc ce que nous faisons sortir du corps.

Rappelez-vous que le système digestif représente ici la vie.

Il existe énormément de personnes qui, sur le chemin de leur vie, n’ont pas réussi à éveiller leur potentiel intérieur.

Et comme elles n’ont pas éveillé leur potentiel intérieur, elles recommencent le même cycle.

Cela signifie devenir du caca, aller nourrir les plantes, devenir de l’engrais, créer une fleur, un fruit, puis être à nouveau mangé.

Dans ce processus, nous parlons habituellement de bonnes personnes et de mauvaises personnes.

Comme je le disais hier : des « personnes caca », des « personnes de merde », comme on dit souvent.

Mais observons maintenant quelque chose.

On pourrait se demander :

« Pourquoi moi ? Pourquoi, en tant que personne, en tant qu’individu, qu’ai-je pu faire lorsque j’étais enfant pour recevoir toute cette pression de mon environnement et vivre toutes ces choses traumatisantes ? Pourquoi suis-je en train de vivre cela ? »

Cette question est très limitante.

Parce qu’elle nous fait constamment croire que notre vie est unique et courte, qu’elle commence lorsque nous naissons et se termine lorsque nous mourons.

Je crois que tous ceux qui sont ici savent que ce n’est pas ainsi.

L’une des choses que nous devons comprendre est donc que les traumatismes que nous vivons depuis notre enfance sont en réalité les mêmes traumatismes du même cycle, provenant des moments où nous n’avons pas réussi à intégrer quelque chose, où nous sommes devenus compost, sommes allés vers la plante et avons été de nouveau mangés.

C’est un processus qui se répète.

Et il ne se termine qu’au moment où, au cours du processus de digestion, je me rends compte que JE SUIS le seul qui puisse changer tout cela.

C’est cela, la conscience.

Si je prends conscience de la raison pour laquelle toutes ces choses m’ont été données à vivre, de la raison pour laquelle toutes ces situations ont existé, je comprends que ces traumatismes ont participé à créer ce que JE SUIS aujourd’hui afin que je puisse faire quelque chose de meilleur.

C’est à cet instant que je change tout le cycle.

Nous observons souvent les mauvaises choses qui nous arrivent dans la vie comme étant provoquées par de mauvaises personnes.

Mais ces personnes sont ainsi précisément parce qu’elles se trouvent elles aussi au sein du processus digestif et n’ont pas éveillé leur être.

Je dois donc profiter de ce qu’elles ont généré comme d’un engrais afin que, moi, je puisse fleurir.

Utiliser tout le mal que j’ai ressenti comme un outil pour fleurir.

Mais si je n’arrive pas à franchir cette étape, à transcender le mal qui m’a été fait afin de créer mes nouveaux fruits, alors moi aussi je finirai par devenir du caca.

Voilà pourquoi la tâche d’aujourd’hui consiste à nous demander :

Quels sont nos traumatismes ?

Quels sont les plus grands traumatismes de notre vie ?

Et à essayer de comprendre comment ces traumatismes peuvent devenir l’engrais de nos projets.

Et je le répète : même les pires choses.

Parce que personne ne peut avancer et créer des fruits en restant dans le jugement, ancré dans le passé et dans la souffrance.

C’est une loi universelle.

Je sais que cela fait mal.

Je sais qu’il existe beaucoup de choses horribles.

Mais la seule manière de sortir de ce système consiste à cesser d’être victime.

Et c’est l’un des points les plus difficiles que nous devons comprendre.

La souffrance est un concept du corps et de l’âme.

La souffrance est liée à la survie.

C’est pour cela que nous travaillons aujourd’hui avec les organes génitaux et le chakra racine : parce qu’ils sont liés à la survie physique.

Le corps se sent victime.

Victime de ce qui arrive dans le monde.

Ainsi, à différents niveaux de conscience — subconscient, inconscient ou conscient — le corps va toujours, d’une certaine manière, se sentir victime de quelque chose dans la vie.

Pourquoi ?

Parce que la clé fondamentale du corps est de survivre.

Tout ce qui peut générer un sentiment de douleur ou une douleur physique sera interprété par le corps comme une victimisation.

Il faut donc comprendre que, dans le processus d’élévation d’une réalité, ce que je dois parvenir à faire, c’est changer le rôle de la victime afin que la souffrance devienne une énergie utile et non plus un centre permanent d’attention.

Et la manière de le faire consiste fondamentalement à affronter le traumatisme.

Observer le traumatisme.

Essayer de reconnaître ce qui nous a permis d’arriver jusqu’ici.

Observer en quoi il a modifié ma vie et comment je peux modifier ma vie en affrontant ce traumatisme.

Rappelez-vous qu’un traumatisme ressemble à la blessure que nous nous faisons lorsque nous tombons d’un vélo.

Les blessures sont des souvenirs qui nous rappellent que nous avons pu continuer d’avancer, que nous sommes devenus plus forts sur le chemin de la connaissance de soi.

Affronter un traumatisme, c’est donc comme retourner vers la blessure que nous avons reçue lorsque nous apprenions à faire du vélo et remercier cette blessure parce qu’aujourd’hui, je sais faire du vélo.

Pour cela, je dois identifier à quoi le traumatisme m’a servi dans cette vie.

Voilà donc la tâche d’aujourd’hui :

Écrire nos traumatismes et essayer de leur donner un sens, un objectif, dans notre vie.

Plus je deviens conscient de mes traumatismes, moins j’ai besoin de me blesser.

Et ainsi, naturellement, au fil des générations, la souffrance devient inutile.


Il existe une pratique qui dit :

Je suis désolé.
Pardonne-moi.
Merci.
Je t’aime.

Ce sont quatre choses très difficiles.

Je crois que cela vient du Ho’oponopono. Si quelqu’un le sait précisément, il pourra le partager.

Je suis désolé.

Pardonne-moi.

Je t’aime.

Merci.

Et c’est ainsi que nous commençons à sortir du circuit.


Le son d’aujourd’hui est la vibration SSo.

L’affirmation est :

JE SUIS UNE TRAME DE CRÉATIONS.

Le code d’aujourd’hui est le modèle R.

Celui qui agit a un objectif, et cet objectif nécessite une planification, laquelle implique la pensée.

Le son R est le modèle qui fut entendu dans la pensée cosmique, créant le plan permettant d’atteindre son objectif.

Il représente la pensée critique et le discernement, développe l’ingéniosité et confère le don du doute.

À son tour, il active les modèles de croyances hérités au fil de l’histoire, croyances qui déterminent les familles, les groupes, les cultures, les nations, les États, les philosophies et les religions.

Bien.

Allons-y.

Alignement

Alignement du jour

Début de l'alignement sur la vidéo d'origine : ici

 

Nous allons maintenant vers les organes génitaux, vers les racines, vers tous les traumatismes et toutes les choses qui sont restées stagnantes en cet endroit.

Nous allons y apporter de la conscience.

Je commence à étirer mon corps.

Je bâille davantage.

Je relâche mon corps en laissant son poids retomber.

Je me concentre sur ma respiration en visualisant l’oxygène entrer par mon nez et se diriger vers mes poumons, mon cœur, mon sang, mes organes et mes muscles.

J’inspire profondément et je me permets d’aller à l’intérieur de mon corps.

Je visualise l’une de mes cellules et je m’en approche jusqu’à l’observer aussi grande que mon propre corps, telle une sphère devant moi.

J’inspire profondément.

Je me permets d’entrer à l’intérieur de la cellule, de me plonger dans le cytoplasme.

J’observe les chromosomes dans le noyau.

Avec mes mains, je commence à les caresser, à les dérouler jusqu’à sentir l’ADN entre mes doigts, les codes qui constituent ce que JE SUIS.

J’inspire profondément et j’observe au-dessus de moi.

Je reconnais que je me trouve dans une cellule mère, à l’intérieur de l’utérus de ma mère.

JE SUIS un ovule.

Et au-dessus de moi, je ressens la conscience du JE SUIS descendre en spirale dans le corps d’un spermatozoïde.

Je sens le spermatozoïde toucher les limites de la cellule, lui faisant changer de polarité.

Elle commence à briller comme un soleil.

J’inspire profondément et je permets au JE SUIS d’entrer en moi sous forme de spirale.

Je le sens descendre à travers la couronne, le troisième œil, le larynx, le cœur, le plexus.

Et au centre, tout son matériel génétique se disperse et s’expanse à travers le sacrum, la racine, les genoux et les chevilles.

Je m’observe et je reconnais en moi le JE.

Et ma cellule commence à se diviser par méiose, générant deux cellules :

le JE ici,

et le SUIS devant moi.

JE SUIS.

Cette cellule commence ensuite à se diviser en quatre, huit, seize…

Elle commence à déployer son potentiel en se divisant jusqu’à construire les organes, les muscles, les os et tout mon corps.

Je sens les cellules créer mon cœur, mon cerveau, mon estomac, mes intestins, mes poumons.

Je commence à ressentir mes pieds, mes jambes, mes mains, mes bras, ma tête.

Je reconnais la pression de l’utérus, la pression de la génétique, la pression du monde dans lequel je suis disposé à sortir.

Et je commence à m’expanser vers la lumière, prenant conscience que cette pression m’aidera à activer le potentiel de tout ce que JE SUIS.

Je ressens le potentiel de chacune de mes cellules, de la création que JE SUIS, de toutes les créations qui me composent, de cette trame de créations.

À travers le son, en poussant vers l’extérieur, je reconnais la pression.

Je sens au niveau de ma couronne la lumière commencer à apparaître.

Toute ma tête sort.

Puis mon cou, mes épaules, ma poitrine, mes bras et mes mains.

Mon estomac, ma taille, mes hanches.

Je laisse les organes génitaux apparaître à leur tour dans la lumière du monde extérieur.

À partir de maintenant, je reconnais :

JE SUIS UNE TRAME DE CRÉATIONS.

JE SUIS LA TRAME DE CRÉATIONS.

JE SUIS LE RÉSEAU DE CRÉATIONS.

Et toute la pression du monde est l’énergie que j’utiliserai pour créer.

Je porte mes mains à mon cœur.

Je reconnais que tous les traumatismes et toutes les pressions que j’ai reçus au cours de ma vie sont l’énergie qui me permettra de fleurir et de créer.

Car :

JE SUIS UNE TRAME DE CRÉATIONS.

J’inspire profondément et je commence à porter cette conscience dans tout mon corps, en le caressant, en m’étirant et en bâillant.

Puis je reviens ici, maintenant, et j’ouvre les yeux.

Bien.

Rappelons-nous quelque chose de fondamental.

C’est à travers la mâchoire que l’énergie des champs énergétiques entre dans le corps physique.

Nous mangeons avec les dents.

Et énergétiquement, l’énergie entre à travers la mâchoire, à travers l’articulation de la mâchoire.

Lorsque notre corps est surchargé d’énergie, nous allons le ressentir notamment dans la vibration et la tension des dents.

Il y a autre chose en relation avec l’autre extrémité.

Ici, nous avons une ouverture par laquelle entre l’énergie.

Et plus bas, nous avons une autre ouverture par laquelle l’énergie sort : l’anus.

Par l’une, j’assimile l’énergie.

Par l’autre, j’affirme l’énergie.

Ce sont donc deux conduits qui doivent être en équilibre.

C’est ainsi que commence et que se termine le circuit de la vie dans le système digestif.

J’absorbe quelque chose pour le transformer.

Puis ce qui a été transformé s’affirme dans l’être.

Merci d’être là.

Merci de faire partie de ce chemin.

Et nous nous retrouvons demain pour travailler avec les genoux.


Information : L’alignement peut être écouté dans la vidéo originale. Même si le langage vous échappe, les codes transmis par Matías se transmettent malgré tout, et vous en avez ci-dessus la compréhension en français.

Vidéo source : 

Virgo: Físico “Raíz” / Physical “Root” - SSo - 29 de Septiembre 2020 - Matías De Stefano

Date de dernière mise à jour : 25/09/2026

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