Bonjour, bonjour à tous. Comment allez-vous ?
J’espère que vous m’entendez et que vous me voyez bien. Un instant…
Bon. J’ai dû quitter l’endroit où j’étais parce que, là où je me trouve, il y a un mariage, un mariage gigantesque, avec un DJ. Jusqu’à il y a quelques instants, je courais partout pour trouver un endroit où je pourrais m’installer et où il y aurait du silence. J’ai essayé d’aménager le décor comme j’ai pu et, une minute avant de commencer la diffusion, tout est tombé : l’ordinateur est tombé par terre, l’eau aussi… Bref, ça a été un désastre. Mais je crois que maintenant tout va bien.
Alors, aujourd’hui : les genoux, les piliers.
Souvenons-nous que nous sommes dans le plan physique et qu’il nous reste encore trois jours dans la constellation de la Vierge.
Avant de commencer le thème d’aujourd’hui, je voulais préciser trois petites choses.
La première, c’est que j’essaie de lire tout ce que vous écrivez. J’essaie de lire les commentaires que vous faites. Je ne peux pas y répondre parce que c’est impossible pour moi, mais j’essaie toujours de retenir certaines des questions qui ont été posées afin de les intégrer aux informations que je partage.
Je parlerai toujours de manière générale, globale. Je ne me concentrerai pas sur un sujet particulier ou sur une personne en particulier, parce que l’idée est que cela puisse être utile à tout le monde.
D’autre part, je voulais aussi vous rappeler quelque chose. Certaines personnes écrivent parfois comme s’il manquait quelque chose : « Mais alors, comment cela fonctionne-t-il ? », « Ceci est incomplet », « Oui, il y a ceci, mais il manque cela… »
Souvenons-nous que nous ne sommes que dans le deuxième mois. Il reste énormément de jours devant nous, des centaines de jours. Chaque jour, je vais écrire sur un thème différent et reprendre des éléments des jours précédents pour les approfondir.
Nous allons donc continuer à travailler sur les mêmes concepts, mais depuis des perspectives différentes, également en fonction du mois et de la constellation dans lesquels nous nous trouverons.
Il y a une autre chose. L’autre jour, j’ai lu un commentaire de quelqu’un qui demandait pourquoi j’utilisais de « gros mots ».
Pour moi, ce ne sont pas de mauvais mots. Ce sont simplement des mots. Ils sont dans le dictionnaire. Très souvent, nous faisons énormément de détours pour expliquer quelque chose alors qu’un seul concept, un seul mot, permettrait à tout le monde de le comprendre beaucoup plus facilement.
Et lorsque nous parlons de l’étymologie des mots, nous devons aussi comprendre qu’un mot possède un sens et une définition. Beaucoup de concepts que nous considérons comme mauvais sont simplement culturels.
L’autre jour, par exemple, ici en Égypte, j’expliquais que la plus grande insulte à l’époque atlante était de dire à quelqu’un : « jarre vide ».
Lorsque quelqu’un te disait « jarre vide », c’était la pire insulte possible, parce que culturellement, l’information était enregistrée dans l’eau contenue dans une jarre. Si la jarre était vide, cela signifiait que tu n’avais rien à l’intérieur.
La plus grande insulte consistait donc à appeler quelqu’un « jarre vide », ce qui se disait « garuk ».
À l’inverse, quelque chose qui constitue aujourd’hui pour nous une très grande insulte, comme certaines expressions liées au fait d’être « fils de… », n’était pas considéré de la même manière à cette époque. La prostitution était alors associée à l’enseignement de la sexualité et se déroulait dans un contexte de temple.
Ainsi, personne ne se sentait offensé par une expression qui, pour nous aujourd’hui, est devenue une insulte.
Tout est donc lié à la culture. Les mots n’ont pas intrinsèquement tout ce poids culturel : c’est nous qui le projetons sur eux.
Il y a encore autre chose que je veux préciser, puisque nous avons travaillé avec le chakra racine et avec tout ce qui concerne notre enracinement dans le plan physique.
Beaucoup de personnes m’écrivent sur Instagram, par messages privés. Je ne lis pas ces messages, parce qu’il y en a énormément et que je ne peux pas les lire tous. Je n’ouvre pas chacun d’entre eux.
Parfois, je vais en consulter un en particulier, à un moment précis, ou parce que quelqu’un m’en parle. Et lorsque je dis « quelqu’un m’en parle », c’est parce qu’une amie à moi s’occupe de lire tous les messages.
Ce n’est pas moi.
Je veux donc être clair là-dessus.
Dernièrement, nous avons remarqué qu’un certain nombre de messages étaient très liés au chakra racine, si vous voyez ce que je veux dire. Certaines personnes me transmettent des choses qui viennent de besoins très profonds, très élémentaires.
Je dis cela pour deux raisons.
D’abord à cause de la projection : ne projetez pas sur moi, parce que ce n’est pas nécessaire et parce que je ne vais pas répondre.
Ensuite, parce que ce n’est pas moi qui lis ces messages. D’autres personnes peuvent donc les lire.
Je voulais le préciser au cas où vous écririez des choses très privées en pensant que je serais la personne qui les lirait.
Je souhaitais particulièrement faire cette mise au point à propos de la projection, parce que certaines personnes inventent des histoires comme si nous entretenions une relation dans une autre dimension.
Nous avons également reçu beaucoup de messages de personnes disant que je les harcelais dans leurs rêves.
Ne projetez pas cela sur moi.
Si je suis dans vos rêves, c’est votre esprit qui me crée dans vos rêves. Ce n’est pas moi.
Je le dis ici publiquement parce que nous avons reçu énormément de messages et même des courriels de personnes qui se plaignent en disant que je les contrôle mentalement dans leurs rêves ou que je les entraîne vers le plan sexuel.
Je suis désolé, mais tout ce que je projette à l’extérieur correspond à quelque chose que je porte à l’intérieur.
Je le précise publiquement parce que beaucoup de personnes ont dit que je contrôlais les gens à travers leurs rêves.
Ce n’est pas le cas.
Quand vous dormez, moi aussi je dors.
Bon. Maintenant, passons aux genoux…
Ah non, pardon, encore une dernière chose.
Je vous préviens quelques jours à l’avance au cas où certains voudraient se préparer et ne pas être pris par surprise.
Gardez à l’esprit qu’en Balance, nous allons travailler sur l’expression, en particulier l’expression de la beauté intérieure. Nous chercherons l’équilibre entre ce que nous avons à l’intérieur de nous et la manière dont nous l’exprimons.
Pour cela, nous allons laisser derrière nous les listes de la Vierge, laisser l’analyse de la Vierge et passer à la créativité et à l’expression de la beauté propre à la Balance.
Donc, si vous le souhaitez, préparez simplement du papier, des crayons, éventuellement de la peinture, afin de pouvoir réaliser chaque jour des esquisses, des dessins ou des créations correspondant au thème du jour.
Nous allons exprimer tout cela à travers l’art.
Peu importe que vous sachiez dessiner ou non. Parfois, il s’agira simplement de faire des croix, des lignes, des cercles, des formes.
L’important sera ce que nous chercherons à communiquer de manière abstraite à travers notre créativité.
Je vous le dis afin que vous puissiez préparer votre matériel de dessin pour tout le mois qui arrive.
Bien.
Maintenant, passons vraiment aux genoux.
Je vais essayer d’être concis, même si je suis Argentin !
Aujourd’hui, nous travaillons donc avec les genoux, et les genoux sont en relation avec les Piliers.
Nos deux piliers, les piliers de tout ce que nous sommes, sont ce que nous pourrions appeler plus simplement la connaissance et la sagesse.
Chaque genou représente l’un d’eux :
un genou représente la connaissance ;
l’autre représente la sagesse.
En espagnol, nous pouvons également faire une distinction entre deux manières d’utiliser le mot conscience. Mais pour que ce soit plus facile à comprendre, nous parlerons de connaissance et de sagesse.
En résumé, tout ce qui nous est arrivé dans la vie, tout ce que nous avons traversé dans le système digestif symbolique, ainsi que tous les traumatismes que nous avons vécus au fil des années, nous permet d’acquérir deux choses.
À travers ces traumatismes et ces processus, nous allons d’une part assimiler de la connaissance, et d’autre part éveiller la sagesse.
La connaissance s’acquiert de manière inconsciente.
La sagesse s’acquiert de manière consciente.
Souvenons-nous du parcours du système digestif.
J’entre dans la vie.
Je traverse toute la vie.
Et lorsque j’arrive aux organes génitaux, je me confronte à tous les traumatismes.
Face à ces traumatismes, je dois me demander s’ils me servent ou s’ils ne me servent pas, pourquoi ils ont eu lieu et ce que je peux en tirer.
À partir de cette question, deux chemins s’ouvrent.
Ce sont les deux jambes.
Une jambe m’emmène sur le chemin de la connaissance.
L’autre m’emmène sur le chemin de la sagesse.
L’un me conduit à travers l’inconscience.
L’autre me conduit à travers la conscience.
Que signifie donc le chemin de l’inconscience ?
Nous avons une croyance particulière concernant ce que signifie « être inconscient », mais cette croyance ne correspond pas nécessairement à sa véritable signification.
L’inconscience n’est pas quelque chose de mauvais.
C’est simplement une autre manière d’assimiler le monde.
Nous faisons quelque chose de très courant : nous jugeons l’inconscient.
Nous disons :
« Moi, je suis conscient, donc tout le monde devrait être conscient, parce qu’être inconscient est mauvais. »
Mais être inconscient n’est pas quelque chose de mauvais.
Être inconscient signifie fondamentalement être disposé à recevoir l’énergie collective, être au service de l’énergie collective en permanence et être soumis aux réactions constantes de l’environnement qui m’entoure.
Autrement dit, je mets mon énergie entre les mains du monde extérieur et je réagis à tout ce qui se produit autour de moi.
L’environnement utilise mon énergie, et moi, j’utilise l’énergie de l’environnement.
Il faut donc comprendre que nous n’avons pas à juger l’inconscience.
Nous devons simplement comprendre son rôle et la fonction qu’elle remplit dans l’ensemble.
L’inconscience est fondamentalement chargée de générer constamment de l’énergie.
L’énergie consciente, quant à elle, dirige cette énergie vers un objectif.
L’énergie inconsciente est donc comme une machine qui crée constamment de l’énergie.
Et le conscient est celui qui dit :
« À quoi cette énergie va-t-elle servir ? »
Le plan de l’inconscience prend des concepts, des choses, de l’énergie, des traumatismes, puis les énumère et les comptabilise.
L’inconscient dit en quelque sorte :
« Toute cette énergie est à ma disposition et je vais pouvoir l’utiliser. »
Il la conserve, mais il ne sait pas encore à quoi elle va servir.
C’est cela que nous appelons la connaissance :
la capacité d’accumuler des données sans comprendre encore quel est leur véritable objectif.
De l’autre côté, le plan conscient n’a pas nécessairement besoin d’accumuler toujours davantage de données ou d’informations.
En revanche, il peut aider le plan inconscient à comprendre le sens de toutes les informations qu’il possède.
C’est pourquoi nous pouvons appeler ceux qui évoluent dans ce processus de l’inconscient les connaisseurs, tandis que ceux qui évoluent dans la conscience sont les sages.
Le sage n’a pas besoin de posséder toutes les informations.
Le sage sait.
Le sage travaille depuis le vide afin de pouvoir comprendre tous les aspects d’une situation sans rester enfermé uniquement dans les données dont il dispose.
Ainsi, le sage est inconditionnel, tandis que celui qui ne fait qu’accumuler de la connaissance est conditionné.
Alors, comment savoir sur quel chemin je me trouve ?
Souvenez-vous : je viens de la vie, je traverse le chemin digestif, puis j’arrive à la rencontre de mes traumatismes, à la rencontre de tout ce que je dois apprendre et comprendre à propos de moi-même.
Puis deux chemins apparaissent.
Vers lequel vais-je ?
Normalement, par nature, nous empruntons d’abord le chemin de l’inconscience.
Ce n’est pas mauvais.
Souvenez-vous : ce n’est pas quelque chose de négatif.
C’est naturel.
Pourquoi empruntons-nous le chemin de l’inconscience ?
Parce que la civilisation nous pousse à continuer à avancer et à oublier le passé.
On nous dit :
« Regarde vers le futur. Ce qui s’est passé n’a pas d’importance. Avance. Ce qui compte, c’est que tu saches beaucoup de choses, que tu étudies beaucoup et que tu apprennes beaucoup. »
Cela vous semble familier ?
Eh bien, c’est le chemin de l’inconscience.
C’est ce que nous faisons socialement de manière naturelle.
De l’autre côté se trouve le chemin du sage.
Le sage serait celui qui, au lieu d’avoir toujours entendu ce qu’il devait faire, aurait entendu des questions comme :
« Qu’est-ce que tu veux faire ? »
« Que crois-tu à propos de toi-même ? »
« Regarde ton passé. »
« Observe le chemin que tu as parcouru. »
« Qu’apprends-tu de tout ce qui t’est arrivé ? »
« Et à partir de cela, que souhaites-tu devenir ? »
Voilà le chemin de la sagesse.
Ainsi, le chemin de l’inconscience est celui qui te dit :
« Va par là. »
Le chemin de la conscience est celui qui te demande :
« Par où veux-tu aller ? »
Mais nous devons tous, à un moment ou à un autre, parcourir les deux chemins.
C’est inévitable.
Parce que la seule manière d’avancer est d’utiliser les deux jambes.
Nous ne pouvons pas avancer en sautant constamment sur une seule jambe simplement parce que nous voulons être sages.
Pour être sage, j’ai aussi besoin de comprendre le monde.
Je dois parler et dialoguer avec les autres afin d’apprendre à écouter.
Je dois parcourir le chemin de l’inconscience afin de pouvoir comprendre ce que je suis en train de dire.
Les deux chemins sont donc utiles.
Je ne peux pas avancer sur une seule jambe.
C’est important, parce que nous avons parfois l’impression de participer à une sorte de course visant à devenir conscients et à cesser d’être inconscients.
Mais ce ne sont pas deux réalités opposées.
Nous ne nous dirigeons pas simplement de l’inconscience vers la conscience.
Nous utilisons les deux jambes pour avancer.
Nous devons donc abandonner cette bataille absurde contre le monde inconscient.
Le monde inconscient accumule les données.
Le monde conscient donne un sens à ces données.
Pour trouver l’équilibre dans la vie, nous avons besoin des deux Piliers.
Et comment construisons-nous ces deux Piliers ?
À partir de tout ce que nous avons vécu.
À partir de toutes les expériences que nous avons traversées dans notre vie.
Prenons l’exemple d’un traumatisme, comme nous en parlions hier.
Un traumatisme peut être vécu depuis l’inconscience de la manière suivante :
« J’ai vécu un traumatisme. Mon inconscient considère que c’est quelque chose qui appartient au passé, que je ne peux pas résoudre parce que cela s’est déjà produit. »
C’est une donnée qui reste ancrée dans le passé.
Ensuite, si un traumatisme similaire se produit à nouveau, l’inconscient ne voit pas nécessairement le lien entre les deux.
Il voit des événements séparés.
Il voit différents traumatismes, différents conflits.
Il comprend qu’il existe des conflits, il les additionne, il constate qu’ils existent et essaie de les résoudre un par un.
Et avec quoi essaie-t-il de les résoudre ?
Avec des données.
Avec des informations venant de l’extérieur.
Il cherche à l’extérieur une solution particulière pour chacun de ces conflits.
En revanche, lorsque je parcours le chemin de la conscience, je vois qu’il existe un traumatisme et je commence à analyser comment tous les autres traumatismes étaient liés à celui-ci, comment chacun possédait un sens, comment toutes ces choses avaient un objectif.
Et une fois que je comprends cela, je sais davantage comment agir lorsque la situation suivante se présente.
Voilà ce que serait le chemin de la conscience.
Ainsi, tout ce que nous avons vécu — traumatismes, changements venus de l’extérieur, événements qui nous ont obligés à changer, ruptures et crises — peut être vécu depuis le plan inconscient de la connaissance ou depuis le plan conscient de la sagesse.
Prenons un autre exemple.
Très souvent, lorsque nous avons un conflit intérieur, que faisons-nous ?
Nous allons chercher les réponses chez les autres.
Nous suivons des cours, des ateliers, des conférences.
Nous lisons.
Nous cherchons partout.
Dans ce processus, nous parcourons le chemin de l’inconscience, qui consiste à accumuler des données.
Suivez-moi bien jusqu’ici.
Comment puis-je savoir que je continue à parcourir uniquement le chemin de l’inconscience ?
Lorsque j’ai déjà tout lu, lorsque j’ai accumulé énormément d’informations, mais que je continue à demander aux autres :
« Pourquoi ? »
« Pourquoi ? »
« Pourquoi ? »
Remarquez que toute cette phase inconsciente de recherche d’informations a été utile.
Il n’était pas mauvais d’être inconscient.
Nous en avons tous besoin.
Nous avons tous besoin du chemin de l’inconscience pour chercher des informations et des données.
Le seul problème apparaît lorsque nous continuons à avancer exclusivement sur une seule jambe.
Tôt ou tard, plus personne à l’extérieur ne pourra répondre à mon « pourquoi ».
Et c’est à ce moment-là qu’avec tout ce que j’ai accumulé, je dois trouver moi-même le sens et ma propre réponse.
C’est là que commence le chemin de la sagesse, le chemin de la conscience.
Comme vous le voyez, c’est un processus.
Lorsque je prends conscience et que je deviens sage dans un domaine, je dois ensuite chercher de nouvelles informations sur un autre domaine.
Dans ce nouvel aspect, je redeviens inconscient.
Je cherche, j’apprends, je rassemble de nouvelles données, jusqu’à ce que je puisse de nouveau devenir conscient et sage à propos de ce nouvel aspect.
Et c’est ainsi que j’avance.
Le chemin de l’inconscience et celui de la conscience constituent donc ensemble un chemin d’évolution et d’apprentissage.
Nous ne pouvons pas éliminer l’une des hélices.
Nous avons besoin des deux pour qu’il y ait la vie.
Nous ne sommes donc pas ici pour éliminer l’inconscience.
Nous sommes ici pour apprendre à l’utiliser correctement.
En tenant compte de tout cela, quelle est la tâche d’aujourd’hui ?
La tâche consiste à penser à tous les changements qui ont affecté ma vie, à tous les événements qui l’ont complètement transformée, mais qui m’ont également permis d’avancer.
Ces grands changements de ma vie qui ont marqué un tournant majeur, et dont je peux aujourd’hui être reconnaissant, même si, sur le moment, ils m’ont fait souffrir.
La prise de conscience que nous devons faire à partir de ce concept consiste à reconnaître que tout changement vient de l’extérieur.
Le changement est une force extérieure qui nous oblige à changer.
La transformation, elle, est intérieure.
La transformation se produit lorsque je décide.
C’est quelque chose qui vient de l’intérieur.
Le changement est quelque chose d’extérieur qui nous pousse, parfois de force.
Alors, est-ce que la tâche est claire pour tout le monde ?
La tâche consiste à écrire tous ces changements qui m’ont profondément transformé dans ma vie, ces changements qui m’ont aussi fait souffrir, mais dont je peux aujourd’hui voir qu’ils avaient un sens.
Ce sont eux qui m’ont permis d’arriver là où je me tiens aujourd’hui.
Passons maintenant à l’information du jour.
Le son d’aujourd’hui, lié aux genoux, est :
SU
L’affirmation du jour est :
JE SUIS UN RÉSEAU DE CHEMINS.
Le modèle du jour est lié au son de l’âme « RR ».
Le puissant son « RR » rappelle le rugissement de la bataille, car il représente la vibration de la défense.
Chaque famille, nation, pays, empire ou religion construit autour de lui un bouclier de protection, se différenciant des autres et créant ainsi de la distorsion.
Les oppositions, les guerres, les conflits, les luttes intellectuelles ou les batailles rangées déterminent la force d’une entité qui se différencie des autres.